Amadeis a recruté Arthur Mennechet en tant que consultant senior. L’intéressé a cinq ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs. Il a commencé sa carrière en 2013 en tant qu’analyste fonds chez Morningstar France, en charge de la notation qualitative des OPCVM investis en actions européennes. En 2016, Arthur Mennechet a intégré le cabinet de conseil en management A2 Consulting, réalisant plusieurs missions sur les problématiques opérationnelles des sociétés de gestion (contrôle interne, gestion du passif, qualité des données, reporting, MIF 2). Chez Amadeis, il accompagnera les institutionnels tout au long de leur processus d’investissement.
La société de gestion indépendante Mata Capital a annoncé, hier, le renforcement de ses équipes de gestion avec les recrutements de deux nouveaux collaborateurs. Antonin Friquet, 26 ans, a ainsi rejoint la société en qualité de gestion d’actifs, sous la responsabilité de Xavier Collet. Avant de rejoindre Mata Capital, l’intéressé a travaillé trois ans chez Internos Global Investors au même type de poste. A ce titre, il était en charge de l’asset management d’actifs de bureau et d’entrepôts logistiques. Sa carrière a commencé chez AccorHotels.Par ailleurs, Célia Colaisseau, 24 ans, est recrutée en tant que contrôleur financier au sein du département « Finance & Fund Management », dirigé par Marc Minelli. La nouvelle recrue a débuté sa jeune carrière dans le capital-investissement chez Amethis Finance en 2015 où elle occupait aussi le poste de contrôleur financier.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé, ce 11 janvier, le recrutement de Matthieu Lucchesi au poste nouvellement créé de responsable des affaires publiques. Basé à Paris, il est rattaché à Philippe Ditisheim, responsable des affaires publiques, de la gouvernance et de la coordination des fonctions groupe de BNPP AM. Dans le cadre de ses fonctions, Matthieu Lucchesi aura pour mission de représenter BNPP AM et d’accroître sa visibilité auprès des organisations et instances de régulation française, européennes et internationales.Matthieu Lucceshi arrive en provenance de l’Autorité des marchés financiers (AMF) où, depuis septembre 2016, il était directeur de la division de la régulation de la gestion d’actifs. Diplômé d’un magistère de droit des affaires de l’université Paris II Panthéon Assas et de l’université Harvard Law School, il a démarré sa carrière en 2011 comme avocat au barreau de New York chez Sullivan & Cromwell LLP avant de rejoindre l’AMF en 2012.
Le hedge funds Verrazzano Capital va rendre l’argent à ses investisseurs externes alors que son directeur général Guillaume Rambourg a décidé de transformer la société en family office, rapporte Bloomberg. « Les fonds sont au pic de leur performance absolue, a expliqué Guillaume Rambourg dans un courrier adressé à Bloomberg. Après 23 ans à gérer de l’argent tous les jours, j’ai décidé de me lancer dans une nouvelle vie. » Guillaume Rambourg souhaite désormais consacrer son temps à des activités philanthropiques et à son entrainement pour le marathon de Berlin, entre autres.Une partie des actifs du family office sera investie dans le fonds européen long-only géré par Youssef Benhaddouch, qui travaille chez Verrazzano depuis 2016, a précisé Guillaume Rambourg. Le solde sera investi dans des fonds couvrant une large gamme de classes d’actifs et des sociétés de capital-investissement, « en mettant l’accent sur des investissements innovants, socialement responsables et percutants », a indiqué Guillaume Rambourg.Guillaume Rambourg a fondé Verrazzano Capital en 2011, après avoir géré plusieurs fonds chez Gartmore Investment Management. Aujourd’hui, la société affiche plus de 600 millions de dollars d’actifs sous gestion. Tous les fonds de Verrazzano Capital sont appelés à être liquidés.
La firme de capital-investissement KKR a annoncé, ce 10 janvier, le closing de son fonds Real Estate Partners Americas II à hauteur de 2 milliards de dollars. Ce véhicule est dédié à des investissements immobiliers opportunistes et à valeur ajoutée, principalement aux Etats-Unis. Ce fonds comprend environ 230 millions de dollars de capital provenant du bilan et des salariés de KKR. Le fonds Real Estate Partners Americas II est le successeur du Real Estate Partners Americas, le premier fonds immobilier de KKR qui avait finalisé une levée de fonds de 1,5 milliards de dollars en décembre 2013.Depuis le lancement en 2011 de sa plateforme dédiée à l’immobilier, KKR a investi plus de 5 milliards de dollars de capital dans plus de 60 opérations immobilières aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. L’équipe « immobilier » de KKR compte plus de 50 professionnels de l’investissement.
Le Conseil d’administration de la société de financement et d’investissement Inter Invest, réuni le 15 décembre 2017, a nommé Christian Camus en qualité de Directeur Général Délégué de la société Inter Invest en charge du développement de la relation avec les grands comptes. Christian Camus, 59 ans, est diplômé de l’ESSEC, promotion 1984. Après l’exercice de différentes fonctions au sein du Groupe Renault, de la Caisse des Dépôts et Consignations, il rejoint la Caisse d’épargne des Alpes, en 1991, comme membre du directoire, en charge des finances. En 2000, il prend la responsabilité des activités bancaires et financières au sein de la CNCE et sera nommé en 2005 Directeur Général du Groupe Oceor et, à ce titre, Président des banques du Groupe en Outre-mer (Banque des Antilles françaises, Banque de Nouvelle Calédonie, Banque de Tahiti, Banque de la Réunion). En 2009, il prend en charge la direction générale de Meilleur Taux avant de créer en 2011 la société Sigee immobilier spécialisée dans le conseil en financement des professionnels de l’immobilier. Outre ses fonctions au sein du groupe Caisse d’Epargne, Christian Camus a participé à la création d’Ingepar, filiale du Groupe Caisse d’Epargne spécialisée en ingénierie financière et fiscale outre-mer, dont il assurera la direction générale pendant 15 ans. Les actifs sous gestion d’Inter Invest s'élèvent à environ 1,5 milliard d’euros.
Le fonds en euros du contrat Sérénipierre affiche pour 2017 un rendement de 3,40%, ont annoncé conjointement Primonial (le gérant) et Suravenir (le distributeur) hier lors d’une conférence de presse. Le fonds Sécurité Pierre Euro (SPE) devrait encore une fois cette année faire partie des tous meilleurs rendements des fonds en euros. L’assureur a indiqué qu’il avait réalisé cette performance (en baisse de 0,2 point par rapport à 2016) malgré un renforcement de la provision pour participation aux bénéfices (PPB) qui dépasse 1,5% des encours. Le contrat a dépassé la taille des 3 milliards d’euros d’encours a précisé Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir, après une collecte brute de 700 millions d’euros, stable par rapport à 2016. Le fonds euros affiche lui un encours de 1,8 milliard d’euros. Pour y avoir accès, il faut 50% minimum de part UC dans le contrat.SPE est investi à 79,8 % (au 31.12.17) en immobilier tertiaire (bureau, santé et commerce) via un OPCI dédié et via des supports immobiliers collectifs – SCI, SCPI et OPCI. En 2017, la stratégie d’investissement est restée la même que les années précédentes, à savoir des bureaux neufs ou récents sécurisés par des baux fermes, des commerces de proximité et des actifs dédiés à la santé et l’éducation en France mais aussi dans le reste de l’Europe.
A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion de Rathbone Brothers se sont inscrits à 39,1 milliards de livres contre 34,2 milliards de livres à fin décembre 2016, soit une progression de 14,1%, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs britannique. Sur l’ensemble de l’année 2017, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 2,1 milliards de livres, après 1,7 milliard de livres de souscriptions nettes en 2016.A fin décembre 2017, son pôle « Investment Management » affiche 33,8 milliards de livres d’encours, en hausse de 11,9% sur un an. Cette entité a réalisé une collecte nette de 1,2 milliard de livres, indique à celle de l’année 2016.En parallèle, son pôle « Unit Trusts » a atteint le niveau record de 5,3 milliards de livres d’encours à fin 2017, soit un bond de 32,5% par rapport à fin 2016. Sa collecte nette a atteint 883 millions de livres sur l’ensemble de l’année 2017, contre 554 millions de livres en 2016.
Santander Asset Management (Santander AM) a nommé Tom Caddick en tant que nouveau directeur des investissements pour ses activités au Royaume-Uni, a appris Citywire Selector. L’intéressé officiait précédemment en qualité de responsable des solutions multi-asset à l’échelle mondiale au sein du bureau londonien de la société de gestion espagnole, poste qu’il occupait depuis novembre 2013. Selon le site d’information britannique, Tom Caddick a été officiellement promu en octobre 2017 mais l’annonce n’a été faite qu’en interne.
A l’occasion de la publication de résultats provisoires, le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management (Jupiter) a annoncé que ses actifs sous gestion ont dépassé le seuil des 50 milliards de livres pour s’établir à 50,2 milliards de livres à fin décembre 2017. Ses encours ont ainsi progressé de 24% par rapport aux 40,5 milliards de livres d’actifs gérés à fin 2016. Cette forte croissance est principalement à mettre au crédit de son activité commerciale. Sur l’ensemble de l’exercice 2017, Jupiter a en effet réalisé une collecte nette de 5,5 milliards de livres – dont 600 millions de livres au quatrième trimestre – contre 1 milliard de livres en 2016« L’année 2017 a été marquée par des progrès constants chez Jupiter, a commenté Maarten Slendebroek, son directeur général, cité dans un communiqué. La forte performance des investissements nous a permis de générer des rendements positifs après déductions des commissions versées aux clients. La poursuite de notre stratégie de diversification a généré 5,5 milliards de livres de flux nets entrants, dont 5,1 milliards de livres dans les fonds communs de placements. » Dans un tel contexte, la société de gestion se montre particulièrement optimiste pour l’avenir. « En 2018, nous entendons poursuivre sur notre lancée de 2017 en poursuivant notre diversification commerciale et nos investissements », avance Jupiter.
Au cours des neuf premiers mois de son exercice fiscal clos au 31 décembre 2017, Polar Capital a enregistré une collecte nette de 1,41 milliard de livres, a annoncé ce 11 janvier le gestionnaire d’actifs britannique. Au cours du seul trimestre écoulé, les souscriptions nettes ressortent à 597 millions de livres, précise la société de gestion.Au 31 décembre 2017, ses actifs sous gestion s’établissent à 11,7 milliards de livres contre 9,3 milliards de livres à fin mars 2017, soit une progression de 25,8% sur neuf mois. Outre l’effet collecte nette, Polar Capital a pu compter sur un effet marché positif de 1 milliard de livres.
Aviva Investors a annoncé, hier, la nomination avec effet immédiat de Torben Dunkel en qualité de responsable des institutionnels pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. L’intéressé sera rattaché à Remi Casals, responsable des solutions pour la clientèle institutionnelle européenne. Basé à Francfort, Torben Dunkel sera responsable du développement de la plateforme institutionnelle d’Aviva Investors auprès des fonds de pension, des compagnies d’assurance et autres investisseurs institutionnels à travers ces trois pays.Torben Dunkel travaillait précédemment chez Robeco Institutional Asset Management en qualité de directeur exécutif en charge des ventes auprès des institutionnels. Avant cela, il a été directeur des ventes aux institutionnels chez Selinus Capital et « vice-president » au sein du département dédié aux clients institutionnels européens chez J.P. Morgan Asset Management Europe.
La banque privée Julius Baer vient de recruter pour son bureau de Munich une équipe de cinq personnes issue de Bethmann Bank. Adelheid Jetter, Andrea Jany-Gollits et Thomas Wunderlich ont rejoint Julius Baer fin 2017 tandis que Franz Mader et Alfred Strixner ont franchi le pas début 2018, précise le site spécialisé finews. Le bureau de Munich compte désormais onze personnes.Il faut dire aussi que l’activité commerciale semble bien se développer. Les actifs sous gestion se sont accrus de 8% en 2016 et la banque privée prévoit une progression similaire en 2017. Seule ombre au tableau, la rentabilité des activités de gestion de fortune reste encore problématique. En attendant de connaître les résultats de 2017, on se rappelle que l’année 2016 s'était terminée dans le rouge.
Le fonds de pension néerlandais ABP, gérant 405 milliards d’euros, a décidé d’exclure le tabac et les armes nucléaires de ses investissements, soit 3,3 milliards d’euros environ. Le fonds a ainsi l’intention de vendre, dans l’année qui vient, tous ses investissements dans les fabricants de tabac et d’armes nucléaires.ABP a dans le même temps introduit un nouveau cadre d’évaluation de ses investissements. Quatre critères ont été définis pour étudier une exclusion : « si le produit est par définition nocif pour les gens ; si notre influence en tant qu’actionnaire ne peut rien changer à ce sujet ; s’il n’avait pas d’effet nocif, le produit ne serait plus là ; si un traité mondial existe avec pour objectif d’éliminer le produit ». Le tabac et les armes nucléaires s’inscrivent parfaitement dans cette logique, et ont donc été exclus.
Santander Wealth Management, la division de gestion de fortune du groupe bancaire espagnol, a recruté Alfonso Castillo Lapetra en qualité de responsable mondial des clients très fortunés (« high net worth individuals »), rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Bankinter où il était « managing director » en charge des clients très fortunés au sein du pôle de banque privée. Avant cela, il a travaillé pendant trois et demi chez Barclays Wealth en Espagne où il était responsable des clients très fortunés. Au cours de sa carrière, il a également passé neuf années chez Credit Suisse.
La société luxembourgeoise Corestate Capital Holding, qui gère quelque 22 milliards d’euros d’actifs d’immobiliers, a annoncé ce 11 janvier l’acquisition de cinq projets immobiliers dans le secteur résidentiel d’un montant de 670 millions d’euros pour le compte du fonds de pension allemand Bayerische Versorgungskammer (BKV). Les actifs, achetés auprès de CG Gruppe, sont logés dans un fonds à compartiments qui se trouve sur la plateforme luxembourgeoise de fonds d’investissement alternatifs (AIF) d’Union Investment.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Jörg de Vries-Hippen, CIO for European equities at Allianz Global Investors, is predicting that dividends paid by European companies (of the MSCI Europe index) will total a record EUR323bn in 2018, nearly EUR23bn (7.7%) more than in 2017. He is convinced that dividends are only one reason why European equities are particularly attractive. “For a long time, outlooks have not been as promising as they are at the start of 2018. The European economy is doing well, and corporate profits can be expected to continue to develop positively. This situation will have a positive impact on dividend payments and distribution ratios at companies. Overall, we are predicting that profits will grow by about 8%, or slightly less if the strength of the euro persists. Last year, 80% of profits were distributed in the form of dividends, an all-time record. This means that companies do not want to grow at any price. More attention is being paid to the interests of shareholders and the way that profits are used at companies,” de Vires-Hippen remarks. In Europe, Portugal (with 4.47%), followed by Spain (4.07%), and lastly Finland (4.02%) were the countries where the average dividend returns were highest in 2017. The United Kingdom, which has traditionally been the largest in terms of volume for investors seeking dividends, took fourth place (3.98%). In Germany, the average dividend returns totalled 2.51% in 2017, and totalled 3.04% in France. According to de Vries-Hippen, manager of the Allianz European Equity Dividend fund, where he privileges companies that pay high dividends, “these averages are an important reference, and are extremely revealing about the valuation of each market. In my opinion, the decisive factors are dividend levels and the way in which a company may be expected to convert expected cash flows into a sustainable dividend policy. on nearly all the European stock markets, we can now find companies which satisfy our quality standards on the basis of two factors. At the present time, companies in the oil, telecommunications and insurance sectors are particularly attractive from the dividend viewpoint.” Although the average annual returns from equities may be negative over a five-year shareholding period, dividends paid regularly contribute positively to the performance of equities, according to a new study by Allianz Global Investors (“Capital Income: Dividends.”) Over the long term, dividend payments represent about one third of their total performance, according to experts at AllianzGI. The contribution of dividends to total annual performance is the highest in Europe (38.2%), followed by North America (31.0%) and Asia-Pacific (ex Japan) (28.9%). “For years, dividend returns in Europe have been two percentage points higher than German 10-year Bunds,” says Hans-Jörg Naumer, head of the Capital Market Analysis team.
Agefi, a leading French professional press publication and the owner of NewsManagers, has acquired 100% of capital in the Indinvest company, an independent group specialised in professional information in the asset management industry.Indinvest, launched in 2011, has in fewer than five years become the leading media provider for the French community of professional investors, and especially institutional investors, from the website www.institinvest.com, and major events such as the Couronnes Instit Invest, a national investors’ day entitied Journée Nationale des Investisseurs, and also to asset manager selectors, with the website www.distribinvest.com, and the Coupoles Distrib Invest.Following the acquisition of the “pure player” asset management news website NewsManagers, the specialist in recruitment of young financial professionals Wall Finance, and the French language activity of Dow Jones, the new acquisition addresses a specific strategic goal at Agefi, namely to diversify activities, while strengthening its stature in its core areas, and also creating a leading participant in the field of asset management in France, and to accelerate its development in continental Europe in the next three years.Following the announcement of Brexit, at a time when the European Union is acquiring an integrated body of rules, a European continental asset management market is emerging, which it is important to address, and this is one of the major objectives of the Agefi group.Aurélien Lafaye, founder of Indinvest and deputy CEO at Agefi, says: “I am delighted at the merger of our ideas, our teams and our expertise, as part of a project which makes sense for investment professionals. This passionate challenge will allow us to bring communities of professional investors closer together. We will continue to serve all of our clients with the same proximity and quality standards.”“We are delighted with the acquisition of Indinvest and the arrival of Lafaye as deputy CEO, and we congratulate his teams for their achievements; for Agefi, this is a new step in the development of the company, in a bid to increase its range of information and services in France, and to increase its presence serving European investors,” Philippe Mudry, CEO of Agefi, and François Robin, deputy CEO of Agefi, say in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The private equity firm KKR on 10 January announced that it is closing its Real Estate Partners Americas II fund with USD2bn. The vehicle is dedicated to opportunistic, added-value real estate investments, mainly in the United States. The fund has about USD230m in capital originating from the balance sheet and employees at KKR. The Real Estate Partners Americas II fund is the successor to Real Estate Partners Americas, the first real estate fund from KKR, which completed a round of fundraising with USD1.5bn in December 2013. Since the launch of its dedicated real estate platform in 2011, KKR has invested more than USD5bn in capital in over 60 real estate operations in the United States, Europe and Asia. The real estate team at KKR has over 50 investment professionals.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Amadeis has recruited Arthur Mennechet as senior consultant. Mennechet has five years of experience in asset management. He began his career in 2013 as a fund analyst at Morningstar Frence, responsible for qualitative ratings for mutual funds investing in European equities. In 2016, Mennechet joined the management consulting firm A2 Consulting, and was responsible for several missions related to operational issues at asset management firms (internal controlling, liability management, quality of data, reporting, MiFID 2). At Amadeis, Mennechet will assist institutionals throughout their investment process.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 11 January announced the recruitment of Matthieu Lucchesi to the newly-created position of head of public affairs. Lucchesi will be based in Paris, and will report to Philippe Ditisheim, head of public affairs, governance, and coordination of group functions at BNPP AM. In this role, Lucchesi will work to represent BNPP AM and to increase its visibility serving French, European and international organisations and regulatory bodies. Lucchesi joins from the French financial regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), where since September 2016, he had been director of the asset management regulation division. Lucchesi holds a masters’ degree in business law from the Université Paris II Panthéon Assas and Harvard Law School, and began his career in 2011 as a lawyer at the New York bar at Sullivan & Cromwell LLP, before joining the AMF in 2012.
Hedge fund Verrazzano Capital is returning cash to external investors as Chief Executive Officer Guillaume Rambourg turns the Paris-based asset manager into a family office, said Bloomberg. “The funds are at their absolute peak performance,” Rambourg wrote in a statement to Bloomberg on Tuesday announcing the decision. “In my 23rd year in the business of managing money all day, every day, I’ve decided to embark on a new life path.”A “decent chunk” of the family office’s assets will be invested in Verrazzano fund manager Youssef Benhaddouch’s concentrated European long-only fund, Rambourg said. The remainder will be invested in funds “across an array of asset classes” as well as in private equity with “a firm focus on innovative, socially responsible and impactful investments,” he said.Verrazzano’s European Opportunities Fund gained 1.7 percent in the 11 months through November, while the European Focus fund was up 3.3 percent, according to an investor letter. The firm has over $600 million in assets. Rambourg said he plans to focus on activities including philanthropy and training for the Berlin marathon. His hedge fund name was inspired by New York’s Verrazano-Narrows bridge, starting point of the city’s marathon.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The pan-European platform Iznes, developed by the blockchain specialist SETL, has made its first transfer operations on buy and sell orders for shares in OPC funds managed by OFI Asset Management on behalf of Macif and Matmut clients, the French asset management firm announced on 11 January. “This first success is the fruit of a successful collaboration between OFI Asset Management, SETL and various participants, including Société Générale Securities Services, as OPC fund share depository, and Caceis, which acted as market-maker and custodian for the investors concerned,” OFI AM says in a statement. These first transactions “prove that the Iznes solution can be deployed without impact on other professional processes, both for the asset management firm, and for the client,” the asset management firm says. The Iznes platform was created in September 2017 at the initiative of SETL and four French asset management firms: OFI AM, Groupama Asset Management, la Financière de l’Echiquier and Arkea Investment Services (see NewsManagers of 15 September 2017).
ABP takes the next step in its sustainable and responsible investment policy with the decision to exclude the products tobacco and nuclear weapons from its investments. ABP has reached this decision after extensive consultation at board level, based on the insights shared by participants, employers, and various special interest organizations. The pension fund aims to sell within one year all investments (a total of approximately 3.3 billion euros) in tobacco and nuclear weapons manufacturers. ABP is also introducing a new assessment framework. This assessment framework serves as a new instrument for ABP’s Board of Trustees to review its investments, in addition to the instruments we developed previously. As well as existing assessment criteria, this offers the ABP Board of Trustees a further set of criteria that may result in product exclusions in the following cases: - if the product is by definition harmful to people; - if our influence as a shareholder cannot change anything about that fact; - if it has no harmful effect if the product would no longer be there; - if a worldwide treaty exists for the purpose of eliminating the product. These four criteria enable uniform and consistent assessment of all products. Also based on this new assessment framework, ABP decided to exclude manufacturers of tobacco and nuclear weapons. This implies that ABP is selling its existing investments in man ufacturing companies, associates, and producers elsewhere in the same chain. The fund will also refrain from investing in such products and companies in the future. In the past, healthy returns were achieved on tobacco and nuclear weapons. However, ABP bel ieves that the outlook has changed. Additionally, ABP sees options for excellent returns on other investments. This is why the fund expects that missed profits, if any, due to this decision will be very limited. Together with its pension provider, APG, ABP will implement this new decision in its sustainable and responsible investment policy. Profile ABP is the industry - wide pension fund for employers and employees of government and educational institutions in the Netherlands. ABP has 2.9 million participants and 405 billion euros in available assets (as at November 30, 2017)
In Germany, investment funds recorded fresh inflows to the tune of EUR 10.7 billion in November, with the lion’s share of EUR 7.8 billion having been contributed by open-ended retail funds, said The German Investment Funds Association BVI. Year to date, the total new business of open-ended funds amounted to EUR 138.8 billion while closed-ended funds brought in EUR 2.3 billion. Institutional investors withdrew EUR 16.9 billion net from discretionary mandates.With inflows amounting to EUR 4.2 billion, equity funds top the sales chart within the open-ended retail fund segment. Equity ETFs account for EUR 2.3 billion while actively managed funds account for EUR 1.9 billion. In November as well, the new business of balanced funds continued to be dominated by products that invest equally in equities and bonds; these funds recorded EUR 1.2 billion in inflows and managed assets totalling EUR 125 billion. This equates to a 48 per cent share in the balanced fund volume totalling EUR 261 billion. By comparison, five years ago, products that invest equally in equities and bonds had a share of 54 per cent in the assets of balanced funds. In contrast, equity-oriented balanced funds grew their share from 21 per cent to 26 per cent as a result of rising markets and inflows during previous years.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } At a presentation of its provisional results, the British asset management firm Jupiter Fund Management (Jupiter) has announced that its assets under management have exceeded GBP50bn, and now total GBP50.2bn as of the end of December 2017. Assets are up 24% compared with GBP40.5bn in assets under management as of the end of 2016. This strong growth is largely due to commercial activities. Over 2017 as a whole, Jupiter has earned net inflows of GBP5.5bn, including GBP600m in fourth quarter, compared with GBP1bn in 2016. “2017 was marekd by constant progress at Jupiter,” says Maartin Slendebroek, CEO, in a statement. “The strong performance of investments has allowed us to generate positive returns after deductions for commissions paid to clients. The continuation of our diversification strategy generated GBP5.5bn in incoming net inflows, with GBP5.1bn to mutual funds.” In this environment, the asset management firm is particularly optimistic about the future. “In 2018, we expect to continue our trajectory of 2017, by continuing our commercial diversification and our investments,” says Jupiter.
EFG International has announced that Christian Flemming has been appointed chief operating officer and a member of the executive committee, effective 15 January 2018. Mark Bagnall, EFG’s current COO, will assume the role of chief technology officer, and Peter Fischer will step down as head of strategy. Christian Flemming (1975) will be joining EFG International as new Chief Operating Officer, effective 15 January 2018 and subject to regulatory approval. In his new position, he will be a Member of the Executive Committee and report directly to CEO Giorgio Pradelli. Christian Flemming will be responsible for further improving EFG’s operational efficiency as well as the continuous development of the bank’s overall servicing platform. Christian Flemming was Head of Finance at Banco BTG Pactual S.A. and before that Chief Operating Officer at BSI until the acquisition by EFG. He also worked at Banco BTG Pactual S.A. as Chief Operating Officer of the Investment Banking division and, amongst others, was a member of the Board of Directors of Banco BTG Pactual Chile. Before joining BTG Pactual, Christian Flemming worked in Investment Banking for Pátria Banco de Negócios and as a consultant at Stern Stewart & Co in São Paulo. Also as of 15 January 2018, Mark Bagnall, who has held the role of Chief Operating Officer at EFG since January 2011, will assume his new role as Chief Technology Officer and remain a Member of the Executive Committee. Given the increasing importance of technological development, Mark Bagnall will be heading all global IT functions and focus on driving forward EFG’s IT systems and digital strategy, which are crucial to the bank’s long-term success. Before joining EFG in December 2008, Mark Bagnall previously worked at Merrill Lynch from 1998 to 2008 in London and Geneva. Furthermore, Peter Fischer has decided to step down as Head of Strategy and a Member of the Executive Committee, effective 15 January 2018. Since joining EFG in June 2015 and taking on the role as Head of Strategy in January 2016, Peter Fischer played a vital role in leading and ensuring the success of the BSI integration process. In 2018, he will take over new responsibilities focusing on post-integration optimisation and on further implementing certain strategic projects aimed at enhancing EFG’s efficiency and competitive offering.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The private bank Lombard Odier is selling off most of its properties in Geneva, specifically in the rue de la Corraterie. The firm has sold several buildings located on this artery in the city centre, and is retaining only its historic headquarters, at number 15. In total, 10 properties have been sold to Axa Winterthur. The transaction totals nearly CHF300m, the insurance company says in a statement. The sale is not a surprise. Lombard Odier has decided to transfer its activities to Bellevue, to new headquarters to be constructed. Until this is completed, which is slated for 2021, the private bank will continue to be based in the rue de la Corraterie.
Dans un environnement de taux encore et toujours très bas, la recherche de rendement sera plus que jamais à l’ordre du jour en 2018. Dans cette perspective, les investisseurs institutionnels devraient davantage s’exposer aux actifs réels, a estimé Pascal Blanqué, chief investment officer groupe chez Amundi, le 11 janvier à Paris à l’occasion d’une présentation des perspectives 2018. «Pour un institutionnel, une allocation stratégique cible qui ferait sens devrait se situer autour de 30%, dont 10% à 15% dans l’immobilier», a précisé Pascal Blanqué. Dans le monde, certains institutionnels ont des allocations d’actifs réels significatives mais en Europe, «on en est loin».Dans la panoplie des actifs alternatifs, Philippe Ithurbide, directeur de la recherche d’Amundi estime qu'à côté de l’immobilier, dont les vertus en termes de diversification sont multiples, les investisseurs devraient favoriser la dette privée et les infrastructures. La dette privée est un marché naissant qui affiche moins de leverage en Europe qu’aux Etats-Unis, qui peut bénéficier d’un accompagnement politique et réglementaire et qui bénéficie d’un bon taux de recouvrement. Du côté des infrastructures, les institutionnels pourraient donner la priorité aux pays développés, et notamment à l’Europe, en raison des besoins énormes dans la région et des mesures d’accompagnement dont la classe d’actifs peut bénéficier alors que les pays émergents, dont les besoins sont également considérables, n’offrent pas les mêmes garanties. Côté perspectives, Philippe Ithurbide ne voit pas de gros nuages dans l’immédiat. 2018 se présente sous les meilleurs auspices avec des signaux avec une économie mondiale qui pourrait même enregistrer une légère accélération sous l’impact conjugué de la consommation, de l’investissement et du commerce mondial et d’une politique monétaire qui reste encore très accommodante. Mais 2018 pourrait être aussi une année de transition. «La période des taux bas est terminée» et on observe des inflexions majeures dans la politique monétaires des grandes banques centrales en direction d’un «recalibrage», d’une normalisation et donc d’une sortie progressive des politiques monétaires non conventionnelles. Les taux devraient remonter «tranquillement» si bien que l’horizon semble à peu près dégagé pour une poursuite de la croissance dans les douze à dix-huit prochains mois. Le changement de régime, qui pourrait déboucher par exemple sur une monétisation de la dette, ne devrait pas intervenir avant deux ou trois ans. Dans l’intervalle toutefois, des secousses ne sont pas exclues, souvent déclenchées par un «battement d’aile de papillon» qu’il est difficile de prévoir, indique Pascal Blanqué. Dans ce contexte, Amundi insiste sur l’impérieuse nécessité de la flexibilité et de la prise en compte de multi-scénarii car «seul un esprit préparé peut réagir». C’est avec cet impératif en tête que le groupe poursuit l’intégration de Pioneer. «L’organisation du nouvel ensemble est en place et nous offrons d’ores et déjà une même façade», a indiqué Dominique Carrel-Billiard, directeur de la division clients institutionnels et corporates au sein du groupe. Les migrations informatiques, les fusions juridiques ou encore la rationalisation des gammes devraient être bouclées dans les douze prochains mois. Pioneer permet au groupe de proposer une «offre beaucoup plus profonde et riche», a affirmé Dominique Carrel-Billiard. Le groupe se présente désormais comme un assemblage de savoir-faire qui va bien au-delà des produits. Cela se traduit par la mise en place de plateformes qui couvrent toutes les classes d’actifs, actifs réels, ETF, actions européennes... La plateforme de gestion émergente globale, qui affiche un encours de 32 milliards d’euros, couvre à la fois les actions et les obligations et constitue ainsi une ligne de métier homogène. Il s’agit dans tous les cas d’accompagner le distributeur avec des solutions et du conseil, et pas seulement des produits. Fathi Jerfel, directeur de la division clients retail, a en outre insisté sur la montée en puissance du thème du développement durable et de la prise en compte des critères ESG, l’approche extra-financière n'étant plus considérée comme irréconciliable avec l’approche financière. Ce qui pourrait favoriser l’investissement de long terme et le financement de l'économie réelle...
La banque privée Lombard Odier se défait de la plupart de ses biens à Genève, plus précisément dans la rue de la Corraterie. Elle vient de vendre plusieurs immeubles situés sur cette artère du centre-ville, ne conservant que son siège historique, au numéro 15. Au total, une dizaine de biens ont été vendus à Axa Winterthur. L’ensemble de cette transaction se monte à près de 300 millions de francs, a précisé la société d’assurances dans un communiqué.Cette vente n’est pas une surprise. Lombard Odier a décidé de transférer ses activités à Bellevue, dans un nouveau siège qui reste à construire. En attendant sa réalisation, attendue pour 2021, la banque privée reste locataire à la Corraterie.