La société américaine de capital investissement Warburg Pincus a annoncé, le 27 octobre, avoir levé 4 milliards de dollars lors du bouclage du fonds Warburg Pincus Energy, son premier véhicule dédié aux investissements dans le secteur de l’énergie. Warburg Pincus, qui avait démarré la levée de fonds en novembre 2013, a largement dépassé son objectif initial fixé à 3 milliards de dollars.
La société de gestion malaisienne RHB Asset Management (RHB AM) vient de lancer un fonds ciblant spécifiquement les titres d’entreprises ayant des caractéristiques dites entrepreneuriales, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Lancé en collaboration avec Tokio Marine Asset Management, le RHB-OSK Entrepreneur Fund est un véhicule actions «growth» qui ciblera des entreprises dont le management détient au moins 5% du capital et affichant une faible valorisation, une forte croissance et un faible endettement. Le fonds se concentrera principalement sur le Japon, avec au moins 50 % de son portefeuille alloué à des actions japonaises. Le solde sera investi sur des valeurs cotées à Hong Kong, en Chine, en Corée du Sud et sur des marchés asiatiques à forte croissance comme l’Indonésie, la Thaïlande, la Malaisie ou les Philippines.
Société Générale Securities Services (SGSS) au Royaume-Uni a été mandaté par SCM Private pour fournir une solution d’externalisation administrative pour la gestion de patrimoine et d’investissements. Cette solution sera utilisée par les trois services de gestion de patrimoine en ligne SCM Direct.com, MoneyShe.com and SCM 50.com. L’offre couvre le service du front- au back-office, ainsi qu’un portail web pour l’investisseur final lui donnant accès à des services de mesure de performance, de composition de portefeuille et de suivi de positions en temps réel. La solution combine des services de middle et back-office d’exécution d’ordres, des fonctionnalités de gestion de portefeuille, de compensation et de règlement-livraison multi-produits. SGSS fournira également des services de conservation avec un traitement ségrégué des portefeuilles.
Malgré la morosité économique ambiante, les investisseurs institutionnels ne sombrent pas dans la sinistrose. Tel est le constat de «L’Enquête Investisseurs Institutionnels de Pyramis Global Advisors 2014», diffusée lundi 27 octobre par Fidelity et réalisée auprès de 811 institutions à travers 22 pays, représentant plus de 9.000 milliards de dollars d’actifs. Ainsi, 91% des institutionnels interrogés estiment qu’ils seront en mesure d’atteindre leurs objectifs de performance dans les cinq années à venir. Un score qui révèle une nette augmentation de leur niveau de confiance estimé à seulement 65% en 2012.Le plus fort regain de confiance se situe en Europe, où la capacité à atteindre les objectifs de performance à cinq ans est passée de 49% en 2012 à 93% en 2014, suivie de l’Asie passant de 69% à 99% en 2014. Tous les sujets de préoccupation ne sont toutefois pas balayés d’un revers de la main. Ainsi, la volatilité des marchés reste un sujet de préoccupation important au niveau global (22%), particulièrement en Europe et en Asie, «mais de manière moins importante que les années précédentes», nuance l’enquête. L’Europe reste la plus préoccupée par l’environnement de rendements faibles mais dans une moindre mesure: 57% en 2012 contre 26% en 2014. Pour sa part, l’Asie se montre particulièrement soucieuse des évolutions réglementaires (28 %) tandis que la principale source d’inquiétude des institutions américaines réside dans le niveau de couverture de leurs engagements financiers (28%).Les investisseurs institutionnels se montrent, par ailleurs, plutôt optimistes quant à l’évolution de la volatilité des marchés. Ainsi, au niveau global, 51% d’entre eux anticipent une baisse de cette volatilité à long terme. Un avis pas forcément partagé aux Etats-Unis puisque seuls 7% des institutionnels américains tablent sur une baisse de la volatilité tandis que 42 % prévoient une hausse. Autre élément majeur: en moyenne, les objectifs d’investissement des institutionnels au niveau mondial concernent principalement l’amélioration du niveau de couverture de leurs engagements (27%). Toutefois, les résultats varient significativement selon les régions du monde. Ainsi, les institutionnels d’Asie sont majoritairement tournés vers la croissance de leur capital (64%). En revanche, pour les institutionnels américains, l’accroissement du niveau de couverture des engagements constitue le principal objectif d’investissement, mais les niveaux diffèrent entre les régimes de retraite publics (62%) et privés (37%). Quant aux institutionnels européens, ils sont davantage axés sur la préservation du niveau de couverture des engagements (33%) et de leur capital (33%). A noter que, parmi les institutionnels français interrogés, 53% privilégient la préservation du niveau de couverture de leurs engagements financiers. Concernant les perspectives géographiques d’investissement, d’un point de vue général, l’enquête montre que les institutionnels perçoivent à moyen terme les plus forts potentiels de croissance en Asie émergente (34%), suivis par l’Amérique du Nord (30%), puis l’Europe (20%). Les investisseurs européens distinguent, quant à eux, l’Amérique du Nord (33%), l’Asie émergente (21%) et l’Europe développée (19%). Parmi les européens, 47 % des investisseurs français interrogés ont cité les pays développés d’Amérique du Nord comme disposant du plus fort potentiel de croissance à moyen terme. Enfin, les investisseurs institutionnels au niveau mondial jugent que les stratégies d’allocation d’actifs reposant sur un facteur de risque (dit aussi «risk parity») ont de fortes chances de décevoir leurs attentes à long terme (26%), suivies des hedge funds qui sont attendus comme décevants pour 17% de sondés.
Le fonds souverain du Koweit (KIA, Kuwait Investment Authority) a décidé de céder des participations dans trois activités locales valorisées au total à 1,56 milliard de dollars koweitiens, soit environ 5,4 milliards de dollars US, rapporte le site SWFI. La cession de ces actifs devrait intervenir au premier semestre 2015.
Les fonds de pension britanniques se rebiffent contre la signature d’accords de confidentialité que leur imposent les sociétés de gestion, rapporte le Financial Times fund management. Ils estiment que cette pratique entrave la concurrence et les empêche d’obtenir les meilleures affaires pour leurs membres. Ces accords de confidentialité signifient que les fonds de pension ne peuvent pas comparer les tarifs des sociétés de gestion.
Les activités de gestion de fortune d’UBS ont enregistré une collecte nette cumulée se montant à 14,4 milliards de francs suisses et, si l’on exclut les flux en rapport avec les placements monétaires, la collecte nette de la division Global Asset Management a atteint 3,8 milliards de francs. Le résultat avant impôts corrigé de l’ensemble des activités de gestion de fortune a dépassé 1 milliard de francs. Wealth Management, qui a attiré 9,8 milliards de francs, a enregistré son meilleur résultat trimestriel avant impôts corrigé depuis le deuxième trimestre 2009. Wealth Management Americas a enregistré une collecte nette de 4,9 milliards de francs et obtenu des résultats récurrents record, et Global Asset Management a dégagé son meilleur bénéfice avant impôts corrigé en six trimestres. Les actifs sous gestion de Wealth Management s’inscrivaient fin septembre à 966 milliards de francs suisses, contre 928 milliards à fin juin, ceux de Wealth Management Americas à 970 milliards de francs contre 902 milliards de francs et ceux de Global Asset Management à 648 milliards de francs contre 621 milliards de francs. Le groupe a dû effectuer des provisions de 1,8 milliard de francs suisses, contrebalancées par un crédit d’impôts net de 1,3 milliard de francs, précise UBS dans un communiqué. Ces charges ont fait plonger le résultat avant impôts dans le rouge à 554 millions de francs suisses, contre un bénéfice de 356 millions de francs un an plus tôt. Le crédit d’impôts a, en revanche, permis à la banque de boucler sur un bénéfice net en forte hausse de 32% à 762 millions de francs.
La banque Vontobel compte désormais la Banque cantonale de Zurich (ZKB) comme cliente de sa plateforme d'émission Deritrade. La ZKB sera le sixième émetteur à proposer des produits dérivés sur cette plateforme, indique Vontobel dans un communiqué publié le 27 octobre.Vontobel, UBS, Deutsche Bank, Morgan Stanley et Société Générale sont les autres utilisateurs de Deritrade. Selon Vontobel, ces établissements bancaires représentent 70% du volume des produits structurés négociés en Suisse.
Derrière la progression quasi nulle de l’indice Stoxx 600 (%) depuis le début de l’année, se cache, au sein du mandat « actions européennes » d’amLeague une véritable bataille rangée entre gérants. Les uns menant une gestion quantitative, les autres une gestion fondamentale. Invités sur Newsmanagers TV (*), Fabien Dornier directeur de la gestion chez Ossiam et Eric Lauri, gérant chez Exane AM, se sont prêtés, en présence de Vincent Zeller, le responsable partenaires de la plateforme, au jeu des différences dans les process de gestion. Différences, comme l’a souligné Vincent Zeller, qui profitent cette année aux « quants », ces derniers trustrant les premières places devant les « quals ». Chez Ossiam, où, selon les termes de Fabien Dornier, la société mène une « gestion de conviction indicielle »,la gestion « minimum variance » dans le mandat Actions Europe conduit tout d’abord à éliminer la moitié des valeurs de l’indice afin de ne favoriser que les actions les plus liquides. A partir d’une optimisation du portefeuille et d’une sélection des valeurs les moins volatiles, le portefeuille est constitué de 70 à 90 titres. Pour un résultat satisfaisant puisque Ossiam occupe la première place du mandat à la mi-octobre, depuis le début de l’année. Sur cette même période, Exane AM figure donc derrière les quants mais se situe, néanmoins, dans la première partie du classement. Pour justifier ce bon comportement, Eric Lauri est revenu à son tour sur la gestion de sa maison. Une gestion qui ne fait pas de paris sectoriels par rapport à son benchmark, mais qui laisse toute latitude, au sein de chaque secteur, aux gérants – value ou growth -, d’opérer un choix de valeurs générateur d’alpha.Le fait d’intervenir sur l’Europe et d’inclure notamment la Grande-Bretagne et la Suisse dans l’univers d’investissement donne également aux gérants la possibilité d’utiliser un moteur de performance supplémentaire : le change. Cela étant, pour le portefeuille d’Ossiam, il n’y pas de pari sur la devise. De fait, les expositions aux pays peuvent sensiblement fluctuer. Cette année, l’allocation-pays-devises est quasi en ligne avec l’indice, a indiqué Fabien Dornier. Quoiqu’il en soit, compte tenu de leur comportement, les monnaies n’ont pas contribué à la performance du portefeuille. Pour Eric Lauri, des « biais » pays sont possibles dans la gestion d’Exane mais dans ce cas, la gestion ajustera l’ensemble en achetant ou vendant des devises afin de respecter la structure de l’indice. En chiffres, même si la gestion ne cherche pas à apporter de la valeur par ce biais, les devises ont contribué à hauteur de 35 points de base dans la performance globale depuis le début de l’année, a précisé Eric Lauri. Dont 28 points de base viennent de la livre et 7 points de base pour le franc suisse. Enfin, interrogés sur leurs convictions d’ici la fin de l’année, les gérants ont chacun dans leur spécialité fait part de leurs convictions compte tenu des récentes évolutions du marché. Fabien Dornier a notamment insisté sur la capacité de sa gestion « mini variance » à capter 75 % à 80 % de la performance d’un marché haussier et, dans des marchés baissiers, à afficher une volatilité plus basse que la moyenne. En l’occurrence, la volatilité du portefeuille d’Ossiam est de 9 actuellement contre 12 pour l’indice. Dans le cadre de cet exercice, Eric Lauri a cité quelques convictions fortes émanant de gérant value dans l’équipe d’Exane qui gère le fonds, à l’image de Ital Cementi, ou « growth », comme Teleperformance, Geberit ou Ingenico. A cela s’ajoutent des valeurs de rendement comme Repsol ou Vodafone. (*) Vous pouvez visionner la vidéo en cliquant sur le line suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=905
Bernd Baur et Peter König viennent de créer la société de conseil Delta Management Consulting, à destination des investisseurs institutionnels en Allemagne, rapporte le site spécialisé Das Investment. Parmi les prestations proposées par la nouvelle société figurent notamment l’allocation stratégique et la sélection de gérants. Bernd Baur a travaillé précédemment chez Metzler Investment, VHV Versicherungen et Veritas Investment, tandis que Peter König a œuvré à la Commerzbank et chez Morgan Stanley Investment Management en qualité de responsable de l’Europe centrale.
Le gestionnaire d’actifs britannique Charles Stanley a annoncé, ce 27 octobre, la nomination de Paul Abberley en qualité de nouveau directeur général (chief executive officer). Sa nomination sera effective aussitôt que le régulateur aura donné son feu vert, indique la société de gestion dans un communiqué. Paul Abberley remplace Sir David Howard qui, le 25 septembre dernier, avait annoncé son démission d’un poste qu’il occupait depuis 1972, souhaitant ainsi se mettre en conformité avec la directive européenne CRD IV qui impose notamment la séparation des fonctions de président (Chairman) et directeur général (lire NewsManagers du 26 septembre 2014). Sir David Howard conserve le poste de président non-exécutif au sein du groupe. Paul Abberley a rejoint Charles Stanley en juin 2014 en qualité de directeur des investissements (chief investment officer). Avant cela, il était directeur général par intérim d’Aviva Investors Holdings et d’Aviva Investors Global Services et membre du comité exécutif du groupe Aviva. Avant de rentrer chez Aviva Investors en 2008, Paul Abberley avait passé 8 ans chez ABN Amro Asset Management en tant que directeur des investissements pour la division «Fixed Income and Investment Solutions».
Simon Brazier, l’ancien responsable actions de Threadneedle, va prendre la responsabilité du fonds Investec UK Alpha lorsqu’il arrivera au sein de la société en novembre, rapporte Fund Web. L’intéressé et Blake Hutchins ont quitté Threadneedle Investments pour rejoindre Investec le mois dernier.
ETF Securities a lancé un ETF suivant l’industrie mondiale de la robotique, rapporte Money Marketing. Le Robo-Stox Global Robotics and Automation GO Ucits ETF est coté à Londres. Il s’agit du premier à suivre ce secteur. L’indice a été conçu par Robo-Stox.
Alberto González Méndez, nommé responsable de l’Espagne, d’Andorre et du Portugal en mai 2012, a décidé de quitter Oyster Funds, filiale du groupe Syz & Co, pour se consacrer à un nouveau projet professionnel, révèle le site espagnol Funds People. Il est remplacé par Luis Beltrami, arrivé chez Oyster en avril en provenance d’Allianz Global Investors.
Andbank change de dimension. Le groupe financier andorran a en effet obtenu le feu vert des autorités de régulation – à savoir le ministère de l’Economie, la Banque d’Espagne, la Commission nationale des valeurs de marché (CNMV) et l’Institut national des Finances d’Andorre – afin d’acquérir l’activité de banque personnelle et de banque privée de Banco Inversis, rapporte Funds People. La transaction pourra alors être finalisée d’ici fin novembre.Grâce à cette opération, le groupe Andbank se positionnera comme l’une des principales banques privées indépendantes du marché espagnol, affichant des actifs sous gestion supérieurs à 7 milliards d’euros en Espagne et à 20 milliards d’euros à travers le monde.
La volatilité des marchés et une série de paris ayant tourné au vinaigre ont fait d’octobre un mois atroce pour un certain nombre de grands hedge funds, y compris York Capital et Discovery, rapporte le Financial Times. Plusieurs fonds global macro ont vu leur performance écornée par la hausse du dollar et les incertitudes concernant la direction des taux américains.Discovery, le hedge fund de 15 milliards de dollars géré par Robert Citrone, a vu son fonds global macro chuter de 11,2 % à mi-octobre, ce qui porte la perte totale depuis le début de l’année à 20 %. York Capital a vu son fonds principal reculer de 6 % et effacer la totalité de ses gains depuis le début de l’année.
Le groupe bancaire suédois Catella AB a annoncé la nomination de Peter Elmhorn en qualité de responsable des ventes pour le marché suédois. Il aura pour mission la poursuite du développement des activités de gestion du groupe, notamment auprès de la clientèle institutionnelle, indique un communiqué. Avant de rejoindre Catella, Peter Elmhorn, qui prendra ses fonctions le 1er décembre, a notamment travaillé chez Swedbank Försäkring, où il était responsable du développement et de la gestion produits.
Au terme du troisième trimestre, les encours sous gestion de Nordea ont atteint 256 milliards d’euros, selon le groupe scandinave, contre 248,3 milliards à la fin du trimestre précédent et 226,8 milliards au terme du troisième trimestre 2013. Depuis 2008, les encours ont doublé, souligne Nordea. La collecte nette a représenté 3,2 milliards. Ces souscriptions proviennent en majorité de la clientèle institutionnelle (1,4 milliard d’euros).Le chiffre d’affaires de la gestion de fortune de Nordea s’affiche au troisième trimestre à 392 millions d’euros, contre 420 millions au deuxième trimestre et 373 millions d’euros il y a un an.
La société d’investissement Ardian et le groupe industriel Tozzi, spécialiste des énergies renouvelables et propriétaires à 100% de la joint-venture TRE Solar, viennent d’acquérir la société Agritre, qui développe et construit une centrale électrique biomasse en Italie. Dans le cadre de cette opération, Ardian et le groupe Tozzi investiront plus de 100 millions d’euros dans Agritre afin de permettre à l’entreprise de construire une centrale électrique biomasse d’une capacité de 25.2 MW dans le Sud de l’Italie, indique un communiqué.Toutes les autorisations nécessaires ont été obtenues pour ce projet dont le chantier devrait s’achever en avril 2016. La centrale recyclera des résidus provenant de la culture céréalière, mais aussi de la taille des oliviers et des vignes, afin de fournir une solution alternative à faible émission de CO2 pour l’élimination des déchets agricoles. Ce projet impliquera près de 200 emplois durant la construction et permettra la création d’au moins 30 emplois sur le site une fois le chantier terminé.
La société de gestion italienne Anima a signé un contrat pour l’ouverture d’une ligne de crédit à moyen-long terme concédée par un pool de banques composé de Banca Monte dei Paschi di Siena, Banca Popolare di Milano, Mediobanca – Banca di Credito Finanziario, Banca Intesa e Credito Valtellinese pour un montant de 180 millions d’euros, rapporte Bluerating. La somme sera utilisée pour rembourser intégralement l’actuel financement de 175 millions d’euros, qui arrive à échéance le 30 juin 2018.
Natixis Global Asset Management (NGAM) se renforce sur le marché nord-américain. La société de gestion française, filiale du groupe BPCE, a en effet annoncé, le 24 octobre, avoir trouvé un accord en vertu duquel Natixis acquerra toutes les actions ordinaires en circulation de NexGen Financial Corporation, une société de gestion basée à Toronto détenant plus de 919 millions de dollars canadiens d’actifs sous gestion. Le montant de la transaction n’a pas été dévoiléAvec cette opération, NGAM affiche clairement l’objectif de pénétrer le marché canadien des «mutual funds» (organismes de placements collectifs – OPC) évalué à 1.000 milliards de dollars canadiens. Et pour cause. Disposant d’une vaste plate-forme de distribution, «NexGen offre une riche gamme d’OPC destinés aux particuliers», indique John Hailer, directeur général de Natixis pour les continents américain et asiatique, cité dans un communiqué. Grâce à cette acquisition, «Natixis s’appuiera sur la plateforme d’OPC de NexGen afin de proposer certaines de ses stratégies de gestion d’actifs sur le marché des particuliers canadiens», précise la société de gestion. Dans un communiqué, le groupe français rappelle que le Canada fait partie intégrante du plan stratégique de développement mondial de Natixis. En juin, la société avait ainsi annoncé une nouvelle initiative commerciale au Canada visant à profiter de la croissance régulière de son marché institutionnel. NexGen a, pour sa part, bâti sa réputation sur des stratégies de gestion de patrimoine à optimisation fiscale. Son réseau se compose de plus de 1.600 conseillers financiers et plus de 100 courtiers à travers le Canada.Dans la lignée du modèle multi-affiliés développé par Natixis, NexGen conservera son autonomie et son équipe de direction, aucune modification des effectifs ou du modèle commercial n’étant prévue dans l’immédiat, précise NGAM.L’opération est soumise aux conditions de clôture, notamment l’agrément des tribunaux de l’Ontario, le vote favorable d’au moins deux tiers des actionnaires de NexGen et l’approbation des autorités de réglementation.
BNP Paribas Securities Services vient de nommer Ian Perkins à la tête de son entité pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande, avec effet immédiat. Il a rejoint BNP Paribas en janvier 2014 en tant que «head of sales» et possède plus de 25 années d’expérience dans l’industrie de l’asset management, indique la banque. Ian Perkins était récemment co-détenteur de la société Morse Conseil Asie-Pacifique.
Le fonds souverain du Qatar, Qatar Investment Authority, a accepté de verser plus de 1,1 milliard de livres à un fonds de pension coréen pour lui racheter le siège social de HSBC situé dans le quartier londonien de Canary Wharf, rapporte le Financial Times citant des personnes proches du dossier. La tour avait été acquise en 2006 à Metrovacesa pour 1,09 milliard de livres avant sa reprise par HSBC et sa vente à l’investisseur coréen pour près de 800 millions de livres.
Ils privilégient les opérations ciblées sur des acteurs de taille modeste, comme l’illustrent les acquisitions de Bawag PSK Invest par Amundi et NexGen par Natixis GAM. L’intérêt se porte surtout sur les réseaux de distribution des cibles.
La victoire de Dilma Rousseff a été reçue froidement. Le nom du futur ministre de l'Economie donnera une première indication sur la politique à attendre.
Michel Sapin a annoncé un effort supplémentaire sur le déficit de 3,7 milliards. La non-déductibilité de l'IS de certaines taxes rapporterait 500 millions.