La CPPIC (703 millions de Francs Suisses), Caisse paritaire de prévoyance de l’industrie et de la construction, a effectué un changement de gérants obligataires de même qu’une réaffectation géographique vers les pays émergents a été décidée, accompagnée d’une gestion active. La Caisse pense aussi investir dans One Creation, société coopérative dédiée aux placements durables mis en place par Monsieur Olivier Ferrari de Coninco advisory. Ce dernier a donné des assurances crédibles concernant l’exclusion de conflits d’intérêts avec sa société de conseils. Concernant le Private Equity, la CCPIC est en discussion avec Pictet & Cie pour réfléchir à la possibilité d’investir dans des placements alternatifs. Des questions tournant autour du rendement de cette classe d’actifs, de la possibilité d’exercer une responsabilité sociale ou encore de la composition des gérants des fonds Private Equity ont été posées. Mais aucune décision n’a été prise pour l’instant. En deuxième partie d’année, la Caisse devra y réfléchir plus concrètement. Les placements de la CCPIC sont actuellement les suivants : 2,5% en liquidités, 7,5% en obligations en Francs Suisses, 5% en obligations étrangères, 11% en hypothèques, 10% en actions domestiques, 12,5% en actions internationales, 37,5% en immobilier domestique, 9% en Fonds de Hedge Funds et 5% en private equity.
Quitte à provoquer un défaut sélectif sur une partie de la dette grecque, les créanciers de la Grèce étudient désormais d’autres options aux côtés du plan français, comme un échange ou un rachat d’obligations. Des solutions qui ont elles aussi leurs inconvénients.
Dans un entretien accordé au journal, le ministre grec des affaires étrangères, Stavros Lambrinidis, a appelé les sociétés allemandes à venir en aide au pays en y réalisant des investissements dans le cadre du programme de privatisation mis en place par l’Etat afin de réduire son endettement. Les entreprises allemandes pourraient trouver intérêt à prendre des participations dans des secteurs tels que les énergies renouvelables, la pharmacie ou le tourisme.
Selon le quotidien qui n’identifie pas ses sources, la banque américaine entend lancer d’ici la fin de l’année une plateforme de négociation permettant de rassembler tant les traders à haute fréquence que les investisseurs institutionnels ou particuliers. Le «dark pool», dénommé Citi Cross, serait en phase finale de test. Une information évoquée en avril par le hedge fund Knight Capital.
Le deuxième plan d’aide à la Grèce sera probablement prêt en septembre, a déclaré mercredi François Baroin. «Nous avons franchi le passage de la cinquième tranche de soutien à la Grèce, c'était les 12 milliards. Dans les semaines qui viennent, nous allons commencer à discuter du prochain plan de soutien à la Grèce», a réaffirmé le ministre français de l’Economie et des Finances sur Europe 1.
Les rendements de la dette portugaise étaient en forte hausse, au lendemain de la décision de Moody’s d’abaisser la note souveraine du Portugal de quatre crans. Le cours des obligations à deux ans a plongé, faisant bondir leur rendement de 121 points de base, à 14,60%. Le rendement de la dette à dix ans gagne 50 pdb à 12,68%. La dette irlandaise à dix ans gagne quant à elle onze points de base, à 11,88%. Le Portugal a par ailleurs adjugé pour 848 millions d’euros de bons à trois mois. La première adjudication tenue sous le nouveau gouvernement de centre-droit a donné un taux de rendement de 4,926% contre 4,863% lors de l’adjudication du 15 juin. De leurs côtés, les valeurs bancaires européennes étaient également lourdement affectées. A 12h30, Crédit Agricole accusait la plus forte baisse de l’indice CAC 40, avec un repli de 3,24% à 10,01 euros, tandis que Natixis perdait 1,87% à 3,47 euros, Société générale 1,58% à 40,50 euros et BNP Paribas 1,2% à 52,61 euros. Les banques italiennes étaient les plus attaquées, Banca MPS, UniCredit, Banca Sondrio et Banco Popolare abandonnaient entre 3,6% et 4,56%.
Le marché locatif des bureaux franciliens a nettement ralenti au deuxième trimestre d’après les données d’Immostat-IPD. La demande placée, à 503200 m², a ainsi baissé de 20 % par rapport aux trois premiers mois de l’année et de près de 15 % par rapport au deuxième trimestre 2010. Les investissements continuent en revanche de se reprendre. Les transactions dans l’immobilier d’entreprise en Ile-de-France ont progressé de 27 % sur un an au deuxième trimestre, à 1,9 milliard d’euros d’après Immostat-IPD. Sur les six premiers mois de l’année, le volume d’investissement ressort à 3,3 milliards, en hausse de 37 % par rapport au premier semestre 2010.
Le directeur de Standard & Poor’s pour l’Allemagne a rejeté les critiques formulées contre son agence de notation, accusée notamment d'être trop sévère dans ses menaces de prononcer un défaut sur la Grèce en cas d’implication des créanciers privés du pays. «Ces allégations n’ont aucun fondement et sont factuellement fausses. Elles reposent soit sur la méconnaissance des faits, soit sur des motivations politiques qui négligent ces faits», affirme Torsten Hinrichs dans une interview diffusée mercredi par la radio autrichienne.
La Banque populaire de Chine a relevé ses taux mercredi, pour la troisième fois cette année, soulignant ainsi que maîtriser l’inflation est sa première priorité même si la croissance chinoise ralentit. Le taux de prêt à un an est relevé d’un quart de point à 6,56% et le taux de dépôt à un an est augmenté également d’un quart de point à 3,5%.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont augmenté en mai par rapport à avril, selon les données officielles. Ces commandes ont augmenté de 1,8%, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne une baisse de 0,5%.
La Commission européenne a regretté la décision de Moody’s de placer la note du Portugal en catégorie spéculative, jugeant qu’elle mettait en évidence le «comportement contestable» des agences de notation. « Cette décision s’appuie sur des scénarios absolument hypothétiques», a déclaré le porte-parole de la Commission Amadeu Altafaj. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a par ailleurs confirmé que la CE était prête à mettre sur la table une proposition visant à réguler de manière plus étroite l’activité des agences.
Joanna Shatney gère depuis le 15 décembre 2010 le compartiment luxembourgeois US Equity Alpha de la sicav luxembourgeoise Schroder ISF qui vient d’obtenir l’agrément de commercialisation en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Il s’agit d’un portefeuille concentré de 20-35 lignes dédié aux actions américaines d’une capitalisation bousière supérieure au milliard de dollars. Il n’a pas d’indice de référence et c’est en quelque sorte un fonds des «meilleures idées» de l'équipe actions américaines de Schroders, qui gère actuellement 21,8 milliards d’euros (AU 31 mai).Depuis son lancement, le fonds affiche au 31 mai une performance de 12,16 % soit 4,02 points de pourcentage de plus que l’indice S&P 500 composite.Caractéristiques : Dénomination : Schroder ISF US Equity AlphaCode Isin : LU0562796101Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion 1,50 %Souscription minimale : 1.000 euros.
Selon un accord de coopération signé avec l’unique société de gestion d’actifs berlinoise, Landesbank Berlin Investment GmbH (LBB-Invest), le gestionnaire de fortune francfortois Acatis Investment devient le conseiller du programme LBB-Invest VermögensManagement, une formule de gestion de fortune en unités de compte. Le responsable de l’activité de conseil pour LBB-Invest sera Hendrick Leber, directeur général et fondateur d’Acatis.Ce produit sera désormais proposé en deux variantes, une prudente avec au minimum 50 % d’obligations, et une dynamique pour laquelle la part de l’obligataire ne peut descendre sous la barre des 30 %.
Le gestionnaire de fortune bavarois Wilhelm von Finck AG (de Grasbrunn) a annoncé le 5 juillet avoir fusionné avec effet immédiat ses activités avec celle du francfortois Deutsche Family Office GmbH. Cela permet de constituer un acteur indépendant mais dans l’orbite et avec en soutien la puissance du groupe Deutsche Bank. L’offre de la nouvelle entité s’adresse en priorité à des particuliers haut de gamme avec un «background» entrepreneurial ainsi qu’aux fondations établies dans l’espace germanophone.Ce nouveau groupe, qui gère plus de 4 milliards d’euros, sera dirigé par les patrons des deux entités dont il est issu, à savoir Stefan Freytag, président du directoire de WvF, et Klaus Kuder, directeur général de Deutsche Family Office.
A la suite du départ au 30 juin de Frances Chang, qui était CEO Grande Chine et Asie du Sud-Est, Robeco a nommé Tony Edwards comme CEO de Robeco Asie-Pacifique à compter du 1er septembre. Il sera basé à Hong-Kong.Depuis octobre 2009, l’intéressé était le directeur général de Neuberger Berman pour l’Asie-Pacifique hors Japon. Sa nomination chez Robeco s’entend sous réserve de l’agrément qui doit lui être délivré par la Securities and Futures Commission (SFC).
La banque chinoise China Development Bank (CDB) est de plus en plus active à l’international, rapporte le Financial Times. Avec son fonds d’investissement doté de 10 milliards de dollars, elle prend des participations notamment dans des fonds de capital investissement et dans des hedge funds. Elle s’intéresse désormais aux petites et moyennes entreprises asiatiques, indique le quotidien britannique.
Alvaro Setién va quitter l'équipe espagnole de BlackRock dirigée par Armando Senra pour devenir directeur des ventes institutionnelles et retail pour l’Amérique du Sud hors Brésil, ce pays étant couvert par le bureau de Santiago du Chili. Il reste subordonné à la fois à Armando Senra comme responsable mondial des marchés hispaniques et à Axel Christensen, directeur général au Chili, rapporte Funds People.Ricardo Comín, qui a rejoint BlackRock Ibérie voici deus mois, succède à Alvrao Setién comme directeur des ventes.Actuellement, BlackRock affiche un encours de 5,1 milliards d’euros en Espagne et au Portugal. L’ensemble des actifs du groupe en Ibérie et en Amérique latine se situent à 42 milliards de dollars contre 35 milliards fin 2010, le Mexique représentant à lui seul 16 milliards de dollars.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM) s’est adjoint les services de deux collaborateurs clés qui viennent étoffer ses équipes de vente en Europe dans l’optique de développer ses activités en se rapprochant de sa clientèle.Frédéric Cruzel a été nommé responsable des ventes en France pour LOIM, basé à Paris, et Donato Savatteri, responsable des ventes en Italie, dans un nouveau bureau basé à Milan, sous réserve d’approbation par les autorités compétentes. Frédéric Cruzel, 49 ans, était auparavant directeur des ventes adjoint pour la France chez Amundi Asset Management. Le dernier poste occupé par Donato Savatteri a été celui de directeur commercial de Franklin Templeton Investments en Italie. Tous deux travailleront sous la direction de Marius Wuergler, responsable des ventes européennes. Quant à Géraud Dambrine, il s’occupera désormais des clients stratégiques de la Maison en Europe et demeurera directeur général de Lombard Odier Darier Hentsch & Cie Gestion France S.A. Frédéric Cruzel s’appuiera dans ses nouvelles fonctions sur Patrick Lajoinie, qui joue un rôle stratégique dans le développement de l’activité de LOIM en France. Donato Savatteri travaillera pour sa part avec Alessandro Fonzi qui joue un rôle déterminant dans le développement de l’activité stratégiquement importante de LOIM en Italie à partir du bureau de Londres. A fin mars, LOIM, l’unité de gestion institutionnelle de Lombard Odier Darier Hentsch & Cie, dont le siège est à Genève, gérait plus de 28 milliards d’euros pour le compte de ses clients.
Merchant House Group a lancé le Russian Phoenix Ucits fund, qui prend qui postions long/short sur les actions russes, rapporte Citywire.Le fonds, qui a été lancé avec 40 millions de dollars d’actifs sous gestion, réplique le Spectrum Russian Phoenix fund, une stratégie long/short offerte par Spectrum Partners Group. Le fonds, lancé sur la plate-forme Ucits de la société, offre une liquidité hebdomadaire. Il est disponible en dollar, en euro et en sterling, avec un investissement minimum de 20.000 dollars, euros ou livres. Ce fonds est le premier d’une série de cinq, les quatre prochains devant être lancés d’ici au mois d’octobre.
Sans communiquer le montant de la transaction, l’allemand Commerz Real indique avoir acheté à nexity le troisième immeuble (12.000 mètres carrés) du complexe Edison Park Center dans le quartier de bureaux Sesto San Giovanni de Milan. Cet actif est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public hausInvest, dont 6 % des encours sont désormais investis en Italie.Commerz Real précise avoir déjà conclu des transactions avec nexity à Madrid, Bruxelles et Milan.
Le groupe américain Prudential Financial a annoncé le bouclage de vente de ses activités de «global commodities» à Jefferies Group pour un montant de 419,5 millions de dollars. Cette cession, annoncée le 7 avril dernier, comprend FCM, Prudential Bache Commodities LLC, Prudential Securities LLC, Bache Commodities Limited et Bache Commodities (Hong Kong Ltd.
Conformément à l’accord conclu il y a deux mois, BNY Mellon a bouclé l’acquisition des activités de gestion de fortune de Thalon Asset Management (lire notre dépêche du 2 mai) et nommé Michael DiMedia regional president de la nouvelle implantation à Chicago. L’intéressé demeure administrateur de BNY Mellon Trust Delaware.Cette transaction, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, ajoutent plus de 800 millions de dollars à l’encours de BNY Wealth Management qui représente 171 milliards de dollars.Les anciens associés de Talon Terry Diamond, Alan Wilson et Edwin Ruthman, rejoignent BNY Mellon Wealth Management à Chicago. Ils seront accompagnés de Steven Appell, senior director nouvellement nommé, qui représente les activités de family office dans la région.
Le fonds de John Paulson devrait engranger plus d’un demi-milliard de dollars grâce au nouvel accord sur le plan de liquidation de Lehman Brothers, rapporte le Financial Times. Le règlement, qui a été approuvé par une trentaine de groupes financiers, va permettre à Paulson& Co. de récupérer 550 millions de dollars grâce à ses rachats d’obligations fortement décotées (autour de 7,3 cents pour un dollar) au moment de la faillite de la banque. Selon l’accord final, les détenteurs d’obligations Lehman vont recevoir 21,1 cents sur chaque dollar en valeur faciale, contre une proposition initiale de 17,4 cents. Un gain bienvenu pour le fonds de John Paulson (38 milliards de dollars d’actifs sous gestion) qui a subi de nombreuses déconvenues ces derniers mois.