The Spanish alternative management firm Intelectia Capital is to launch Intelectia Blue, a sub-fund of the Luxembourg Sicav Newcits from Adepa AM, which will be specialised in cat-bonds and will aim for performance of 15-20% with volatility of 5-8%, Citywire reports. The fund complies with the UCITS III directive and may also go short.
BNP Paribas has decided to open its Vol Edge fund to British investors. The fund, launched in 2007, is managed by the BNP Paribas affiliate Harewood Asset Management, Investment Week reports. The FCP fund offers coverage against volatility on equities markets, and protection against problems with correlation of other asset classes in falling markets. Harewood is targeting multi-management and high net worth private investors.
ETF Securities (ETFS) announced on Wednesday that on 11 February, total assets in its physical Palladium ETC fund (under the acronym PHPT) has set an all-time record of 1.1 million ounces. This is four times the previous record set in the commodities boom in July 2008.
Agefi Switzerland reports that increased regulatory pressure in the areas of compliance and management pay scales will transform the terrain in asset management in the next five years. A survey undertaken by Ernst & Young in late 2009 in Switzerland and Liechtenstein reveals that specialists in the sector are opting for specialization in a part of the value chain or on niche products to continue their growth in the future. At the same time, the increased necessity of critical size will result in an increased number of partnerships and mergers between producers and distributors, the auditing agency predicts. The development of presence in Asia, the Middle East and Latin America will be virtually inevitable, while hedge funds, private equity and money markets will see lower inflows for their funds in the next five years, as assets move towards equities, commodities and real estate.
Le sélectionneur de fonds autrichien Daniel Zeska quitte l'équipe de fonds de fonds de Volksbank Invest pour rejoindre Innovest Kapitalanlage AG, indique Citywire. Il a été nommé senior investment manager et intègre l'équipe d’allocation d’actifs de la société de gestion autrichienne spécialisée dans les fonds de fonds à destination des investisseurs institutionnels. Les encours d’Innovest totalisent 5 milliards d’euros.
Le groupe Macquarie a obtenu l’agrément de commercialisation en Autriche des trois compartiments de sa sicav luxembourgeoise Macquarie Funds Solutions qu’il distribue depuis peu en Allemagne (lire notre dépêche du 3 février). Il s’agit des Macquarie Emerging Markets Opportunities Fund, Macquarie Emerging Markets Infrastructure Fund et Macquarie and Rogers China Agriculture Fund, a indiqué Heribert Geistler, country manager de Macquarie Funds Group pour l’Autriche. Ces fonds sont conformes à la directive OPCVM III.La clientèle visée est celle des gérants de fonds de fonds ainsi que des investisseurs institutionnels. La distribution auprès des particuliers sera confiée à des partenaires.Macquarie gère déjà environ 200 millions d’euros pour le compte de clients autrichiens, dans les domaines du private equity et des infrastructures.
Hartmut Leser, directeur général d’Aberdeen Asset Management Deutschland, a indiqué au Handelsblatt que s’il ne parvient pas à convaincre les nombreux investisseurs institutionnels du fonds immobilier DEGI Global Business qu’il est possible d’escompter des performances maintenant que la valeur des actifs a été révisée à la baisse de 21,6 %, le fonds sera liquidé et l’argent rendu aux clients. Tous les investisseurs devraient avoir pu être contactés d’ici à fin mars (lire notre article du 11 février).
Par un avis boursier, Qiagen indique que Fidelity (FMR LLC) lui a notifié le 12 février avoir franchi la veille le seuil des 10 % de son capital et détenir désormais 10,09 % des droits de vote. Cela posé, Fidelity était déjà le plus important actionnaire de la société de biotechnologie.
Mardi soir, la Deutsche Börse a annoncé que sur une base provisoire son chiffre d’affaires a diminué en 2009 de 16 % à 2.016,7 millions d’euros contre 2.455,1 millions, tandis que son bénéfice avant impôt et charges financières (EBIT) plongeait de 58 % à 637,8 millions d’euros contre 1.508,4 millions.Quant au bénéfice net, il s’est contracté de 52 % pour revenir à 496,1 millions contre 1.033,3 millions. Le directoire propose le versement au titre de 2009 d’un dividende inchangé de 2,10 euros par action.On notera en outre que, pour la première fois depuis l’introduction en Bourse de l’entreprise de marché (en 2001), le résultat avant impôt et charges financières a été négatif (de 166,3 millions d’euros) en octobre-décembre, contre un bénéfice de 322,5 millions d’euros pour la période correspondante de 2008.Par ailleurs, le directoire a décidé mardi de dégraisser les instances de direction du groupe et d’adopter des mesures d'économie supplémentaires pour réduire les coûts durablement de 50 millions d’euros par an, ce qui représentera dans un premier temps une charge de 40 millions d’euros qui sera comptablisée pour l’essentiel au premier semestre de cette année. D’autre part, la Deutsche Börse compte augmenter de plus de 50 % cette année le budget des «initiatives de croissance» à environ 100 millions d’euros.
Société Générale Corporate & Investment Banking a annoncé mardi 16 février la nomination de Mario Cortesi au poste de responsable des marchés primaires, financements et couvertures pour l’Italie. Il travaillera à Milan sous la responsabilité de Jean-Luc Parer, directeur global finance, ses adjoints Jean-François Mazaud, Pierre Palmieri et David Coxon ainsi que Giovanni Ortolani, responsable pays banque de financement et d’investissement pour l’Italie.Avant de rejoindre Société Générale Corporate & Investment Banking, Mario Cortesi a exercé différentes fonctions au sein de la banque d’investissement à Londres chez Morgan Stanley et Citigroup dans les activités de marchés de capitaux et financements structurés, précise le communiqué de SGCIB.
Selon Bluerating, HSBC lance en Italie son fonds Moyen-Orient et Afrique du Nord, HSBC GIF Middle East and North Africa (MENA). Le compartiment, qui fait partie de la Sicav luxembourgeoise HSBC Global Investment Funds, est géré par Andrea Nannini.
On vient seulement d’apprendre que, fin 2009, Morgan Stanley Real Estate Funds (MSREF) a rétrocédé à la Royal Bank of Scotland (RBS) le portefeuille Pegasus dont cette banque avait co-financé l’acquisition pour 2,1 milliards d’euros en mai 2007 auprès d’Union Investment Real Estate, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le Pegasus comporte 29 actifs, dont l’immeuble de bureaux Frankfurter Welle qui vaudrait à lui seul 703 millions d’euros. A l'époque de la transaction, les prix de l’immobilier étaient en fait au plus haut et MSREF comptait sur une poursuite de la hausse des loyers et des prix.Avant la crise, MSREF a acheté pour 10 milliards d’euros d’actifs immobiliers en Allemagne. Le patron des achats, James Lapsuhner, quittera l’entreprise fin mars.
Le gestionnaire de Nuremberg Shedlin Capital a annoncé mardi le lancement le 1er mars du fonds de fonds immobilier et d’infrastructure de droit luxembourgeois Shedlin Real Estate & Infrastructure qui est confié au gérant-star de Shedlin, Stefan Thomas-Barein, l’ancien directeur de la gestion d’actifs de Wallberg Invest. Le promoteur est Shedlin Investment Managers GmbH tandis que Hauck & Aufhäuser (H&A) administre le nouveau produit.Le nouveau fonds de fonds investira à l’international dans des fonds immobiliers offerts au public, en actions de sociétés immobilières ainsi que dans des fonds thématiques immobilier et infrastructures. Shedlin a prévu aussi une classe de parts institutionnelle.Pour l’instant, le Shedlin Real Estate & Infrastructure ne dispose d’un agrément de commercialisation qu’au Luxembourg. Des autorisations ont été sollicitées de la BaFin allemande et de la FMA autrichienne.Caractéristiques Dénomination : Shedlin Real Estate & InfrastructureCode ISIN : LU0447028357Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,2 %Commission de surperformance : 20 % de la surperformance par rapport à l’euribor 1 mois, avec high watermarkSouscription minimale initiale : 1.000 euros
Deux semaines après avoir annoncé que son Global Agriculture Fund britannique (130 millions de livres au 29 janvier contre 139 millions au 12 janvier) a obtenu l’agrément de commercialisation en France (lire notre dépêche du 4 février), Barings a organisé à Paris mardi une présentation de ce produit par le gérant Jonathan Blake.Au moment où se multiplient les fonds agriculture (BlackRock, tout récemment, Petercam, Crédit Agricole, Sarasin, DWS), Jonathan Blake, qui gère également le Global Resources (735 millions d’euros fin 2009), a fourni le détail du processus de gestion et du montage de son fonds qui existe depuis un an déjà.Sur le plan technique, le portefeuille comporte entre 40 et 70 valeurs sur un univers de 350 titres, le taux de rotation souhaité se situe entre 40 % (actuellement) et un maximum de 70 %. L'écart de suivi devrait se situer entre 5 et 15 % tandis que la divergence en matière géographique peut aller jusqu'à +/6 30 %, par rapport à l’indice MSCI All Country World Total Return.D’après Jonathan Blake, le fonds (GB0083B9VB40) ne devrait pas être confronté à des contraintes de capacités avant d’atteindre le milliard de livres, même si 20 % du portefeuille sont investis en petites capitalisations (1 milliard de dollars et au minimum 500 millions). En tous cas, le gérant tient à souligner qu’il ne s’agit en aucune manière d’un fonds marchés émergents (la proportion d’actions des pays émergents représente 35 % et ne devra en aucun cas dépasser les 50 %). Le poids des dix premières lignes évolue entre 3,6 % (Marfrig Alimentos) et 2,6 %( Indo Food Agri ou Kuala Lumpur Keopong).Une approche planétaireConcernant les thèmes d’investissement, Jonathan Blake les résume avec les «3F» : food, feed et fuels, autrement dit l’alimentation humaine et celle du bétail ainsi que la production de biocarburants. Le fonds agriculture de Barings couvre toute la chaîne de valeur depuis la semence et les terrains jusqu’aux détaillants alimentaires. Ces derniers temps, le gérant a eu tendance vu la conjoncture à privilégier des investissements assez en amont.D’une manière générale, pour des considérations de long terme, l'équipe de gestion se positionne sur les semences et dans une moindre mesure sur les OGM, qui peuvent avoir des effets bénéfiques en cas de sécheresse.Pour l’heure, l’un des thèmes-phare du fonds est celui des engrais, parce qu’après deux très bonnes récoltes, il va falloir recourir à ce genre de produits. Le deuxième thème est celui de l’huile de palme, (trois des dix premières lignes) en raison de l'évolution des habitudes alimentaires et de l’effet El Niño. Enfin, le gérant est très positif sur le Brésil, d’autant qu’en cette année électorale les exploitants devraient continuer de bénéficier des aides publiques.D’une manière générale, Jonathan Blake souligne que le portefeuille est très diversifié sur les plans sectoriel et géographique afin de profiter au mieux des possibilités d’un gisement finalement quelque peu restreint. Depuis le lancement le 16 janvier 2009, le fonds affiche une performance de 40,8 % contre 29,3 % pour l’indice de référence. Et, depuis le début de l’année jusqu’au 29 janvier, il a perdu 0,6 % contre 1,2 % pour le benchmark.
Le premier hedge fund de droit espagnol (FIL) de Nordkapp Gestión est le Capitrade Systematic Global Futures, rapporte Funds People. L’objectif de ce produit de futures consiste à surperformer l’euribor 1 an de 1.400 à 1.800 points de base avec une volatilité annuelle moyenne de 13-17 %, avec une VaR journalière de 6 %.Le fonds sera conseillé par Capital markets pour la gestion et pour le logiciel automatisant les achats et ventes de lignes, mais la sélection et la pondération des marchés seront confiés à Jacobo Blanquer, le spécialiste de l’investissement alternatif de Nordkapp Inversión.La partie du portefeuille non investie en futures sera placée en obligations d’Etat de l’UE, en dépôts à vue ou en papier d’instituts de crédit de l’UE avec une échéance inférieure à un an. La duration moyenne du portefeuille obligataire sera inférieure à 6 mois.
Pour 400 millions de dollars Guggenheim Partners (100 milliards de dollars) achète Security Benefit Corp qui coiffe quatre divisions dont les gestionnaires Security Global Investors et Rydex, qui affichent environ 22 milliards de dollars d’encours.
Le fonds Tetragon Financial Group, coté à Amsterdam, distribue à ses gérants des dizaines voire des centaines de millions de dollars, alors qu’il a accusé des pertes colossales, rapporte le Wall Street Journal. Lancé au printemps 2007, le fonds a vite accumulé 1,5 milliard de dollars et constitué un portefeuille de prêts bancaires. Puis il a perdu environ les deux tiers de sa valeur au pire de 2009. Mais maintenant la valeur de ses actifs remonte. Et le fonds empoche un quart des «gains» enregistrés chaque trimestre, alors qu’il ne fait que regagner les 767 millions de dollars perdues l’année passée, commente le WSJ.
Le Renaissance Institutional Equities Fund (Rief), lancé par Renaissance Technologies il y a cinq ans, a terminé l’année 2009 en baisse de 6 %, selon des investisseurs cités par le Financial Times. Le fonds qui investit sur toutes les classes d’actifs en utilisant des programmes informatiques a ainsi raté l’une des meilleures années pour les hedge funds. Ses difficultés sont plus profondes, puisque depuis son lancement en 2005 le fonds perd 4,42 %.
Spécialiste du private equity et des hedge funds, Fortress Investment Group (32 milliards de dollars) a annoncé mardi avoir acheté pour 21 millions de dollars en numéraire Logan Circle Partners, un gestionnaire traditionnel qui appartenait à Guggenheim Partners, rapporte The Wall Street Journal. Cette transaction apporte à Fortress environ 12 milliards de dollars de fonds obligataires.
En acquérant RBS Sempra, joint-venture entre Royal Bank of Scotland et Sempra Energy pour 1,7 milliard de dollars, JP Morgan reprend les actifs dans l’or et les métaux au niveau international (hors Etats-Unis), ainsi que dans le gaz et l'électricité en Europe, rapporte la Tribune. Elle double ainsi le nombre de ses clients dans ce secteur. Les actifs acquis rejoindront la division Global Commodities, dirigée par Blythe Masters.Devant les risques planant sur les activités de trading pour compte propre des banques aux Etats-Unis - que l’administration Obama souhaite interdire aux banques commerciales - JP Morgan n’a en revanche pas souhaité acheter l’ensemble la société, contrairement à ce qu’elle avait envisagé au départ, ajoute le quotidien.
La banque britannique a dégagé l’an dernier un résultat avant impôts de 11,6 milliards de livres, qui a été gonflé par une plus-value de 6,3 milliards de livres liée à la cession de sa filiale de gestion d’actifs, BGI (Barclays Global Investors) à BlackRock.Le résultat imposable de BGI hors plus-value a progressé de 26 % à 748 millions de livres.Par ailleurs, Barclays Wealth a terminé l’année sur un bénéfice avant impôts en baisse de 78 % à 145 millions de livres. Une évolution due pour l’essentiel à la vente des activités d’assurance vie. Les résultats de Barclays Wealth ont également été affectés par l’intégration de Barclays Wealth Americas, qui accuse une perte de 39 millions de livres. Les actifs de la clientèle s'élevaient à 151,3 milliards de livres au 31 décembre 2009, contre 145,1 milliards un an plus tôt.
La société de gestion britannique Liontrust Asset Management devrait lancer le mois prochain un fonds value européen, le European Value fund, qui sera conforme à la directive OPCVM III.Selon Investment Week, le fonds sera géré par deux anciens de GAM, Ross Hollyman et Rob Cornish, qui ont rejoint Liontrust en octobre dernier.A l’occasion du lancement, le fonds devrait comporter environ 70 titres, sélectionnés dans un univers de 1.300 valeurs. Les gérants recherchent en priorité des valeurs paneuropéennes de qualité, liquides et bon marché.
Skandia a présenté le 15 février le modèle commercial de sa plate-forme d’investissement à destination des conseillers financiers, Skandia Investment Solutions. Le groupe souligne que pour être viable, une plate-forme doit maintenir ses coûts et ses marges bénéficiaires à 0,5% par an de l’encours des fonds sous gestion. Dans cette perspective, Skandia a mis en place un plan de transition qui débouchera sur une réduction des coûts d’exploitation d’environ 20% d’ici à la fin 2010. Sur l’ensemble de l’année, quelque 150 postes devraient être supprimés.Skandia souligne qu’il a déjà développé un certain nombre de caractéristiques indispensables pour intéresser et fidéliser les conseillers financiers, en proposant une plate-forme offrant un large choix d’investissements, des outils de back-up dédiés et des coûts limités pour les conseillers et leurs clients. Restait à mettre place un business model susceptible d’intégrer Skandia dans la catégorie des plates-formes à marges limitées.C’est désormais chose faite, estime Nick Poyntz-Wright, directeur général chez Skandia, qui espère ainsi maintenir le leadership de Skandia dans l’univers des plates-formes d’investissement.
Pour la deuxième année consécutive, les deux dirigeants de Barclays annoncent ne pas vouloir toucher leurs bonus, rapporte Le Temps. Le président Bob Diamond et le directeur général John Varley «ont informé le conseil d’administration de leur vœu de renoncer» à leurs rémunérations variables. Selon le quotidien suisse, cette décision tranche avec l’attitude de la plupart des autres grandes banquiers. Pratiquement aucun de ces derniers n’a accepté de renoncer à la part variable de leurs rémunérations pour 2009.
La société de gestion Arrowstreet Capital, basée à Boston, cherche un responsable du développement pour le Royaume-Uni et l’Europe. «Cette personne sera une composante clé de l’initiative d’Arrowstreet d'étendre sa présence sur les marchés institutionnels du Royaume-Uni et de l’Europe», peut-on lire sur le site Internet de la société de gestion américaine. Le poste sera basé à Londres après une période de 6 à 18 mois à Boston. Arrowstreet gère plus de 21 milliards de dollars et entretient des relations avec plus de 50 clients en Amérique du Nord, en Europe et en Australie-Asie.
Bernard Lalière, gérant du Petercam L Bonds Higher Yield, table sur un taux de défaut de 4 % pour 2010, alors que l’agence de notation Moody’s anticipe 2,7 %. Mais quoi qu’il en soit, nous resterons bien éloignés des niveaux atteints durant la récente crise, et notamment des quasi 12 % enregistrés en 2009. Le gérant se dit aussi très satisfait des taux de recouvrement trimestriels qui sont en nette augmentation et atteignent les 60 %. Tant le taux de défaut que le taux de recouvrement sont des éléments positifs pour la stratégie gérée par Bernard Lalière. «L’année 2010 sera une bonne année pour notre fonds d’obligations à haut rendement», estime-t-il. «Même si on ne doit plus s’attendre à des returns identiques à ceux enregistrés en 2009, j’estime qu'à la fin de l’année, le rendement affiché par notre stratégie fluctuera entre 7 et 12 % en fonction de l’évolution de la situation macro-économique au second semestre. Toutefois, il faudra s’accommoder de la présence d’une volatilité accrue sur les marchés obligataires à haut rendement», poursuit-il. Afin d’atteindre son objectif de rendement, le gérant a diminué le poids des obligations à haut rendement européennes en faveur des marchés émergents, soit via les devises, soit via les gouvernementales ou les obligations d’entreprises.
Au titre de 2009, le bénéfice net de Clariden Leu a bondi de 67 % sur un an, à 353 millions de francs suisses, pour un coefficient d’exploitation de 67 %, contre 56 % en 2008. A fin décembre, les encours sont en hausse de 9 % à 102 milliards de francs, contre 94 milliards sur l’année précédente. La filiale du Credit Suisse a accusé une sortie nette de 0,5 milliard de francs, contre 1,1 milliard.