In 2017, Vanguard posted inflows of USD368bn in new money (EUR306bn), according to a provisional estimate relaseed yesterday by Agefi. This total would put it among the largest asset management firms in Europe by assets. Inflows went 61% to mutual funds and 39% to exchange-traded funds (ETF) on sale from the group. This is slightly higher than the previous record of USD325bn in net inflows in 2016.In 2008, Vanguard overtook Pimco slightly, and tied Fidelity Investments for assets under management. It is now three times larger than the former, and two times larger than the latter. BlackRock alone rivals it. Vanguard, the global number two, remains smaller, with EUR4.9trn in assets under management as of the end of November, but is growing faster.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } After a record year the previous year, ETFs have again posted a record year for trading volumes in 2017, Six Swiss Exchange announced on 4 January. With CHF116.4bn, the previous year’s record of CHF103.8bn has been beaten by 12.2%. The number of transactions has also increased to 1,019,294, an increase of 6%. It has also been observed that new listings in the ETF segment have set a new record, with issuers in 2017 launching no fewer than 144 new products. 1,278 ETFs on offer from 22 issuers were available on the Swiss stock exchange as of the end of 2017.
State Street Global Advisors (SSGA), the asset management business of State Street Corporation, yesterday announced the launch of three SPDR ETFs tracking Kensho New Economies indices. The three ETFs, which track proprietary index methodologies developed by Kensho Technologies, a provider of next-generation analytics, machine learning, and data visualization systems, include: SPDR Kensho Intelligent Structures ETF (XKII), SPDR Kensho Smart Mobility ETF (XKST) and SPDR Kensho Future Security ETF (XKFS).The SPDR Kensho Intelligent Structures ETF seeks to track the Kensho Intelligent Infrastructure Index. This index aims to capture companies providing advanced products and services in the areas of smart building infrastructure, smart power grids, intelligent transportation infrastructure, and intelligent water infrastructure.The SPDR Kensho Smart Mobility ETF seeks to track the Kensho Smart Transportation Index. This index aims to capture companies providing advanced products and services in the areas of autonomous vehicles, drones and drone technology for civilian / commercial application, and advanced transport systems.The SPDR Kensho Future Security ETF seeks to track the Kensho Future Security Index. This index aims to capture companies providing advanced products and services in the areas of cyber security, advanced border security, and the following areas for military application: robotics, drones and drone technologies, space technology, wearable technologies and virtual or augmented reality activities.
Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le fonds pétrolier norvégien, a annoncé les nominations à son comité directeur de Carine Smith Ihenacho en qualité de responsable de la gouvernance d’entreprise, Hege Gierde en qualité de directeur financier, et Sirine Fodstad en tant que responsable des ressources humaines. Trois nominations de responsables déjà actifs au sein du fonds dans leurs domaines respectifs qui marquent la volonté de NBIM d’intégrer notamment la corporate governance au plus haut niveau de responsabilité du fonds. Les actifs du fonds souverain norvégien s'élèvent actuellement à 8.480 milliards de couronnes, soit un peu plus de 870 milliards d’euros.
Aviva Investors a lancé une version OEIC de son fonds Global Equity Endurance (728 millions de dollars d’encours) afin de donner le choix aux conseillers financiers (IFA), rapporte Investment Week. Une version Sicav du fonds existe depuis le 21 novembre 2016. Géré par Giles Parkinson, le fonds est investi dans des sociétés leaders de leurs marchés et moins sensibles aux cycles de marché.
La mutuelle d’épargne retraite démarre l’année en fixant le taux de rendement 2017 du fonds en euros de ses contrats d’assurance vie à 2,018 % et de son produit historique, la Retraite Mutualiste du Combattant, à 2,90%. Le rendement cumulé des contrats d’assurance vie de La France Mutualiste sur les 5 dernières années est de 13,85% alors que l’inflation sur la même période est d’environ 3%, soit un gain de pouvoir d’achat de plus de 10% sur la période. Dans un contexte de taux bas, la mutuelle peut s’appuyer sur des investissements anciens solides et une composition de son actif diversifiée, avec notamment 15% d’immobilier et 10% d’actions, dotés de fortes plus-values latentes : de l’ordre de 69% pour l’immobilier et 37% pour les actions, au 31 décembre 2017. Par ailleurs, la provision pour participation aux excédents s’élève, au 31 décembre 2017, à environ 2,2% des provisions mathématiques. « Cette diversification de l’actif a permis de faire bénéficier les adhérents de performances supérieures à la moyenne du marché, et le niveau des plus-values latentes de préserver les rentabilités futures, commente Dominique Trébuchet, directeur général. La baisse du taux de rendement des fonds euros, liée principalement à la diminution des rendements obligataires, amène néanmoins à considérer pour nos adhérents une plus grande diversification de leur épargne ». La France Mutualiste a réalisé cette année une bonne diversification de l’épargne au profit de ses adhérents puisque la part des unités de compte dans ses produits multisupports a doublé, passant de 10.3 % en 2016 à 20.6 % en 2017. La France Mutualiste indique avoir majoré pour 2017 le taux de rendement du fonds en euros pour les adhérents dont au moins 20% de l’épargne de leur contrat multisupport sont investis au 31 décembre 2017 en unités de compte (UC).
Deutsche Bank a déclaré hier que la Banque centrale européenne (BCE) lui imposera des exigences supplémentaires en capital réglementaire en 2018 pour lui permettre de respecter les augmentations de ses coussins prudentiels prévus cette année. L'établissement allemand doit afficher au minimum un ratio de fonds propres durs Common equity tier one (CET1) de 10,65%, après 9,52% en 2017, a-t-il révélé dans un communiqué. Cette augmentation traduit une hausse de son « coussin de conservation » (conservation capital buffer), ainsi que la conséquence d’avoir été reconnu comme un établissement d’importance systémique pour le système financier mondial.
Plusieurs hedge funds ont terminé l’année 2017 avec des rendements d’au moins 10%, alors que la performance moyenne de cette classe d’actifs a atteint, selon Hedge Fund Research, un taux quasi record de 7,6% pour les 11 premiers mois de l’année. L’activiste Marcato Capital Management a ainsi publié un gain de 22,6% pour son fonds Encore, tandis qu’Atlantic Investment Management, qui recherche des titres peu performants, affiche 16,4% pour son portefeuille Cambrian Global Fund. Le fonds ouvert Renaissance Institutional Equities de Renaissance Technologies, firme composée de scientifiques, a atteint 15%. Brahman Capital affiche 12% pour son hedge fund, tandis que son portefeuille spécialisé dans les placements longs caracole à 22%.
Après le Brexit en mars 2019, l'État britannique prendra en charge pendant environ cinq ans le versement des subventions aux agriculteurs versées jusqu’ici au titre de la politique agricole commune (PAC), jusqu'à la mise en place d’un nouveau système national, a assuré jeudi le ministre de l’Agriculture Michael Gove lors d’un discours à Oxford. Les agriculteurs britanniques reçoivent chaque année près de 3 milliards de livres (3,34 milliards d’euros), selon les chiffres du NFU, le syndicat national des agriculteurs. Le ministre s’est engagé à conserver le montant global des subventions, mais a prévu de revoir les modalités d’attribution. Il pourrait notamment les plafonner, mais aussi favoriser la préservation des milieux naturels, l’usage de technologies innovantes et l’ouverture des fermes au public.
Le nombre d’actifs américains effectuant une première demande d’allocation chômage a augmenté de 3.000 lors de la semaine terminée le 30 décembre, à 250.000 en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué jeudi le département américain du Travail. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à 240.000 nouvelles demandes. Le nombre de la semaine précédente a été révisé en hausse, à 247.000, contre une estimation initiale de 245.000. Le département du Travail a par ailleurs indiqué que le nombre de personnes percevant une allocation chômage depuis plus d’une semaine avait fléchi de 37.000, à 1.914.000, lors de la semaine terminée au 23 décembre.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, portés par les troubles sociaux en Iran, l’encadrement de la production maintenu par l’Opep et la Russie, ou encore un froid polaire aux Etats-Unis qui porte la demande. Les stocks américains de pétrole brut ont baissé plus que prévu la semaine dernière en raison d’une augmentation de l’activité des raffineries, tandis que les stocks d’essence et ceux de produits distillés ont augmenté, a annoncé également hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Le contrat de février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 38 cents, soit 0,62%, à 62,01 dollars le baril. Le Brent de mer du Nord échéance mars a pris 23 cents (0,34%) à 68,07 dollars le baril.
Euronext confirme rejoindre la liste des opérateurs boursiers qui ont obtenu mercredi un délai pour appliquer la clause de la directive MIF 2 qui accorde à leurs clients une liberté accrue dans le choix du lieu de règlement des transactions portant sur des contrats de dérivés, comme L’Agefi l’indiquait le 4 janvier. La directive, entrée en vigueur mercredi, comporte une clause dite d’accès libre (open access), qui supprime l’obligation faite aux investisseurs d’effectuer la compensation d’une transaction au sein de la plate-forme sur laquelle elle s’est effectuée. Euronext Paris, Euronext Bruxelles et Euronext Lisbonne ont obtenu de leurs autorités nationales respectives (l’AMF, la FSMA et la CMVM) une exemption jusqu’en juillet 2020, a annoncé l’opérateur. Euronext Amsterdam est toujours en attente auprès de l’AFM.
L’activité manufacturière au Japon a connu en décembre sa plus forte croissance depuis près de quatre ans, avec notamment une accélération des nouvelles commandes, indiquent les résultats définitifs de l'étude mensuelle auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI Markit/Nikkei s’est établi à 54 le mois dernier, en données corrigées des variations saisonnières, soit un peu moins que les 54,2 en première lecture mais davantage que les 53,6 de novembre. Même avec cette légère révision à la baisse, l’indice est à son plus haut niveau depuis février 2014. Il est pour le seizième mois consécutif au-dessus de la barre des 50, qui sépare contraction et croissance d’une activité.
La Hongrie et l’Irlande ont exprimé jeudi leur opposition à toute tentative d’harmonisation fiscale et de modification de la législation sur les entreprises dans l’Union européenne, affirmant que cela nuirait à la concurrence dans le marché unique. La Hongrie, dont l'économie dépend fortement des investissements étrangers, affiche le plus bas taux d’imposition sur les sociétés de l’UE, à 9%, devant l’Irlande, à 12,5%. «La fiscalité est une composante importante de la concurrence», a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban lors d’une conférence de presse commune avec son homologue irlandais Leo Varadkar. «Nous partageons vraiment l’idée que les pays doivent établir leur propre taux d’imposition. A la fois pour l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu», a affirmé ce dernier. En novembre, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, avait indiqué que la Commission européenne envisageait d’avoir recours à ses pouvoirs extraordinaires pour empêcher les Etats membres d’user de leur droit de veto en matière fiscale.
La plateforme d'investissement iM Square, créée fin 2013 par Philippe Couvrecelle et qui est entrée au capital de Polen Capital (20%) et de Dolan McEniry (45%), envisage de nouvelles prises de participations et une introduction en Bourse, rapporte le site spécialisé Investment Europe.
Dans une lettre ouverte adressée à la presse, l'Anacofi, instance française de représentation des conseils en gestion de patrimoine et en finance, monte au créneau pour dénoncer un amendement voté par le Parlement visant à encadrer les rémunérations des CGP.
La Commission européenne veut alléger les exigences de fonds propres des banques finançant des projets écologiques. Un plan d'action sera dévoilé en mars pour "mettre la finance au service du climat".
Après la première émission d’obligation verte de la Caisse des Dépôts en février 2017, de 500 millions d’euros à échéance du 1er mars 2022, l’institution a présenté son « Rapport à l’émission » avant son premier rapport annuel. Elle veut « apporter aux investisseurs et à l’ensemble de la communauté des acteurs intéressés une information claire et transparente sur les actifs éligibles qui sont adossés », pour s’inscrire dans les meilleurs pratiques en matière de transparence et de communication. Les fonds levés lors de l’émission ont été alloués entre 31 actifs dont le montant total atteint 562 millions d’euros soit un niveau offrant une sur-couverture de 10%. Les fonds proviennent pour 39% des banques, 22% des gestionnaires d’actifs, 19% des banques centrales et institutions officielles, et 19% des assurances et fonds de pension. La sélection des actifs proposés aux investisseurs s’est appuyée sur les principes suivants : ??financement en fonds propres ou quasi fonds propres et valorisation des savoir-faire de la Caisse des Dépôts sur des secteurs d’intervention majeurs (infrastructures de production d’énergie verte ; immobilier en construction neuve ou réhabilitation ; réhabilitation de sites (dépollution). Les projets ne devaient pas être liés à des controverses majeures. La Caisse des Dépôts porte un engagement élevé dans les actifs (participation de 39 % en moyenne) ; et a choisi une répartition équilibrée entre financement et refinancement ; projets futurs et actifs en exploitation. La Caisse des Dépôts a choisi d’investir dans 15 projets immobiliers (348 millions d’euros), 13 projets d’infrastructures de production d’énergie verte (147 millions d’euros), 3 projets de réhabilitation de sites (65 millions d’euros). La Caisse des Dépôts a investi dans de l’immobilier de bureaux, résidences senior, centres hospitaliers, hôtels, commerces avec une performance élevée environnementale. Parmi les projets emblématiques figure l’immeuble de bureaux en construction Green Office Enjoy (17.400 m2) situé aux Batignolles (Paris, 17e), le plus grand immeuble tertiaire à énergie positive labellisé BBCA (Bâtiment bas carbone) en France. Les actifs de production d’énergie verte comprennent des sites en France dans des parcs éoliens, solaires, de biomasse et géothermie. Les projets de réhabiliation de site concernent des investissements dans des fonds de dépollution des sols Brownfield 2, Ginkgo1 et 2. La Caisse évalue à 14.000 le nombre d’emplois directs et indirects soutenus et à 172.000 tonnes CO2 équivalent évitées à fin 2016 et à près de 400.000 000 tonnes CO2 équivalent évitées d’ici à 2020.
Legal & General Investment Management a lancé le fonds L&G European Equity Income, domicilié au Royaume-Uni, rapporte InvestmentEurope. Le fonds est principalement investi dans des entreprises européennes (hors Royaume-Uni) et il est géré par Andrew Koch, qui a rejoint l’équipe en 2014.
Stephan Rupprecht quitte la banque privée allemande Hauck & Aufhäuser où il était membre du directoire en charge de la gestion de fortune, rapporte l’hebdomadaire Der Spiegel. Stephan Rupprecht avait rejoint le groupe en 2012, dans un premier temps en qualité d’associé. Un porte-parole de la banque privée a indiqué au site spécialisé Investment Europe que son départ n’avait aucun lien avec l’entrée au capital de la banque du groupe chinois Fosun. La société d’investissement chinoise a pris une participation majoritaire en septembre 2016. Stephan Rupprecht a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière et il est parti de son plein gré, précise-t-on.
La société de gestion Shareholder Value Management, basée à Francfort, a nommé Frank Fischer en tant que directeur général avec effet immédiat, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé, qui gère le fonds actions Frankfurt de 2,45 milliards d’euros pour les fondations, est aussi responsable de la gestion de portefeuille et du risque avec Ulf Becker. Ce dernier restera co-directeur des investissements et sera responsable de la gestion du fonds Frankfurt Foundation. Reiner Sachs, qui était le co-fondateur et le CEO, quitte le comité exécutif.
Tanguy Le Saout, l’ancien responsable des obligations européennes de Pioneer Investments, fait son retour dans le secteur de la gestion d’actifs en rejoignant Fideuram Asset Management, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait quitté Pioneer fin 2016, après avoir été suspendu avec un autre collègue, Ali Chabaane, le duo étant suspecté de monter sa propre société. Tanguy Le Saout aurait pris ses nouvelles fonctions de gérant de portefeuilles début janvier.
La société de gestion espagnole Orienta Capital a ouvert un bureau à San Sebastián, portant à trois le nombre de ses bureaux, rapporte InvestmentEurope. Jokin Ubillos a été nommé pour diriger le nouveau bureau. Il vient de Crédit Agricole Indosuez où il a travaillé quatre ans. José Ignacio Esnal et Marta Bergareche vont également rejoindre la nouvelle équipe pour travailler aux côtés de Jokin Ubillos. Fondée en 2002, Orienta Capital gère 1,2 milliard d’euros d’actifs et emploie une cinquantaine de personnes.
La société de conseil en investissement Beam Capital Management, basée à New York, a annoncé le lancement de Blockchain Leaders SMA, une stratégie proposée dans un compte géré séparément dédiée aux titres cotés de sociétés utilisant, développant, facilitant ou investissant dans la technologie de la blockchain. La stratégie sera pilotée par Mohannad Aama, responsable des investissements (CIO) de Beam Capital Management.Un communiqué souligne que la stratégie n’investira pas directement dans le bitcoin, les contrats de futures sur bitcoin ou d’autres monnaies virtuelles. Elle investira en priorité dans les sociétés cotées qui font partie de l'écosystème en pleine croissance de la technologie blockchain.
Le président de la division actions de Fidelity Investments, Brian Hogan, va prendre de nouvelles fonctions au sein de l’activité « investissement personnel » du groupe au cours du trimestre, quittant un poste qu’il occupe depuis 2009, rapporte le Wall Street Journal. Brian Hogan dirigeait l’investissement actions et « high income » au sein du pôle gestion d’actifs. Désormais, il sera responsable des solutions d’investissement et de l’innovation à l’intérieur du pôle « personal-investing », a confirmé un porte-parole de Fidelity. Il sera rattaché à Kathleen Murphy, une adjointe de la patronne de Fidelity, Abigail Johnson, qui dirige le pôle « personal investing » depuis près de 10 ans. Brian Hogan succède à Bart Grenier, qui part à Londres en tant que responsable mondial de la gestion d’actifs de Fidelity International. Charles Morrison, le président du pôle gestion d’actifs de Fidelity, « étudie les prochaines étapes pour le leadership » du pôle actions, a indiqué le porte-parole. Le WSJ avait écrit en octobre que Fidelity a licencié l’un de ses gérants star qui aurait harcelé sexuellement une employée junior et que de nombreux salariés se sont plaint à leurs supérieurs de harcèlement sexuel et autres comportements abusifs de la part de gérants au sein du pôle actions.
Edmond de Rothschild Asset Management vient de lancer un fonds thématique dédié à la transition énergétique qui se propose d’investir dans les sociétés liées à l'évolution de l’"energy mix», défini comme l’ensemble des énergies primaires (pétrole, gaz, charbon, nucléaire, énergie hydraulique et énergies renouvelables) utilisées pour répondre aux besoins énergétiques d’un pays donné, rapporte le site spécialisé Citywire.Le fonds Edmond de Rothschild Energy Evolution, domicilié en France, a été lancé le 21 décembre dernier. La stratégie est gérée par Emmanuel Painchault, responsable de l'équipe spécialisée sur les matières premières, et Pierre Pedrosa, gérant de portefeuille.
Le secteur de l’investissement fait face à une « période hyper compétitive et hyper perturbatrice » compte tenu de la pression sur les frais exercée par la concurrence de la gestion passive et des développements technologiques, selon le directeur général de Legg Mason, Joseph Sullivan, interrogé par le Financial Times. « La période est incroyablement stimulante. Le secteur sera très différent lorsque la fumée se sera dissipée dans cinq ans », estime le dirigeant. Pour lui, « investir dans la technologie est désormais fondamental et va réellement impacter chaque pan de l’activité ».
Dans un entretien à L’Agefi Hebdo, Yves Perrier, directeur général d’Amundi et directeur général adjoint de CASA, déclare : « nous n’excluons pas des acquisitions ciblées pour autant qu’elles s’inscrivent dans notre modèle de développement, qui reste fondé sur la croissance organique ». Mais la priorité est « de tirer parti au maximum de l’intégration de Pioneer ».Dans cette opération, les suppressions de postes s’élèvent à 600, « mais en parallèle, nous allons en créer 100 pour notamment appuyer le développement de nos activités », nuance Yves Perrier. « Le solde net des réductions représente ainsi 10 % des effectifs globaux ». La France est « relativement moins touchée avec une suppression de 134 postes sur un total de 2.000 personnes – exclusivement par départs volontaires », souligne le directeur général. « En parallèle, nous allons créer 70 postes, notamment dans les fonctions supports », ajoute-t-il.Rappelant que tous les objectifs à trois ans formulés lors de la cotation en 2015 ont été dépassés, Yves Perrier annonce que de nouveaux objectifs à horizon 2020 seront présentés lors de la publication des résultats de l’exercice 2017.
Fidelity International va limiter les souscriptions au fonds actions asiatiques de Suranjan Mukherjee après une hausse régulière de la collecte courant 2017, a appris Citywire Selector. Dans une lettre aux porteurs, la société de gestion annonce qu’elle va introduire une série de contrôles des flux pour le Fidelity FAST – Asie à compter du 12 février 2018. Le fonds a atteint 760 millions de dollars d’actifs fin novembre 2017.