La Française a accueilli quatre nouvelles recrues au sein de sa plateforme immobilière paneuropéenne. Jonathan Mansie rejoint la société en tant que directeur, transactions paneuropéennes, à Londres. Il est rattaché à David Rendall, Head of Institutional and International Real Estate pour La Française Real Estate Managers (REM). Avant de rejoindre La Française REM, Jonathan Mansie était directeur général, Origination & Acquisitions chez Europa Capital à Londres où il était responsable de la création d’opportunités immobilières en France et en Europe du Sud. James Harmer intègre aussi la société à Londres en tant qu’asset manager. Il est rattaché à Peter Balfour, Head of Real Estate UK pour La Française REM. L’intéressé travaillait chez Knight Frank. Adil Mestan, investment manager, et Vanessa Mayer, asset manager, rejoignent La Française à Francfort. Le premier est rattaché à Robin Steinberg, Head of Transactions pour La Française REM en Allemagne ; la seconde est rattachée à Carolin Hoser, Head of Asset Management pour La Française REM en Allemagne. Avant de rejoindre La Française, Adil Mestan était associé chez Goldman Sachs où il a acquis une large expérience sur une variété de classes d’actifs. Avant de rejoindre La Française REM, Vanessa Mayer était Asset Manager chez publity AG.
Jupiter AM vient de nommer Andrea Porro responsable de l’Italie avec l’objectif de renforcer la présence de la société de gestion britannique dans le pays. Il succédera à Andrea Boggio et sera rattaché à Mathias Müller, responsable des ventes internationales à compter du 1er décembre. Andrea Porro était jusqu’à présent responsable adjoint de l’Italie. Il travaille chez Jupiter depuis 2006, date de l’arrivée de la société de gestion en Italie. Il dirigera une équipe de cinq professionnels.
DWS vient d’annoncer ce 24 novembre le départ de Stefan Kreuzkamp, directeur de la division d’investissement, à la fin de 2022. Il travaillait au sein de la société de gestion allemande depuis 24 ans. Le départ de Stefan Kreuzkamp, initialement prévu pour début 2024, a été avancé par DWS afin de passer le témoin plus rapidement à la nouvelle équipe de direction. En septembre dernier, Stefan Kreuzkamp a annoncé plusieurs changements au sein de l’organisation des pôles de gestion. Björn Jesch, l’ancien directeur général de l’activité suisse, a été nommé directeur mondial des investissements. Vincenzo Vedda, jusqu’ici directeur de la couverture des clients en EMEA hors Allemagne ainsi que directeur de l’activité wholesale, sera chargé de l’unité opérationnelle «Active». Cette dernière regroupe les divisions de gestion active en actions et en obligations. Vincenzo Vedda sera également chargé des responsabilités de Stefan Kreuzkamp au sein du comité de gestion de DWS Investment. Fiona Basset, actuellement responsable mondiale des solutions d’investissements systématiques, dirigera la nouvelle unité dénommée « Systematic Solution and Implementation Platform ». Cela fusionnera les activités de solutions d’investissements systématiques et de trading. A la suite de cette réorganisation, le directeur des investissements ainsi que les directeurs de toutes les classes d’actifs vont désormais être rattachés à Stefan Hoops, directeur général. Stefan Kreuzkamp est entré chez DWS comme gérant monétaire, avant d’être promu directeur des obligations et des fonds monétaires. Il a ensuite été nommé directeur des investissements en Europe. En 2018, il a été promu au poste de directeur mondial des investissements ainsi que directeur de la division des investissements. DWS comptait 833 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 septembre 2022.
C’est clairement le produit du moment. Ellipsis AM vient de lancer sa propre mouture de fonds obligataire à échéance, avec Ellipsis Credit Road 2028. La stratégie sera orientée principalement sur des obligations high yield, libellées en euro. Elle contiendra également des obligations investment grade et des convertibles. La gérante Delphine Laloum, qui est arrivée en septembre en provenance de Rothschild & Cie, privilégiera la qualité du crédit et de la gouvernance pour se prémunir des risques de défaut, ainsi que la diversification des émetteurs sélectionnés, avec une notation moyenne BB-/Ba3. Le fonds est classifié article 8 SFDR. La période de commercialisation s’ouvre sur un an (jusqu’au 15 novembre 2023 inclus). Le fonds est enregistré en France et devrait être prochainement commercialisé en Suisse, Italie et au Luxembourg.
L’Agefi a tenu mercredi soir l'édition 2022 des Grands Prix de la Gestion d’Actifs (GPGA) en partenariat avec Six. Nous vous dévoilons ici les lauréats, avec leur catégorie, le nom de la société de gestion et le nom du fonds gagnant Les chiffres sont calculés sur la période du28juin 2019 au 24juin 2022 et les fonds doivent avoir trois ans d’existence minimum en valorisation hebdomadaire, bihebdomadaire ou quotidienne. Pour accéder à toute la méthodologie et aux conclusions de Six, référez-vous à L’Agefi Hebdo paru ce 24 novembre ou au lien ici. CATEGORIE ACTIONS: * Actions Amérique du Nord: Schroders Investment Management (Europe) - Schroder ISF US Large Cap I * Actions Asie hors Japon : Schroders Investment Management (Europe) - Schroder ISF Emerging Asia C * Actions Emergentes: MSIM Fund Management - Morgan Stanley Investment Funds Emerging Leaders Equity Fund I * Actions Europe (incluant la zone euro): Erasmus Gestion - Erasmus Small Cap Euro I * Actions France: MCA Finance - MCA Entreprendre PME * Actions Internationales: FIL Investment Management - Fidelity Active Strategy * Actions Japon: ALMA Capital Investment Management - Acif-Alma Eikoh Japan Large Cap Equity I CATEGORIE DIVERSIFIES ET OBLIGATIONS : * Diversifiés Europe (incluant la zone euro): Carmignac Gestion Luxembourg - Carmignac Portfolio Patrimoine Europe A * Obligations Emergentes : Schroders Investment Management (Europe) - Schroder ISF Asian Bond Total Return C * Obligations Europe (incluant la zone euro): Nordea Investment Funds - Nordea 1 European Covered Bond Opportunities Fund BI * Obligations Haut Rendement: Alliance Bernstein Luxembourg - AB Sicav I Short Duration High Yioeld Portfolio I2 * Obligations Internationales: Janus Capital International - Janus Henderson Global Investment Grade Bond Fund I
Scor Investment Partners, la société de gestion de portefeuille du groupe Scor aux 18,4 milliardsd’euros d’actifs sous gestion à fin septembre 2022, annonce jeudi le lancement fondsScorEuro Loans Natural Capital. Le fonds, classé article 9 selon règlement européenSustainableFinance Disclosure(SFDR), «viseà financer des sociétéss’engageant à limiter leur impact environnemental grâce notamment à une utilisationplusdurable de l’eau et de l’énergie,ouà une politique de réduction des déchets», explique le groupe dans un communiqué. Accessible aux investisseurs institutionnels, ScorEuro Loans Natural Capitala déjà reçu 50 millions d’euros d’engagements de la part du groupe Scor etvise une cible de 500 millions d’euros d’engagements. «Sa structure de fonds àéchéance lui permettradecristalliserlesconditions d’investissement favorables du marché actuelet d’offrir un rendement brut cible de Euribor +5%», précise Scor.
A la suite de la mise à jour de sa doctrine précisant ses exigences sur le fonctionnement des outils de gestion de la liquidité dans les organismes de placement collectif (OPC) et à la suite de l’homologation des modifications de son règlement général, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie une deuxième mise à jour de sa doctrine sur les outils de gestion de la liquidité. Ces éléments prévoient de nouvelles obligations en l’absence d’introduction, dans la documentation réglementaire des OPC, d’un mécanisme de plafonnement des demandes de rachat (gates) et/ou d’un mécanisme permettant de compenser ou réduire les coûts de réaménagement du portefeuille supportés par l’ensemble des porteurs à l’occasion des souscriptions et de rachats (swing pricing ou droits ajustables acquis). L’AMF veut, avec ces mesures, inciter les sociétés de gestion à doter les OPC qu’elles gèrent de tels outils.
Le collège de l'AMF a requis une sanction record de 75 millions d'euros contre la société de gestion, et de 18 millions contre ses dirigeants, avec interdiction d'exercer pour son fondateur Bruno Crastes.
Alantra a annoncé jeudi étendre à l’Italie sa présence dans la gestion alternative avec l’ouverture d’un bureau à Milan, spécialisé dans la dette privée. Alantra Private Debt investira en Italie en proposant des instruments de dette senior à long terme et flexibles de 10 à 30 millions d’euros destinés à soutenir les entreprises de taille moyenne dans tous les secteurs, y compris l’immobilier commercial. L’activité de dette privée d’Alantra a également franchi une nouvelle étape avec son premier investissement en France, réalisé par son fonds de dette immobilière européen. La transaction consiste en un financement pour l’acquisition d’un actif logistique du dernier kilomètre situé à Montreuil, en région parisienne, par Pictet Alternative Advisors et Freo Group.
Quelques membres du conseil des gouverneurs auraient préféré un relèvement de 50 points de base, mettant en avant la probabilité d'une récession technique.
A la suite de la mise à jour de sa doctrine précisant ses exigences sur le fonctionnement des outils de gestion de la liquidité dans les organismes de placement collectif (OPC) et après l’homologation des modifications de son règlement général, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie une deuxième mise à jour de sa doctrine sur les outils de gestion de la liquidité. Ces éléments prévoient de nouvelles obligations en l’absence d’introduction, dans la documentation réglementaire des OPC, d’un mécanisme de plafonnement des demandes de rachat (gates) et/ou d’un mécanisme permettant de compenser ou réduire les coûts de réaménagement du portefeuille supportés par l’ensemble des porteurs à l’occasion des souscriptions et de rachats (swing pricing ou droits ajustables acquis).
A la suite de la mise à jour de sa doctrine précisant ses exigences sur le fonctionnement des outils de gestion de la liquidité dans les organismes de placement collectif (OPC) et à la suite de l’homologation des modifications de son règlement général, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie une deuxième mise à jour de sa doctrine sur les outils de gestion de la liquidité. Ces éléments prévoient de nouvelles obligations en l’absence d’introduction, dans la documentation réglementaire des OPC, d’un mécanisme de plafonnement des demandes de rachat (gates) et/ou d’un mécanisme permettant de compenser ou réduire les coûts de réaménagement du portefeuille supportés par l’ensemble des porteurs à l’occasion des souscriptions et de rachats (swing pricing ou droits ajustables acquis). L’AMF veut, avec ces mesures, inciter les sociétés de gestion à doter les OPC qu’elles gèrent de tels outils.
A 48 ans, le ministre irlandais des Finances, s’apprête à être reconduit à la tête de l’Eurogroupe. Paschal Donohoe est le seul candidat à sa succession pour cette instance informelle qui réunit les ministres des Finances des 19 pays partageant la monnaie unique, selon un communiqué publié jeudi. L'élection du nouveau président, pour un mandat de deux ans et demi, doit avoir lieu le 5 décembre, à l’occasion de la prochaine réunion de l’Eurogroupe. En juillet 2020, il avait succédé au Portugais Mario Centeno, alors que son homologue espagnole Nadia Calvino faisait figure de favorite pour la fonction.
Ce prix de L'Agefi distingue une personnalité de l'asset management pour sa carrière et susceptible à l’avenir de marquer par ses nouvelles réalisations l’ensemble du secteur.
Eurazeo a réuni 210 millions d’euros d’engagements pour le premier closing de son fonds Eurazeo Transition Infrastructure Fund (Etif) dédié à l’infrastructure de transition. Le Fonds européen d’investissement a investi 75 millions d’euros, soutenu par le programme InvestEU. En plus de l’engagement d’Eurazeo à hauteur de 100 millions d’euros, plusieurs investisseurs institutionnels ont pris des engagements envers le fonds. Il est classé « Article 9 » dans le cadre du règlement sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers (SFDR). Etif a déjà alloué des capitaux importants à un portefeuille de trois sociétés, précise Eurazeo. Ces trois entreprises, dont les sièges sociaux se situent dans trois pays européens différents, opèrent dans trois sous-secteurs différents : Ikaros Solar (développeur belge d’installations solaires en toiture), Resource (Joint Venture pour le développement d’une usine de tri de déchets plastiques au Danemark) et Electra (opérateur de bornes de recharge pour véhicules électriques, basé en France).
Pour la septième année, L’Agefi a décerné hier soir le prix de l’AM Leader. Il est revenu à Eric Bendahan, directeur général et fondateur d’Eleva capital. Ce prix distingue une personnalité que sa carrière fait « sortir du lot » dans l’industrie de l’asset management française, mais qui est aussi susceptible dans l’avenir, de marquer par ses nouvelles réalisations l’ensemble du secteur. Le lauréat 2021 était Bettina Ducat, directrice générale de La Financière de l’Echiquier. Pour lui trouver un successeur dans le «hall of fame», la rédaction de L’Agefi a choisi sept nommés, qui ont été proposés au vote des gérants privés, investisseurs institutionnels et multigérants. Eric Bendahan a fondé Eleva Capital à Londres, en septembre 2014, avec 24 millions d’euros sous gestion. En 2017, Eleva Capital déménage à Paris l’essentiel de ses activités dans le cadre du Brexit. Aujourd’hui, la société emploie 44 personnes et gère 9,3 milliards d’euros, à travers plusieurs classes d’actifs et reverse 10% de ses bénéfices à l’Unicef. Les autres nommés 2022 du prix AM Leader étaient: Isabelle BOURCIER, Directrice générale de HSBC Asset management France Thierry DÉAU, Président Directeur Général de MERIDIAM Fabrice DUMONTEIL - Président d’EIFFEL Investment Group Claire MARTINETTO, Présidente du directoire d’ECOFI David MELLUL, Directeur général de VARENNE Capital Partners Antoine PAPIERNIK, Président & Associé gérant de SOFINNOVA Partners
Les fonds Ucits ont accusé des sorties nettes de 109 milliards d’euros en septembre, après des souscriptions nettes de 11 milliards d’euros en août, selon les dernières statistiques de l’Efama, l’association européenne des fonds. Toutes les catégories de fonds ont contribué à ces rachats. Ainsi, les fonds actions ont accusé une décollecte nette de 33 milliards d’euros, doublant celle d’août. Les fonds obligataires ont vu sortir 31 milliards d’euros et les fonds multi-actifs, 12 milliards d’euros. Les fonds monétaires sont aussi en décollecte, à hauteur de 30 milliards d’euros. Les AIF, pour leur part, sont en collecte nette de 5 milliards d’euros. Au total, les actifs nets des Ucits et AIF ont décliné de 4,7 % en septembre à 18.993 milliards d’euros.
BlackRock a signé un accord avec l’italien Fineco, en vertu duquel les clients de ce dernier pourront accéder à une large sélection d’ETF iShares sans commission de négociation à l’achat et sans montant minimum d’investissement. L’initiative concernera aussi bien les ordres simples que les achats dans le cadre du plan d’accumulation du capital Fineco Replay, qui permet la programmation d’investissements progressifs au cours du temps sur un ou plusieurs ETF. Les autres frais, comme les frais de gestion annuels, ne sont pas couverts par l’offre.
JP Morgan Private Bank vient de recruter Neha Coulon au rang de managing director et directrice ESG pour l’EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), selon un post sur LinkedIn. Elle sera basée à Londres. Neha Coulon arrive de Kirkoswald Capital Partners, où elle était partner et directrice mondiale ESG depuis 2021. Auparavant, elle a travaillé chez JP Morgan Chase & Co pendant près de 12 ans, dernièrement comme directrice mondiale des solutions ESG. Elle est entrée au sein de la banque en 2010 comme responsable commerciale pour les matières premières, avant d’être promue au rang de directrice des stratégies axées sur la croissance du capital au sein de la finance durable pour la région EMEA en 2017.
Infracapital, la division d’investissement dans des actions infrastructures de M&G, vient d’annoncer la nomination de Latifa Tefridj-Gaillard au rang de managing director et directrice de la levée de fonds et des relations investisseurs. Basée à Londres, elle commencera son nouveau poste d’ici la fin d’année. Latifa Tefridj-Gaillard arrive de DigitalBridge, où elle occupait des fonctions similaires pour l’Europe depuis 2021. Elle était également membre du comité ESG. Auparavant, elle a travaillé chez Goldman Sachs International pendant près de 16 ans au sein de la division des marchés mondiaux et de la banque d’investissement. Elle y est entrée en 2004 comme analyste pour les solutions actions d’entreprises pour l’EMEA avant d’être promue au rang de directrice exécutive pour les stratégies cross-asset en 2008. Elle a ensuite été promue au rang de managing director et directrice commerciale des solutions en 2010. Infracapital a également renforcé son équipe des relations investisseurs avec le recrutement de trois nouvelles associées. Brittany Mark arrive d’IFM investors où elle travaillait dans l’équipe des relations investisseurs responsables pour les actions infrastructures. Jordan McCulla, pour sa part, arrive de Tulchan Communications, où elle conseillait des entreprises cotées et non-cotées dans des secteurs divers. Natalija Vidakovic arrive de DC Advisory où elle travaillait au sein de l’équipe du conseil des fusions et acquisitions et de la dette dans l’infrastructure. Le recrutement dans l'équipe de Latifa Tefridj-Gaillard se poursuit d’ailleurs, puisqu’une nouvelle offre d’emploi a été publiée ce mardi sur Efinancialcareer.
Loomis Sayles Capital Re vient de recruter Derek Göbel au poste de directeur juridique, a annoncé ce dernier via LinkedIn. Il était depuis deux ans directeur juridique de la société hongkongaise 100x. Par le passé, il a travaillé pendant 22 ans chez BNP Paribas, dont il fut notamment directeur juridique pour la zone Asie-Pacifique pendant huit ans. Il a commencé sa carrière chez Simmons & Simmons et Arthur Andersen. La filiale française du gérant éponyme proposera des fonds d’investissement dédiés aux investisseurs institutionnels ayant des besoins importants de couverture de passifs. Elle est dirigée par Stéphane Honig, ex-directeur de la stratégie de Natixis.
Ostrum AM vient de promouvoir Xavier-André Audoli au poste de directeur de l’expertise multi-classes d’actifs pour les assureurs. Il dirigera une équipe de quatre gérants couvrant 12 milliards d’euros d’encours. Il était depuis trois ans responsable de la gestion cross asset. Entre 2017 et 2019, il a aussi dirigé les solutions orientés sur le beta de marché. Par le passé, Xavier-André Audolia a notamment dirigé pendant dix ans l’ingénierie quantitative sur les taux d’intérêts pour Natixis AM. Il a aussi travaillé dans les risques chez EY (2003-2007) et Arthur Andersen (2000-2003).
Le gérant de fortune américain Davidson Investment Advisors, basé dans l’Etat du Montana, a annoncé l’acquisition de Caprin Asset Management, établi dans l’Etat de Virginie. Caprin se concentre sur les investissements obligataires municipaux et imposables. La boutique de gestion gère près d'1,3 milliard de dollars d’encours. Après la clôture de la transaction, attendue au cours du premier trimestre 2023, Davidson Investment Advisors administrera 4 milliards de dollars et Caprin AM formera une division à part entière du groupe.
BlackRock vient de recruter Stefanie Grömling comme responsable des family offices pour la région Allemagne-Autriche-Suisse. Elle arrive de Pimco, où elle a travaillé près de onze ans dans la couverture de la gestion de fortune dans la région, puis des family offices allemands.
Pour cette édition 2022 des Grands Prix de la Gestion d’Actifs (GPGA), 2.524 fonds sont toujours éligibles sur les 13 catégories primées, contre 2.831 l’an dernier, soit une baisse significative de 307 instruments. La méthodologie s’appuie à nouveau sur les fonds notés 4 ou 5 étoiles EuroPerformance sur une population totale de plus de 27.500 fonds. Après une analyse pointue de tous les paramètres, nos équipes ont fait ressortir 2.461 fonds ayant un alpha positif moyen, soit une baisse de 182 fonds par rapport à l’édition précédente. Sans surprise, l’alpha positif moyen recule cette année à 5,28 %, contre 5,75 % lors des derniers GPGA, soit une baisse de 47 points de base (pb). Cette baisse est moins visible sur la population globale, qui ressort avec un alpha positif moyen de 5,13 %, contre 5,29 % lors de la précédente édition, soit une différence de 16 pb. Le classement est largement renouvelé cette année car seuls six fonds ont réussi à se maintenir parmi les fonds gagnants. De surcroît, deux fonds entrants avec un historique de trois ans révolus à fin juin intègrent le palmarès, dont l’un directement à la première place de la catégorie Diversifiés internationaux. Nous avons, de ce fait, huit catégories dont le classement est totalement renouvelé, ce qui démontre la lutte féroce que se livrent les asset managers dans la recherche de l’alpha. Seuls quatre vainqueurs de l’an passé sont parvenus à conserver leur première place pour cette nouvelle édition, ce qui est une prouesse étant donné les nombreux bouleversements rencontrés durant cette année encore si particulière. La baisse observée sur l’ensemble de la population éligible, ainsi que sur la population des fonds avec un alpha positif, se retrouve dans toutes les catégories, excepté celle des Actions Asie hors Japon, qui ne décroît pas et s’offre même le « luxe » de progresser de deux fonds ; ainsi que la catégorie Obligations internationales, dont l’effectif augmente de 31 fonds. Comme l’an passé, les plus forts contingents de fonds restent entre les mains des Actions Europe, des Diversifiés internationaux et des Actions internationales. Neuf catégories voient leur alpha moyen positif progresser, contre quatre catégories pour lesquelles il diminue. La baisse de l’alpha positif moyen s’explique notamment par la diminution du nombre de fonds des Actions Amérique du Nord, bien qu’ils caracolent toujours en tête, ainsi que des Actions internationales ; même si, de ce point de vue, le reclassement de nombreux fonds en Actions thématiques, avec la mise en place de la réglementation SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation), explique ce paradoxe, ces deux catégories étant les grandes gagnantes de l’an passé. Les Actions Amérique du Nord restent pour autant leaders, avec un alpha moyen positif de 7,33 % (-402 pb), mais de peu, devant les Actions France qui remontent à 7,18 % (+262 pb) et décrochent la plus belle progression toutes catégories confondues. Résilience Le resserrement des alpha positifs moyens entre les catégories élargit les choix possibles des investisseurs, même si le nombre de fonds pris en compte est en baisse. Cette année, l’Asie est à l’honneur : les Actions Asie hors Japon affirment leur dynamisme avec 6,29 % d’alpha positif moyen, soit une progression de 118 pb. Les Actions Japon progressent également, de 11 pb, pour s’établir à un avantageux alpha positif moyen de 6,06 %. Les autres catégories Actions marquent un peu le pas, comme les Actions émergentes, à 5,66 % (-8 pb), les Actions Europe, à 5,47 % (-209 pb), ou les Actions internationales, qui restent tout de même, avec 5,98 % (-251 pb), à un niveau d’alpha élevé. Les fonds diversifiés font également plus que résister, puisque l’alpha moyen positif des Diversifiés internationaux progresse de 97 pb, pour atteindre 5,52 %, et que celui des Diversifiés Europe n’est pas en reste, s’élevant à 4,17 %, soit une augmentation de 62 pb. De leur côté, les catégories obligataires retrouvent des couleurs, notamment avec l’effet de levier de l’inflation, qui oblige les banques centrales à relever plus ou moins leurs taux directeurs. C’est ainsi que les Obligations Europe gagnent 53 pb, pour se stabiliser à 1,87 %, et que les Obligations haut rendement progressent de 109 pb, atteignant 3,85 %. Les Obligations internationales doublent leur alpha positif moyen pour atteindre 4,76 %, grâce probablement à l’apport des fonds « Sensitivity: C2 Internal » supplémentaires. Enfin, les Obligations pays émergents, traditionnellement plus élevées, continuent leur progression, pour se fixer à 6,45 % (+237 pb). Cette édition, qui traverse une nouvelle crise, permet encore de consacrer la gestion dite active et de mettre en lumière les capacités de résilience et les ressources des gérants de conviction au travers des catégories primées. Les alpha positifs sont en progression, et même les obligations sortent la tête de l’eau. Malgré l’inflation galopante, la guerre en Ukraine, les nombreuses incertitudes politiques, géopolitiques et économiques, et la pandémie qui ne cesse de se rappeler à notre bon souvenir, l’industrie des fonds se porte plutôt bien en termes de performances et c’est un signal fort envoyé aux investisseurs sur la solidité de la gestion d’actifs en général. DONNÉES MÉTHODOLOGIQUES Philosophie L’alpha est une grandeur absolue qui calcule la surperformance d’un fonds par rapport à un benchmark.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a publié ses priorités pour les prochaines années sous la forme d’un plan stratégique sur les années 2022 à 2026. Un des objectifs de l’agence est, sans surprise, de protéger les investisseurs contre la fraude, la manipulation et les mauvais comportements. La SEC veut aussi élaborer et mettre en œuvre un cadre réglementaire qui suit le rythme de l'évolution des marchés, les modèles d’affaires et les technologies.
Interviewé sur France Info, Laurent Guillot a aussi indiqué que la décision de payer une amende réclamée par l’Etat n’avait pas de lien avec la possible entrée de la Caisse des dépôts au capital d’Orpea.
Au cours d’une année 2022 chahutée sur les marchés, La Financière de l’Echiquier a continué à étoffer sa gamme de fonds. «Le contexte difficile que nous connaissons actuellement nous a poussé à innover encore plus», a déclaré Bettina Ducat, la directrice générale de La Financière de l’Echiquier, lors d’une conférence dédiée aux media internationaux organisée vendredi 18 novembre. La société de gestion française du groupe Primonial vient ainsi de repositionner un fonds sur le thème de l’accès à la santé, dénommé Echiquier Health Impact For All. Il s’agit désormais d’une stratégie à impact social, classée article 9. Ce fonds d’actions mondiales se concentrera sur quatre axes: la disponibilité, l’accessibilité, le caractère abordable et l’acceptabilité des soins. Pour renforcer l’impact du fonds, une partie des frais de gestion seront versés à l’association Les Ptits Doudous, qui vise à améliorer l’accueil et le bien-être des enfants qui subissent une opération chirurgicale. Toujours côté actions, LFDE va prochainement sortir un fonds sur une nouvelle thématique, autour de la démondialisation et de la souveraineté. Enfin, la boutique va, à son tour, proposer un fonds obligataire à échéance. Ce produit sera à horizon 2024. LFDE mise sur ces produits pour relancer une collecte qui s’est tarie en 2022, alors que la décollecte est restée stable, selon Bettina Ducat, interrogée en marge de la conférence. Au total, la société de gestion a vu sortir autour de 500 millions d’euros en net, soit environ 5 % des encours. L'éducation financière des femmes Parmi les autres actions menées en 2022, LFDE a aussi conçu avec Primonial, son actionnaire à 100 %, un produit structuré basé sur une sélection active de valeurs qu’elle a réalisée. Ce produit a été distribué dans une grande banque. Sur le front commercial, la société de gestion a continué à être active à l’international, notamment en Allemagne, où l’équipe s’est étoffée et a remporté de gros mandats institutionnels sur l’impact. Un bureau en Suisse alémanique a aussi été ouvert. S’agissant de Italie et de l’Espagne, LFDE est en train de recruter. Bettina Ducat explique enfin que LFDE a beaucoup travaillé sur l’éducation financière, notamment des femmes, un sujet qui lui tient à cœur. La dirigeante s’est engagée dans un partenariat avec viveS, un media autour des femmes, pour concevoir des capsules vidéo. Dans ce domaine de l’égalité hommes et femmes, Bettina Ducat a aussi été à l’origine d’un programme de coaching collectif dédié aux femmes de la société de gestion.