Le bancassureur belge KBC a enregistré une perte de 539 millions d’euros au deuxième trimestre contre un bénéfice de 333 millions un an plus tôt, en raison de désinvestissements, dont KBL European Private Bankers, ayant entraîné des pertes de valeur importantes, selon un communiqué publié le 7 août.Il en résulte que le groupe KBC essuie une perte nette totale de 160 millions d’euros sur les six premiers mois de 2012, contre un bénéfice net de 1, 15 milliard d’euros pour la même période en 2011. Hors éléments exceptionnels et non opérationnels, KBC clôture le deuxième trimestre 2012 sur un bénéfice net sous-jacent de 372 millions d’euros, par rapport à 455 millions d’euros au trimestre précédent et 528 millions d’euros au trimestre correspondant de 2011. Le résultat sous-jacent des six premiers mois de 2012 s’inscrit à 827 millions d’euros, contre 1,18 milliard d’euros pour la période correspondante de 2011.
Ossiam, la filiale de Natixis dédiée aux ETF, compte lancer deux nouveaux fonds, orientés sur la réduction du risque, entre septembre et la fin de l’année, selon L’Agefi qui a interviewé la directrice du développement, Isabelle Bourcier. La société, qui a émis ses premiers ETF il y a un an, a vu ses encours croître de 65% à 394 millions d’euros depuis le début de l’année. Six ETF ont été lancés en juillet 2011 avec une cotation sur Nyse Euronext Paris.
Andrew Wilmont, le responsable de l’équipe en charge des obligations européennes à haut rendement, a quitté Axa IM « pour poursuivre de nouvelles opportunités », selon une lettre adressée par la société de gestion à ses clients lue par Newsmanagers.Il sera remplacé par James Gledhill, responsable global de l’équipe de gestion d’obligations à haut rendement, qui prend en direct la responsabilité de l’équipe européenne.Axa IM rappelle que son équipe de gestion d’obligations à haut rendement européenne s’est récemment enrichie de deux personnes supplémentaires, Julie Lamirel et Sharmin Ahmad. Si bien que l’équipe de gestion d’obligations européennes à haut rendement est désormais composée de quatre personnes à Londres et d’une cinquième à Paris.Axa IM gérait 17,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion en stratégies high yield fin mai 2012.
La société IndexIQ, spécialisée dans la fourniture de solutions alternatives indicielles, a fait état de performances positives pour six de ses sept indices alternatifs «maison» au mois de juillet.Le IQ Hedge Global Macro Beta Index affiche la meilleure performance du mois, avec une progression de 3,28%, devant le IQ Hedge Event-Driven Beta Index, en hausse de 2,14%. Le IQ Hedge Market Neutral Beta Index a terminé le mois sur une baisse de 0,07%.
Les actifs des ETF dans le monde se sont accrus de 13,9% sur les sept premiers mois de l’année à 1.541 milliards de dollars contre 1.353 milliards de dollars à fin décembre 2011, selon les statistiques communiquées par ETFGI. Au cours du seul mois de juillet, les actifs des ETF ont progressé de 2,4%.Depuis le début de l’année, la collecte des ETF s’est élevée à 123 milliards de dollars, dont 24 milliards de dollars en juillet. Au cours du mois sous revue, les souscriptions les plus importantes ont été enregistrées par SPDR ETFs (5,94 milliards de dollars), suivi par iShares (5,87 milliards de dollars) et Vanguard (4,31 milliards de dollars). Sur les sept premiers mois de l’année, c’est toutefois Vanguard qui arrive en tête de la collecte, avec un montant de 34, 25 milliards de dollars, suivi par iShares (30,79 milliards de dollars) et SPDR ETFs (un peu plus de 16 milliards de dollars). Les rachats les plus significatifs ont touché db x-trackers (293 millions en juillet et 1,74 milliard de dollars depuis le début de l’année) et Commerzbank (211 millions de dollars en juillet et 1,08 milliard de dollars sur sept mois). A fin juillet, le secteur européen des ETF comptait 1.332 ETF et des actifs de 284 milliards de dollars (soit une progression de 6,1% depuis le début de l’année) émanant de 39 fournisseurs, à comparer à 1.190 ETF sur le marché américain et des actifs de 1.083 milliards de dollars (soit une progression de 15,3% depuis le début de l’année) émanant de 34 fournisseurs.
La valeur des transactions sur les ETF répliquant l’indice Standard & Poor’s 500 devrait pour la première fois dépasser la valeur des transactions sur l’indice de référence des actions américaines, rapporte l’agence Bloomberg.L’activité sur le SPDR S&P 500 ETF Trust, le iShares S&P 500 Fund et le Vanguard S&P 500 ETF a atteint le mois dernier un volume moyen sur douze mois de 28 milliards de dollars par jour, soit 98% des transactions sur les sociétés de l’indice de référence, selon les statistiques compilées par Bloomberg. Pour les pessimistes, cette progression des ETF montre que les investisseurs renoncent à faire du stock picking pour rechercher de la valeur et préfèrent se reposer sur des stratégies automatisées qui sapent l’intégrité du marché lorsqu’elles échouent. Les optimistes rétorquent que l’engouement pour ces produits montre bien que tant les particuliers que les institutionnels souhaitent posséder des actions mais ne veulent plus s’acquitter de commissions alors que les rendements ne sont plus au rendez-vous. Selon les statistiques communiquées par BlackRock, les ETF dédiés aux actions nord-américaines ont collecté depuis le début de l’année quelque 29,3 milliards de dollars, à comparer à une collecte cumulée de 103 milliards de dollars au cours des trois dernières années. Les données publiées par EPFR Global montrent que, parallèlement, les fonds américains qui investissent dans les actions américaines ont subi une décollecte nette de 18 milliards de dollars depuis le début de l’année, après des rachats cumulés de 257 milliards de dollars entre 2008 et 2011. Les fonds actions ouverts des pays développés ont perdu quelque 52 milliards de dollars depuis le début de l’année, après des rachats cumulés de 491 milliards de dollars au cours des quatre années précédentes.
Le fonds d’investissement du Texas dédié à l'éducation, le Texas Permanent School Fund, a été invité par sa tutelle à revoir sa décision de mettre fin à trois de ses cinq contrats de gestion avec des gérants de fonds de hedge funds, rapporte Pensions & Investments.Mauvaise nouvelle pour le fonds texan, qui gère quelque 24,4 milliards de dollars d’actifs et qui depuis plus d’un an bataille pour qu’on l’autorise à investir directement dans les hedge funds et à parallèlement arrêter ses investissements avec une partie de ses gérants de fonds de fonds.
Fidelity Investments s’apprête à se lancer dans les ETF, selon une personne proche du dossier citée par Bloomberg News. La société basée à Boston veut devenir le premier gestionnaire à introduire des ETF gérés par des stock-pickers actifs en ouvrant une série de produits basés sur sa gamme de fonds actions «Select» investis par secteurs. Le pôle qui s’occuperait de ces ETF sera basé à Denver et dirigé par Anthony Rochte qui a été recruté chez State Street en mars.
A fin 2011, les encours des fonds de droit italien ressortaient à 188 milliards d’euros, soit le plus faible niveau depuis 1998, selon les statistiques de Mediobanca citée par Il Sole – 24 Ore.Côté performance, les fonds italiens ont en moyenne perdu 2,2 % l’an passé. Les seuls à tirer leur épingle du jeu sont les fonds fermés (+1,4 %), les fonds monétaires (+0,8 %) et les fonds de pension d’entreprises (0,1 %).
L'économie chypriote est dans «un état pire que prévu», ont jugé les représentants de la Troïka (BCE, FMI et UE), selon Reuters. «Ce que nous avons vu, c’est que votre système budgétaire est pire que prévu (...) les perspectives de croissance sont plus faibles que ce que nous attendions, et, en conséquence, il y a un gros écart entre vos recettes et vos dépenses», aurait déclaré Maarten Verwey, représentant de la Commission européenne.
Les échanges ont été interrompus hier à la Bourse de Madrid peu après l’ouverture alors que l’indice Ibex 35 progressait de 0,25% à 6.772 points du fait d’une panne technique. Ils ont ensuite repris en début d’après-midi en nette hausse, l’Ibex 35 progressant de 2,19% à 6.907,0 points, dopé par le rebond des valeurs bancaires.
Les emprunts contractés auprès des banques américaines par les particuliers et les entreprises du pays ont progressé à 7.100 milliards de dollars durant la semaine achevée le 25 juillet, revenant ainsi à seulement 2,9% de leur plus haut atteint en octobre 2008, selon les chiffres publiés hier par la Fed. Les nouveaux prêts automobiles ont atteint 134,3 milliards sur les quatre premiers de l’année, en hausse de 56% par rapport à 2009.
Juste avant l’annonce de la décision de la Banque centrale (RBA) qui devrait laisser aujourd’hui ses taux inchangés à 3,5%, la devise australienne a atteint 1,0593 contre le billet vert hier à New York, son niveau le plus fort depuis le 20 mars dernier.
Benoît Cœuré, membre du directoire de la BCE, a émis le souhait dans un entretien accordé à un journal slovaque, de voir les opérations de financement de la banque centrale «ciblées vers le financement de l'économie réelle, en particulier les PME». Et d’ajouter que «tous les moyens de diriger les liquidités de la BCE vers ceux qui en ont le plus besoin, c’est-à-dire les ménages et les entreprises, méritent considération.»
Les principales places boursières européennes ont continué de rebondir hier, les investisseurs prenant pour acquis une future intervention de la BCE. Les taux d’emprunt des périphériques poursuivent leur détente sous le seuil des 7%. L’euro rebondit mais reste sous pression. Les analystes anticipent déjà une nouvelle dépréciation d’ici à la fin de l’année.
BNP Paribas Asset Management et Natixis Global Asset Management enregistrent des décollectes notables. Les filiales des institutionnels français exposées au dollar et au marché de taux ont en général tiré leur épingle du jeu.
The Spanish government is expected on 24 August to approve the “general outlines” of the structure of the “bad bank” imposed in exchange for a European bailout plan to help its banks, which may acquire up to EUR100bn in assets, the Spanish minister of the economy, Luis de Guindos, announced on 5 August. In an interview with the newspaper ABC, the minister explains that on that date, the government will pass a decree which will lay out most of the commitments established in the Memorandum of Understanding, which was signed with Euro zone partners to secure aid to the banks in late July. “The outlines of the way in which asset management firms, generally known as ‘bad banks,’ will be included,” he explains. The decree will also lay out “a new regulation on sales of complex products, such as preferential stakes,” high-risk products which were sold to hundreds of million of small savings investors in Spain.
Un an après l’annonce du projet mais seulement six mois après sa création effective, la SICAV de Place Emergence, qui a rassemblé sept investisseurs institutionnels à hauteur de 120 millions d’euros, a apporté son soutien financier à deux sociétés de gestion. Deux fois 30 millions d’euros. Un troisième investissement sera annoncé à la rentrée par NewAlpha, gérant de la plate-forme. Pourquoi le rythme des incubations est-il si lent ? « Chaque dossier demande entre 3 et 6 mois de travail, répond Antoine Rolland, président de NewAlpha Asset Management, le gérant délégataire d’Emergence. Nous prenons le temps d'étudier chaque projet dans ses trois dimensions : investissement, développement commercial et entrepreneurial. Les investisseurs de la sicav sont informés mensuellement du flux de projets et de l’avancée des analyses. Ils apprécient aussi de rencontrer les gérants incubés. NewAlpha offre ainsi aux investisseurs une veille technologique et industrielle très appréciée. En décembre, nous avions reçu une trentaine de candidatures. Puis tout s’est accéléré au premier trimestre. Nous en sommes à une centaine aujourd’hui ! » « Nous pourrons éventuellement incuber 6, voire 7 gérants », estime Antoine Rolland, qui voit se manifester d’autres investisseurs institutionnels pour compléter ce premier tour de table. « Le concept, inédit à l'étranger, intéresse beaucoup certains grands investisseurs internationaux : il n’est pas exclu qu’ils s’associent à cette initiative vraiment innovante »
Le pôle gestion d’actifs d’Allianz a enregistré au premier semestre des souscriptions nettes de 41 milliards d’euros, selon le groupe allemand qui publiait vendredi ses résultats semestriels.Cette collecte a été tirée par l’activité fixed income qui a engrangé 44 milliards d’euros, tandis que les actions voyaient sortir 3 milliards d’euros. En termes de clientèle, elle a été réalisée entièrement hors du groupe, à hauteur de 42 milliards d’euros.Grâce à ces rentrées d’argent et à un effet marché positif, Allianz a vu ses encours sous gestion passer de 1.657 milliards d’euros fin décembre 2011 à 1.748 milliards fin juin.Dans ce contexte, le revenu d’exploitation du pôle a progressé de 14 % au premier semestre à 2,936 milliards d’euros en glissement annuel et le bénéfice d’exploitation de 18,2 % à 1,248 milliard d’euros. Le coefficient d’exploitation est ressorti à 57,5 %, en hausse de 1,5 point par rapport au premier semestre 2011.
Le pôle gestion d’actifs d’UniCredit, représenté par Pioneer, a accusé des rachats nets de près de 4 milliards d’euros au premier semestre 2012. Ses encours ont ainsi baissé de 10,8 % sur un an à 154 milliards d’euros à fin juin. Sur ce total, la part des encours gérés pour le compte du groupe s’élève à 53 %, en recul par rapport à l’année précédente où elle ressortait à 60 %. En termes géographiques, l’Italie reste prépondérante dans les encours, à 75 milliards d’euros, mais en repli de 13,8 % sur un an, devant les Etats-Unis, qui voient leur participation augmenter de 6,2 % à 37 milliards.Dans ce contexte, le bénéfice d’exploitation a reculé sur un an de 31,6 % à 115 millions d’euros. Le bénéfice avant impôts se tasse de 34,1 % à 111 millions.
La boutique de gestion australienne Parker Asset Management vient d’ouvrir un bureau commercial à Londres et a nommé Richard Blank en tant que responsable commercial pour l’Asie et l’Europe, rapporte Investment Europe. La société veut ainsi vendre son fonds en Europe.
Les fonds de fonds commercialisés aux particuliers britanniques ont enregistré des souscriptions nettes de 1,1 milliard de livres au deuxième trimestre, dépassant ainsi le milliard de livres pour la première fois depuis le deuxième trimestre 2011 où la collecte avait été de 2 milliards, selon l’Investment Management Association (IMA). Cette catégorie de fonds représentait fin juin un encours de 63,6 milliards de livres, soit une augmentation de 4 % par rapport à l’année précédente.Les fonds indiciels pour le retail ont de leur côté enregistré des souscriptions nettes de 312 millions de livres, en repli par rapport à la période correspondante de l’an passé (529 millions). Les encours ressortaient fin juin à 44,7 milliards de livres, en hausse de 4 % sur un an.Les fonds éthiques ont en revanche accusé des rachats nets de 2 millions de livres, alors qu’ils avaient collecté 101 millions un an plus tôt. Leurs encours ont donc logiquement baissé de 4 % à 6,9 milliards de livres.
The Russian asset management firm Renaissance Asset Managers has received a license from the French financial market regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), to sell its funds which invest in emerging and frontier markets in France. “We have received authorisation to distribute the funds for which we filed specific applications to private clients in France, specifically, the Sub-Sahara, Eastern Europe and Russia funds,” Sandrine Reynaud, head of sales for France, Italy, Luxembourg, Geneva and Monaco at Renaissance AM, tells Newsmanagers. Reynaud, who is based in Guernsey, will oversee the development in France, a market which she has already been covering for institutional investors since 2010. The registration comes as part of an expansion strategy in Europe by the Russian asset management firm, which had total assets under management of USD2.9bn as of 30 June. The strategy was announced in 2010 with the launch of a Luxembourg Sicav, which now has 12 sub-funds and represents USD513m in assets. In addition to France, Renaissance sells its funds in Germany, Switzerland, Italy, Scandinavia, Spain, the United Kingdom, and selectively in the Middle East. “Eventually, we will also get to Asia,” Barbara Rupf Bee, CEO of Renaissance AM, tells Newsmanagers. The Russian asset management firm is also present in all countries which it covers with its management, which is one of its strengths, says Rupf Bee. In addition to Russia, it has teams in South Africa and Eastern Europe. The funds licensed for sale are the following: Renaissance Emerging Europe EquityRenaissance Russian Equity Allocation FundRenaissance Sub-Saharian FundRenaissance Frontier Markets Fund
Oliver Chang, who until recently had been a real estate specialist on behalf of the Morgan Stabley bank, has announced that he is creating an investment fund to buy up to USD1bn in repossessed homes in the next two years, Les Echos reports. He has already raised USD300m from a private equity investor, whose identity has not been revealed. Chang’s new firm, known as Silvan Road Capital LLC, will focus on the South-Eastern and Midwestern United States, in markets where it will be able to acquire hundreds of houses at a time, in order to realise economies of scale. Chang is promising his investors returns of about 9% per year.
Pioneer Investments is adding to its sales team dedicated to registered investment advisors (RIAs) in the United States. Brian J. Kilar has been recruited as regional vice president for the RIA channel in Chicago. He joins from Managers Investment Group. Pioneer has also increased the number of regional consultants, from one person to three.
Fund groups that have struggled since the second quarter attracted fresh interest -- and money -- in late July ahead of meetings by the European Central Bank and US Federal Reserve that investors hoped would authorize additional quantitative easing, according to EPFR. During the week ending August 1 EPFR global-tracked emerging markets equity funds posted their biggest inflow since mid-February at USD1.5bn, commodity sector funds snapped a five week outflow streak and Russia equity funds enjoyed their second best week year-to-date.The expectation that these central banks will try and drive the price of credit -- and hence returns on most assets -- even lower also sustained investor interest in riskier, more rewarding fixed income asset classes. High yield bond funds took in over USD1 billion for the seventh straight week, and YTD flows into emerging markets bond funds past the USD28 billion mark.Overall, net flows into all equity funds totaled USD6.5 billion while bond funds absorbed USD5.84 billion. Money market funds recorded net outflows of USD11.72 billion for the week with Europe money market funds accounting for over 90% of the total redemptions.