Le fonds de l’investisseur américain Bill Ackman, Pershing Square Management, a rejoint un autre investisseur activiste dans le capital de Lowe’s en prenant une participation de 1 milliard de dollars (855 millions d’euros) dans la chaîne de magasins de bricolage et de jardinage. Bill Ackman a dévoilé cette participation hier, lors d’une conférence à New York. Lowe’s, dont la capitalisation boursière atteint près de 78 milliards de dollars, est, depuis l’automne dernier, sous la pression de l’investisseur activiste D.E.Shaw, qui détient 1% du capital et qui a obtenu, en début d’année, que le conseil d’administration nomme trois nouveaux administrateurs.
La croissance de l’activité du secteur privé en zone euro a ralenti en mai, pour atteindre son plus bas niveau depuis un an et demi, selon les données préliminaires publiées hier par IHS Markit. L’indice PMI composite de la zone euro s’est établi à 54,1 en mai, contre 55,1 le mois précédent. L’indice était attendu à 54,8 par le consensus. Dans le détail, l’indice PMI du secteur manufacturier est ressorti à 55,5 en mai, un point bas en quinze mois, contre 56,2 en avril, tandis que l’indice PMI du secteur des services s’est établi à 53,9, au plus bas depuis seize mois, contre 54,7 en avril. L’indice PMI manufacturier était attendu à 56 et celui des services à 54,5 en mai.
Axa apparait comme le leader des assureurs mondiaux pour ses engagements climatiques, selon le classement mondial des assureurs d’Asset Owners Disclosure Project (AODP) publié ce jeudi 24 mai. L’ONG britannique note les efforts en faveur de la limitation du réchauffement climatique des investisseurs institutionnels et s’appuie sur le cadre de reporting du groupe d’experts sur le climat, TCFD (Task Force on Climate Disclosure), émanation du G20. Axa bénéfice de la meilleure note « AAA » notamment grâce à ses annonces faites en décembre : investissements verts portés à 12 milliards d’ici à 2020 contre 3 milliards initialement, désinvestissement des entreprises qui tirent plus de 30% de leurs revenus ou de leur mix énergétique du charbon, fin des assurances des projets de construction de centrale à charbon ni des entreprises d’extraction de sables bitumineux et de pipelines associés. Trois assureurs français dans le top 10 Deux autres assureurs français apparaissent dans le top 10 : CNP Assurances, passé de 76eme à 6eme place, et Crédit Agricole Assurances qui arrive à la 8ème place. Ainsi, la France est le pays qui a le plus d’assureurs notés AAA-B, souligne le rapport. L’Europe est la région leader grâce aux trois meilleurs du classement Axa, Aviva, Allianz. Ce dernier est monté de trois rangs à la 3ème place. 13 des 14 sociétés notées au moins « B » sont européennes. Parmi les 80 assureurs mondiaux, Tokio Marine, Legal & General, Credit Agricole, Allianz SE, Generali, NN Group, et Swiss Re présentent les meilleures progressions sur l’année. Les États-Unis sont en mauvaise position avec 43% d’assureurs notés D ou X malgré les engagements de Hartford, Metlife et Travelers. Mais, même le « meilleur » américain arrive 22eme, The Hartford, noté « CC ». La zone Asie-Pacifique occupe le bas du classement (notes « D » et « X ») sauf le Japon avec 4 sociétés dans le top 20. Dans l’ensemble, le secteur est encore loin d’être aligné sur les objectifs de l’accord de Paris sur le climat, selon le rapport. TV
Katia Coudray, la directrice générale de Syz Asset Management, a quitté le groupe suisse. L’information, qui a d’abord été dévoilée par Citywire Selector, a été confirmée par la suite.
La CNMV, le régulateur financier espagnol, a donné son approbation définitive à la création de la société Muza Gestion de Activos, détenue par la famille espagnole Urquijo, rapporte le site Cinco Dias. Depuis 1999, cette famille allouait ses investissements à travers la sicav Muza. Désormais, Muza Gestion de Activos assurera la gestion de cette sicav ainsi que celle d’un fonds actions qui sera bientôt constitué et qui répliquera le portefeuille de la sicav. La sicav Muza affiche actuellement 160 millions d’euros d’actifs sous gestion, précise le site d’information espagnol. La nouvelle société Muza Gestion de Activos sera dirigée par Luis Urquijo, en qualité de directeur général, et Estanislao Urquijo, en tant que président.
SimCorp, fournisseur de services et solutions logicielles pour le monde de l’investment management, annonce que CaixaBank Asset Management a sélectionné SimCorp Dimension pour automatiser ses opérations du front au back office. Avec plus de 50 milliards d’euros d’actifs sous gestion, CaixaBank Asset Management, filiale du groupe CaixaBank, est le leader de la gestion d’actifs et de la gestion de patrimoine en Espagne. SimCorp Dimension va permettre à CaixaBank Asset Management d’automatiser de façon accrue son architecture IT et ses processus métiers. Ce contrat avec CaixaBank Asset Management suit celui signé fin 2016 avec VidaCaixa, une autre société du groupe. Selon le communiqué, SimCorp Dimension va remplacer plusieurs solutions internes du front et middle office, depuis la gestion de portefeuilles, le passage d’ordres, la compliance pre et post-trade jusqu’à la comptabilité des fonds et les opérations de back office. En s’appuyant sur la tenue de positions centralisée temps réel dite « IBOR » (Investment Book of Record) de SimCorp, CaixaBank Asset Management va avoir une vue instantanée des positions, du cash et des expositions.
Jusqu’ici directrice de la recherche chez Groupama Asset Management (Groupama AM), Marie-Pierre Peillon est nommée directrice de la recherche et de la stratégie ESG. Dans ses nouvelles fonctions, elle aura la responsabilité de la stratégie ESG de Groupama AM dans toutes ses composantes. Cela viendra s’ajouter à ses fonctions actuelles de directrice de la recherche.Parallèlement, Aurélie de Barochez est nommée responsable de l’intégration ESG. Sous la responsabilité de Marie-Pierre Peillon, elle sera en charge du pilotage de l’intégration transversale des critères d’analyse ESG à l’ensemble des gestions et de la conception d’outils et processus permettant ce déploiement. Aurélie de Barochez a rejoint Groupama AM en 2015, comme analyste financier et extra-financier, en charge du secteur de l’énergie et du pilier de l’environnement. Elle a contribué à l’évolution de l’équipe d’analystes financiers vers un pôle d’intégration globale financier/extra-financier.« Groupama Asset Management a très tôt ‒ dès 2003 ‒ cultivé un savoir-faire reconnu par la place, en matière d’analyse extra-financière. Notre projet collectif, d’entreprise, est de déployer progressivement une approche ESG globale et transversale sur notre gamme de solutions et services », a commenté Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM.
Vanguard annonce avoir déposé un premier dossier auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) pour l’ETF Vanguard Total World Bond. Il s’agira du premier ETF du secteur domicilié aux Etats-Unis offrant aux investisseurs un accès à l’ensemble de l’univers obligataire “investment grade” dans un portefeuille unique, indique la société de gestion américaine. Le fonds doit être lancé au troisième trimestre de cette année.Le fonds sera structuré comme un ETF d’ETF, investissant dans deux ETF à bas coût de Vanguard : le Vanguard Total Bond Market ETF (BND) et le Vanguard Total International Bond ETF (BNDX). Le nouveau fonds cherche à suivre l’indice Bloomberg Barclays Global Aggregate Float Adjusted Composite et devrait avoir un coût de 0,09 %.
Apax Partners annonce les nominations de Sophie Uzan en tant que directrice des ressources humaines & ESG et de Samuel Bafourd en tant que directeur des systèmes d’information et les promotions de Jean-Christophe Bergé en tant que directeur de participations et Antoine Desjeux en tant que chargé d’affaires. L’équipe d’investissement d’Apax Partners est composée de 32 personnes, dont 12 associés.Sophie Uzan (48 ans), nommée directrice RH & ESG, a rejoint Apax Partners en 1998 et occupait précédemment la fonction de responsable des ressources humaines. Sa nouvelle mission sera notamment d’accompagner les sociétés du portefeuille dans la mise en place et le suivi de leur stratégie ESG.Samuel Bafourd (46 ans), nommé directeur des systèmes d’information, a rejoint Apax Partners en 2001 et occupait précédemment la fonction de responsable des systèmes d’information.Jean-Christophe Bergé (35 ans) nommé directeur de participations, a rejoint Apax Partners en 2017 au sein de l’équipe «development». Il a démarré sa carrière en 2007 en audit puis en transaction services au sein de Deloitte avant de rejoindre EPF Partners en 2012. Jean-Christophe est titulaire d’un diplôme d’ingénieur de l’ENSEEIHT Toulouse, d’un Master of Sciences et d’un Certificate of Management de Georgia Institute of Technology (USA).Il accompagne les sociétés Eric Bompard, Groupe Sylpa, Nelite et Teknimed.Antoine Desjeux (26 ans) nommé chargé d’affaires, a rejoint Apax Partners en 2017 au sein de l’équipe «development». Il a démarré sa carrière en audit chez Mazars, avant d’effectuer sa première expérience en capital investissement chez Turenne Capital et de rejoindre EPF Partners en 2016. Antoine est diplômé d’Audencia Business School. Il accompagne les sociétés Eric Bompard et Groupe Rautureau.
La société de capital-investissement BC Partners a annoncé, ce 22 mai, la création de BC Partners Real Estate, une nouvelle plateforme immobilière. Dans ce cadre, Stéphane Theuriau, jusque-là PDG d’Altarea Cogedim, société d’investissement immobilier, a été nommé « managing partner » à Londres, en charge de construire et diriger la nouvelle stratégie. L’intéressé a rejoint BC Partners au début du mois de mai, après 25 ans de carrière dans le marché immobilier paneuropéen. Avant de rejoindre Altarea Cogedim en 2009, il avait lancé l’activité d’investissement immobilier de Morgan Stanley en France en 1998, avant de devenir responsable de l’Europe de 2003 à 2006.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez BC Partners, Stéphane Theuriau a pour mission de créer une nouvelle équipe qui « poursuivra une stratégie paneuropéenne d’investissements opportuniste couvrant tous les secteurs de l’immobilier, réalisant des investissements directs et indirects dans le capital-investissement ainsi que des investissements de contrôle et minoritaire », indique la firme de capital-investissement dans un communiqué. La plateforme BC Partners Real Estate sera entièrement intégrée à BC Partners et « s’appuiera sur les connaissances et l’expertise approfondies de l’entreprise et utilisera son infrastructure ». Cette nouvelle plateforme immobilière viendra compléter les activités d’investissement dans le non coté de BC Partners, qui a clôturé son fonds phare de 7 milliards d’euros, BC European Capital X, et sa plateforme de crédit opportuniste, BC Partners Crédit, lancée en février 2017.
La Banque Privée d’Edmond de Rothschild (France) a nommé Maxime Agache en tant que responsable du développement des activités pour la région Nord. Il est par ailleurs membre du comité de direction de la banque privée en France.Maxime Agache a rejoint Edmond de Rothschild (France) en qualité de banquier privée en 2014. Précédemment il était directeur d’un Centre d’Affaires Entreprises au sein du Crédit Agricole Nord de France, après y avoir occupé pendant quatre ans le poste de chargé d’affaires grandes entreprises.« Les équipes de Lille, sous la direction de Maxime Agache, vont contribuer à accélérer le développement dans la région Nord de l’offre d’Edmond de Rothschild en associant l’expertise en matière de gestion de fortune et l’accompagnement de dirigeants actionnaires d’entreprises familiales, sur toutes les thématiques familiales et corporate », commente un communiqué.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The digitaltransformation is not the only challenge which Guy de Picciotto, CEOof UBP, faces, Financial Times Fund Management writes. Brexit isrequiring the Swiss private bank to revise its plans. “WithoutBrexit, we would resolutely make London our European base, but thisproject must be postponed,” explains Guy de Picciotto, in aninterview with FTfm. Instead, UBP will place more resources inLuxembourg and in scaling up activities in Italy, Spain and France.“For all of us, access to the market is a determining factor.Unfortunately, Switzerland no longer has access to the Europeanbanking sector,” he continues. “There is a way to increase theclient base through acquisitions, we are certainly studying it,”adds de Picciotto. “If that is not in Switzerland, it willcertainly be in Asia, and we can expect to add to our bank in London,regardless of the outcome of Brexit.” Discussing the hedge fundcrisis, de Picciotto says that “the main changes after the burstingof the hedge fund bubble is that we have started a new activityserving institutionals, with long-only products.” He estiamtes thatthe sales of funds to insurance companies and other banks will be amore lucrative activity than sales to private clients.
The CNMV, the Spanish financial regulator, has granted final approval to create the Muza Gestion de Activos company, owned by the Spanish Urquijo family, the website Cinco Dias reports. Since 1999, the family has allocated its investments via the Sicav Muza. Muza Gestion de Activos will now assure management of this Sicav, as well as managing an equity fund which will soon be constructed, which will replicate the portfolio of the Sicav. The Muza Sicav currently has EUR160m in assets under management, the Spanish news website says. The new Muza Gestion de Activos company will be directed by Luis Urquijo as CEO, and Estanislao Urquijo as chairman.
Tobacco is no longer receiving money from Netherlands financial actors. After Robeco and the NN group, Aegon Asset Management (Aegon AM) has become the last to exclude tobacco from its investments, the asset management firm has announced in its report on socially responsible investments. “Aegon decided to exclude tobacco thi year becaus it didn’t fit with our focus on financial security and well-being,” explains Marc van Weede, head of strategy and sustainable development at the Aegon group, cited in the report. “We say we want our customers to enjoy long, healthy lives. Investing in tobacco just isn’t compatible with that.” In this context, over the next few years, the firm will run off existing fixed income investments related to tobacco in Aegon’s general account. The total divestment represents over EUR 500 million in assets.
Lyxor a nommé Roland Fischer nouveau responsable de l’activité ETF pour la Suisse germanophone et le Liechtenstein, rapporte InvestmentEurope. A ce poste, il sera responsable à la fois des investisseurs institutionnels et privés.Roland Fischer travaille pour Lyxor depuis 2011. En 2012, il a repris la gestion de la vente d’ETF pour les clients institutionnels. Depuis 2014, il est aussi responsable de l’activité ETF auprès des banques privées, des family offices et des gestionnaires de fortune en Allemagne et en Autriche.
Fidelity International a annoncé que son modèle de frais de gestion variables est désormais disponible pour cinq fonds actions de sa SICAV luxembourgeoise. Depuis hier, les investisseurs ont la possibilité d’investir dans une part sans rétrocession de commissions (« clean share class ») appliquant le modèle de frais de gestion variables au sein des fonds Fidelity Funds America Fund, Fidelity Funds Emerging Markets Focus Fund, Fidelity Funds European Growth Fund, Fidelity Funds European Larger Companies Fund et Fidelity Funds World Fund. Ces nouvelles parts permettent d’investir avec des frais de gestion annuels réduits de 0,10 %, soit s’élevant à 0,70 %. La partie variable des frais s’ajustera alors symétriquement à la hausse ou à la baisse en fonction de la performance du fonds par rapport à son indice de marché. Cette valeur sera déterminée sur une base annualisée de trois ans, exempte de tous frais et charges. Cette échelle atteindra un maximum de +0,2 % au-dessus des frais de gestion annuels et un minimum de -0,2 % en dessous, ce qui signifie que les frais maximum et minimums prélevés seraient respectivement de 0,90 % et 0,50 %. « Nous avons écouté et répondu au débat croissant sur la valeur d’une gestion active des fonds. Notre modèle de frais de gestion variables aligne clairement nos intérêts sur ceux de nos clients et, contrairement à la pratique commune sur le marché, nos frais seront impactés en cas de sous-performance. Il s’agit d’une étape importante pour démontrer notre engagement continu à offrir la meilleure valeur possible à nos clients. Nous sommes convaincus qu’il s’agit d’une étape importante dans l’avenir de la gestion active et nous espérons qu’elle incitera les clients à rester investis à long terme », explique Paras Anand, directeur des investissements actions, Europe, cité dans un communiqué. Les clients investissant via des portefeuilles dédiés, notamment les investisseurs institutionnels, auront accès à une version adaptée du modèle de frais s’ils le souhaitent. La valeur des investissements et des revenus qui en découlent peut évoluer à la hausse comme à la baisse et le client est susceptible de ne pas récupérer l’intégralité du montant initialement investi, prévient encore le communiqué.
Nordic Capital vient de boucler son fonds Nordic Capital Fund IX avec un peu plus de 4,3 milliards d’euros. Le fonds dépasse ainsi de 23 % son objectif de 3,5 milliards d’euros en seulement 7 mois compte tenu d’une forte demande, note un communiqué. Le fonds a été souscrit à hauteur de 70 % par des investisseurs des fonds précédents. Mais il a aussi attiré des nouveaux investisseurs. Au total, le fonds se compose de fonds de pension publics et privés (35 % environ), de fonds souverains (20 %), de fonds de fonds (15 %), de family offices (15 %), d’institutions financières et fonds de dotation (15 %). La clientèle du fonds est aussi diversifiée d’un point de vue géographique : 40 % viennent d’Amérique du Nord, 35 % d’Europe et 15 % d’Asie. Enfin, les 10 % sont de nouveaux investisseurs du Moyen-Orient et d’Amérique du Sud.Dans la lignée des fonds précédents, le fonds IX sera investi sur cinq secteurs clés : la santé, les services financiers, la technologie et les paiements, la consommation «retail» et les biens et services industriels. L’Europe du Nord sera centrale pour le déploiement du nouveau fonds.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a décidé d’intégrer des critères ESG (environnement, social et gouvernance) dans l’approche d’investissement de son fonds factoriel Multi-Factor Global Equity (398 millions de dollars d’encours), rapporte Citywire Selector. Ces changements sont effectifs à compter du 22 mai. Dans le cadre de cette modification, les actifs du fonds seront désormais transférés vers une nouvelle sicav, baptisée ESG Multi-Factor Global Equity Fund Sicav.
IWBank Private Investments, la banque du groupe UBI Banca spécialisée dans la gestion privée, vient de recruter Riccardo Andrea Clementi, pour son pôle Wealth Banker. L’intéressé vient de la banque privée d’Unicredit. Wealth Banker est le pôle d’excellence du réseau de conseillers financiers d’IWBank. Il s’organise en 6 wealth managers unit opérationnelles à Milan, Turin, Gènes, Rome, Florence et Pescara. Riccardo Andrea Clementi sera basé à Milan.
La société de gestion américaine VanEck élargit son offre en Italie avec le lancement de cinq ETF à la Bourse de Milan, rapporte Funds People Italia. Ces nouveaux fonds sont les suivants : VanEck Vectors Global Fallen Angel High Yield Bond UCITS ETF, VanEck Vectors Emerging Markets High Yield Bond UCITS ETF, VanEck Vectors Natural Resources UCITS ETF, VanEck Vectors Preferred US Equity UCITS ETF et VanEck Vectors Global Mining UCITS ETF.
Le gestionnaire d’actifs canadien RBC Global Asset Management (RBC GAM) a annoncé, ce 22 mai, la nomination de Roland Schmidt au poste de directeur du développement de l’activité pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Basé à Francfort, l’intéressé se concentrera sur la distribution des stratégies d’investissement de RBC GAM en Europe et devra également contribuer à renforcer la présence de la société de gestion dans le marché institutionnel allemand.Roland Schmidt, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Carmignac où il officiait depuis 4 ans comme responsable des institutionnels et de l’activité « wholesale » pour l’Allemagne et l’Autriche. Précédemment, il est passé chez Fidelity Investments, Baring Asset Management et M&G Investments.
L’association allemande des investisseurs institutionnels a vu le jour le 18 mai à Francfort, rapporte Investment Europe. Les sept membres fondateurs sont : Aquila Capital, GSK Luxembourg, Hauck & Aufhäuser, Pensions-Akademie, Simmons & Simmons, Spudy Family Office et TH Real Estate/Nuveen. L’association, appelée bii, sera chargée de promouvoir la professionnalisation des investissements institutionnels en Allemagne par le biais d’échanges entre ses membres, ainsi qu’avec le législateur, les régulateurs et les autres associations professionnelles.
A la fin du mois d’avril, les actifs sous gestion de Julius Baer ont atteint 401 milliards de francs suisses, en hausse de 13 milliards de francs suisses, ou 3%, par rapport à fin décembre 2017, a annoncé ce 23 mai la banque privée suisse. Le groupe dépasse ainsi le seuil des 400 milliards de francs suisses d’encours pour la première fois de son histoire, indique-t-il dans un communiqué. Au cours des quatre premiers mois de l’exercice 2018, Julius Baer a bénéficié à la fois d’une « solide collecte nette et d’un effet de change positif lié au raffermissement du dollar américain en avril », expliqué la banque privée. Sans donner de chiffres précis, Julius Baer indique que « la dynamique des entrées nettes est restée robuste, à un rythme net annualisé au-dessus de 5%, dans la fourchette cible de 4% à 6% ». « Des flux de capitaux particulièrement importants ont été enregistrés auprès de clients domiciliés en Europe, en Suisse et en Asie», explique-t-il par ailleurs.Par ailleurs, Julius Baer note que, par rapport au second semestre 2017, la marge brute s’est améliorée de 5 points de base à 93 points de base. En parallèle, son coefficient d’exploitation s’est lui aussi amélioré, ressortant juste au-dessous de 67%. « Il se situe confortablement dans la fourchette cible à moyen terme de 64% à 68% », souligne Julius Baer.
Le groupe Syz met l’accent sur son unité consacrée aux gérants indépendants, Syz Independent Asset Managers, pour assurer son développement. Cette ligne de métier devrait en effet dépasser 4 milliards de francs suisses d’actifs à fin 2018, a indiqué à l’agence AWP son responsable Jean-Marc Vallet, une information reprise par L’Agefi Suisse. La croissance devrait venir du côté de Zurich, où le bureau dédié a été renforcé. A fin 2017, les gérants indépendants représentaient une masse de 3,8 milliards de francs, soit un peu plus de 10% des actifs du groupe genevois Syz.
L’activité de gestion d’actifs de Sumitomo Mitsui Trust Holdings a nommé David Semaya, l’ancien président de Nikko Asset Management, et le président actuel Hideki Hiraki en tant que co-présidents. La société nouvellement intégrée, appelée Sumitomo Mitsui Trust Asset Management, a également nommé en tant que président Yoshio Hishida, l’actuel directeur général de Sumitomo Mitsui Trust.
Azimut s’apprête à se réorganiser par le biais de Timone Fiduciaria, la holding qui réunit les membres du pacte d’actionnaires, rapporte Il Sole 24 Ore. Selon des indiscrétions, il y aurait des discussions préliminaires avec certaines sociétés de private equity, dont le britannique Peninsula, pour l’entrée au capital de la société de gestion italienne. Pour le moment, aucun accord n’a été signé. L’entrée d’une société de private equity interviendrait par le biais de Timone Fiduciaria, qui rassemble 1.600 actionnaires membres du pacte dont les salariés et les conseillers financiers d’Azimut. Timone Fiduciaria est en tout cas prêt à renforcer sa participation dans Azimut. Actuellement, elle se situe à 15 %.
The Rohatyn Group (Rohatyn Group), un gestionnaire d’actifs américain spécialisé dans les marchés émergents, a annoncé, ce 21 mai, l’acquisition auprès de J.P. Morgan Asset Management de la plateforme J.P. Morgan Asian Infrastructure & Related Sources Opportunity (AIRRO). Les détails financiers de la transaction n’ont pas été dévoilés. Les fonds du portefeuille AIRRO détiennent actuellement environ 750 millions de dollars d’actifs dans des infrastructures indiennes couvrant les sous-secteurs des autoroutes à péage, de l’énergie thermique, de l’énergie renouvelable et de l’infrastructure sociale. En parallèle, toujours dans le cadre de cette transaction, l’équipe d’investissement d’AIRRO basée en Inde rejoindra l’équipe « private markets » indienne de Rohatyn Group. Rajeev Kalra, « managing director » et responsable de l’Inde chez Rohatyn Group, dirigera la nouvelle entité combinée qui disposera de bureaux à Mumbai et New Dehli.
La société de gestion Alto Invest, spécialisée dans l’investissement dans les PME-ETI européennes innovantes et rattachée à Eiffel Investment Group, a annoncé, hier, le lancement du FCPR Alto Avenir. Ce fonds commun de placement à risque cible les PME-ETI françaises et européennes « armées pour capter la croissance issue de grandes tendances structurelles », explique la société dans un communiqué. « A travers Alto Avenir, dont le minimum de souscription est réduit par rapport aux FCPR traditionnels, Alto Invest démocratise l’accès au capital-investissement et permet aux investisseurs particuliers d’accéder à une classe d’actifs habituellement réservés aux investisseurs institutionnels », poursuit le gestionnaire d’actifs. De fait, le minimum de souscription est abaissé à 10.000 euros.Concrètement, le fonds Alto Avenir cherche à identifier les PME et ETI qui, depuis la France, l’Allemagne, la Suède, l’Italie ou encore le Royaume-Uni, disposent « des clés pour accompagner la mutation de nos sociétés, et devraient ainsi connaître une forte croissance ». Ce véhicule d’investissement aura donc vocation à investir dans tous les secteurs de l’économie, des services aux personnes à l’industrie 4.0, de la santé à la transition énergétique, souligne Alto Invest.Les parts du FCPR Alto Avenir peuvent être souscrites en nominatif pur ou depuis un compte titres. Par ailleurs, Alto Invest indique avoir impliqué plusieurs assureurs-vie dans la conception du fonds, avec l’objectif qu’il soit référencé dans leurs supports unités de compte. « Dans ce domaine, le travail se poursuit », indique Alto Invest sans plus de détails.
La société d’investissement 21 Centrale Partners a annoncé, hier, le recrutement de Dorothée Chatain en qualité de « principal » au sein de son équipe d’investissement composée de huit professionnels. La nouvelle recrue participera au sourcing, à la gestion des investissements ainsi qu’à l’accompagnement des participations de la société de gestion. Agée de 33 ans, Dorothée Chatain arrive en provenance de Cathay Capital Private Equity où elle a officié pendant 10 ans, d’abord comme chargée d’affaires pendant 7 ans, puis comme directrice de participations pendant 3 ans. « Son arrivée vient consolider une équipe qui a récemment accueilli deux nouveaux talents avec l’arrivée de Tracy Tran (KPMG) mi-2017 et de Cyril Schmit (Accuracy) début 2018, tous deux en tant que chargés d’affaires », indique la société dans un communiqué.
La société d’investissement britannique Inflexion Private Equity a annoncé la clôture des fonds Inflexion Buyout Fund V et Inflexion Partnership Capital Fund, sécurisant respectivement des engagements de 1,25 milliard de livres et 1 milliard de livre. « Les deux fonds ont été sursouscrits et ils ont atteint leur ‘hard cap’ quatre mois seulement après leur lancement », a souligné la société dans un communiqué. Les deux fonds ont pu compter sur le soutien d’investisseurs existants tout en réussissant à en attirer de nouveaux provenant de Etats-Unis, d’Europe et d’Asie. Ces investisseurs sont des institutionnels tels que des fonds de pension publics ou d’entreprise, des compagnies d’assurance et des fonds souverains.Ces deux fonds pourront investir des tickets allant jusqu’à 200 millions de livres dans des entreprises à forte croissance et à forte rentabilité. Dans le détail, le fonds Buyout Fund V prendra des participations majoritaires tandis que le fonds Partnership Capital Fund a vocation à prendre des participations minoritaires.