Mercredi 4 mai, au cours d’une conférence de presse, le bureau parisien de M&G Investments dirigé par Brice Anger, a annoncé une progression appréciable de ses actifs sous gestion en l’espace de trois ans. Ces derniers dépassent aujourd’hui les 1,6 milliard d’euros ventilés, à fin mars, sur 38,1 % d’obligataire, 21,8 % de fonds «régionaux», 19,5 % d’actions internationales, 11,5 % des convertibles internationaux et 9 % de fonds «Royaume-Uni».L'équipe basée à Paris qui compte désormais cinq personnes en a également profité pour présenter à ses clients (CGPI et investisseurs institutionnels), trois produits de sa gamme. Outre le fonds obligataire M&G Optimal Income Fund géré par Richard Woolnough et le M&G Global Basics Fund de Graham French, figurait le M&G Global Dynamic Allocation Fund (*), un fonds multi-classes d’actifs géré par Juan Nevado et Tony Finding, qui visent une performance similaire à celle des actions, mais avec la volatilité de l’obligataire. L’OPCVM qui cible une clientèle «zone euro» n’a pour l’instant que 15 millions d’euros d’encours - il a été lancé le 4 décembre 2009 -, mais réplique un fonds plus important destiné au marché britannique et une stratégie qui «pèse» 80 milliards d’euros. Ce fonds, selon la maison, fera désormais l’objet d’une promotion très active en France.Juan Nevado a expliqué qu’il se fixe pour cible une performance de 5-10 % sur le moyen terme avec une volatilité de 5-12 %, et une performance positive sur trois ans glissants. Il utilise pour ce faire les ressources de la finance comportementale. Actuellement, le fonds est investi à 110 %, sachant que les gérants ne recourent à l’effet de levier que dans la mesure où il peut limiter la volatilité. (*) Code Isin : GB00B56H1S45
Amundi ETF a annoncé le 4 mai la cotation de quatre nouveaux produits sur NYSE Euronext à Paris, portant le nombre total de produits disponibles à plus de 100.Amundi ETF complète sa gamme obligataire avec deux ETF indexés sur les obligations « corporate » . Amundi ETF Euro Corporate Financials iBoxx vise à répliquer au plus près la performance de l’indice obligataire Markit iBoxx EUR Liquid Financials, de type total return, à la hausse comme à la baisse. Celui-ci est constitué de titres obligataires libellés en euro, émis par des sociétés privées financières et sélectionnés notamment sur la base de critères de liquidité et d’une notation supérieure ou égale à BBB- (Standard & Poor’s). Le second, Amundi ETF Euro Corporate Ex Financials iBoxx a pour objectif de répliquer l’évolution de l’indice Markit iBoxx EUR Liquid Non-Financials, de type total return, à la hausse comme à la baisse. Cet ETF offre aux investisseurs une exposition à un portefeuille de titres libellés en euro, émis par des sociétés privées non-financières. Par ailleurs, deux nouveaux produits actions viennent aussi étoffer la gamme émergente d’Amundi ETF, qui offre déjà des expositions aux principaux pays émergents et à certains pays ou régions phares. Ces produits, éligibles au PEA, sont offerts à des TER (« Total Expense Ratio ») plus bas que leurs concurrents équivalents européens. Amundi ETF MSCI EM Asia a pour objectif de répliquer la performance de l’indice MSCI Emerging Markets Asia, à la hausse comme à la baisse, dividendes nets réinvestis (net return), libellé en US dollar. Cet indice permet aux investisseurs de s’exposer à plus de 500 valeurs sur 8 pays (Chine, Inde, Indonésie, Corée, Malaisie, Philippines, Taiwan et Thaïlande). L’ETF est offert à un TER compétitif de 0,45 %, contre 0,65 % en moyenne pour des produits similaires des concurrents européens. Amundi ETF MSCI EM Latin America vise à répliquer l’évolution de l’indice MSCI Emerging Markets Latam, à la hausse comme à la baisse, dividendes nets réinvestis (net return), libellé en US dollar (USD). Cet indice est composé de plus de 100 actions de cinq pays d’Amérique Latine : Brésil, Mexique, Chili, Colombie, et Pérou. L’ETF affiche un TER de 0,45 % contre 0,68 % en moyenne pour des produits concurrents européens similaires.
Avec State Street Global Advisors (SSgA) la Bourse suisse SIX accueille un nouvel émetteur d’ETF. Le gestionnaire a fait en effet coter le 4 mai douze SPDR sur des indices régionaux et sectoriels, ce qui porte à 675 le nombre d’ETF cotés sur la place helvétique. Le teneur de marché pour ces nouveaux produit sera la Commezbank.Les ETF concernés sont les SPDR MSCI Europe Consumer Staples, Europe Energy, Europe Consumer Discretionary, Europe, Europe Financials, Europe Health Care, Europe Industrials, Europe Information Technology, Europe Materials, Europe Small Cap, Europe Telecommunication Services et Europe Utilities.Comme le précise un communiqué, «State Street Global Advisors envisage à l’avenir de renforcer son offre d’ETF à SIX Swiss Exchange».
Le groupe suisse BCV a annoncé le 5 mai avoir réalisé un bénéfice brut de 118,5 millions de francs suisses au premier trimestre, en hausse de 4% par rapport au premier trimestre 2010. Les revenus ont également augmenté de 4%, à 251,6 millions de francs suisses. Ces résultats tiennent compte de l’intégration de Banque Franck Galland & Cie SA, à compter du 8 février 2011, précise le groupe. La moitié de la progression des revenus est ainsi liée à l’intégration de la banque. Les actifs sous gestion ont augmenté de 6,6%, soit 5 milliards de francs suisses, pour atteindre 80,8 milliards de francs suisses. Cette hausse comprend l’apport des avoirs gérés par Banque Franck Galland & Cie SA, à hauteur de 3,2 milliards de francs suisses. La collecte nette s’est élevée à 900 millions de francs suisses.
Le groupe suisse Vontobel a annoncé le 4 mai le lancement d’une nouvelle famille de produits structurés avec obligation de référence pour tirer parti de la gestion du risque débiteur.La banque donne l’exemple dans un communiqué du nouvel instrument à protection de capital lancé sur l’indice SMI, avec une obligation de référence Holcim. Cette dernière «permet de porter à 100% la participation à l'évolution du SMI. Alors qu’un produit structuré traditionnel, sans obligation de référence, n’aurait permis qu’une participation aux gains de l’indice réduite de moitié», explique la banque.
A l’occasion d’une conférence de presse consacrée à la stratégie d’investissement de Rothschild & Cie Gestion, Didier Bouvignies et Philippe Chaumel, respectivement directeur de la gestion et co-responsable de l’allocation d’actifs et de la gestion des portefeuilles actions et diversifiés, sont revenus sur les trois thématiques qu’ils privilégient actuellement. La première, ont-ils expliqué, consiste à rester exposée aux secteurs générateurs de «free cash flows» élevés et aux entreprises dont la croissance bénéficiaire par actions a été défaillante en 2010. Les sociétés en question offrent, selon la gestion, des perspectives positives compte tenu de leur possibilité d’utiliser désormais de façon plus agressive leurs liquidités. Les gérants, qui ont insisté sur l'écart de rémunération significativement plus important entre les secteurs concernés et l’actif sans risque depuis 2008, citent, entre autres, l’univers des télécoms et de la santé européen. L’exposition au secteur bancaire constitue le deuxième thème privilégié par la gestion, ce qui en accroît encore la stratégie «contrarian». Après avoir noté que la maison était longtemps restée sous-investi en matière de titres bancaires, Didier Bouvignies a relevé trois raisons justifiant un retour vers ce secteur. Tout d’abord, un impact finalement limitée de la crise de la dette souveraine sur les banques; un renforcement des fonds propres dont le coût sera répercuté sur les clientèles des établissements (activités «retail», etc); enfin, la baisse à venir du coût du capital.Le troisième thème de Rothschild &Cie Gestion est celui d’une grande sélectivité dans le choix des titres appartenant à l’univers des valeurs cycliques. En faisant preuve de prudence sur la chimie par exemple et en se focalisant sur les valeurs dont le redressement apparaît décalé dans le temps. A l’image d’entreprises issues du secteur des technologies ou du loisir-voyage. Didier Bouvignies a rappelé le caractère contre-intuitif pour les investisseurs de ce début d’année 2011 où l’Europe et en particulier les pays du sud étaient à privilégier. La gestion a ainsi relevé l’attrait du marché italien (avec un prix sur l’actif net relatif Italie/Europe proche de 0,6) et a aussi noté qu’il fallait préférer les valeurs bancaires aux industrielles. Enfin, Didier Bouvignies a insisté sur les atouts du fonds Elan Euro Valeurs aujourd’hui, avec un vieux Continent en retard par rapport aux Etats-Unis. Dans le détail, au sein du portefeuille du fonds, les surpondérations sectorielles en 2011 par rapport à l’indice Euro Stoxx atteignent 9 % pour la banque, 5,3 % pour les medias et 3,4 % pour la technologie. A l’autre extrémité, la chimie, l’energie et l’alimentation sont souspondérées de 6,7 %, 3,2 % et 2,9 % respectivement. En matière de performances, le fonds a progressé de 6,88 % contre 4,48 % pour l’Euro Stoxx depuis le 31 décembre.Une partie de la réunion a aussi été consacrée au fonds obligataire R Crédit. A ce titre, pour la gestion, 2011 devrait être une année «crédit». En chiffres, depuis le début de l’année, l’indice obligataire iBoxx EUR Corporates a subi un effet duration qui a coûté 1,89 % tandis que l’effet crédit a rapporté 1,94 %. Alors que le fonds peut être investi en partie sur du high yield, Didier Bouvignies a émis des réserves sur l’intérêt de cette classe d’actifs actuellement dont la prime de risque est conforme à la moyenne historique. Si les obligations high yield sont désormais chères, les obligations «investment grade» sont, pour leur part, bien rémunérées, a noté Christophe Peyraud le gérant de R Crédit. Au sein du portefeuille très diversifié (210 lignes) et affichant une faible sensibilité (0,8 % contre 1,86 % pour l’indice de référence), la gestion privilégie les durations courtes et les financières plus rémunératrices que les cycliques et les défensives. Enfin, en matière de performances, le fonds a progressé de 5,48 % en 2010 et 2,49 % en 2011 au 21 avril, contre respectivement 3,06 % et 0,58 % pour son indice de référence.
Feri EuroRating Services vient de publier ses classements au 31 mars des sociétés de gestion dans sept pays européens (Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Suisse, Suède et Autriche), avec deux palmarès : l’un pour les «grandes» sociétés, dont plus de 25 fonds sont notés, et un pour les «petites», avec entre 8 et 24 fonds notés. Les rangs sont attribués en fonction du pourcentage de fonds de la gamme ayant obtenu les meilleures notes (A et B).On constate qu'à l’exception de l’Allemagne et de la Suède, les gestionnaires Anglo-Saxons trustent les premières places et que quatre d’entre eux, Threadneedle, Schroders, Franklin Templeton et BlackRock, figurent parmi les dix premiers du classement national dans pratiquement tous les pays étudiés par Feri (voir tableau ci-joint).Les «exceptions» - les gestionnaires locaux bien classés donc - sont, en Allemagne, LBB-Invest et Union Investment, respectivement premier et deuxième avec 58 % et 51,2 % de fonds notés A et B. En Suède, les deux premiers sont Swedbank et Dankse Invest avec des scores de 61,5 % et 54,5 %.En France, Rothschild & Cie Gestion et Oddo AM sont les seuls a figurer dans le peloton de tête, Rothschild & Cie étant 2ème avec 51,3 % de fonds notés A et B, et Oddo 8ème avec 43,3 %. Enfin, au Royaume-Uni, on notera que ce sont les deux maisons britanniques Threadneedle (66,7 %) et Schroders (61,3 %) qui sont leaders.Pour le palmarès concernant les «petites» sociétés dont 8 à 24 fonds sont notés, les gestionnaires affichant la plus haute proportion de produits estampillés A ou B sont JO Hambro IM, premier au Royaume-Uni avec 88,9 % de fonds les mieux cotés, devant Lazard AM, 1er en France, avec 81 % et Carmignac Gestion, premier en Italie, avec 77,8 %.Même si les palmarès sont plus diversifiés pour les «petits» gestionnaires que pour les grands, des sociétés de gestion comme Lyxor AM parviennent à figurer à la fois 10ème en Allemagne, 6ème au Royaume-Uni, 5ème en Italie, et deuxième en Suisse. Enfin en France, Lazard AM se classe devant Pro BTP (78,6 %) et Financière de l’Echiquier 61,5 %. Carmignac Gestion est 8ème ex-aequo avec Palatine AM, Janus Group et Oyster Funds (50 %).
Les actifs sous gestion de l’américain Legg Mason se sont inscrits à 677,6 milliards de dollars au 31 mars 2011, terme de l’exercice 2010-2011, en progression de 1% par rapport à fin décembre 2010 mais en recul de 1% également par rapport à fin mars 2010.Durant le quatrième trimestre de l’exercice au 31 mars, l’effet marché positif a été partiellement effacé par une décollecte de 8,7 milliards de dollars. L’obligataire représentait 53% des actifs au 31 mars, contre 28% pour les actions er 19% pour les fonds monétaires. Le bénéfice net de Legg Mason pour l’exercice au 31 mars s’est inscrit à 253,9 millions de dollars ou 1,63 dollar par action contre 204,4 millions de dollars ou 1,32 dollar par action pour l’année à fin mars 2010.
Soutenus par une amélioration des marchés et une valorisation de 6,5 % de son portefeuille de private equity, les résultats de KKR annoncés mercredi 4 mai se sont affichés au premier trimestre (fin mars) en hausse de 10 % à 742,5 millions de dollars. Les encours sous gestion sont passés à 61 milliards de dollars, contre 54,7 milliards au 31 mars 2010.
L’opérateur boursier allemand a fait part hier à ses actionnaires du lancement de son offre de fusion avec Nyse Euronext. Cette étape intervient après l’accord du régulateur boursier allemand (BaFin). L’offre est ouverte jusqu’au 13 juillet inclus. Elle concerne le rachat de l’ensemble des parts détenues par les actionnaires de Deutsche Börse par la future holding des deux groupes. Au moins les trois quarts des titres devront être apportés pour que l’opération réussisse.
Le directeur général d’IntercontinentalExchange Jeffrey Sprecher s’est attaqué hier au conseil d’administration de Nyse Euronext, qui rejette son offre conjointe avec Nasdaq OMX, aux dépens des actionnaires, selon lui. Il a déclaré que le conseil d’administration de Nyse «est le seul obstacle pour les actionnaires» à la conclusion d’un accord plus avantageux que l’offre émise par Deutsche Börse.
Le Fonds stratégique d’investissement a pris la défense de la direction de Valeo, accusée par le fonds Pardus de ne pas agir avec assez de fermeté pour doper le cours de Bourse. «Dans le cas de Valeo, la stratégie développée a permis une évolution du cours de Bourse très favorable depuis notre entrée», a commenté Jean-Yves Gilet, le directeur général, dont l’institution possède 5,88% de l'équipementier.
La société a présenté l’extension de son offre d’ETC adossés à des métaux industriels physiques avec la cotation de l’ETFS Physical Aluminium, l’ETFS Physical Lead (plomb) et l’ETFS Physical Zinc sur la Bourse de Londres depuis le mardi 3 mai.
L’ancien propriétaire d’une écurie de Formule 1 Eddie Jordan a confié que News Corp et Exor devraient sans doute consentir à verser quelque 7 milliards de livres, l’équivalent de 7,8 milliards d’euros, afin de mettre la main sur l’organisation de course automobile. Son propriétaire actuel, CVC Capital Partners, a indiqué avoir été approché par ces deux prétendants, de façon amicale et très préliminaire.
Selon les statistiques publiées par Eurostat, les ventes au détail dans la zone euro ont reculé de 1,0% en mars d’un mois sur l’autre, soit leur plus fort repli mensuel depuis novembre 2009. Sur un an, elles ressortent en baisse de 1,7%.
La croissance des services de la zone euro a ralenti en avril mais la solide performance du secteur industriel suggère que l'économie des 17 pays ayant adopté la monnaie unique a bien débuté le deuxième trimestre. L’indice Markit des services a reculé à 56,7 (contre 56,9 en estimation flash) après son plus haut de près de quatre ans touché en mars à 57,2.
Les modalités du plan de sauvetage de 78 milliards d’euros consenti au Portugal laisse craindre que le pays plonge dans une profonde récession en 2011 et 2012 estiment certains analystes. Par ailleurs, selon Reuters, le plan de sauvetage comprendrait 12 milliards d’euros pour une recapitalisation du secteur bancaire. L’accord prévoit que les banques portugaises devront porter leur ratio de fonds propres «durs» (core Tier 1) à 9% fin 2011 et à 10% fin 2012. Des responsables de l’UE et du FMI devaient rencontrer dans la journée des membres du principal parti d’opposition pour obtenir leur accord sur les modalités du plan, alors que des élections législatives anticipées sont prévues le 5 juin. L’annonce de l’accord a provoqué une certaine détente pour le papier portugais, dont les rendements ont reculé pour la première fois depuis plusieurs semaines. Le taux de l’emprunt à 10 ans, qui a touché mardi un plus haut historique depuis l’introduction de l’euro à 10,32%, reculait autour de 10% mercredi. Le spread avec le Bund allemand de même échéance a lui baissé à 677 points de base (pdb), contre un pic à 707 pdb mardi. Lisbonne a emprunté mercredi environ 1,12 milliard d’euros à trois mois, soit un peu plus que prévu, à des rendements en hausse par rapport à fin avril.
Soutenue par l’afflux de nouveaux contrats, la croissance de l’activité dans le secteur des services en France a atteint en avril son rythme le plus élevé depuis septembre 2000, montrent mercredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI est monté à 62,9 contre 60,4 en mars.
Intech Investment Management, an asset manager belonging to the Janus Group, has announced the launch of its Alpha Capture Index strategy, a passive alternative to capitalization-weighted indexing. Intech’s research demonstrates that over the long term its Alpha Capture Index has the potential to provide a performance advantage when compared to a market-capitalization-weighted index, and is more stable than an equal-weighted portfolio. This passive alternative essentially combines an equal-weighted index and a cap-weighted index using a patented investment process and incorporating proprietary trading innovations. The result is a portfolio combination that is more efficient than either index independently. The Intech Alpha Capture Index strategy seeks to generate approximately 50-to-60 basis points of excess return annualized over the cap-weighted index gross of fees, to have low portfolio turnover (approximately 8% per year over the long term), to have low implementation costs and fees, and a tracking error of approximately 1.5% to 2.0% per year gross of fees over the long term to the capitalization-weighted alternative. Currently, the strategy can be managed against three benchmarks: the S&P 500 Index, Russell 1000 Index, and MSCI World Index.
The French hedge fund Nexar Capital, founded by former partners and directors at SGAM AI, has announced the acquisition of the alternative management firm Ermitage Group, for an undisclosed amount, Les Echos reports. It is a new acquisition, which comes only six months after the acquisition of Allianz Alternative Asset Management (AAAm). Nexar, which since its creation in September 2009 has been teamed up with the US specialised venture capital firm Aquiline, is aiming for about EUR10bn in assets by 2015, through a combination of organic growth and opportunity-driven acquisitions.
The British alternative asset management firm Man Group (USD69bn) on 3 May announced that it has raised USD1.5bn for the Nomura Global Trend fund, the first onshore Japanese fund from its division AHL. The product will be available in Japan from Nomura. The fund, which is open-ended and computer-managed will invest in several asset classes via three baskets of currencies, one of which uses the Chinese yuan.
A license application has been submitted to the CNMV by Abante Asesores for a new fund of funds, entitled SmartISH Fondo de Gestores, which will invest in talented managers whose asset levels are still low. The product, whose capacity will be limited to EUR20m, will be managed by Ángel Olea, CIO and partner at Abante, Funds People reports. The portfolio will be invested in 15 promising funds, from a universe of 50 managers.The fund will aim to generate returns higher than those of the equities markets, but will have no tracking error constraints. The management team will avoid Spanish hedge funds as far as possible, due to liquidity considerations.
The Munich-based asset management firm KanAm has announced that it is extending its redemption freeze for the open-ended real estate fund KanAm grundinvest, with EUR3.94bn in assets, until 6 May 2012.KanAm will also be conducting a survey of subscribers to the fund, from this month until August, to determine what their plans are in terms of redemptions. The responses of subscribers will determine the future of the fund.KanAm states that the occupancy rate for properties in the fund as of 31 December totalled 99.2%.
In the six months to 31 March 2011, Aberdeen Asset Management has posted underlying pre-tax profits of GBP142.8m, an increase of 54% compared with the end of March 2010, on earnings of GBP385.9m.Assets totalled GBP181.2bn, an increase compared with a total of GBP170.9bn as of March 2010.In the first half of its fiscal year, Aberdeen AM has undergone net redemptions of GBP700m, where it had posted net subscriptions of GBP100m in the corresponding period of 2010.The firm has seen net redemptions from all asset classes, except equities, where it took on inflows of a net GBP5.5bn.
In the first three months of 2011, F&C Asset Management possted net subscriptions of GBP195m (excluding insurance). Assets increased to GBP106.1bn, compared with GBP105.8bn as of 31 December. The British management firm has also confirmed in a statement that its board of directors is reviewing its strategy. Several launches of absolute return UCITS III-compliant funds are in progress, including a global high yield bond fund.