Le groupe américain Fidelity a réalisé un bénéfice opérationnel record de 5,3 milliards de dollars l’an dernier, en hausse de 54 % par rapport à 2016, grâce notamment à un retour à la performance de ses fonds, rapporte le Financial Times. Les revenus ont augmenté de 13,7 % d’une année sur l’autre à 18,2 milliards de dollars. Les autrefois légendaires stock pickers de la société continuent de perdre des actifs ; ses fonds actions gérés activement ont vu sortir 47 milliards de dollars l’an dernier. Mais la société a enregistré des souscriptions nettes dans ses fonds non-mutuels gérés activement ainsi que dans ses fonds indiciels moins chers. Son pôle gestion d’actifs contrôle désormais 2.450 milliards de dollars, en hausse de 15 % en 2017.
ProShares, l’opérateur de deux ETF accusé d’avoir exacerbé la récente volatilité de marché, est en train de diminuer leur levier, ce qui est considéré comme une tentative de stopper une situation similaire de se reproduire, rapporte le Financial Times. L’un des ETF profitait de la hausse de la volatilité, tandis que l’autre faisait de l’argent si elle chutait. Alors que le S&P 500 plongeait le 5 février et que l’indice Vix de CBOE reculait, les ETF ont connu un changement brusque de leurs prix. Le fonds qui pariait sur la baisse de la volatilité a perdu plus de 90 % de sa valeur et a failli disparaître.
Ycap Partners, concepteur et distributeur de solutions patrimoniales dédiées aux conseillers en gestion de patrimoine, a annoncé la nomination d’Emmanuel Zenou au poste nouvellement créé de directeur commercial. Il coordonne aujourd’hui une équipe composée de trois commerciaux. Emmanuel Zenou a rejoint Ycap Partners en 2015 comme directeur des partenariats.Il commence sa carrière en 2009 en tant que négociateur puis directeur commercial au sein d’une agence immobilière dédiée aux particuliers souhaitant acquérir en résidence principale ou en investissement. En 2013, il crée un cabinet indépendant spécialisé en transactions immobilières et en gestion de patrimoine et prend le titre de directeur associé. Emmanuel Zenou est diplômé d’un Master en gestion immobilière de l’IMSI Paris (Institut du Management des Services Immobiliers) spécialisé en gestion de patrimoine.
Gemma Watson, qui s’occupait de sélection de fonds au sein de Credit Suisse, a rejoint la société de gestion de fortune basée à Guernesey Gower Financial Services, a appris Citywire Selector. L’intéressée a rejoint la société en janvier. Elle y est gérante de fortune.
David de Rothschild, 75 ans, va quitter son poste de président de Rothschild & Cie cet été pour passer la main à son fils Alexandre, selon les informations du Financial Times. Le jeune Rothschild est actuellement vice-président exécutif. Il a rejoint le groupe de conseil, gestion privée et gestion d’actifs en 2008 après des passages dans la banque d’investissement et le private equity chez Bank of America et Bear Stearns.
Les fonds gérés et administrés par la Banque cantonale de Genève ont progressé l’an dernier de 14,3% ou 3,3 milliards de francs suisses pour s’établir à 26,4 milliards de francs. Le segment de la clientèle institutionnelle augmente de 22,1% et a franchi le cap des 12 milliards de francs. De son côté, la clientèle privée totalise 13,9 milliards de francs. Les activités de private banking profitent, en dépit des transformations structurelles du secteur, d’importants apports de la clientèle existante, notamment dans les mandats. La gamme de produits a d’ailleurs été enrichie (private equity, trackers actions, advisory pour les grands portefeuilles). Enfin, les fonds de placement Synchrony progressent à 2,5 milliards de francs, soit un bond de près de 30%.Les recettes issues de la gestion ont progressé de 7% à 106,9 millions de francs. Le financement du négoce et la hausse de volumes dans la gestion de fortune expliquent cette augmentation. La banque cantonale a pu ainsi clore son exercice annuel sur une croissance de près de 16% de son résultat opérationnel qui atteint le niveau record de 128,3 millions de francs. Le bénéfice net progresse lui de seulement 3,3% à 81,6 millions de francs, en raison notamment d’une multiplication par deux des réserves pour risques bancaires généraux.Pour 2018, la banque cantonale table sur une rentabilité opérationnelle proche de celle de 2017 et souligne qu’elle se développe actuellement sur cinq axes stratégiques prioritaires, dont une expansion ciblée dans le private banking suisse et international, ainsi qu’un accroissement des parts de marché dans l’asset management et les fonds de placements sur le marché suisse et à l’international.
March Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe espagnol March, vient de recruter Jose M. Botella en qualité de gérant de portefeuille, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Jose M. Botella travaillait précédemment chez Santander Private Banking où il était gérant de portefeuille senior, spécialisé notamment sur les marchés émergents.
La Banque postale a lancé hier une assurance vie en ligne baptisée EasyVie et qui est distribuée par sa filiale de courtage EasyBourse, peut-on lire dans L’Agefi alors que le groupe a publié hier ses résultats annuels. Cette assurance-vie utilise l’expertise du robo-advisor Advize et de CNP Assurances, le partenaire historique du groupe. Rémy Weber, le directeur général, est d’ailleurs resté muet sur l’avenir de la participation de La Banque Postale au capital de l’assureur, alors que les réflexions ont démarré entre La Poste, la Caisse des Dépôts et l’Etat sur l'éventuelle constitution d’un grand groupe financier public.Pour son pôle de gestion d’actifs, «les blockchains seront installées et utilisées avant la fin de l’année», a assuré Rémy Weber, sans donner de détails sur les usages concrets de la technologie du bitcoin. De même, il promet pour septembre un nouvel usage de l’intelligence artificielle.
La société de gestion britannique Jupiter Asset Management a enregistré l’an dernier une collecte nette de 5,5 milliards de livres, en forte hausse par rapport à l’année précédente qui s'était soldée par des entrées nettes de 1 milliard de livres, selon un communiqué publié ce 27 février. Les trois quarts de la collecte proviennent de la plateforme de distribution internationale, notamment de l’Italie et de l’Espagne. Les actifs sous gestion se sont ainsi accrus de 24% l’an dernier, passant de 40,5 milliards de livres à 50,2 milliards de livres.Les stratégies obligataires ont été les plus recherchées l’an dernier et l’encours des fonds obligataires s'établit désormais à 13,4 milliards de livres, soit 27% du total des actifs sous gestion. Les stratégies de performance absolue ainsi que celles dédiées aux marchés émergents ont également été très demandées, indique la société.Le bénéfice avant impôts s’inscrit à 192,9 millions de livres pour l’exercice 2017 contre 171,4 millions de livres l’année précédente. Le directeur général de Jupiter, Maarten Slendebroek, avertit toutefois que l’année 2018 sera marqué par un certain nombre d’obstacles à une nouvelle progression des bénéfices, notamment la décision de prendre en charge l’ensemble des coûts de recherche qui va représenter un manque à gagner de 18 millions de livres.
La banque privée allemande M.M. Warburg vient de nommer un nouveau responsable des investissements (CIO) en la personne de Daniel Hupfer, qui prend la succession de Jörg Rahn. Ce dernier quitte ses fonctions de CIO après seulement un an d’exercice et douze ans au total d’activité au sein du groupe puisqu’il œuvrait précédemment chez Marcard, la filiale de family office de Warburg, avant de rejoindre la maison mère. Daniel Hupfer travaille chez M.M. Warburg depuis une dizaine d’années dans la gestion de portefeuille.
La société de gestion allemande Universal Investment a annoncé ce 27 février la nomination de Daniel Flück en qualité de directeur des ventes pour la distribution de fonds B2B. Au sein de l'équipe de distribution d’Universal, Daniel Flück sera chargé de commercialiser des fonds ouverts à des clients B2B comme les banques, les gestionnaires de fonds de fonds ainsi que d’autres intermédiaires. Pour Daniel Flück, cette nomination est en réalité un retour dans une société où il a déjà travaillé entre 2010 et 2016 dans la vente et le développement des fonds en marque maison à Francfort et au Luxembourg. Il a par la suite intégré Salm-Salm & Partner, une société de gestion spécialisée dans les obligations convertibles.
In January, open funds on sale in Italy posted net subscriptinos of EUR7.3bn, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, shows. 2018 is thus starting strong for Italian funds, which posted inflows of EUR5.4bn in December, and EUR77bn in 2017 overall.Inflows were driven by flexible funds, which attracted over EUR3bn. Equity and diversified funds attracted EUR1.9bn and EUR1.7bn, while money market funds have seen inflows of EUR1.9bn. Only bond funds are in negative territory, with outflows of EUR1.3bn.Assets in open funds thus reached a total of EUR1.022trn at the end of January. With the addition of closed funds and mandated management, assets remain at EUR2.097trn.In January, Generali took top spot among asset management firms with the largest inflows, with EUR4.6bn. Amundi is far behind, with EUR986m, followed by Intesa Sanpaolo, with EUR745.2m. The three largest asset management groups in Italy by assets thus take the top places in the rankings.Among the few companies to have posted outflows are Lyxor (-EUR379m), Banco BPM (-EUR356m), and Axa IM (-EUR345m).
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Barings Real Estate on 27 February announced that it is adding to its European management and transactions team, with the appointment of Guillaume Bieganski as director, asset management and transactions. Bieganski will be based in the Barings offices in Paris, where he will assist with the development of activities on the French market. He reports to Séverine Laffineur, head for France.Bieganski had previously worked at Abenex, formerly ABN Amro Capital Finance, where he was director in charge of the launch and development of the real estate activity at the firm. Between 2013 and 2016, he worked at Standard Life Investments as portfolio manager, responsible for asset management and acquisitions in central and eastern Europe.
It has been another good year. The Norwegian sovereign fund, whose resources have come from sales of oil by Norway, gained 13.7% in 2017, representing NOK1.028trn, or EUR106bn. This is the third-best annual performance for the fund in percentage terms, and the largest ever recorded in Norwegian kronor since the launch of the fund.The cumulative performance of the fund since its launch has exceeded NOK4trn. As of the end of 2017, assets totalled NOK8.488trn, or EUR880bn. In US dollars, the fund passed the symbolic USD1trn threshold on 19 September.In a good year on the markets, the performance of the fund has been driven by investment in equities, which contributed 19.4%. The equity allocation currently represents 66.6% of the portfolio, and is expected to be increased to 70% in the coming days.The bond allocation, which represents 30.8% of the fund, produced returns of 3.3%, and the private real estate allocation (2.6% of the fund) earned 7.5%.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }LombardOdier Investment Managers has recruited Arnaud Langlois and CyrusAzamgin to launch an international long/short equity strategy tointegrate a social impact and environmental objective.Thetwo have managed similar investment strategies for seven years at JPMorgan, UBS O’Connor and Milennium. Langlois, who has previouslybeen a portfolio manager at Millennium, joins Lombard Odier IM as aportfolio manager. Azamgin is appointed as senior analyst.Thelaunch of the new investment strategy comes in the 2ndquarter of 2018, and will receive seed capital fo USD100m.Thiscomes in addition to the range of socially responsible funds fromLombard Odier IM, which already includes the LombardOdier Global Climate Bond fund, which helps to fight climate change,and LO Funds – Global Responsible Equity, which aims to deliverquantifiable social and environmental impact, associated with goodfinancial performance.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }TheBasel branch of the private bank Mirabaud & Cie SA has recruitedfour employees to develop its wealth management activities innorth-western Switzerland.Amongthe four recruitments are Kaspar Hess, former head of theEntrepreneurs & Executives sector (Privateand Wealth Management Clients) for northern Switzerland at CreditSuisse. He joins the Swiss desk at Mirabaud, along with threecolleagues from “major Swiss banking establishments,” a statementsays.Hess,originally from Basel, has served in several senior roles innorth-western Switzerland. Hess, former head of sales at theHotelplan company for central and north-western Switzerland, joinedCredit Suisse in 2008, where he waslocal head and market manager for private clients in the canton ofBasel, before founding the Entrepreneurs & Executives sector fornorthernSwitzerland.Mirabaud,which has been present in Switzerland since 2004, now has a privatemanagement tam including 15 employees.Thearrival of these four professionals coincides with the move of theBasel branch of Mirabaud & Cie SA to Hardhof.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The German private bank M. M. Warburg has appointed a new CIO in the person of Daniel Hupfer, who succeeds Jörg Rahn. Rahn is leaving his role as CIO after only one year in service, and a total of 12 years at the group, having previously worked at Marcard, the family office affiliate of Warburg, before joining the parent company.Hupfer has been working at M.M. Warburg for 10 years, in portfolio management.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The German asset management firm Universal Investment has announced that it has appointed Daniel Flück as director of sales for distribution of B2B funds. On the distribution team at Universal, Flück will be responsible for selling open funds to B2B clients such as banks, fund of fund managers, and other intermediaries.For Flück, the appointment is actually a return to a firm where he had worked between 2010 and 2016 in sales and development of in-house branded funds in Frankfurt and Luxembourg. He then joined Salm-Salm & Partner, an asset management firm specialised in convertible bonds.
The British asset management firm Jupiter Asset Management last year posted net inflows of GBP5.5bn, up sharply compared with the previous year, which brought net inflows of GBP1bn. Three quarters of inflows have come from the international distribution platform, particularly in Italy and Spain. Assets under management have increased by 24% last year, from GBP40.5bn to GBP50.2bn.Bond strategies were most popular last year, and bond assets now total GBP13.4bn, 27% of total assets under management. Absolute return strategies and strategies dedicated to emerging markets have also been highly popular, the firm says.Pre-tax profits total GBP192.9m for 2017, compared with GBP171.4m the previous year. The CEO of Jupiter, Maarten Slendebroek, wanrs that 2018 will be marked by several obstacles to further profit increases, particularly a decision to cover research costs, which will represent a GBP18m setback.
After a peak in 2014 with 634 companies, the asset management sector is consolidating, and the number of asset management firms last year totalled 630. As of 31 December 2017, the number of portfolio management firms licensed in France was the same as the previous year, with 630, according to the first key figures for the past year released by the Autorité des marchés financiers (AMF). This perfect stability in the number of portfolio management firms is due both to a continued very high number of new firms created (35, as in 2016) and a historically high level of license cancellations (35, up from 32 in 2016, while only 2015 has seen a larger number of cancellations, with 38).Confirming a trend observed in 2016, consolidation in the sector has continued and accelerated in 2017. Withdrawals subsequent to mergers of industrial companies or group reorganisations represents a proportion of mor ethan 63%, while those related to failures in activities concern only seven cases (20% in 2017, compared with 28% in 2016). The legislative impact of changes in legal status for asset management firms has been significant. This was the casue of nine out of the 35 withdrawals of licenses, due to merger, discontinuation, or a conversion into an investment company in one case.Creations of asset management firms were once again driven by venture capital and real estate, which represent 66% of projects (23 out of 35), with a marked return to sophisticated management (20%), particularly in the strong emphasis on quantitative strategies. Traditional management (private or traditional collective management) accounts for the rest (14%). Entrepreneurial projects this year continue to represent a majority (51%, compared with 60% in 2016), but to a lesser extent, in light of the growing number of cases driven by groups, particularly financial and real estate groups.
Encore une belle année. Le fonds souverain norvégien, dont les ressources sont issues de la vente de pétrole par la Norvège, a gagné 13,7 % en 2017, ce qui représente 1.028 milliards de couronnes norvégiennes ou 106 milliards d’euros. Il s’agit de la troisième meilleure performance annuelle du fonds en pourcentage et la plus forte jamais enregistrée en couronnes depuis le lancement du fonds.La performance cumulée depuis sa création du plus grand fonds souverain au monde a dépassé les 4.000 milliards de couronnes. A fin 2017, ses encours ressortaient à 8.488 milliards de couronnes, soit 880 milliards d’euros. En dollars, le fonds a dépassé la barre symbolique des 1.000 milliards le 19 septembre.Au cours d’une année particulièrement faste sur les marchés, la performance du fonds a été tirée par les investissements en actions, qui ont rapporté 19,4 %. Dans son rapport annuel, le fonds cite notamment les actions américaines et sa participation dans Apple (0,9%). La poche actions représente actuellement 66,6 % du portefeuille et doit être portée à 70 % dans les années qui viennent. Cet objectif avait été annoncé en septembre dernier lors d’un changement de stratégie du fonds.La poche obligataire, qui représente 30,8 % du fonds, a produit une performance de 3,3 % et la partie immobilier non cotée (2,6 % du fonds) a dégagé 7,5 %.
Le taux annuel d’inflation dans la zone euro a reculé en février pour le troisième mois consécutif. Les prix à la consommation dans la zone euro ont augmenté de 1,2% sur un an en février, après une hausse de 1,3% en janvier, selon l’estimation provisoire publiée mercredi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique.
Man Group a annoncé ce matin une hausse de 87% de son profit ajusté avant impôts en 2017, à 384 millions de dollars (314,4 millions d’euros). Après un exercice 2016 difficile, cette forte progression a été permise par la hausse de 33% des revenus du plus grand gestionnaire mondial de hedge funds coté en Bourse, à 1,07 milliard de dollars. Les commissions de performance ont notamment quasiment triplé, à 289 millions de dollars.
À l'occasion de la publication annuelle des premiers chiffres clefs de la gestion d'actifs en France pour l'année 2017, l’AMF a annoncé qu'elle avait retiré 35 agréments à des sociétés de gestion l'an dernier. Au total, le nombre de sociétés de gestion agréées se maintient à 630 au 31 décembre 2017. Une stabilité qui s'explique par la création de 35 nouvelles structures sur douze mois.
Afin de stimuler davantage la croissance sur son territoire et soutenir les entreprises quelle que soit leur taille, la Région Sud Provence-Alpes Côte d’Azur dispose d’un fonds de co-investissement, PACA Investissement, destiné à apporter les fonds propres ou quasi fonds propres nécessaires aux entreprises dans toutes leur phase de développement. Cet instrument permet de combiner les ressources financières publiques et privées, et d’augmenter ainsi les fonds mobilisables pour la croissance dans la région. Depuis sa création de la SAS Provence-Alpes-Côte d’Azur Investissement, ce sont plus de 54 entreprises qui ont été soutenues par le fonds pour 27,6 millions d’euros en co-investissement avec plus d’une quarantaine d’investisseurs privés. Souhaitant présenter une stratégie de financement renouvelée, la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur a récemment impulsé une nouvelle dynamique de financement des entreprises avec la mise en place du Fonds d’Investissement pour les Entreprises de la Région (FIER) qui a pour objectif la maximisation des fonds européens ainsi que la mise en place d’outils nouveaux et rénovés, afin de répondre au plus près à l’ensemble des besoins des entreprises. La Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur a ainsi choisi de faire évoluer la stratégie de la SAS Provence-Alpes- Côte d’Azur Investissement en ouvrant son activité à l’octroi de prêt afin de mieux couvrir les besoins des Petites et Moyennes Entreprises de son territoire. Dans ce contexte, la SAS Provence-Alpes-Côte d’Azur Investissement lance une procédure concurrentielle avec négociation afin de sélectionner la société gestionnaire du compartiment « prêt » pour la période 2018-2023. Ce marché sera co-financé par l’Union Européenne avec le soutien du Fonds Européen de Développement Régional. Date limite de réception des offres : le 26/03/2018 à 16h00 précises.
Franklin Templeton se lance en Suisse avec cinq ETF Smart Beta pour lesquels le groupe Susquehanna prend le rôle de teneur de marché, a annoncé ce 26 février la Bourse suisse. Les cinq nouveaux ETF Smart Beta sont négociables dès ce 26 février. Elles offrent aux investisseurs des possibilités supplémentaires de diversifier leur portefeuille de titres avec des valeurs de base européennes, mais aussi américaines et mondiales. Le nombre d’ETF négociables augmente ainsi chez SIX à 1.321. Au total, 23 offrants ont listé leurs produits chez SIX Swiss Exchange.Les cinq ETF Liberty de Franklin Templeton offrent aux investisseurs le loisir de décider d’accéder, outre à des fonds traditionnels à gestion active, aussi à une corbeille d’ETF gérés de manière purement quantitative. « L’introduction des Franklin LibertyQ Shares sur le marché suisse constitue un jalon marquant de notre développement. Nous considérons la nouvelle série d’ETF Smart Beta comme un complément important à notre offre face à une demande persistante de fonds négociés en bourse. Ces nouveaux fonds tirent particulièrement avantage des ressources dont nous bénéficions en matière de technologies et de négoce dans le monde entier », commente Patrick Lutz, country head chez Franklin Templeton Switzerland Ltd.Les cinq ETF proposés par Franklin Templeton sont les suivants : Franklin LibertyQ Global Equity SRI UCITS ETF USD IE00BF2B0N83Franklin LibertyQ U.S. Equity UCITS ETF USD IE00BF2B0P08Franklin LibertyQ Global Dividend UCITS ETF USD IE00BF2B0M76Franklin LibertyQ European Dividend UCITS ETF EUR IE00BF2B0L69Franklin LibertyQ Emerging Markets UCITS ETF USD IE00BF2B0K52
La banque privée Lienhardt & Partner a augmenté son bénéfice en 2017, tout comme son total du bilan et ses actifs sous gestion, rapporte L’Agefi suisse. Toutes les activités ont contribué à la solide marche des affaires l’an dernier. Le produit d’exploitation a atteint le record de 29 millions de francs et le résultat d’exploitation a augmenté de 44% à 8,42 millions. Le bénéfice net a progressé de 15% à 5,79 millions. Le produit net des opérations d’intérêts a toutefois diminué de 0,9% à 5,51 millions, en raison d’une politique de correctifs de valeur «extrêmement prudente». Les recettes générées par les commissions et placements sur titres ont augmenté de près de 20%. Le produit des activités de négoce s’est inscrit en hausse de 12,9% en raison de l’évolution positive du négoce avec les valeurs secondaires.
Dans ses activités de placement pour clients tiers, Swiss Life Asset Managers a engrangé des entrées nettes de nouveaux capitaux de 7,1 milliards de francs, a annoncé ce matin le groupe suisse. Les actifs gérés pour le compte de tiers ont ainsi atteint 61,4 milliards de francs, soit une progression de 24% par rapport à l’exercice précédent. Au 31 décembre 2017, Swiss Life Asset Managers gérait au total pour 224 milliards de francs d’actifs, un encours en progression de 10% d’une année sur l’autre. Swiss Life Asset Managers a ainsi augmenté son résultat sectoriel de 6% à 258 millions de francs, avec une contribution des activités avec les clients tiers en hausse de 8%. Le volume des primes de Swiss Life France a progressé de 15%, pour atteindre 4,8 milliards d’euros. Cette croissance est portée par l’assurance vie avec une part d’unités de compte qui progresse encore pour atteindre 52% contre 42% pour l’exercice précédent. Cette bonne évolution contribue à l’augmentation des revenus issus de frais et commissions qui gagnent 23%, à 272 millions d’euros. Le groupe Swiss Life a augmenté l’an dernier son bénéfice net, de 926 à 1013 millions de francs. Cela correspond à une progression de 9%. Le bénéfice d’exploitation corrigé a gagné 5% et s’est établi à 1475 millions de francs. Le résultat d'épargne s’est monté à 817 millions de francs contre 808 millions de francs l’année précédente. Le résultat de risque, avec 389 millions de francs, a quasiment atteint son niveau de l’exercice précédent (391 millions de francs). Le résultat lié aux frais et commissions a enregistré une croissance de 11%, à 442 millions de francs contre 399 millions de francs en 2016. Avec une année d’avance déjà, Swiss Life a donc atteint la fourchette visée de 400 à 450 millions de francs. « Le résultat de l’exercice 2017 s’inscrit dans la lignée de nos bons résultats des dernières années. Toutes les unités ont connu un développement positif et ont accru leur contribution au résultat. Ces bons résultats sont largement dus aux activités reposant sur le versement de frais et de commissions. Ces éléments ainsi que la hausse réjouissante de la valeur des affaires nouvelles soulignent que nous sommes en très bonne voie avec le développement de notre modèle commercial : nous sommes à temps ou en avance pour tous les objectifs de ‘Swiss Life 2018’», commente Patrick Frost, CEO du groupe Swiss Life, cité dans un communiqué. Lors de l’assemblée générale du 24 avril 2018, le conseil d’administration proposera aux actionnaires une augmentation du dividende à 13,50 francs par action sous la forme d’une distribution exonérée de l’impôt anticipé à partir de la réserve issue d’apports de capital contre 11 francs au titre de l’exercice précédent. A noter enfin que la prochaine assemblée générale verra le départ de Gerold Bührer (né en 1948), qui se retirera du conseil d’administration de Swiss Life en raison de son âge. Il sera proposé aux actionnaires d’élire le conseiller aux Etats Martin Schmid (né en 1969) au poste désormais vacant. «Avec cet avocat ancien conseiller d’Etat des Grisons, Swiss Life intègre à son conseil d’administration une personne très compétente et expérimentée dans les questions touchant au droit des sociétés et à l’économie», souligne le communiqué.
Old Mutual Global Investors vient de faire agréer en Italie pour la vente aux investisseurs institutionnels sa stratégie sur les obligations CoCo, Old Mutual Financials Contingent Capital. Le fonds, d’un encours de 23,6 millions d’euros, est géré par des experts des secteurs actions et crédit de la société de gestion britannique. Il est investi dans des obligations à taux variable ou fixes émises par des institutions financières avec des critères minima en termes de capital, comme les compagnies d’assurance et les banques. Le fonds investit environ 75 % de ses encours dans des obligations hybrides convertibles (contingent convertible bonds ou CoCo) qui se veulent de grande qualité, et environ 25 % dans un ensemble d’actions, de fonds, de liquidités, de titres d’Etat et autres obligations.