Le quotidien souligne que le secteur mondial de la gestion d’actifs «renoue avec les profits d’avant-crise», à en croire les résultats du baromètre annuel dressé par le Boston Consulting Group (BCG) au terme d’une enquête comparative portant sur 120 acteurs du secteur représentant 53% de l’encours mondial. Cet encours a progressé l’an passé de 9% à 44.300 milliards de dollars. La rentabilité des gestionnaires s’est améliorée, avec un bénéfice imposable s’élevant à 37% des revenus nets. «C’est presque aussi bien que les 38% de rentabilité que le secteur avait atteints avant la crise», relève le quotidien. La collecte affiche pourtant un taux encore bien inférieur à celui d’avant-crise.
Le China Securities Journal indique que la Chine aurait tout intérêt à prendre des mesures «en temps appropriés» afin de déprécier la valeur du yuan de manière à soutenir le commerce extérieur et la croissance du pays. Le Securities Daily confirme en outre la prévision de ralentissement de la croissance de l’économie chinoise au deuxième trimestre à 7,5%.
D’après L’Agefi, le fonds de La Banque Postale AM sponsorisé par la CNP a racheté 45 millions d’euros de créances bancaires et veut doubler sa capacité à 1,1 milliard d’euros. Le fonds de dette immobilière et infrastructure de La Banque Postale Asset Management (LBP AM) entre dans le dur. Après un premier closing à 500 millions d’euros, dont 300 millions apportés par CNP Assurances, ce fonds commun de titrisation (FCT) a démarré ses emplettes ces dernières semaines en achetant, auprès de deux banques, 20 millions d’euros de créances liées à une concession française de réseaux de chaleur et 25 millions de dette d’un ensemble de bureaux et commerces à Paris, en Allemagne et en Belgique. «Nous figurons parmi le premier lot d’investisseurs à reprendre une fraction de ces portefeuilles, sachant que la banque française arrangeuse de l’opération en conserve une partie, explique Vincent Cornet, directeur de la gestion de LBP AM, qui prend 9% de la dette du parc immobilier et 13% de celle du projet d’infrastructure. Nous avons été attirés par la qualité des dossiers et le rendement légèrement supérieur à l’objectif de notre fonds malgré la compression de spreads de crédit, soit plus de 300 points de base au-dessus de l’Euribor». Le FCT a 100 millions d’euros d’opérations en vue et compte en réaliser une par compartiment chaque semaine. «Nous comptons porter la taille du fonds à 1,1 milliard d’euros d’ici à fin novembre et lancer un nouveau millésime tous les deux ans», annonce Vincent Cornet. «Pour la diversification et la taille critique du produit, un montant de 500 millions d’euros n’est pas suffisant, complète Mikaël Cohen, directeur des investissements de CNP Assurances. De notre côté, nous comptons avoir une part proche de 50 % environ dans le fonds, sans être majoritaire». La quote-part de l’assureur passera de 300 millions à 500 millions, auxquels peuvent s’ajouter des co-investissements dans des compartiments dédiés. La CNP a par ailleurs annoncé récemment qu’elle investira, sous trois ans, 2 milliards d’euros dans la dette d’infrastructure via la BFI de Natixis, la banque de gros de son autre partenaire historique, les Caisses d’Epargne. «Cela représente 2 % du portefeuille d’assurance vie des Caisses d’Epargne, indique Mikaël Cohen. Nous pensons que la nouvelle réglementation annoncée demain permettra de simplifier les montages, mais les FCT de prêts à l'économie ne pourront représenter plus de 5% du portefeuille des assureurs». Selon une source de marché, la CNP pourrait également contribuer à hauteur de 80 millions (soit 10%) au futur fonds de place d’obligations d’ETI.
Alain Isambert, Administrateur et Trésorier de la Fondation MAIF à l’occasion d’une conférence organisée par Agicam (AG2R La Mondiale)et Active Asset Allocation : Reconnue d’utilité publique en 1989, la Fondation MAIf est dotée d’un capital de 11,4 millions d’euros. Le montant des portefeuilles de placement avoisinent actuellement 14 millions d’euros. Les revenus générés part ces placements sont consacrés au financement de projets de recherche et à leur valorisation. La Fondation engage en moyenne 600 000 euros par an. Le cahier des charges de la Fondation impose : de préserver impérativement les dotations en capital (contrainte comptable de bilan) une partie des placements (de l’ordre de 1 millions d’euros doit être réalisable à court terme de pouvoir prélever annuellement 0.6 million d’euros une forte préférence pour une gestion en supports ISR Les critères de choix des gérants sont : le coût de la gestion qualité et transparence de l’information de la gestion degré d’ouverture des supports de gestion Choix du mandataire pour la gestion financière : AGICAM en partenariat avec et Active Asset Allocation, du fait d’un modèle original qui privilégie la maîtrise du risque au rendement et une allocation dynamique par opposition à une allocation fixe, des coûts de gestion faibles, une véritable approche ISR. Intérêt pour la Fondation MAIF de l’approche « allocation dynamique » par rapport à l’approche « allocation fixe » : ne nécessite pas de faire des prévisions de rendement (évite d’avoir à faire des « paris » sur l'évolution des classes d’actifs ») ni de déterminer une allocation stratégique d’actifs cible (les évolutions futures sont indépendantes des évolutions passées) en cas de hausse des marchés actions, un portefeuille à allocation fixe a tendance à être sous-investi et à l’inverse en cas de baisse, tendance à être sur-investi la volatilité dans l’approche c??ur/satellite est limitée par l’application d’une perte maximale ou d’un gain maximum par rapport au plancher de protection ou au plafond de performance Limites de l’approche : essentiellement liées à la marge de man??uvre qui est elle-même fonction des évolutions des marchés financiers et des retraits opérés. la qualité du modèle et sa relative récence la performance est difficilement comparable à celle d’un benchmark car elle répond à un objectif de risque
La Chine n’imposera pas des tarifs douaniers punitifs sur ses importations de polysilicium - utilisé dans la fabrication de panneaux solaires - en provenance de l’Union européenne, a indiqué le ministère allemand de l’Economie, confirmant une information à paraître dans le Handelsblatt. Berlin s’emploie à apaiser les tensions entre l’UE et la Chine depuis l’annonce par la Commission européenne de droits de douane provisoires sur les importations de panneaux solaires chinois.
Baptisé ONDE, ce nouvel extranet sécurisé doit favoriser le dépôt de l’information réglementée des sociétés cotées et les déclarations des transactions effectuées par les dirigeants sur les titres de leur société. Le service s’adresse aux sociétés qui ne recourent pas à un diffuseur professionnel, la banque des communiqués n’étant plus en service.
Devant la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, le président de la Banque centrale européenne a estimé que le projet de taxe sur les transactions financières, porté par onze pays européens, pourrait compliquer la tâche de l’institut d’émission da ns l’exécution d’une politique monétaire efficace. En réponse à des questions de parlementaires, Mario Draghi, qui est aussi président du Conseil européen du risque systémique, a ajouté que la BCE n’avait pas d’avis formel sur cette proposition de taxation mais qu’il voyait néanmoins la TTF comme ayant des «implications indésirables pour la politique monétaire».
Le spécialiste des matières premières Diapason Commodities Management vient de lancer une plateforme d’investissement smart beta dans les matières premières, «Virtuoso», qui est présentée à des investisseurs institutionnels et des consultants aux Etats-Unis et en Europe à compter de juillet 2013, rapporte Hedgeweek.Virtuoso est présentée comme une plateforme d’investissement complètement sur mesure et conçue pour générer de l’alpha par rapport aux investissements dans les indices, y compris le Diapason Commodity Index ou d’autres indices comme le Dow Jones-UBS Commodity Index.La plateforme vise une performance de 4% à 6% au-dessus de l’indice retenu en fonction des contraintes du portefeuille. Elle s’adresse aux fonds de pension, compagnies d’assurances et autres investisseurs institutionnels qui s’exposent à la classe d’actifs des matières premières par le biais d’indices de référence.
Lorenzo Goldberg rejoint Zebra Capital comme directeur du développement pour l’Europe et l’Amérique latine. Il sera basé à Madrid, rapporte Funds People. L’intéressé, qui était administrateur délégué de The Corporate Finance Boutique après avoir été associé d’Alpha One Partners et managing director de Russell Investments, est chargé de piloter l’arrivée en Europe de Zebra Capital, société de gestion fondée en 2001 par Roger Ibbotson (le créateur d’Ibbotson Associates, acheté par Morningstar).Le premier fonds coordonné est le SIG Zebra Global Equity Fund, un fonds de performance absolue long/short actions géré selon une approche comportementale. L’exposition nette au marché sera comprise entre 100 et 150 % avec un beta de 0.
Responsable de la RSE et du développement ISR chez BNP Paribas Investment Partners, Eric Borremans va rejoindre «prochainement» Pictet Asset Management comme «expert en durabilité», selon une note obtenue par NewsManagers. Il remplacera dans cette fonction Christoph Butz, qui va désormais se consacrer exclusivement à la gestion du fonds Pictet-Timber, aux côtés de Gabriel Micheli. Eric Borremans avait rejoint BNP Paribas en 2002 où il a occupé diverses fonctions liées à l’investissement socialement responsable et à la responsabilité sociale des entreprises. Auparavant, il était chez SAM Sustainable Asset Management.
Les actifs gérés par les mutual funds chinois se sont situés au 30 juin à 2.440 milliards de yuans, ce qui représente une contraction de 350 milliards de yuans (ou 57 milliards de dollars) par rapport à fin décembre, rapporte z-ben advisors. Cette contraction est la plus forte en un semestre depuis trois ans. Elle s’explique par la volatilité des marchés d’actions et une forte contraction de la liquidité. Les 10 premiers acteurs, China AMC, Harvest, E-Fund, Southern, Bosera, GF, ICBC Credit Suisse, Full Goal, Hua An et Dacheng, totalisent 49 % de part de marché.
ETF Securities annonce ce lundi 8 juillet un partenariat stratégique avec la banque en ligne Swissquote. Dans le cadre de l’accord, ETF Securities propose aux investisseurs des informations détaillées sur les produits indiciels cotés (ETP) et leur offre la possibilité de négocier ses ETFs pour un montant forfaitaire de 9 francs suisses en lieu et place du tarif habituel d’un maximum de 250 francs, à travers les «ETF Leaders », une section du site Internet de Swissquote, indique un communiqué.
BNP Paribas Cardif annonce ce lundi 8 juillet la signature d’un accord pour acquérir les 50% détenus par le groupe ING dans sa coentreprise d’assurance vie avec Bank of Beijing. Sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires, la nouvelle coentreprise sera détenue à parts égales par les deux actionnaires. Cette alliance doit leur permettre de proposer aux clients chinois des produits d’épargne et de prévoyance, indique un communiqué qui note que la Chine devrait devenir le 2ème marché en matière d’assurance vie d’ici 2020."En 2012, BNP Paribas Cardif a réalisé un chiffre d’affaires de 3,8 milliards d’euros en Asie, en croissance de 25% par rapport à l’année précédente», a précisé Eric Lombard, président-directeur général de BNP Paribas Cardif. «L’entrée sur le marché chinois est une étape clé de notre développement car ce marché en fortecroissance offre de nombreuses opportunités de développement en assurance vie», a-t-il ajouté. Créée en 1996, Bank of Beijing est l’une des principales banques commerciales municipales en Chine. Présente dans 10 provinces, elle dispose d’un réseau de plus de 200 agences, au service de 10 millions de clients.
Simon Klein, head of sales ETFs & ETCs pour l’Europe et l’Asie, a indiqué selon Institutional Money que Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) adapte son offre de produits de gestion passive à la demande actuelle et future des investisseurs. Cela va se traduire par la liquidation d’ETF et d’ETC pour lesquels la collecte a été insuffisante, mais surtout par le lancement de nouveaux produits sur des segments dont DeAWM pense qu’ils vont susciter un engouement important chez les clients. La demande d’agrément de commercialisation a déjà été déposée pour un certains nombre d’entre eux.Parmi les futurs ETF et ETC, il y aura des produits sur les indices d’actions couverts du risque de change, sur les obligations indexées sur l’inflation dans le monde, sur les obligations souveraines dans le monde et sur les titres publics espagnols et italiens et enfin sur les indices d’actions de certains pays et régions. Ces fonds pourront être en réplication physique ou en réplication synthétique.
Le fonds d’investissement Gottex Fund Management a indiqué le 5 juillet dans un communiqué avoir finalisé l’acquisition de Frontier Investment Management, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 550 millions de dollars dans divers produits Multi-Asset avantageux au niveau des coûts. L’opération avait déjà été annoncée au mois de mars.A cette date, Gottex avait précisé que le prix de l’acquisition combinait des actions Gottex et une somme au comptant, qui sera payée sur les deux prochaines années, en fonction des recettes futures de Frontier. Le communiqué du 5 juillet ne comporte pas plus de détails financiers.Le fondateur et directeur général (CEO) de Frontier, Michael Azlen, conserve une part conséquente du capital ainsi que la direction de sa société. Il viendra également grossir les rangs des dirigeants de Gottex.
Le Greenwich Global Hedge Fund Index a reculé de 1,15% au mois de juin, selon les premières estimations. L’indice a ainsi fait mieux que le S&P 500 qui perdu 1,34% sur le mois ou encore le MSCI World Index (-2,61%).Les stratégies equity market neutral et event driven ont été les seules dans le vert durant le mois sous revue avec des gains de respectivement 0,03% et 0,58%. Sur l’ensemble du semestre, la stratégie event driven affiche d’ailleurs une progression de 7,74%.
La Deusche Bank envisagerait de créer jusqu'à 1.000 emplois à Dublin où elle est en train de mettre en place un nouveau centre international qui proposera des services d’administration aux hedge funds, rapporte le quotidien Irish Independent.Le quotidien précise que la Deutsche Bank emploie déjà un peu plus de 300 personnes dans la capitale irlandaise. Les services d’administration de la Deutsche Bank à destination des hedge funds existent depuis 1998 dans la capitale mais c’est en 2011 que l’activité a pris un nouvel essor avec la mise en place d’un «centre d’excellence» pour les hedge funds.
Le 4 juillet, Moody’s Inverstors Services a placé la note de la dette long terme et des dépôt Ba1 du Banco Sabadell sous surveillance en vue d’une dégradation, de même que la note D de solidité financière de cet établissement espagnol. En même temps, l’agence a placé sous surveillance avec implication négative la note Ba3 de la dette subordonnée senior ainsi que le B3 des actions préférentielles. La note court terme du Sabadell demeure «not prime».Cette mise sous surveillance a été occasionnée par la détérioration des actifs du Banco Sabadell, particulièrement dans le secteur entreprises non immobilières.Par ailleurs, Moody’s a abaissé les notes de la dette et des dépôt du Banco Popular Español à Ba3/Not Prime contre Ba1/Not Prime, la note de solidité financière étant dégradée à E+ contre D. Toutes les notes sont assorties d’une perspective négative.La décision s’explique selon Moody’s par la détérioration du profil financier et de la qualité des actifs dans la plupart des segments.
A l’occasion du cinquième anniversaire du premier indice européen de fonds actions ISR et de son fonds associé, Alteane Responsible Fund, Ellipsis AM (groupe Exane) et Cedrus AM ont réitéré leur volonté de poursuivre ensemble, en France et en Europe, la promotion active de ce support d’investissement long terme.Alteane Responsible Fund est constitué à 50% de fonds actions ISR Best in Class et à 50% de fonds actions exposés aux thématiques du développement durable les mieux notés par Cedrus AM. Le fonds a dégagé une performance annualisée de + 4,64% sur 3 ans glissants.
Depuis le 1er janvier, 123Venture annonce avoir collecté 175 millions d’euros, dont 65 millions d’euros au titre de la campagne ISF (loi TEPA). Le solde, soit 110 millions d’euros, a été levé sur des fonds de private equity thématiques axés sur la dette mezzanine, les actifs tangibles ou les énergies renouvelables, précise un communiqué.«C’est une collecte historique. Nous avons plus collecté au cours de ces 6 premiers mois qu’au cours de n’importe quelle année complète depuis notre création et pour la première fois les FCPR ont pris le pas sur la collecte fiscale» souligne Olivier Goy, président d'123Venture.Selon Xavier Anthonioz, directeur général délégué, «cette collecte est le fruit notamment de la montée en puissance des family offices dans le non coté. Au-delà des clients qui viennent pour les qualités intrinsèques de la classe d’actifs, nous avons également de plus en plus de clients chefs d’entreprise qui utilisent nos solutions pour optimiser la fiscalité de leurs plus-values de cession dans le cadre des régimes de remploi et d’apport cession».La dynamique enclenchée au cours du premier semestre permettra à 123Venture de dépasser le milliard d’euros sous gestion avant la fin de l’année. Le groupe gère actuellement 980 millions d’euros.
A compter du 9 juillet 2013, des modifications interviennent sur le portefeuille du fonds Ecureuil Technologies (*). Il pourra être investi en titres de créance négociables et instruments monétaires émis par des émetteurs ayant leur siège social dans un pays de la zone euro ayant une notation minimale A- (Agence Standard & Poor’s ou Fitch) ou A3 (Agence Moody’s). Il pourra également être composé d’OPCVM monétaires et obligataires dans la limite de 15 % de l’actif net. De fait, le fonds sera désormais exposé au risque de taux dans la limite de 15% de l’actif net. (*) Part C : FR0010083519 / Part D : FR0010089391
82 % des sociétés du S&P 500, soit 410 entreprises, ont versé un dividende au deuxième trimestre 2013, le niveau le plus élevé depuis 1999, rapporte Les Echos. Hors S&P 500 aussi, les entreprises récompensant leurs actionnaires sont de plus en plus nombreuses (47,3 %). Au total, sur l’ensemble des groupes américains cotés, 591 augmentations de dividendes ont été comptabilisées ce trimestre, contre 505 il y a un an, note le quotidien.
Pour un assureur-vie, il n’y a rien de pire qu’une période prolongée de taux d’intérêt bas, rapporte Les Echos. Une telle situation bride leurs revenus financiers tandis que, pour les banquiers, la période actuelle est synonyme de ressources financières bon marché sur les marchés comme sur les dépôts des épargnants, qu’elles peuvent se permettre de moins rémunérer. Banquiers et assureurs peuvent donc avoir intérêt à une remontée des taux, à condition toutefois qu’elle ne soit pas trop brutale. Une hausse trop rapide des taux pourrait tourner au scénario catastrophe. Compte tenu des circonstances de marché, certains franc-tireurs pourraient en profiter pour ouvrir de nouveaux fonds plus rémunérateurs. Les épargnants pourraient alors être tentés de fermer leurs contrats pour y placer leur épargne, indique le quotidien. Côté bancaire, une hausse brutale «se répercuterait notamment au bilan via un risque de défaillance accru des créanciers compte tenu de la faiblesse de l’activité».
Selon des données de Mercer, les actifs des fonds de pension des entreprises du S&P 1500 couvrent 88 % des engagements, soit le ratio de couverture le plus haut depuis octobre 2008. Il est en hausse de 14 points de pourcentage depuis le début de l’année, note le Financial Times. «Ces chiffrent prouvent que les fonds de pension sont exposés à une forte volatilité et que leur situation peut rapidement évoluer», souligne Richard McEvoy, responsable du groupe stratégie financière de Mercer.
Déjà basé à Singapour, où il était senior vice president, head of sales & client service, Asia-Pacific ex-Japan chez Capital international, Mark Speciale rejoint BNY Mellon dans la même ville comme head of institutional distribution, Asia Pacific (APAC).L’intéressé est subordonné d’une part à Alan Harden, CEO de BNY Mellon Investment Management pour la région APAC, et à PeterPaul Pardi, head of global distribution de BNY Mellon Investment Management à Londres.
Legg Mason Global Asset Management a confirmé le lancement du Legg Mason ClearBridge Tactical Dividend Income fund, rapporte Fundweb. Domicilié à Dublin, le produit est un clone d’un fonds basé aux Etats-Unis et représentant 417 millions de dollars. Il sera géré par Mark McAllister et Peter Vanderlee.Le fonds se focalisera sur des master limited partnerships (MLP), des actions orientées sur l’énergie et des actions à dividendes élevés, et sera investi dans des trusts d’investissement immobilier, directement et indirectement.
Odey Asset Management va imposer à partir du 10 juillet des frais d’entrée de 4 % pour tous les nouveaux souscripteurs du fonds UK Absolute Return d’un encours de 629 millions de livres, révèle Investment Week. Cela va permettre d’empêcher les nouveaux investissements dans le fonds géré par James Hanbury et de protéger la performance des porteurs actuels.