Terry Coles, spécialiste des actions ESG, quitte la société de gestion britannique Newton Investment Management après avoir passé huit années au sein de la société, rapporte Citywire. Terry Coles pilotait le BNY Mellon Global Equity fund ainsi que le fonds Dreyfus Sustainable US Equity domicilié aux Etats-Unis. John Gilmore et Jeff Munroe devraient prendre en charge le Sustainabld US Equity fund tandis que Jeff Munroe et Raj Shant devraient gérer le le Global Equity fund.
BNP Paribas Securities Services a recruté Diarmuid Ryan en tant que responsable mondial des services aux hedge funds (global head of hedge fund services), un poste nouvellement créé. L’intéressé vient de State Street Alternative Investment Solutions où il a occupé plusieurs postes clés à New York et en Irlande ces 10 dernières années. Chez BNP Paribas Securities Services, Diarmuid Ryan sera chargé d’approfondir les relations avec les prospects et les clients aux Etats-Unis, en Europe, Moyen-Orient et Afrique ainsi qu’en Asie Pacifique, et de fournir des solutions stratégiques sur mesure. Diarmuid Ryan sera basé à Dublin et rattaché à Ian Lynch, responsable mondial des placements alternatifs.
La société de gestion néerlandaise DoubleDividend, basée à Amsterdam, a annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie, le DD Income fund (DDIF), qui sera négociable à compter du 3 septembre sur Euronext Amsterdam. Ce fonds obligataire multi-stratégies investit au niveau mondial dans des obligations gouvernementales durables de pays développés et émergents, dans des obligations d’entreprises notées en catégorie d’investissement et high yield, dans des instruments de microfinance ainsi que d’autres véhicules financiers offrant des revenus stables.Le fonds, qui comptera entre 50 et 150 positions, a pour objectif de surperformer l’Euribor 3 mois de 100 à 200 points de base sur la durée d’un cycle économique.
Le hedge fund Element Capital Management, basé à New York, a enregistré une collecte nette de 3 milliards de dollars entre les 1er juillet et 1er août 2018, pour l’essentiel auprès de ses clients existants, a indiqué une source à Bloomberg. La société de gestion alternative affiche désormais des actifs sous gestion de 17,5 milliards de dollars, précise-t-on. Une opération similaire l’an dernier avait attiré 2 milliards de dollars.L’engouement pour Element n’est pas fortuit. Depuis le début de l’année, le hedge fund aurait dégagé une performance de 20,5% à fin juillet. Le hedge fund a en outre affiché des gains de plus de 19% sur trois des quatre dernières années alors que les concurrents (hedge funds macro) tels Andrew Law, Ray Dalio, Paul Tudor Jones ou Louis Bacon, étaient à la peine. Depuis sa création en 2005, Element a dégagé une performance annualisée de 21%.
State Street Corporations a nommé Andrew Allright directeur général (CEO) d’InfraHedge, l’activité de comptes gérés du groupe. L’intéressé travaille au sein d’InfraHedge depuis son lancement en 2011 et « il a joué un rôle clé dans la croissance de l’activité », selon un communiqué. InfraHedge conçoit, bâtit et opère des plates-formes dédiées et sur mesure pour que les investisseurs institutionnels puissent gérer efficacement leurs programmes d’investissement pour les tiers. Ses clients représentent un encours de 30 milliards de dollars.
Morgan Stanley Alternative Investment Partners (AIP), une équipe d’investissement de Morgan Stanley Investment Management, a bouclé le fonds Riverview Strategic Opportunities Fund III (SOF III) avec plus de 500 millions de dollars d’engagements. La levée de fonds a suscité l’intérêt à la fois des investisseurs institutionnels et des individus fortunés. Le fonds se focalise sur les co-investissements et investissements secondaires dans les hedge funds.Il s’agit du troisième fonds de la gamme Strategic Opportunities.
Après les démissions, le mois dernier, d’Ulrich Lehner, président du conseil de surveillance de Thyssenkrupp, et de Heinrich Hiesinger, président du directoire, le groupe allemand est en pleine crise. Le fonds activiste suédois Cevian, à l’origine avec l’américain Elliott de cette situation, a toutefois décidé de collaborer à une sortie de crise en acceptant de participer au comité des nominations aux côtés de la fondation Krupp, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Ce comité, qui doit notamment trouver un successeur à Ulrich Lehner, comptera désormais cinq membres avec les arrivées d’Ursula Gather, présidente de la fondation Krupp, et de Jens Tischendorf, représentant du fonds d’investissement suédois. Les trois autres membres de ce comité sont Hans-Peter Keitel, Bernhard Pellens et Carola von Schmettow.Pour mémoire, les fonds activistes suédois et américain, qui détiennent ensemble environ 20% du capital de Thyssenkrupp, seraient favorables à un démantèlement du fleuron industriel allemand. Ils estiment en effet que les quatre divisions du groupe ont plus de valeur intrinsèque qu’au sein d’un conglomérat. «La stratégie de conglomérat et l’organisation matricielle de Thyssenkrupp ont échoué. Il faut maintenant examiner sans concession pour chaque division la stature et l’actionnariat qui conviennent le mieux», avait notamment affirmé le fonds suédois.
Allianz Global Investors vient de recruter Ulrich Wernitz en qualité de spécialiste produits senior. Dans ses nouvelles fonctions, il travaillera au sein de l'équipe dirigée par Patrick Bastian, responsable des spécialistes produits de la division dédiée au multi-asset européen. Ulrich Wernitz sera amené à collaborer très étroitement avec l'équipe de gestion de portefeuille, mais il ne sera plus gérant lui-même. Ulrich Wernitz travaillait précédemment chez Berenberg où il aura occupé le poste de gérant de portefeuille pendant environ un an, depuis juillet 2017. Il a par ailleurs été responsable des investissements (CIO) pour l’Allemagne au sein de la division wealth management de Rothschild. Il a aussi géré des fonds diversifiés au sein de la gestion institutionnelle de Commerzbank, aujourd’hui propriété d’AllianzGI.
BNY Mellon vient d’annoncer avoir bouclé le transfert des services comptables des portefeuilles immobiliers de DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, soit environ 21 milliards de dollars d’actifs, sur la plateforme de BNY Mellon. Selon le communiqué, cette opération permet à DWS de rationaliser son activité dans l’immobilier, tout en lui assurant des économies de coûts et des améliorations opérationnelles significatives. Dans le cadre de cette transaction, une équipe d’environ 80 collaborateurs de l'équipe financière de DWS rejoint BNY Mellon au sein de la division Alternative Investment Services.
Henrik Husted Knudsen rejoint Secure Fondsmæglerselskab, un family office danois de 400 millions d’euros basé à Hellerup, rapporte le site danois AMWatch. L’intéressé était précédemment gérant de portefeuilles en chef chez Danske Capital, gérant des stratégies actions européennes.
BlueMountain Capital Management a recruté Scott Troeller comme gérant en charge de dénicher, évaluer et exécuter des investissements privés liés aux infrastructures, avec un focus initial sur les infrastructures dans l’énergie, l’environnement et les télécommunications en Amérique du Nord. A ce poste nouvellement créé, il sera rattaché à Andrew Feldstein, co-fondateur et directeur des investissements.Scott Troeller arrive en provenance de Fir Tree Partners, où il était managing director et se concentrait sur les investissements dans le private equity. Il était aussi managing director de Titan Grove Holdings, le pôle investissements privés des fondateurs de Fir Tree.
BNP Paribas Securities Services has bolstered its alternatives investment services team with the appointment of Diarmuid Ryan as global head of hedge fund servicesDiarmuid Ryan joins BNP Paribas from State Street Alternative Investment Solutions where he held several senior executive positions in New York and Ireland over the past 10 years.In this newly created role, Diarmuid Ryan will focus on deepening relationships with new and existing clients across the US, EMEA and APAC, and delivering strategic end-to-end solutions, including digital services, tailored to their requirements.Diarmuid Ryan will be based in Dublin, reporting into BNP Paribas Securities Services’ global head of alternatives, Ian Lynch.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Allianz Global Investors has recruited Ulrich Wernitz as a senior product specialist. In this new role, he will work as part of the team led by Patrick Bastian, head of product specialists in the division dedicated to European multi-asset. Wernitz will collaborate very closely with the portfolio management team, but he will not be a manager himself. Wernitz previously worked at Berenberg, where he had served as a portfolio manager for about one year, since July 2017. He was also chief investment officer (CIO) for Germany in the wealth management division at Rothschild. He also managed diversified funds as part of the institutional management team at Commerzbank, now owned by AllianzGI.
Claus Thomas, 54, will at the start of 2019 take over as CEO of BNP Paribas REIM Germany. He succeeds Reinhard Mattern, who will put his expertise at the service of the company as international senior advisor, the firm announced on 7 August. “We are delighted to welcome Claus Thomas, who, through his professional experience and his knowledge of German clients, will further reinforce our investment management activities in Germany,” Barbara Knoflach, global head of investment management at BNP Paribas Real Estate, says in a statement.Thomas began his professional career at JLL in 1991, in the capital markets department. He then joined LaSalle Investment Management at its creation in 2000, and contributed to the growth of the company. Following the creation of LaSalle Investment Management Kapitalverwaltungsgesellschaft in 2010. Thomas was first appointed as vice-chairman of the supervisory board, then as CEO in 2013. He was also a member of the European Management Board from 2009.
BlueMountain Capital Management has announced that Scott Troeller has joined the firm as a portfolio manager to source, evaluate, and execute infrastructure-related private investments, with an initial focus on energy, environmental, and telecommunications infrastructure in North America. In the newly-created position, Scott Troeller will report to Andrew Feldstein, co-founder and chief investment officer.Scott Troeller joins from Fir Tree Partners, where he was a managing director and focused on private equity investments. He was also a managing director of Titan Grove Holdings, the private investment arm of Fir Tree’s founders.
State Street Corporation has announced the appointment of Andrew Allright as CEO of InfraHedge, the firm’s dedicated managed account business. Allright has been with InfraHedge since it launched in 2011, and has played a key role in growing the business. With more than USD30 billion of client assets, InfraHedge designs, builds and operates dedicated, customized platforms for institutional investors to effectively manage their third-party investment programs.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The British platform Hargreaves Lansdown, which offers direct investment services, on 7 August announced net inflows of GBP7.6bn in the fiscal year to 30 June, up 10% year over year. Assets under administration, for their part, rose 16% in the past year to a total of GBP91.6bn. The number of active clients rose by 137,000, and passed the symbolic one million client threshold, with a total of over 1.1 million clients as of the end of June. Driven by this strong commercial activity, the group has posted net revenues of GBP447.5m, up 16% year over year, and pre-tax profits of GBP292.4m, up 10%.
Standard Life Aberdeen saw net redemptions in the first half of 2018 of GBP16.6bn, after GBP17.9bn in second half 2017, and GBP12.4bn in first half 2017. The range of global absolute return strategy (GARS) products saw outflows of GBP5.3bn, while performance was below that of the indices over one and three years. Equity funds also posted outflows of GBP7.6bn, while bond funds had outflows of GBP2.1bn.In this environment, Standard Life Aberdeen, created last year from the merger of Aberdeen Asset Management and Standard Life, saw its assets fall to GBP610bn, compared with GBP627bn as of the end of June 2017. Profits fell 36% year over year, to GBP185m. “Conditions in the asset management sector remain difficult,” Martin Gilbert and Keith Skeoch, co-CEOs of the asset management firm, admit. “However, our gross subscriptions remain robust and have gone to a ide range of areas of expertise.” Additionally, “our investment and distribution teams have won new mandates,” they say.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Tages Capital SGR has completed the first closing of Tages Helios II, its second real estate alternative fund for the renewable energies sector, with EUR120m. The closed fund has drawn interest from Aviva, Intesa Sanpaolo Vita, Reale Mutua Assicurazioni and UnipolSai Assicurazioni. The fundraising objective is about EUR400m. The first Tages Helios fund raised EUR253m, and become the second-largest solar operator in Italy, a statement says. Tages Helios II will also be focused on the Italian solar energy sector, but may also invest in wind energy. Management of wind and solar farms will be provided by Delos Power.
Morgan Stanley Alternative Investment Partners (AIP), an investment team within Morgan Stanley Investment Management, has closed the unit’s latest investment fund, the Riverview Strategic Opportunities Fund III (“SOF III”) with over $500 million in commitments. The fundraise saw robust interest from both institutional and high net worth investors with the raise being completed within a few weeks. The Fund is an opportunistic hedge fund solution focused on hedge fund secondaries and co-investments.“We are pleased investors continue to see promise in our fund’s differentiated approach as hedge funds look to alleviate the constraints they face in the market and seek opportunities in the liquidity gap between traditional hedge fund and private equity investments,” said Mark van der Zwan, Chief Investment Officer and Head of AIP Hedge Funds Team. “Our experienced team is well positioned to deliver consistency in expertise and execution. We are confident that the Fund will benefit from access to AIP’s strong global network of hedge fund relationships, deep proprietary research and rigorous due diligence process.”The Fund is AIP’s third vintage of the Strategic Opportunities series. Consistent with SOF I and SOF II, SOF III aims to solve recent liquidity pressure on hedge funds by purchasing hedge fund secondaries and pursuing co-investment partnerships with managers on medium-term investments.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The Luxembourg financial sector surveillance commission has appointed Marco Zwick as director reposnsible for funds (OPC), according to the Luxembourg press. He succeeds Simon Delcourt, who is retiring. Zwich had been a member of the executive board at RBC Investor Services Bank since 2015. He was previously active at Schroder Investment Management (Luxembourg), and also served at various Luxembourg banking institutions.
Le président américain Donald Trump a déclaré mardi que les nouvelles sanctions américaines étaient les «plus cinglantes jamais imposées». «En novembre, [les sanctions] atteindront un autre niveau. Quiconque fera des affaires avec l’Iran n’en fera plus avec les Etats-Unis. J’appelle à une PAIX MONDIALE, rien de moins», écrit-il sur Twitter. Les sanctions économiques américaines contre Téhéran sont en place depuis hier, conformément au souhait de Donald Trump, dans le cadre du retrait des Etats-Unis de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien annoncé en mai dernier. La première vague de sanctions a été lancée à 00h01 heure de Washington (04h01 GMT).
Le Parlement italien a définitivement adopté mardi une loi phare du gouvernement visant à favoriser l’emploi dans la péninsule en limitant notamment le recours aux contrats à durée déterminée (CDD) et en rendant plus coûteux les licenciements. Le Sénat a avalisé mardi le «décret-loi Dignité», cheval de bataille du vice-Premier ministre Luigi Di Maio, avec 155 voix pour, 125 voix contre et une abstention. Notamment, il ne sera plus possible de dépasser les deux ans en CDD, contre trois auparavant. En outre, toute entreprise ayant reçu une aide de l’Etat sera tenue de la rembourser si elle délocalise son activité dans les cinq ans. Le texte balaie ainsi le Jobs Act, réforme du marché du travail de l’ex-chef du gouvernement Matteo Renzi (PD). En vigueur depuis mars 2015, le Jobs Act avait introduit un CDI à «protection croissante», qui permettait aux employeurs un licenciement plus facile pendant au moins trois ans.
Standard Life Aberdeen a annoncé hier vouloir accélérer la mise en oeuvre de son programme de rachat d’actions pour compenser ses mauvaises performances opérationnelles. La première partie d’un plan portant sur un montant de 175 millions de livres (195 millions d’euros) débutera dans les prochains jours. «Le titre est très sous-évalué et il est tout à fait logique pour nous d’accélérer les choses parce que c’est avantageux pour nos actionnaires», a expliqué Martin Gilbert, co-directeur général du gérant d’actifs. Un an après la fusion, Standard Life Aberdeen continue de subir des flux sortants. Aberdeen Standard Investments, l’unité de gestion d’actifs, a enregistré des sorties nettes de 19,2 milliards de livres au premier semestre, supérieures aux attentes du marché (17,8 milliards de livres). Les deux sociétés qui forment le gestionnaire d’actifs avaient déjà commencé à perdre des liquidités avant même la fusion d’août 2017. «Les flux nets restent un défi, mais il est encourageant de constater qu’ils sont concentrés dans une gamme étroite de stratégies», a déclaré la société dans un communiqué, assurant que les investisseurs mettent de l’argent dans ses «nouvelles stratégies actives».
Les réserves de change de la Chine ont augmenté contre toute attente en juillet, en dépit des craintes suscitées par les frictions commerciales croissantes entre Pékin et Washington. L'évolution des avoirs de la Chine en devises est très surveillée par les investisseurs, qui guettent les signes de sortie des capitaux, dans un contexte de baisse des marchés actions chinois et du yuan. Les réserves de change de la Chine ont augmenté de 5,82 milliards de dollars (5,02 milliards d’euros) en juillet, à 3.118 milliards de dollars, à comparer à une hausse de 1,51 milliard de dollars en juin, suivant les données publiées mardi par la Banque populaire de Chine (BPC). Les économistes interrogés par Reuters projetaient une baisse des réserves de 12,1 milliards de dollars à 3.100 milliards.
L’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a réduit mardi sa prévision de croissance de la demande pétrolière mondiale en 2018 et également l’année prochaine. La prévision pour 2018 est réduite de 60.000 barils par jour (bpj) à 1,66 million de bpj, tandis que celle de 2019 est réduite de 140.000 bpj à 1,57 million de bpj, suivant le rapport mensuel de l’EIA. Mais au lendemain de la mise en œuvre des sanctions américaines contre l’Iran, le contrat septembre sur le brut léger américain (WTI) a gagné 16 cents, soit 0,23%, à 69,17 dollars le baril. Le Brent, référence du marché mondial, a pris 90 cents ou 1,22% à 74,65 dollars.
Les revenus des ménages, ajustés de l’inflation, ont augmenté de 4,4% sur la période, soit leur plus forte hausse en près de trois ans, qui s’explique surtout par la progression des salaires des travailleurs intérimaires dans un contexte de marché du travail tendu. Les salaires réels des travailleurs ont bondi de 2,8% sur un an en juin, soit une accélération par rapport à la progression de 1,3% en mai et un rythme de hausse le plus soutenu depuis janvier 1997. Une tendance haussière des salaires est une bonne nouvelle pour la Banque du Japon, qui a adopté depuis des années une politique monétaire ultra-accommodante pour faire décoller une inflation qui reste loin de son objectif de 2%. Si les dépenses de ménages japonais ont reculé en juin pour le cinquième mois de suite (-1,2%), le repli s’est tassé par rapport à mai (-3,9%) et il a été moins marqué que prévu (les économies attendaient en moyenne -1,6% selon Reuters).
Le gouvernement américain est en train de boucler la mise en place de la seconde tranche de produits importés de Chine sur lesquels seront appliqués des droits de douane de 25%, ont annoncé mardi les services du représentant américain au Commerce (USTR), Robert Lighthizer. Elle représente un montant de 16 milliards de dollars. Ces droits supplémentaires seront collectés à compter du 23 août, précise le communiqué. Une première tranche de produits chinois, de 34 milliards de dollars, est taxée depuis le 6 juillet.
Après la présentation de la stratégie européenne de la finance durable en mars dernier par la Commission européenne, celle-ci a demandé à deux des organes de surveillance financière de l’UE des avis techniques sur des modifications éventuelles aux règles de l’UE dans le but d’intégrer des risques liés au développement durable dans les décisions d’investissement. Cela concerne les actes délégués et nécessiteraient d’introduire ou modifier de nouvelles règles dans la législation concernant les gestionnaires d’actifs, les assureurs, les distributeurs d’assurance et les conseillers en investissement, rapporte le site IPE. Si elles étaient acceptées, ces modifications de la réglementation « exigeraient explicitement l’intégration des risques de développement durable, à savoir les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les processus de décision d’investissement ou de conseil ».
Le groupe allemand de réassurance Munich Re, l’un des géants du secteur dans le monde, va se désengager de ses activités dans le charbon, en raison de la transition énergétique en cours du fait du réchauffement climatique, a annoncé ce 6 août Joachim Wenning, président du directoire de la société, dans les colonnes du quotidien financier Frankfurter Allgemeine (FAZ). «Nous allons cesser d’assurer les centrales au charbon ou les mines de charbon individuelles dans les pays industrialisés», écrit le responsable. Cette décision devrait toutefois être assortie d’exceptions «chez les clients actifs ou dans les pays émergents», où la situation sera examinée au cas par cas.Le groupe basé à Munich compte ainsi arrêter de placer ses liquidités dans des actions ou encore des obligations d’entreprises «qui réalisent plus de 30% de leur chiffre d’affaires dans le charbon». A l’origine de cette décision, le constat que le charbon est, parmi les matières premières fossiles, celle qui émet le plus d'émissions de gaz carbonique, menaçant ainsi l’objectif de limiter la hausse des températures mondiales à 2° C figurant dans l’accord de Paris signé en 2015 contre le réchauffement climatique. Munich Re emboîte ainsi le pas à d’autres grands investisseurs européens, à l’instar du suisse Swiss Re, des français Scor et AXA, de l’allemand Allianz, ou encore de l’italien Generali qui ont fait des annonces similaires.