Dans le cadre de sa participation aux prix des Coupoles Distrib Invest 2018, Dominique Axelroud, fondateur et dirigeant du cabinet de gestion de patrimoine Finance Consultants, fait part de ses dernières initiatives en matière d'architecture ouverte et de son approche des futures exigences réglementaires.
La Banque mondiale entend accélérer la mobilisation des fonds pour atténuer les chocs climatiques, notamment via le fonds obligataire Green Cornerstone, lancé en avril dernier en partenariat avec le français Amundi, le leader européen de la gestion d’actions, afin d’acheter des «obligations vertes» émises par les banques dans les pays en voie de développement. La Banque mondiale va y investir jusqu'à 325 millions de dollars, via la Société financière internationale (IFC), afin de créer «le plus grand fonds de green bonds de l’histoire consacré aux marchés émergents». Le fonds a déjà collecté plus de 1 milliard de dollars, l’objectif étant d’atteindre 2 milliards auprès d’investisseurs institutionnels, dans le but de développer les marchés financiers locaux et d’accroître le financement privé des projets liés au climat. En parallèle, l’IFC s’emploiera à définir une norme mondiale sur les obligations vertes, semblable aux Principes de l'Équateur, pour favoriser le développement du marché de ces obligations vertes dans le but de mobiliser des financements privés destinés au secteur climatique. A partir de l’année prochaine, la banque publiera un rapport annuel sur les émissions de gaz à effet de serre des projets qu’elle finance dans les secteurs les plus émetteurs, notamment l'énergie. En outre, elle appliquera un prix virtuel pour le carbone lors de l’analyse économique de tous les projets de la BIRD et de l’IDA conçus à compter de juillet 2017 dans les secteurs fortement émetteurs. Co-organisatrice du sommet sur le climat One Planet Summit avec Emmanuel Macron et l’ONU, l’institution multilatérale se devait de montrer l’exemple : elle s’engage à sortir des hydrocarbures après 2019. Il fallait montrer l’exemple, en tant que co-organisatrice du One Planet Summit avec l’Elysée et les Nations unies : la Banque mondiale a annoncé mardi qu’elle ne financerait plus de projets dans l’exploration et la production de gaz et de pétrole après 2019. Le groupe Banque mondiale n’est pas à proprement parler une banque mais une institution multilatérale d’aide aux pays en développement qui opère sous cinq bannières en particulier la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), et la Société financière internationale (IFC en anglais). Ses financements dans l’industrie pétrolière et gazière ont représenté près de 1,6 milliard de dollars en 2016, soit moins de 5% des financements accordés cette année-là. La Banque mondiale précise qu’elle envisagera exceptionnellement le financement d’activités en amont du secteur gazier dans les pays les plus pauvres «lorsqu’il favorise indéniablement l’accès à l'énergie des pauvres et lorsque le projet est conforme aux engagements du pays au titre de l’Accord de Paris». L’institution affirme être en bonne voie d’atteindre son objectif de 28% de prêts consacrés à l’action climatique d’ici à 2020. «Une nouvelle marche franchie !» a réagi Pascal Canfin, le directeur général du WWF France et ex-ministre du développement. Si de nombreux acteurs financiers, publics et privés, ont pris l’engagement de sortir, partiellement ou totalement, du charbon, l'énergie la plus polluante, la Banque mondiale est la première institution multilatérale à décider d’exclure le financement de l’exploration et la production des hydrocarbures. «C’est un fait que les énergies fossiles restent très lourdement subventionnées, ce qui signifie que nous investissons dans notre propre perte», a déclaré le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, mardi au One Planet Summit. «Nous n’avons pas besoin d’attendre d'être à court de charbon et de pétrole pour en finir avec l'âge des énergies fossiles. Nous devons investir dans l’avenir, pas le passé», a-t-il insisté.
C’est sans doute l’un des plus puissants gestes des investisseurs en faveur du climat depuis l’Accord de Paris en 2015. Ce mardi 12 décembre, à l’occasion du One Planet Summit, le sommet sur la finance climat organisé à Paris, 225 investisseurs mondiaux, représentant 26 300 milliards de dollars d’actifs (plus de dix fois le PIB de la France), ont décidé de mettre sous surveillance les 100 entreprises les plus émettrices de CO2 de la planète (1). C’est l’initiative Climate Action 100+, une coalition lancée pour les cinq années à venir Dans cette liste d’entreprises, on trouve énormément de pétroliers et d’énergéticiens (BP, Eon, Exxon…) mais aussi des mineurs (BHP Billiton, Rio Tinto, Suncor…), des entreprises liées au transport (Airbus, Rolls-Royce, Suzuki…), des aciéristes et des cimentiers (LafargeHolcim, ArcelorMittal…), des industriels de l’agroalimentaire (Pepsi, Nestlé…), etc. Pour ce qui des Français, on compte trois entreprises : Total, EDF et Engie (sans compter Airbus qui est européen). Une collaboration en première intention Du côté des investisseurs, de grands noms sont présents : Allianz, AP7, Axa, BNP Paribas, l’Ircantec, la Caisse des Dépôts, le Calpers, Mirova, Humanis… Mais aussi une série d’acteurs de tailles intermédiaires. Stephanie Maier, directrice de l’investissement responsable chez HSBC Global Asset Management, explique que «cette initiative est opportunité pour des investisseurs de petites tailles d’agir et de s’adresser aux entreprises avec l’aide des gros investisseurs qui ont plus de ressources et d’expériences sur ces enjeux climat». La coalition d’investisseurs assure que son but premier n’est pas de sanctionner mais de travailler en collaboration avec les 100 sociétés citées. D’ailleurs, toutes les entreprises ont été prévenues en amont de leur présence dans cette liste. «Nous voulons travailler avec ces entreprises pour abaisser leurs émissions, accroître leur transparence et les faire bénéficier au maximum des opportunités offertes par la lutte contre le changement climatique», assure Laetitia Tankwe, de la caisse des dépôts. Même si le Climate 100+ a conscience que chaque entreprise est différente et que l’accompagnement doit être personnalisé, «l’initiative vise à obtenir des engagements des conseils d’administration et de la haute direction» sur trois grands sujets. D’une part, «mettre en place un cadre de gouvernance solide qui articule clairement la responsabilité du conseil et la surveillance des risques et des opportunités liés aux changements climatiques». Possibilité de sortir de la liste D’autre part, «prendre des mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre tout au long de la chaîne de valeur, conformément à l’objectif de l’Accord de Paris». Enfin, «fournir une meilleure communication aux entreprises conformément aux recommandations finales du Groupe de travail sur les informations financières liées au climat», suivant les recommandations du groupe de travail du G20 sur le sujet (TCFD). Chaque année, Climate100+ fera une mise à jour de sa liste et les entreprises qui auront le plus progressé sortiront du classement. Dans le cas contraire, les investisseurs pourraient montrer les muscles. Les promoteurs du projet n’imaginent toutefois pas que des entreprises rejettent cette incitation à faire mieux.
Lors de la session du 23 novembre dernier, le conseil d’administration de l’APECI a élu Stéphane Vidal, Président du groupe Primonial, à la tête de l’association pour une durée de 3 ans.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé plus que prévu la semaine dernière, tandis que les stocks d’essence ont augmenté et que ceux de produits distillés ont reculé de manière inattendue, montrent les chiffres publiées par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont diminué de 5,1 millions de barils. Les économistes attendaient en moyenne une contraction de 3,8 millions de barils EIA/S, selon le consensus Reuters.
Les chefs d’Etat et de gouvernement européens valideront vendredi les recommandations de Michel Barnier pour ouvrir la seconde phase des négociations du Brexit avec le Royaume-Uni, ont déclaré mercredi deux sources de l’Elysée à l’agence Reuters. L’ouverture de la seconde phase sera «sans doute» décidée lors de la réunion à 27 vendredi matin à Bruxelles sur le sujet.
At the Climate Finance Day and One Planet Summit, held in Paris on 11 and 12 December, the French asset management association (Association française de la gestion française, AFG) has published 10 recommendations to steer asset management firms as they establish reporting for environmental, including climate, social and governance issues (ESG) for the investments they make on behalf of their clients. This reporting has been made obligatory in France by the law of 17 August 2015. The list of recommendations aims to “make ESG and climate reporting by asset management firms more visible and more educational,” the AFG states. The AFG has also decided to team up with a joint initiative by issuers and investors launched by MEDEF and the FFA for transparency of climate reporting, “with the objective of defining a shared base of information which can be used to improve the accessibility and relevance of data concerning climate strategy and quantitative data from issuers,” the professional association continues. Lastly, a guide with a run-down on applying article 173, detailing 10 recommendations, will be released by the end of the year, the AFG announces.
Vanguard, in close collaboration with the Center for Research in Security Prices (CRSP®) and technology provider Symbiont, is leading an effort to simplify the index data sharing process through innovative blockchain technology. This partnership between the three organizations will enable index data to move instantly between index providers and market participants over one decentralized database. “Using this platform, investment managers will be able to instantly distribute, receive, and process index data, resulting in better benchmark tracking and significant cost savings that potentially results in better returns for our clients,” said Warren Pennington, a principal in Vanguard’s Investment Management Group.Over the last several months, CRSP has distributed daily index data to Vanguard in a testing environment through Symbiont’s blockchain platform. Delivering the data via a blockchain and automating workflows with smart contracts has served to expedite data delivery, eliminate the need for manual updates, and reduce risks. Currently, index data transmission, which is essential to many operations within the financial services industry, including portfolio construction and strategy execution, relies on multiple parties and distribution channels to reach investment professionals. The success of this initial pilot will enable automation of CRSP index data delivery and intra-day updates over the private blockchain network in early 2018.
Scor Investment Partners (Scor IP), the asset management firm of the reinsurer Scor, on 12 December annouced that it has completed deployment of EUR378m raised from sales of the Scor Infrastructure Loans II fund. Meanwhile, the firm has announced the launch of the third generation, with the Scor Infrastructure Loans III fund. The Scor Infrastructure Loans II fund, launched in late August 2015, was sold to 10 European institutional investors, who invested alongside the Scor group. The portfolio, deployed over two years with a gross total of engagements of EUR381.9m (or 101% of the assets raised), is composed of 14 loans in eight sectors in four countries of the euro zone. “The expected gross returns are Euribor 6 month +2.10%, with an average duration for the portfolio of 7 to 8 years,” Scor IP says in a statement. The Scor Infrastructure Loans III fund succeeds the second generation fund. “This new generation comes as part of the declared desire at Scor IP to participate in the energy and ecological transition and to combat climate change”, the asset management firm says. The management team, led by Paola Basentini, will prefer green projects, and for this reason, is aiming to obtain the Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC) label from the French ministry of environment, energy and sea. The asset management firm is aiming to deploy the capital raised within two years. The fund is already committed to three loans for over EUR90m. “For the infrastructure debt market, our strategy is to offer investors medium-sized funds – between EUR300m and EUR500m – with a granularity of 10 to 15 loans,” says François de Varenne, chairman of the board at Scor IP, in a statement.
Ardian, the independent private investment company, announced it has signed an agreement for the sale of a EUR1bn+ portfolio of assets after a competitive auction. The Investors involved are APG and AXA, both existing shareholders of the portfolio since 2006. Ardian will remain the asset manager and advisor of the portfolio.The portfolio comes from Ardian’s second generation infrastructure fund which closed in 2007, and consists of eight mature core infrastructure assets which are well diversified in terms of geography and sectors. The transaction follows Ardian’s commitment when the fund was launched, to explore liquidity options for investors after the ten-year mark. The infrastructure portfolio includes relevant involvement in multiple strategic assets: Italian gas distribution company 2i Rete Gas, French LGV Lisea, Spanish toll road Trados M-45, French rail GSM communications’ network Synerail, French renewable energy company Kallista Energy, Italian Renewable energy company 3 New & Partners, French toll road A88 and Italifian hospital HISI Legnano.Mathias Burghardt, Member of the Executive Committee at Ardian, said: “Ardian Infrastructure is a pioneer in the market. We continually explore how we can meet the different demands of our investors both by providing liquidity and maximising returns. Indeed, all assets are valued above the net asset value, offering attractive returns for our investors. Ardian will continue its long-term partnership with AXA and APG, and we look forward to continuing to add value by assisting them in the management of the various assets with our deep knowledge of the portfolio.”
AEW has acquired three premium commercial properties in central Milan on behalf of the Fonds City Retail, with a total value of about EUR44m. The strategy of the fund is to construct a portfolio of premium commercial properties, consisting of properties which generate regular revenue, ideally located in the centre of various European capitals. With this new acquisition, the fund now owns over EUR350m in assets under management, in six European countries. The three properties, with about 1,655 square metres in area, are leased to Pull & Bear, Pandora and AW Lab, and are located in Milan, at Via Torino 22/Piazza Beltrade 1, on one of the major commercial thoroughfares in the city, connecting Piazza Duomo to Porta Ticinese. Following its acquisition of the adjacent Muji commercial property this July, with 851 m², City Retail now owns one of the largest and best-located commercial city blocks in Via Torino, a statement says.
Artemis Investment Management LLP announced that, to work alongside Adrian Frost and Nick Shenton, Andy Marsh will be joining the Artemis Income team in February 2018. Having trained with Ernst & Young, Andy qualified as an accountant in 1997 before working as an analyst for ING Charterhouse and then for Merrill Lynch. In 2005 he moved to Investec Investment Bank as head of equity sales. For the last 11 years, Andy has managed money at Polar Capital, where he was a partner.
At the One Planet Summit in Paris, Amundi yesterday announced that its Amundi Planet - Emerging Green One fund (formerly Green Cornerstone) has received “a very favourable welcome from investors,” with over USD1.2bn in engagements. Born of a partnership with the International Finance Corporation (IFC), a member of the World Bank group, the vehicle invests in green bonds issued by financial institutions active in emerging markets. “Launched in 2017, this Luxembourg-registered fund has received very strong expresions of interest from institutional investors,” the French asset management firm says in a statement.Pension funds, insurance companies, asset management firms, international financial institutions and other institutions in development financing in many countries have already announced engagements to participate in the fund. In a separate statement, Proparco, an affiliate of the French development agency (Agence française de développement, AFD), has announced that it has invested USD100m in the Amundi Planet – Emerging Green One fund. “The fundraising period is expected to be completed in early 2018, for a closing in February,” Amundi says. The Amundi Planet – Emerging Green One fund aims to accelerate the development of capial markets serving to finance projects that promote the transition to a low carbon economy in emerging market economies. “The amounts already engaged make it the largest green fund in the world,” the asset management firm says. The fund is licensed for sale in Austria, Belgium, the Czech Republic, Denmark, Finland, France, Germany, Italy, Norway, Poland, the Netherlands, Sweden and the United Kingdom.
CNP Patrimoine has announced the launch of Flexi Gestion, a new option for life insurance and multi-support capitalisation policies of the CNP One range, and its labelled products. “Flexi Gestion is offered by BPE to clients wishing to combine performance and capital protection,” a statement says. BPE, an affiliate of La Banque Postale, calls itself a historic partner of CNP Patrimoine.CNP Patrimoine states that Flexi Gestion is an evolution from Flexi Sérénité, in the form of an option which allows partners at CNP Patrimoine to offer their clients dynamic management of an allocation of assets which includes a unit-linked (UC) component of life insurance or capitalisation policies. With this dynamic allocation, represented by an index created for this purpose, the manager can define an investment universe, the frequency and amount of reallocations. The manager selects UC products from a multi-asset portfolio (OPC, ETF, etc.), while also having capital protection at maturity from the insurer. From January 2018, Flexi Gestion may be offered to all partners of CNP Patrimoine at the same terms as Flexi Sérénité (capital protection for 95% to 100% after two to five years).
Dans ses activités de gestion d’actifs numérique, la Deutsche Bank met en place un modèle hybride, qui combine un pilotage automatique de portefeuille avec le savoir-faire de la banque. Sous la marque «Robin», la Deutsche Bank déploie sa nouvelle offre qui dès le début de 2018 sera totalement conforme avec les exigences de la directive MIF II, assure le quotidien financier Börsen-Zeitung. La nouvelle offre sera progressivement disponible en 2018 dans tout le réseau du groupe bancaire, a indiqué au quotidien Markus Pertlwieser, responsable du digital dans la banque privée. Robin, qui est accessible à partir d’une mise de 5.000 euros, devrait conquérir une part de marché d’environ 20% d’ici à la fin 2018, espère le responsable.
Les assureurs redoublent d’efforts pour lutter contre le changement climatique. Après CNP Assurances (lire NewsManagers du 11 décembre 2017), c’est désormais autour d’Axa de dévoiler une série d’initiatives en matière environnementale. L’assureur français a ainsi annoncé, ce 12 décembre, son intention de quadrupler ses investissements verts pour les porter à 12 milliards d’euros en 2020, « soit deux fois plus que la récente recommandation de Christiana Figueres, principale négociatrice de la COP21 », souligne-t-il. « En 2015, Axa s’était engagé sur un objectif de 3 milliards d’euros d’investissements verts d’ici 2020, rappelle la compagnie d’assurances. Cette cible est déjà atteinte. Le groupe décide de quadrupler son précédent objectif pour atteindre 12 milliards d’euros en 2020, soit 2% des actifs pour compte propre. » En parallèle, Axa a décidé d’accélérer sa politique de désinvestissements dans les producteurs d’énergie à forte intensité carbone (charbon et sables bitumineux). Pour mémoire, en 2015, l’assureur s’était engagé à désinvestir 500 millions d’euros de l’industrie du charbon en cédant ses investissements dans les entreprises qui tiraient plus de 50% de leurs revenus du charbon. Désormais, le groupe a décidé de multiplier par 5 ses désinvestissements dans le charbon pour un montant total de 2,4 milliards d’euros. Pour y parvenir, « la politique de désinvestissement d’Axa est étendue aux entreprises qui tirent plus de 30% de leurs revenus du charbon et dont le mix énergétique à base de charbon excède 30% », précise le groupe français. Cette politique s’applique également aux entreprises qui construisent activement des nouvelles centrales à charbon et celles qui extraient plus de 20 millions de tonnes par charbon par an.Par ailleurs, Axa annonce son désinvestissement des principaux producteurs de pétrole issu des sables bitumineux et des opérateurs de pipelines associés, soit un désinvestissement supplémentaire de 700 millions d’euros.En outre, Axa a décidé de ne plus assurer aucun nouveau projet de construction de centrale à charbon ni aucune entreprise d’extraction de sables bitumineux et de pipelines associés. Par ailleurs, l’assureur et l’International Finance Corporation (IFC) lancent un partenariat, doté de 500 millions de dollars, afin de soutenir des projets d’infrastructures liés au climat dans les pays émergents, avec un financement du secteur privé. « Dans le cadre de ce partenariat, il n’y aura pas d’investissement dans des projets liés au charbon et aux sables bitumineux », précise Axa.Axa Investment Managers (Axa IM), sa filiale de gestion d’actifs, n’est pas en reste en matière de lutte contre le changement climatique. La société de gestion vient en effet de définir une nouvelle politique climat reposant sur de nouvelles dispositions concernant le charbon et le sable bitumineux. Cette politique, qui prendra effet fin janvier 2018, « s’appliquera à tous nos fonds ouverts Investissement Responsable* et sera proposée sur une base optionnelle aux clients pour qui nous gérons des mandats et des fonds dédiés », précise Axa IM dans une déclaration adressée à NewsManagers.Concrètement, cette nouvelle politique climat permettra un désengagement des entreprises dont le chiffre d’affaires provient à plus de 30% d’activités liées au charbon, mais aussi des entreprises les plus exposées à des activités relatives aux sables bitumineux, c’est-à-dire les entreprises dont le chiffre d’affaires provient à plus de 30% de l’extraction des sables bitumineux et les principaux transporteurs. « Il s’agit d’une extension naturelle de la politique charbon mise en place début 2017 sur l’ensemble de nos activités », ajoute la société de gestion. Pour mémoire, en avril 2017, Axa IM s’est désengagée des entreprises dont le chiffre d’affaires provient à plus de 50% d’activités relatives au charbon et en particulier des entreprises minières et électriques, à hauteur d’environ 714 milliards d’euros (99,5%) des actifs sous gestion, à l’exception des fonds des catégories fonds indiciels et fonds de fonds. « Cette décision s’est traduite par un désinvestissement d’environ 165 millions d’euros des portefeuilles obligataires et 12 millions d’euros des portefeuilles actions », indique Axa IM. *Il s’agit des fonds spécialisés dans un ou plusieurs domaines de l’investissement responsable (IR). Les fonds ouverts IR incluent les véhicules AXA WF Planet Bonds, AXA WF Framlington Eurozone IR, AXA WF Framlington Human Capital ou encore AXA WF MiX In Perspectives.
La société Gemway Assets, qui a passé récemment les 500 millions d’euros d’encours, contre 147 millions d’euros fin 2016, va lancer son deuxième fond, apprend-on à la lecture d’une invitation presse pour la semaine prochaine. Le fonds s’appellera GemAsia, «nouveau fonds actions investi sur les marchés d’Asie hors Japon» et est lancé à l’occasion d’un partenariat entre Gemway Assets et Meeschaert Asset Management, indique l’invitation. Gemway Asseta eu depuis son lancement il y a cinq ans, un positionnement unique sur les marchés émergents à travers un seul fonds, GemEquity.
Derrière la hausse stupéfiante du bitcoin se trouve une nouvelle force sur les marchés financiers mondiaux : des millions d’investisseurs individuels asiatiques, rapporte le Wall Street Journal. Le centre de gravité des transactions de la cryptomonnaie, en volumes, est à l’Est. Il commence en Chine et s’est déplacé en début d’année vers le Japon et récemment vers la Corée du Sud. Contrairement aux dernières folies financières, les investisseurs individuels ont été les premiers à s’y intéresser.
La Fondation Ethos et les membres de l’Ethos Engagement Pool International font partie des membres fondateurs de l’initiative « Climate Action 100+ ». Cette initiative composée de 225 investisseurs institutionnels enjoint les 100 entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre dans le monde à non seulement restreindre leurs émissions, mais également à divulguer davantage d’informations financières liées au climat et à améliorer leur gouvernance pour faire face aux risques climatiques.
La banque Reyl, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 15 milliards de francs, a annoncé ce 12 décembre la conclusion d’un partenariat avec la plateforme financière en ligne Aspiration, sous la forme d’une prise de participation dans le cadre d’une levée de capitaux en série B, d’un montant de 47 millions de dollars, aux côtés de Social Impact Finance. La banque Reyl n’a toutefois pas précisé le montant de sa participation. Le groupe bancaire genevois voit dans cette approche une «entrée réfléchie et concrète dans les segments de la banque digitale et du fintech», première étape de la stratégie de l’établissement en la matière «pour les prochains mois et années». Fondée en 2015 et basée à Los Angeles, Aspiration est une des plateformes de service bancaires et d’investissements enregistrant ne très forte expansion sur le marché américain. Durant les 12 derniers mois, plus de 2 milliards de dollars ont été traités sur la plateforme d’Aspiration par sa clientèle, précise-t-on.
PensionBee, une start-up britannique spécialisé dans la gestion des retraites en ligne, a annoncé, hier, que State Street Global Advisors (SSGA) a acquis une participation minoritaire stratégique à son capital. Le montant de l’opération ni le niveau de cette participation n’ont été dévoilés. Cet accord capitalistique doit permettre à PensionBee de poursuivre et accélérer son développement sur le marché britannique de la vente directe. Lancée mi-2016, la société affiche aujourd’hui 100 millions de livres d’actifs sous gestion et 8.000 comptes actifs sur sa plateforme.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a noué un partenariat avec Dynamic Planner, un fournisseur de solutions digitales de profilage de risques et de services de planification financière, afin de lancer une gamme de cinq fonds pondérés par les risques. Les portefeuilles Schroder Dynamic Planner sont conçus pour permettre aux conseillers financiers, qui utilisent les outils Dynamic Planner, d’établir des profils de risque de leurs clients afin de sélectionner les solutions d’investissements les mieux adaptées à leurs attentes et leurs besoins. Les fonds concernés ciblent les profils de risque de Dynamic Planner allant du niveau 3 au niveau 7.Les cinq fonds sont les suivants : - Schroder Dynamic Planner Portfolio 3- Schroder Dynamic Planner Portfolio 4- Schroder Dynamic Planner Portfolio 5- Schroder Dynamic Planner Portfolio 6- Schroder Dynamic Planner Portfolio 7Cette gamme de fonds est gérée par l’équipe de multi-gérants de Schroders, dirigée par Marcus Brookes. L’univers d’investissement est composé de plus de 5.000 fonds et l’objectif de l’équipe est de sélectionner la meilleure combinaison de produits parmi les meilleurs gestionnaires de fonds à travers toutes les classes d’actifs, à savoir les actions, les obligations et les actifs alternatifs à l’échelle mondiale. L’équipe prendra ensuite des décisions d’allocations d’actifs tactiques tout en respectant les profils de risque établis par Dynamic Planner. Ces cinq fonds seront disponibles sur un large éventail de plateformes de distribution dédiées aux conseillers financiers au Royaume-Uni.
La division « Real Estate & Private Markets » d’UBS Asset Management (UBS AM) a annoncé, hier, la nomination de Stefan Rose en qualité de gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée à la dette infrastructure. Cette arrivée « renforce la plateforme infrastructure de l’activité Real Estate & Private Markets qui totalise 4 milliards de dollars d’encours », indique la société de gestion. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Tommaso Albanese, responsable des infrastructures chez UBS AM. Dans le cadre de ses fonctions, Stefan Rose sera chargé de l’origination, l’analyse, la « due diligence » et l’exécution des opportunités d’investissement à travers toute l’Europe.Stefan Rose, qui compte plus de 17 ans d’expérience dans le financement de projets d’infrastructures paneuropéens, arrive en provenance d’Edmond de Rothschild où il était membre de l’équipe en charge de la plateforme de dette infrastructure. Avant cela, il avait officié pendant 14 ans au sein de l’équipe dédiée aux infrastructures chez Mizuho Bank.
Le gestionnaire d’actifs britannique Artemis Investment Management (Artemis IM) a annoncé, ce 12 décembre, le recrutement effectif en février 2018 d’Andy Marsh en tant que gérant de fonds afin de son renforcer son équipe actions britanniques « Income ». La nouvelle recrue travaillera aux côtés d’Adrian Frost et Nick Shenton. Andy Marsh arrive en provenance de Polar Capital où, au cours des 11 dernières années, il a officié en tant qu’associé (« partner »). Avant cela, il avait travaillé chez Investec Investment Bank en tant que responsable des ventes sur les actions. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Ernst & Young, ING Charterhouse et Merrill Lynch.
NN Investment Partners (NN IP) a annoncé son adhésion à l’initiative Climate Action 100+. La société de gestion néerlandaise explique qu’il s’agit d’une nouvelle initiative quinquennale des investisseurs visant à inciter les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre à réduire leurs émissions, à renforcer leur reporting financier lié au climat et à améliorer leur gouvernance en matière de changement climatique. Le top 100 des entreprises est composé des plus grands émetteurs mondiaux de gaz à effet de serre. Cette liste comprend des sociétés actives dans les secteurs du pétrole et du gaz, de l’électricité et du transport, mais ne se limite pas à ces secteurs. Dans le cadre de l’initiative, NN IP va engager un dialogue et collaborer avec trois grandes sociétés du secteur chimique dans lesquelles il investit, afin de s’assurer que celles-ci minimisent et publient leurs risques climatiques et maximisent les opportunités offertes par le changement climatique. NN IP soutiendra également d’autres investisseurs dans leur engagement dans les secteurs du pétrole et du gaz et de l’exploitation minière. En adhérant à cette initiative, le gestionnaire d’actifs affirme honorer son engagement vis-à-vis de la Déclaration des investisseurs sur le changement climatique adoptée lors de la Conférence sur le changement climatique de Paris en 2015. Un agenda détaillé est fixé pour toutes les entreprises visées par l’initiative et un rapport sur les progrès réalisés sera publié chaque année. L’initiative Climate Action 100+ a été officiellement lancée hier à Paris, à l’occasion du deuxième anniversaire de l’Accord de Paris. Dans le cadre de cette nouvelle initiative, plusieurs plateformes régionales d’investisseurs luttant contre le changement climatique – dont l’IIGCC (Groupe des investisseurs institutionnels sur le changement climatique) européen – joignent leurs forces, en partenariat avec les principes d’investissement responsable des Nations unies. NN Group est membre de l’IIGCC depuis juillet 2017 et NN IP a adhéré aux principes d’investissement responsable en 2008.
La société de gestion alternative Birch Century International va ouvrir en mars 2018 un bureau à Tokyo, rapporte Hedge Week. La société, qui dispose déjà de bureaux à New York et Hong Kong, va ainsi renforcer sa présence en Asie. Pour s’occuper du bureau de Tokyo, Birch a nommé Kosuke Maeda en tant que directeur général et Karl Schwimmer en tant que directeur des investissements. Les deux exerçaient avant dans les bureaux de Hong Kong de la société.
RBR, la société de hedge funds qui fait pression sur Credit Suisse, prévoit lui-même de se réorganiser et de fermer la moitié de ses activités, rapporte le Financial Times. Dirigée par Rudolf Bohli, la société a entamé le processus de liquidation de ses deux fonds long-short actions, selon deux financiers au courant de la situation. Le fonds « situations spéciales » de RBR, qui a investi plus de 100 millions de francs suisses dans Credit Suisse, continue de croître, selon Rudolf Bohli. Une personne proche du dossier indique que RBR a subi de lourdes pertes récemment sur certaines de ses positions.