L’Observatoire des Marchés de l’Epargne et du Crédit (OMEC) présenté par le BIPE (Bureau d’Informations et de Prévisions Economiques) le 13 avril constate que le patrimoine global des Français – brut d’endettement - n’aura finalement été que peu atteint par la crise mondiale. «Pour autant, il semble bien entrer dans une période de croissance nettement plus lente que celle qui a caractérisé les années 2002-2006», précise le communiqué de la société d'études économiques et de conseil en stratégie.En 2009, alors que le PIB recule nettement (de 2,2%), le patrimoine est déjà reparti à la hausse (de 2 à 3% en valeur nominale), un phénomène qui s’explique par la sensibilité des patrimoine des ménages aux variations des prix d’actifs, qui ne sont pas en phase avec celles du PIB. A titre d’explication, l’an dernier, les prix des logements se sont stabilisés et le rebond du CAC 40 a été assez vigoureux (+22%). Logiquement, le patrimoine financier des ménages aura crû, en 2009, plus vite que leur patrimoine non financier (principalement résidentiel). Mais c’est - indépendamment de l’évolution des indices boursiers - que les nouveaux placements financiers des ménages ont été importants – en particulier dans l’assurance vie tandis que le patrimoine non financier ne s’est accru que grâce à des investissements nouveaux. Reste que si la part du patrimoine financier dans le patrimoine total des ménages a augmenté en 2009 par rapport à 2008, elle reste tout de même très minoritaire (guère plus du tiers).En matière de prévision, le BIPE table pour 2010 sur une hausse des indices boursiers, plus faible cependant que celle de 2009. De la même façon, la reprise des marchés du logement ne doit pas être de nature à entraîner une forte augmentation des prix des logements anciens. Si l’on ajoute à cela que le taux d’épargne des ménages devrait se tasser quelque peu (de 16,4 à 16%) compte tenu de la stagnation du pouvoir d’achat et du faible recours au crédit, la ré-accélération de la croissance du patrimoine sera modeste - de l’ordre de 3,5% en valeur nominale. Au total, à la fin de l’année 2010, le patrimoine des Français s’approcherait de 11 000 milliards d’euros, soit un peu plus de 8 fois leur revenu annuel.Pour l’année 2011, dans un univers où de nombreuses incertitudes demeurent, tant financières que réglementaires (réforme des retraites, réforme de la fiscalité des revenus de l’épargne, mise en place de nouveaux dispositifs prudentiels), l’évolution des patrimoines ne devrait pas être très différente de 2010. Toutefois, avec un taux d’épargne des ménages à nouveau en baisse et un redémarrage encore assez lent du recours au crédit, le BIPE table sur un patrimoine global en hausse de 4% en valeur nominale, avec une croissance du patrimoine financier toujours un peu plus rapide que celle du patrimoine non financier.
Amundi ETF vient d’annoncer le lancement ce jour d’AMUNDI ETF CAC 40 (D), un ETF indexé sur le CAC 40 distribuant des dividendes, ce qui porte à 79 le nombre de produits composant sa gamme. Caractéristiques : Code Isin : FR0010878033 TER : 0,25 %
Selon Les Echos, le plan stratégique 2010-2015 présenté hier par La Poste à ses administrateurs prévoit que les services financiers devraient représenter près des trois quarts du résultat d’exploitation du groupe à l’horizon de 2015. Alors qu’à l’heure actuelle moins de 10% des 300.000 salariés travaillent exclusivement pour le compte de sa structure bancaire. L’extension de la gamme à tous les types de crédit va porter la croissance de La Banque Postale.
Le résultat consolidé du groupe Caisse des Dépôts s’établit pour l’exercice 2009 à 1,98 milliard d’euros après une perte de près de 1,5 milliard d’euros en 2008. Le résultat récurrent, hors exceptionnel, s’établit à 1,646 milliard, soit le résultat récurrent le plus élevé de l’histoire de la Caisse des Dépôts. A 19,2 milliards d’euros, les fonds propres du groupe retrouvent quasiment leur niveau de 2007. Le résultat de la section du fonds d’épargne s’élève à 1,164 milliard d’euros. Les signatures de nouveaux prêts atteignent un niveau record à 13 milliards d’euros.
Actuellement, le compartiment Climate Change de la sicav luxembourgeoise Impact Funds de Natixis Asset Management (lire notre article du 27 novembre) affiche 141 millions de dollars d’encours apportés exclusivement par des investisseurs institutionnels, sans désormais aucun capital d’amorçage. La commercialisation «retail» ne s’engagera que lorsque les réseaux seront prêts, indique Suzanne Sénnelart, l’une des gérantes du fonds. Le portefeuille comporte pour l’instant 77 valeurs et le fonds affiche depuis son lancement le 5 octobre 2009 une performance de 5,23 % en dollars (60 % des investissements s’effectuent dans la zone dollar) ou de 15,5 % en euros.Ce produit, qui cherche à capter des plus-values sur tous les acteurs de la chaîne dans une «approche extensive du changement climatique», est actuellement investi à 52,1 % en Europe (dont 40 points pour la zone euro) et à 18 % dans les pays émergents, pour lesquels il est fixé un plafond de 25 %. Le processus est couplé à une approche de responsabilité, avec un filtrage in fine, et une exclusion, des firmes qui seraient en infraction vis-à-vis des principes du Pacte mondial des Nations-Unies (Global Compact).
Lors d’une présentation organisée jeudi par Natixis Asset Management du fonds flexible 0-100 % actions zone euro Dorval Convictions, Louis Bert, président de Dorval Finance, a indiqué que le produit affiche actuellement un encours d’environ 115 millions d’euros et qu’il se trouve pour l’instant investi à 75 %, à concurrence de 30 points en futures sur le Dax, les 45 points restants étant placés en titres vifs dont les deux tiers en valeurs exportatrices, en excluant celles d’Europe du Sud.Selon le gérant, il convient dans la conjoncture actuelle de se focaliser sur les pays exportateurs les plus solides de la zone euro, en l’occurrence surtout l’Allemagne, mais aussi la France, et de privilégier les valeurs spécialistes de l’exportation vers les pays émergents. 2010 promet d'être une année de retour en force du stock picking avec une dispersion des performances, si bien que le choix des bons thèmes devrait faire la différence.Le Dorval Convictions met en pratique une gestion flexible patrimoniale, une «solution marketing» qui consiste à piloter le taux d’exposition pour capter une bonne partie de la hausse et «n’encaisser» que 30 % de la baisse, explique Louis Bert, précisant que l’analyse technique est utilisée pour conforter une prise de décision ou alter les gérants. Dès que des gains sont réalisés, ils sont sécurisés en monétaire. Le taux d’exposition a déjà beaucoup varié depuis le début de l’année, où il était à 75 %, pour tomber à 35 % lorsque les marchés ont traversé une passe difficile. A présent, la lisibilité s’améliorant, ce taux est remonté à son niveau de janvier.
Norbert Dentressangle, administrateur indépendant de l’assureur Axa depuis 2006 est pressenti pour devenir à la fin du mois vice-président du conseil d’administration aux côtés d’Henri de Castries, qui deviendra PDG, rapporte la Tribune.
Dans le sillage de la reprise des activités d’investissements directs d’Hermès, ayant donné naissance en 2009 au pôle Bridgepoint Development Capital (BDC), Bridgepoint s’organise, note l’Agefi. Les fonds repris s'élèvent à 600 millions d’euros, dont la moitié était investie. Une filiale dédiée à la gestion pour compte de tiers a été créée gérant la part investie, qui pourrait avoir vocation à se développer avec la reprise d’autres portefeuilles, explique la direction de Bridgepoint en France. Cette dernière envisage de réaliser deux opérations en moyenne par an en France, et approximativement six en Europe. L’objectif étant, dans le cadre d’opérations de LBO, d’aider les PME françaises à acquérir une taille critique à l'échelle européenne
Selon Die Welt, Aberdeen Asset Management Deutschland serait en pourparlers avec Fidelity mais probablement aussi avec la Deutsche Bank, Deka et Union Investment, pour leur revendre les fonds immobiliers offerts au public Degi Europa et Degi International. Le directeur général d’Aberdeen Allemagne, Hartmut Leser se trouvait jeudi à Londres, ce qui peut être une coïncidence, et son adjoint Robert Bauer a refusé de commenter cette «rumeur».Force est néanmoins de constater que l’acquisition des fonds immobiliers Degi auprès de la Dresdner Bank n’a pas nécessairement été un succès fulgurant pour Aberdeen. Les deux fonds offerts au public Degi Europa (1,67 milliard d’euros) et Degi International (1,96 milliard) souffrent d’avoir perdu le réseau Dresdner Bank comme débouché naturel lorsque la Commerzbank a acheté la Dresdner Bank et revendu cominvest à Allianz Global Investors. Rickard Backlund, CEO d’Aberdeen Property Investors, a récemment indiqué à Property Investor Europe qu’il envisage pour cet été une réouverture aux remboursements du Degi Europa.
Pour 2009, la filiale allemande du groupe HSBC affiche un bénéfice net de 109,2 millions d’euros contre 89,6 millions. Ses encours ont augmenté à 99,1 milliards d’euros contre 87,2 milliards fin 2008.Le bénéfice net de la gestion de fortune a diminué de 29,3 % à 20 millions d’euros pendant que l’encours passait à 19,7 milliards contre 17,2 milliards. Quant au bénéfice net de la gestion institutionnelle, il s’est accru de 9,1 % à 45,6 millions d’euros.
Lors de la présentation des comptes, jeudi, le président du directoire Andreas Schmitz a annoncé que sur les deux à quatre prochaines années HSBC Trinkaus & Burkhardt a l’intention de doubler l’effectif de ses conseillers pour la banque des entreprises pour pouvoir desservir une clientèle de patrons de PME fortunés et très tournés vers l’international, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. En ce qui concerne la banques privée, Trinkaus va investir massivement dans l’accroissement de son effectif pour recruter activement de nouveaux clients. Il se pourrait que cela se traduise entre autres par l’embauche d’anciens salariés de Sal. Oppenheim.
Avec le compartiment STS Schroder Global Dynamic Balanced Fund de sa sicav luxembourgeoise Schroder Strategic Solutions, Schroders commercialise désormais en Allemagne un second fonds de fonds équilibré multi-classes d’actifs composé d’un portefeuille défensif pour 40 % et de croissance pour 60 %, mais qui peut monter à 100 % en placements défensifs durant les phases de marché difficiles.Le produit, lancé le 28 septembre 2009, est géré sur le modèle du STS Schroder Global Diversified Growth Fund lancé en 2006, mais avec une dimension défensive. Il est confié à Gregor Hirt, CIO pour les multi-classes d’actifs Europe continentale, et l’un des objectifs consiste en cas de besoin à plafonner la perte à 10 % sur une période de 12 mois glissants. L’indice de référence est composé à 70 % par le Merrill Lynch Global Gov Bond Index II Euro Hedged, et pour 30 % par le MSCI World NDR Euro Hedged Caractéristiques Dénomination : STS Schroder Global Dynamic Balanced Fund ISIN : LU0451417645 (parts A) Droit d’entrée : 5 % Commission de gestion : 1,25 % Souscription minimale initiale : 1.000 euros
Deka Immobilien a annoncé avoir investi 65 millions d’euros dans l’acquisition de l’immeuble de bureaux Rheinauhafen (16.500 mètres carrés) de Cologne auprès d’une coentreprise de lodernier Stadt Köln et de Deutsche Immobilien.Cet actif est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka ImmobilienGlobal qui affichait fin janvier un encours de 2,62 milliards d’euros. L’immeuble est occupé à plus de 75 % par le cabinet d’avocats Freshfields Bruckhaus Deringer.C’est le premier investissement en Allemagne du fonds depuis la vente de deux actifs en 2006.
Selon le dernier sondage Robeco auprès de 350 conseillers-clientèle de banques, caisses d'épargne et banques populaires allemandes, l’indice du moral des conseillers BSI a baissé pour le premier trimestre de 0,5 point pour revenir à 100,3 points. Cela reflète une détérioration du climat général, dans la mesure où seuls 30 % du panel estiment que la commercialisation de parts de fonds offerts au publics est actuellement satisfaisante, contre 33 % au dernier trimestre 2009. De même, la proporition d’optimistes en matière de ventes de parts de fonds est tombée à 36 % contre 43 % le trimestre précédent.La situation est particulièrement nette en ce qui concerne les fonds d’actions : seuls 12 % des conseillers ont considéré la situation des ventes comme bonne pour janvier-mars 2010 contre 13 % en octobre-décembre 2009. Et la proportion de conseillers estimant que les ventes de parts de fonds d’actions vont augmenter dans les six mois à venir a baissé de 5 points, à 45 %.
Comme annoncé voici quelques semaines (lire notre dépêche du 26 mars), le gestionnaire austro-allemand C-Quadrat a présenté jeudi sa future gamme d’ETF «intelligents» de la marque iQ dont le premier produit est sur le point d’obtenir l’agrément de commercialisation en Allemagne et qui devrait être lancé prochainement sur le segment XTF de la Deutsche Börse. Ce fonds mettra en œuvre une stratégie long/short/cash avec effet de levier sur l’univers de l’Euro Stoxx 50, l’indice de référence étant le C-QUADRAT European Equity Index. L’objectif consiste donc à surperformer l’Euro Stoxx 50.Le premier ETF de la gamme iQ sera lancé par le luxembourgeois Commerz Derivatives Funds Solutions.La stratégie repose sur sept indicateursjournaliers développés par C-Quadrat, ce qui doit permettre de grouper en un seul produit la limitation du risque, la transparence, la liquidité et la souplesse d’utilisation.Thomas Rieß, fondateur et directeur général de C-Quadrat, a précisé que des ETF «iQ» sur le FTSE 100, le S&P 500 et le bund future pourraient être lancés au deuxième ou troisième trimestres de cette année.
Compte tenu d’une forte demande de la part de la banque privée, qui réclamait un produit plus conservateur que le FT MultiAsset VolaTarget 9 (lire notre article du 16 mars), Frankfurt Trust (BHF-Bank) a lancé jeudi le FT MultiAsset VolaTarget 5, un autre fonds d’ETF multi-classes d’actifs (actions, obligations, matières premières, private equity, immobilier, monétaire) avec un objectif de volatilité plus défensif, de 5 au lieu de 9. Ce produit est géré Christoph Kind et Corinne Ament, comme le Target 9. De fait, les ETF et les ETC servent surtout pour la couverture.Caractéristiques Dénomination : FT MultiAsset VolaTarget 5 ISIN : DE000A0YCBK1 Droit d’entrée : 5 % Commission de gestion 1,50 % Commission de banque déposaitaire : 0,1 % Souscription initiale minimum : 2.500 euros Possibilité de plan d'épargne à partir de 50 euros/mois Banque dépositaire : BHF Asset Servicing
Threadneedle a indiqué jeudi avoir obtenu l’agrément de commercialisation de ses nouveaux fonds technologiques de droit luxembourgeois Threadneedle (Lux) Global Technology Fund et Threadneedle (Lux) US Communications and Information Fund en Allemagne et en Autriche (lire notre dépêche du 6 avril). Ces deux compartiments de la sicav luxembourgeoise ont été lancés et restent gérés par Seligman, qui est aussi filiale d’Ameriprise, comme Threadneedle.Le fonds Global Technology géré par Richard Parower a été lancé en 1994 et il peut investir dans des technologiques de toutes tailles de capitalisation, tandis que le Communications & Information Fund, géré par Paul Wick a été lancé en 1983 et investit par sélection de valeurs («bottom up»). Pour l’instant les deux fonds sont de taille modeste, puisque le Global Technology affiche 40,03 millions de dollars tandis que l’encours du Communication & Information se situe à 50,0' millions de dollars
Selon la Tribune, deux bureaux en Allemagne de la banque privée Sal. Oppenheim ont été perquisitionnés jeudi. La justice enquête sur des soupçons d’abus de confiance pesant sur d’anciens dirigeants.
Il y a quelques semaines, Neptune Investment Management, basée à Londres, a fait agréer neuf fonds en France. Une stratégie qui s'inscrit dans le cadre du développement de la boutique de gestion en Europe continentale, pilotée depuis Londres par Paul L. Boughton, qui a rejoint Neptune Investment Management en 2007, après plusieurs années chez Legg Mason. Dans un entretien à Newsmanagers, il nous explique ses projets.
Le graphique ci-contre montre la variété des performances des fonds actions européennes, mesurée par la dispersion de leurs rentabilités hebdomadaires. Les barres grisées représentent les trimestres où la performance moyenne est négative.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mars 2010. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
L’Efama souligne que la collecte sur les fonds Ucits long terme a atteint 28 milliards d’euros en février, la décollecte sur les monétaires 16 milliards
Plus d’un an après l’acquisition de la Dresdner Bank pour la Commerzbank, la transaction est désormais bouclée aussi au Luxembourg entre Commerzbank International SA Luxembourg (Cisal) et Dresdner Bank Luxembourg, note la Börsen-Zeitung. Dans ce processus, la Commerzbank fait du Grand-Duché la plaque tournante et le centre de compétence pour sa gestion de fortune à l’international.
Au mois de février, les hedge funds ont drainé un montant estimé de 16,6 milliards de dollars, selon Hedge Week qui cite des données communiquées par Trim Tabs Investment Research et BarclayHedge. Les actifs des hedge funds totalisaient 1.500 milliards de dollars fin février.
Le suisse SAM Sustainable Asset Management, filiale de Robeco, a annoncé mercredi qu’elle lance sa douzième opération annuelle d'évaluation des grandes entreprises du monde en fonction de critères économiques, écologiques et sociaux. Le questionnaire, qui comporte une centaine de rubriques, est adressé aux 2.500 plus grandes sociétés par la capitalisation du flottant.L’analyse de ces sociétés sous l’angle du développement durable permet à celles qui obtiennent le meilleur classement d’entrer dans la composition des indices sectoriels Dow Jones Sustainability indexes (DJSI).SAM précise que, sur la période 2001 à 2008, les «sustainability leaders» de son classement ont affiché une performance supérieure en moyenne de 148 points de base à celle des «sustainability laggards».
Après une incursion de trois ans en Espagne (depuis septembre 2007), la banque privée suisse Sarasin replie bagage après une perte de 1,6 million d’euros en 2009, rapporte Expansión. Elle s'était alliée à Alén Gestión Patrimonial et était connue en Espagne comme Sarasin Alén. Etablie à Madrid et à La Corogne, elle a géré jusqu'à 200 millions d’euros et comptait 14 professionnels dans son équipe fin 2009.
Citigroup vient d’annoncer la vente de son activité de hedge funds à la société américaine d’investissements alternatifs SkyBridge Capital, se délestant ainsi d’un actif non stratégique. Concrètement, la transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, porte sur Citi Alternative Investments (CAI), qui représente un encours géré et conseillé de 4,2 milliards de dollars. Cela porte les encours de SkyBridge à 5,6 milliards de dollars, le plaçant parmi les «principales sociétés de gestion alternative dans le monde», indique un communiqué. Raymond Nolte, qui dirige les activités de CAI depuis 2005, va devenir directeur des investissements (CIO) et managing partner de SkyBridge. Son équipe se compose de 20 personnes.
A fin mars, les actifs sous gestion de legg Mason ressortaient à 684,5 milliards de dollars contre 681,6 milliards fin décembre et 632,3 milliards douze mois plus tôt. A fin septembre 2009, l’encours total ressortait à 702,7 milliards de dollars, toutefois.La plus forte hausse a été enregistrée par l’encours des fonds d’actions, qui ont porté sur 173,8 milliards de dollars fin mars contre 168,7 milliards au 31 décembre et 126,9 milliards fin mars 2009.
Le résultat net des activités de gestion d’actifs de JP Morgan Chase s’est élevé au premier trimestre à 392 millions de dollars, en hausse de 168 millions ou 75% par rapport au premier trimestre de l’année précédente. Ce résultat s’inscrit toutefois en retrait par rapport au quatrième trimestre 2009.Les actifs sous gestion totalisaient 1.200 milliards de dollars à la fin du trimestre, en hausse de 9% par rapport à la fin 2009. Une progression due à l’effet marché alors que la collecte nette en actions et obligations a été largement effacée par la décollecte sur les produits courts.
Le fonds obligataire de Pimco, le Total Return fund, qui pèse quelque 220 milliards de dollars, a réduit son exposition à la dette américaine à 33% à fin mars contre 35% un mois plus tôt, selon les données de la société.Le Total Retrun Fund a par ailleurs porté à 6% contre 5% précédemment son exposition aux marchés émergents, tout en maintenant les obligations corporate à 16% et le high yield à 3%. La poche de cash a été relevée à 5% contre 2% fin février.