AllianceBernstein a enregistré au troisième trimestre une collecte nette de 1,3 milliard de dollars après avoir subi des sorties nettes de 7,7 milliards de dollars le trimestre précédent, a annoncé la société ce 24 octobre. La collecte institutionnelle s’est rapprochée du point d'équilibre avec des flux nets négatifs de seulement 0,2 milliard de dollars après 8 milliards de dollars au deuxième trimestre (dont il est vrai 7 milliards de dollars liés à un rachat sur des stratégies de retraite (CRS) à bas coûts). AllianceBernstein relève que le «pipeline» de mandats institutionnels attribués mais encore non financés s’est accru à 7,9 milliards de dollars au 30 septembre contre 7,1 milliards de dollars précédemment. La collecte retail s’est élevée à 1,2 milliard de dollars après des sorties nettes de 0,6 milliard au deuxième trimestre. La gestion de fortune a bouclé le trimestre sur une collecte nette de 0,3 milliard de dollars après 0,9 milliard au deuxième trimestre.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin septembre à 550,6 milliards de dollars, en hausse de 2% ou 10,6 milliards de dollars par rapport au deuxième trimestre et de 2,9% ou 15,5 milliards de dollars par rapport à fin septembre 2017.Les revenus ont atteint 850 millions de dollars, en hausse de 1% sur le trimestre précédent et de 5% par rapport au troisième trimestre 2017. Parallèlement, les dépenses ont diminué si bien que le résultat d’exploitation s’inscrit à 216 millions de dollars, en hausse de 10% par rapport au trimestre précédent et de 31% par rapport au troisième trimestre 2017.
Kelly Coffey, jusque-là directrice générale de JPMorgan Private Bank aux Etats-Unis, quitte la banque américaine pour prendre un nouveau poste dans une nouvelle structure, selon un document interne consulté par Reuters. « Kelly Coffey nous a informé de sa décision de poursuivre une nouvelle opportunité en dehors de la société, indiquent dans ce document Barry Sommers, directeur général pour le groupe de la division Wealth Management, et Brian Carlin, directeur général de la division Wealth Management Solutions. Kelly Coffey a travaillé pendant plus de 25 ans au sein de J.P. Morgan, aux Etats-Unis et en Amérique Latine. Elle occupait le poste de directrice générale de la banque privée aux Etats-Unis depuis 5 ans.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a recruté Joshua Crabb, ancien responsable des actions asiatiques d’Old Mutual Global Investors (OMGI), en qualité de gérant de portefeuille senior au sein de son équipe de gestion basée à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui a pris ses fonctions le 22 octobre, est rattaché à Arnout van Rijn, directeur des investissements pour l’Asie-Pacifique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Joshua Crabb assurera la gestion de plusieurs mandats institutionnels et interviendra sur plusieurs stratégies actions axées sur l’Asie-Pacifique.Joshua Crabb, qui travaille à Hong Kong depuis 2001, a quitté OMGI en mai 2018, société qu’il avait intégrée en 2014 en provenance de BlackRock après avoir travaillé pour Prudential Asset Management Hong Kong (aujourd’hui Eastspring Investments).En parallèle, Serene Tan a également rejoint Robeco en octobre en tant que trader en remplacement de Natalie Lo, qui est partie en août 2018. Serene Tan travaillait précédemment comme trader chez Amundi Pioneer, après être passée chez OCBC Securities Private.Enfin, James Fan, analyste actions, a quitté Robeco où il travaillait depuis 5 ans pour poursuivre d’autres opportunités, selon un document interne consulté par Asian Investor.
Le régime de retraite des universités britanniques, Universities Superannuation Scheme (USS), a recruté Alex Crawley en qualité de gérant adjoint sur l’immobilier, au sein du groupe marchés privés du fonds de pension, rapporte le site spécialisé IPE. Alex Crawley, qui rejoint USS en provenance de Savills, devrait notamment travailler sur les actifs immobiliers alternatifs.
La firme de capital-investissement HarbourVest a annoncé, mercredi 24 octobre, son intention d’ouvrir un bureau à Dublin afin de réduire pour ses clients et ses fonds l’impact d’une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne l’année prochaine, rapporte Reuters. Pour autant, la société, qui gère 50 milliards de dollars d’actifs, n’envisage pas de réduire la taille de son bureau de Londres. « Nous aurons des gérants de fonds à Dublin », a cependant déclaré John Toomey, son « managing director ». HarbourVest ouvrira son bureau à Dublin une fois qu’elle aura obtenu la licence irlandaise AFIM, a précisé la société.
BlackRock a annoncé à ses équipes britanniques qu’il conservera son siège européen à Londres, mettant fin aux spéculations selon lesquelles le géant de la gestion pourrait relocaliser des pans importants de son activité en Europe continentale en raison du Brexit, rapporte Financial News. Selon une note envoyée aux salariés de BlackRock, et lue par le journal britannique, le groupe écrit que le Royaume-Uni « reste notre siège pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique et continuera à être une forte priorité dans la région ». BlackRock emploie environ 3.000 personnes en Grande-Bretagne. Budapest deviendra le plus gros bureau de l’Union européenne après le Brexit, avec quelque 450 personnes employées, selon une source proche du dossier. Le pôle des Pays-Bas sera la principale entité légale. Quant au bureau de Paris compte une quarantaine d’employés, mais il est prévu de doubler les effectifs. Il a en outre obtenu un agrément pour créer une société de gestion en septembre dernier.
Union Investment a annoncé ce 24 octobre l’acquisition auprès de MAS Real Estate d’un hôtel Premier Inn dans le centre historique d’Edimbourg. L’acquisition a été réalisée pour le compte du fonds immobilier ouvert Unilmmo: Global. Il s’agit pour Union Investment de la première transaction dans l’hôtellerie réalisée en Ecosse. Le montant de la transaction s'élève à environ 43,4 millions d’euros, précise un communiqué.
La filiale quantitative d’H2O Asset Management, Arctic BlueCapital, a lancé H2O Atlanterra, une stratégie systématique sur les marchés actions qui vise à capter tant la volatilité que les changements de direction sur ce segment. La stratégie, lancée le 6 août dernier au sein de l’Icav H2O Global Strategies et sous format Ucits IV, existe depuis 2008, date à laquelle elle a été développée par Arctic Blue Capital au sein d’un fonds de pension souverain nord-américain. Jean-Jacques Duhot, gérant d’H2O Atlanterra, explique qu’en plus de s’appuyer sur des stratégies systématiques dites « trend-following », le fonds repose aussi sur des modèles contrariants pouvant bénéficier d’une surpondération sélective. « Les modèles n’ont aucun biais directionnel et peuvent se positionner aussi bien à l’achat qu’à la vente. Le portefeuille fait preuve d’une grande flexibilité dans les phases haussières et baissières des indices boursiers », souligne Jean-Jacques Duhot, par ailleurs responsable des investissements et directeur général d’Arctic Blue Capital Quant à l’allocation du risque entre les différents modèles implémentés au sein de la stratégie, elle s’effectue sur la base d’une suite d’algorithmes qui veille au respect des contraintes de volatilité, de concentration et de corrélation au sein du portefeuille.Arctic Blue Capital a été fondée en 2014 et gérait 275 millions de dollars en date du 28 septembre 2018.
La société de gestion britannique Quilter Investors a enregistré au troisième trimestre une collecte nette de 500 millions de livres contre 900 millions de livres un an plus tôt, selon un communiqué publié ce 24 octobre. Au niveau du groupe, la collecte ressort également à 500 millions de livres contre 1,3 milliard de livres un an plus tôt. Les actifs gérés et administrés ont progressé à 118,1 milliards de livres contre 109,6 milliards de livres au troisième trimestre 2017. Sur neuf mois, la collecte nette ressort à 2,3 milliards livres pour Quilter Investors et 2,7 milliards de livres au niveau du groupe.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders vient de renforcer son équipe nouvellement rebaptisée Schroders Systematic Investments (SSI) avec la nomination de Philipp Kauer en tant que gérant de portefeuille quantitatif, rapporte le site InvestmentEurope. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Ashley Lester, responsable du pôle Multi-Asset Research and Systematic Investments. Schroders Systematic Investments était anciennement connu sous la dénomination Schroders Advanced Beta, logé au sein de la division des investissements multi classes d’actifs. Philipp Kauer, qui compte plus de 23 ans d’expérience dans la gestion quantitative, arrive en provenance de Man AHL où il officiait depuis 2013 en qualité de gérant de portefeuille et de spécialiste de la recherche quantitative. Au cours de sa carrière, il a également évolué chez Salomon Brothers, Credit Suisse et Brevan Howard.
Coup de théâtre chez Deutsche Bank. La banque allemande a annoncé jeudi midi le départ de Nicolas Moreau, membre du directoire en charge des activités de gestion d’actifs et directeur général de DWS, la filiale d’asset management du groupe. Le dirigeant français sera remplacé par Asoka Wöhrmann, qui dirigeait jusqu'à présent les activités de banque privée du groupe en Allemagne, et qui est censé apporter sa connaissance de DWS et de la clientèle privée. Le départ de Nicolas Moreau sera effectif en fin d’année, a précisé la banque allemande dans un communiqué, mais il passe le témoin dès maintenant chez DWS.
Quarante ans jour pour jour après le lancement des réformes économiques en Chine par Deng Xiaoping, le président Xi Jinping a inauguré, le 23 octobre, le pont reliant Hong Kong et Macao via Zhuhai, gigantesque ouvrage de 55 km (dont un tunnel de 6,7 km) qui aura coûté la bagatelle de 12 milliards d’euros. La construction du pont a duré dix ans et a nécessité 400.000 tonnes d’acier, soit l’équivalent de 55 tours Eiffel. Ses détracteurs dénoncent un « éléphant blanc », un projet mégalomaniaque et dispendieux. La région, composée des deux anciennes colonies reliées au mainland, comptera 67 millions d’habitants et éclipsera à elle seule le Japon comme quatrième exportateur mondial, à en croire HSBC.
Rendez-vous compte ! Vingt-sept ans, c’est très âgé pour un cycle économique. Cet âge canonique, c’est celui de l’actuel cycle australien, rappelle Joachim Fels, économiste chez Pimco. Il y a bien eu sur le parcours quelques accrocs, comme la croissance du PIB passant sous le potentiel ou une hausse du taux de chômage. De petits ennuis largement compensés par la boulimie de consommation de matières premières de la Chine, d’abord, par le marché immobilier, tiré par l’immigration, ensuite. Tout ça n’a pas empêché deux gros chocs boursiers : - 20 % au début des années 2000 et - 50 % en 2008.
La parole à… Alastair Sewell, directeur senior, responsable de la notation en gestion d’actifs pour les zones EMEA et Asie-Pacifique chez Fitch Ratings
… milliard d’euros, c’est le seuil d’encours franchi par le fonds Allianz Global Artificial Intelligence. Qui entend tirer parti du potentiel disruptif de l’intelligence artificielle avec des sociétés capables de le promouvoir et/ou d’en bénéficier. Concrètement, à fin septembre, les valeurs américaines accaparent 88,1 % du portefeuille (puces graphiques de Nvidia et voitures de Tesla en tête), ne laissant que les miettes à la Chine (4,1 %)… et à la France (3,8 %), qui tout de même se hisse sur le podium.
Sanctions visant les exportations iraniennes début novembre et doutes sur les capacités excédentaires de l’Arabie saoudite marqueront le marché dans les prochains mois.
Les statistiques font peur et seraient, paraît‑il, désincarnées. Y avoir recours serait ennuyeux. Pourtant : 33 millions d’extractions de données et de téléchargements, 5 millions de consultations des publications et des infographies, 23 millions de vues des articles, 150.000 abonnés sur les médias sociaux, 400.000 mentions sur le web, qui est-ce ?... C’est Eurostat, l’institut de statistiques européen. Qui a dit que les statistiques et les chiffres n’intéressaient pas le vulgum pecus ?
Les non-résidents, ou dit autrement les étrangers, représentent 11,5 % de la valeur des transactions immobilières au Portugal. Les retraités français sont le principal groupe d’acheteurs. La raison est bien connue : ils bénéficient d’exemptions fiscales sur les pensions versées de France. Un étranger sur cinq est donc français, 16,5 % sont anglais, puis suivent les Chinois, les Brésiliens et les Suisses. Question : quelle traduction politique les électeurs portugais vont-ils donner à ce changement ?
Le ministère de l’Economie et des Finances a annoncé ce jour le lancement de Tech.gouv, destiné à «accélérer la transformation numérique de la France», précise-t-il par communiqué. Pour ce faire, sont nommés un directeur du numérique de l’Etat, Nadi Bou Hanna, et de un ambassadeur pour le numérique, Henri Verdier. Ce dernier était jusqu'à présent numéro un de la Direction interministérielle au numérique et Administrateur général des données. Leurs nominations ont été officialisées ce matin en Conseil des ministres.
La Banque Postale Asset Management a décidé d’amender l’objectifde gestion du fonds LBPAM Actions Euro Large Cap, qui devra à partir du 25 octobre, respecter un écart de suivi de 4% maximum avec son indice – MSCI EMU Net Return EUR – sur un horizon annuel. Des stratégies quantitatives seront implémentées et les décisions prises par le gérant s’appuyant sur les résultats de ce modèle quantitatif. Ces stratégies s’apparentent à des moteurs de performances pour LBPAM qui les regroupe en trois catégories: l’allocation des valeurs via une approche multi-critères qui tend à favoriser les titres avec des caractéristiques financières et fondamentales solides; le niveau d’exposition aux actions de la zone euro via un ajustement systématique reposant sur un modèle de suivi de tendance et le niveau d’exposition du fonds aux marchés actions européennes. Par ailleurs, la prise en compte de critères ESG sera supprimée de la stratégie d’investissement.
Tikehau Capital rachète le fonds de référence du secteur aéronautique français, ACE Management, et en confie la présidence à Marwan Lahoud, l’ex-directeur de la stratégie d’Airbus, rapporte le quotidien Les Echos. Le mariage a été scellé début 2018 lorsque ACE – qui gère 440 millions d’euros d’actifs – a levé un nouveau fonds de cybersécurité. Parti avec 50 millions de francs il y a vingt-cinq ans, ACE Management a largement contribué à remodeler et renforcer le tissu industriel aéronautique français. Ses trois véhicules d’investissement ont accompagné le développement d’une centaine de PME et d’ETI aéronautiques. ACE est également très actif dans la défense, le maritime et la cyerbersécurité. « Le secteur aéronautique, qui concentre les deux tiers de nos fonds, double de taille tous les quinze ans et les PME croissent à une vitesse encore plus rapide. D’ici cinq ans, ACE Management devrait avoir doublé, voire triplé, de taille », annonce aux Echos Marwan Lahoud, qui prend la présidence du conseil de surveillance. Dans un premier temps, ACE va poursuivre la levée de fonds dans la cybersécurité (150 millions d’euros, dont 40 millions apportés par Tikehau) et de fonds régionaux dédiés à la transformation digitale des entreprises de l’aéronautique et de la défense. Tikehau Capital n’aura eu à débourser pour ACE que 6,5 millions d’euros, dont une partie en titres.
La société de gestion espagnole Ibercaja Gestión a lancé un fonds d’obligations, Ibercaja Renta Fija2022, ciblant un rendement similaire à celui de la dette publique italienne, rapporte le site spécialisé Funds People.Le fonds investira au moins 70% de ses actifs dans la dette émise par le gouvernement italien arrivant à échéance le 15 septembre 2022 ou dans les six mois précédant cette date. La duration moyenne du portefeuille avoisinera les 3,9 ans et diminuera à l’approche de la date fatidique.Miguel López Ferrero, directeur technique à Ibercaja Gestión, indique que l'économie italienne ne se trouve pas dans une situation idéale actuellement, faisant référence aux politiques «populistes» de la coalition au pouvoir qui peut engendrer une augmentation du risque de détérioration des comptes publics italiens et peser sur le moral des investisseurs. Selon la firme espagnole, le marché réagit de manière excessive à la situation politique italienne.
Julius Baer ferme son bureau au Panama après l’arrestation et la condamnation aux Etats-Unis d’un ancien employé de la banque dans le pays d’Amérique centrale pour blanchiment d’argent, rapporte le Financial Times. La banque privée, qui gère environ 40 milliards de dollars en Amérique latine, a indiqué de sortir du Panama et du Pérou. Il a décidé de se concentrer sur les marchés les plus gros et à plus forte croissance comme le Brésil où il a racheté Reliance ne début d’année.
Lombard Odier Investment Managers va procéder à la fusion de deux fonds actions européennes, LO Selection European Equities (91,57 millions d’euros d’encours à fin septembre 2018) et LO Funds - Europe All Cap Leaders, lancé en septembre dernier et dont le but est de surperformer le MSCI Europe en investissant au minimum 75% de ses actifs dans des sociétés dont le siège se situe au sein de l’espace économique européen. Le fonds est donc éligible au PEA en France.La fusion sera effective en date du 5 novembre. Dans une lettre aux actionnaires envoyé fin septembre, Lombard Odier Investment Managers explique que la décision de la fusion a été prise dans le contexte de larestructuration de la gamme des produits gérés par la société de gestion en vue d’assurer une rationalisation de l’offre de produits d’investissement en tenant compte des capacités de distribution des fonds en question. Le gérant argue que le réseau de distribution est bien plus important pour la gamme LO Funds que LO Selection. La société ajoute que «le potentiel de nouveaux investissements dans l’OPCVM absorbant devrait lui permettre de bénéficier d’une plus importante diversification des investisseurs et, par conséquent, d’un ratio de détention plus faible des clients, ce qui devrait améliorer la pérennité de l’OPCVM absorbant.»
Mardi 23 octobre, Credit Suisse a annoncé l’intégration au sein de son directoire d’Anke Bridge Haux, responsable digitalisation et produits, et Robert Wagner, nouveau COO des affaires suisses qui remplacera la COO actuelle, Dagmar Maria Kamber Borens. Cette dernière a décidé d’assumer de nouvelles responsabilités en dehors du Credit Suisse en raison du changement structurel dans le domaine COO annoncé aujourd’hui. Ces changements entreront en vigueur le 1er novembre prochain. Dans ses nouvelles fonctions, Robert Wagner assumera notamment la responsabilité des domaines IT et Opérations ainsi que d’autres fonctions d'état-major.Dans un communiqué, la banque privée suisse indique que «le domaine de la numérisation sera nouvellement représenté au sein du directoire compte tenu de son importance stratégique en Suisse». Anke Bridge Haux travaille pour Credit Suisse depuis 2011. Avant d’exercer sa fonction actuelle, elle a occupé différents postes dans le domaine trading & sales; elle a ensuite repris la direction de core banking solutions. Auparavant, elle a travaillé à différentes positions dans les affaires de gestion de fortune et de banque d’investissement sur la place financière suisse. Anke Bridge Haux est titulaire d’un Master en finance et économie de l’Université de Saint-Gall et a effectué le programme GMP Executive MBA de la Harvard Business School à Boston. Elle dirige en outre la Commission spécialisée numérisation de l’association suisse des banquiers.Robert Wagner a rejoint Credit Suisse en juin 2009, où il a d’abord été chief of staff et responsable advisory & sales pour le secteur d’activité private clients Switzerland. Avant sa carrière au Credit Suisse, il a travaillé 20 ans chez UBS, dont 10 ans en tant que relationship manager et responsable d'équipe dans le domaine international corporate banking à New York, et plus récemment en tant que chef d'état-major wealth management & business banking Suisse. Robert Wagner est titulaire d’un Master en droit de l’Université de Zurich. Il a effectué le Columbia senior executive program à l’Université de Columbia en 2003 ainsi que l’advanced management program à la Harvard Business School de Boston en 2014.
Retour à la normale pour le personnel d’UBS. Le groupe suisse autorise ses employés à voyager librement en Chine et les activités dans l’Empire du Milieu suivent normalement leurs cours, a indiqué ce 23 octobre UBS. Ces derniers jours, plusieurs médias avaient fait écho de restrictions au voyage dans ce pays suite à l’arrestation d’une employée à l’aéroport de Pékin pour avoir enfreint la réglementation chinoise interdisant la promotion et la vente auprès de clients chinois de produits financiers transfrontaliers. «Nous permettons à l’ensemble de nos employés de voyager librement vers et au départ du pays, et l’activité suit son cours normal en Chine», a précisé UBS dans une prise de position envoyée aux agences de presse.UBS ajoute disposer «depuis 30 ans d’une solide franchise en Chine et demeurer pleinement engagée à développer davantage (ses) activités en Chine continentale». Le groupe UBS dispose en Chine d’une licence bancaire complète et gère dans l’Empire du Milieu environ 380 milliards de dollars. Le numéro un bancaire helvétique est le premier gestionnaire de fortune en Chine, devant Citigroup, Credit Suisse, HSBC et Julius Bär, selon Reuters.
PGIM Investments étend son réseau de distribution européenavec l’ajout d’une équipe dédiée à l’Allemagne. Thiemo Volkholz et Cvjetko Zecevic, respectivement vice-président et assistant vice-président, seront basés à Francfort et auront à charge de promouvoir les expertises de gestion d’actifs de PGIM auprès des banques et des intermédiaires financiers allemands. Thiemo Volkholz et Cvjetko Zecevic travaillaient chez Capital Group, où le premier était directeur exécutif responsable des relations avec les banques, gestionnaires de fortunes et multi-family offices tandis que le second était associé au développement de l’activité de Capital Group en Allemagne auprès des intermédiaires financiers et des institutionnels. PGIM Investments est le distributeur de fonds de PGIM qui gère 1 000 milliards de dollars pour Prudential. La société envisage d’ajouter deux autres équipes régionales en Europe d’ici début 2019. Thiemo Volkholz et Cvjetko Zecevic rapporteront à Kimberly LaPointe, vice-présidente exécutive et responsable des comptes internationaux. La gamme de fonds Ucits domiciliée en Irlande de PGIM Investments, PGIM Funds, totalisait 3 milliards d’euros d’actifs sous gestion en date du 30 août 2018.