Les économistes ne s’attendent pas à ce que les élections de mi-mandat qui ont lieu aux Etats-Unis aujourd’hui aient des conséquences importantes sur la politique économique du pays. Les blocages politiques ont de fortes chances de persister.
Deux ans après avoir renoncé à instaurer une surtaxe d’habitation sur les résidences secondaires, le gouvernement prépare une mesure similaire sur les «zones tendues», c’est-à-dire une trentaine de grandes agglomérations. Le projet devrait figurer dans le collectif budgétaire présenté la semaine prochaine.
Les grands pétroliers de l’Archipel, comme JX Nippon Oil & Energy, Idemitsu et Showa Shell, devraient réduire leurs capacités de raffinage de 10% d’ici à 2016, indique le quotidien économique nippon. Ces mesures font suite aux demandes du gouvernement.
Dans un entretien au quotidien mexicain, le ministre de l’économie argentin Axel Kicillof estime que les chances de parvenir à un accord avec les créanciers obligataires récalcitrants de l’Argentine seront plus probables une fois que la clause empêchant toute restructuration dans de meilleures conditions que celles offertes en 2005 et 2010 sera arrivée à échéance, c’est-à-dire en janvier 2015.
Selon nos informations, CNM Prévoyance Santé aurait procédé, lors du second trimestre 2014, à la sélection d’un fonds de gestion diversifiée zone euro. Le véhicule d’investissement privilégié serait un FCP dédié. Nous n’avons pas d’indication sur la taille du fonds.
Les dépenses de construction ont baissé en septembre pour le deuxième mois consécutif aux Etats-Unis en raison d’un déclin des investissements aussi bien publics que privés, ce qui pourrait être annonciateur d’une révision à la baisse des chiffres de la croissance américaine au troisième trimestre. Elles ont reculé de 0,4% pour atteindre le montant annualisé de 950,9 milliards de dollars, selon les données publiées lundi par le département du Commerce. Le consensus Reuters attendait une hausse de 0,7%.
La Banque centrale a quasiment doublé le rythme de ses achats d’obligations sécurisées lors de la deuxième semaine de son programme. La BCE a précisé avoir acheté 3,075 milliards d’euros de covered bonds lors de la semaine écoulée, contre 1,7 milliard la première semaine du programme. Entre ses achats de covered bonds, son programme d’achats de de titrisations qui doit débuter dans le courant du mois, et ses injections ciblées de liquidité à long terme (TLTRO), la BCE espère accroître de 1.000 milliards d’euros environ la taille de son bilan pour ramener celui-ci à son niveau de début 2012.
Le Conseil d’Administration de l’union de mutuelles UMR, qui gère les régimes de pension Corem et «R1», a décidé de réunir une assemblée générale extraordinaire le 18 novembre prochain afin de faire approuver des mesures annoncées récemment pour combler un déficit non divulgué qui pourrait s’établir à au moins 2,5 milliards d’euros.Trois éléments de contexte contraignent notre métier et justifient les mesures qui vont être proposées, explique en préambule Alain Hernandez, président de l’UMR, dans un courrier adressé aux sociétaires. Tout d’abord, l’allongement continu de l’espérance de vie, ce qui est une bonne chose pour chacun d’entre nous; ensuite, des niveaux de taux d’intérêt au plus bas depuis la Seconde Guerre Mondiale, très attractifs pour l’emprunteur, mais qui pèsent sur les rendements de l’épargne que nous gérons pour nos sociétaires; enfin, une réglementation européenne, concernant l’assurance, totalement inadaptée à notre activité d’assurance long terme, qui nous oblige à passer des provisions supplémentaires et à mobiliser des fonds propres importants.L’assemblée générale va statuer sur une «mesure difficile» de baisse des rentes des ressortissants du régime R1, régime fermé depuis sa création en 2002. «Cette mesure n’a qu’un seul objectif, pérenniser une offre complément retraite à laquelle nous croyons fortement, c’est-à-dire verser une rente à vie à tous nos sociétaires», souligne Alain Hernandez. «J’ai conscience de l’impact très fort de ces décisions sur le quotidien de nos allocataires R1 (baisse de 30 à 35 euros par mois, en moyenne)», reconnaît le président.Par ailleurs, «nous profiterons de cette Assemblée Générale pour solliciter une anticipation, dès 2015, de mesures que nous avions prévues pour le régime Corem; à savoir une baisse du taux d’escompte sur les cotisations et un décalage de 60 à 62 ans de l’âge pour bénéficier d’un complément retraite à taux plein», écrit Alain Hernandez . En parallèle, «l’UMR alerte les pouvoirs publics pour demander que soit appliqué aux acteurs de «branches longues» un cadre réglementaire plus adapté à la nature de ses activités». Elle demande en particulier que soient modifiées les dispositions de Solvabilité 2 afin de soutenir un régime qui a parfaitement rempli ses exigences. La Fédération Européenne des Usagers des Services Financiers a dénoncé dans un communiqué les mesures annoncées, conséquence d’une stratégie «irresponsable et trompeuse» qui vont lourdement pénaliser quelque 400.000 sociétaires français. Ces mesures seront adoptées par l’AGE sans le consentement des principaux concernés, s’insurge la fédération européenne, puisque les bénéficiaires des régimes R1 et Corem n’ont pas le droit de participer à l’assemblée, et n’ont donc pas la possibilité de voter. Le régime est «massivement sous-capitalisé», le pouvoir d’achat des rentes a plongé de 16% depuis son lancement. L’ARCAF (Association nationale des fonctionnaires épargnant pour la retraite) a rappelé de nouveau en juin dernier à l’Autorité de contrôle que l’Etat et la mutuelle du CREF ont déjà été condamnés pour défaut du contrôle et pour l’illégalité de la gestion du régime, et a demandé à nouveau la fermeture de son successeur, le COREM à tous nouveaux versements, comme cela aurait dû être fait dès 2002, et, comme l’a fait l’Autorité de contrôle en 2008 pour la Complémentaire Retraite des Hospitaliers, en invitant les parties responsables (en l’occurrence l’organisme assureur et l’Etat) à assumer ce faisant le coût de leurs manquements passés. «Le président de l’Autorité de contrôle n’a pas souhaité nous informer des suites qu’il comptait donner à notre plainte, opposant une fois de plus aux représentants des victimes le «secret professionnel». En tout état de cause, les violations des dispositions légales en matière d’information des épargnants continuent à prospérer, de même que le recrutement actif de nouveaux adhérents, conclut l’Arcaf.
Le mois dernier, Pimco a retiré toute son activité de compensation de contrats à terme d’une filiale de State Street Corp. après que ce dernier ait demandé à la société de gestion de réduire certaines positions, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. L’affaire a débuté lorsque State Street a estimé lors d’une revue interne que sa filiale avait une concentration de risque excessive avec Pimco.
La société de gestion alternative Two Sigma, qui utilise des modèles mathématiques pour parier sur les marchés, a réussi à lever 3,3 milliards de dollars pour un hedge fund macro, rapporte l’agence Bloomberg.Il s’agit d’une des plus grosses levées de fonds réalisée depuis la crise financière qui a éclaté en 2008. La firme créée par David Siegel en 2001 gère environ 23 milliards de dollars pour l’essentiel dans des stratégies quantitatives.Le Two Sigma Compass Cayman Fund a notamment enregistré une performance de près de 17% depuis le début de l’année jusqu’à fin septembre. Depuis son lancement en 2005, cette stratégie, fermée aux nouveaux investisseurs depuis 2010, affiche un rendement annualisé de plus de 15%.
La société de gestion alternative américaine Oaktree Capital Group a annoncé une chute de 47% de ses bénéfices au cours du troisième trimestre 204, à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels le 30 octobre. De fait, son résultat net ajusté est tombé à 95,06 millions de dollars au 30 septembre 2014 contre 179,6 millions de dollars au 30 septembre 2013. La société de gestion a en particulier pâti d’un net ralentissement des cessions, notamment celles de son fonds Opportunities Fund VII.Au cours du troisième trimestre, ses actifs sous gestion ont pourtant augmenté de 2,3%, ressortant à 93,2 milliards de dollars contre 91,1 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre et, surtout, contre 79,8 milliards de dollars au 30 septembre 2013 (+16,8 % de croissance sur un an). La progression des encours de 2,1 milliards de dollars d’un trimestre sur l’autre a été portée par l’acquisition de Highstar, qui lui a apporté 2,3 milliards de dollars d’actifs, par 2 milliards de dollars de nouveaux engagements et par une collecte nette de 1,2 milliard de dollars sur les fonds ouverts. A contrario, la société de gestion a subi un effet de marché négatif de 1,4 milliard de dollars et un effet de change négatif de 900 millions de dollars et elle a également distribué 1,1 milliard de dollars aux investisseurs de ses fonds fermés.Enfin, au cours de ce troisième trimestre, Oaktree a levé 4,1 milliards de dollars de capitaux, portant à 16,6 milliards de dollars les capitaux levés au cours des douze derniers mois, soit les plus importantes levées de fonds depuis six ans.
Depuis vendredi 31 octobre, les parts du fonds Natixis Actions Europe ex Euro ont fait l’objet d’une décimalisation en dix-millième de parts, indique Natixis AM sur son site. Les porteurs de parts pourront, à compter du 31 octobre 2014, effectuer les souscriptions ultérieures et rachats en dix-millième de parts. Le montant minimum de souscription reste d’une part lors de la souscription initiale et est fixé à un dix-millième de part pour toute souscription ultérieure.
A l’issue de son deuxième trimestre fiscal clos au 30 septembre, le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a enregistré une violente chute de son bénéfice net. A fin septembre, son résultat net ressort en effet à 4,9 millions de dollars contre 72,2 millions de dollars au trimestre précédent et contre 86,3 millions de dollars au 30 septembre 2013. Une forte érosion qui s’explique en grande partie par une charge de 107,1 millions de dollars liée au refinancement de sa dette initié au trimestre précédent et finalisé en juillet 2014, a expliqué la société de gestion dans un communiqué daté du 31 octobre. Pour autant, ses revenus ressortent à 703,9 millions de dollars au deuxième trimestre, en hausse de 1 % par rapport aux 693,9 millions de dollars du premier trimestre et en progression de 5% par rapport aux 669,9 millions de dollars au second trimestre 2013.Par ailleurs, ses actifs sous gestion s’affichent à 707,8 milliards de dollars au 30 septembre contre 704,3 milliards de dollars au 30 juin 2014, soit une croissance de 0,50%. Cette progression a été portée par une collecte nette de 13,4 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé – dont 12,7 milliards sur des produits de liquidité et 700 millions de dollars sur des produits de long terme. Une performance largement compensée par un double effet de marché et de change négatif à hauteur de 9,9 milliards. Sur un an, Legg Mason voit ses encours progresser de 8% par rapport aux 656 milliards de dollars d’actifs gérés au 30 septembre 2013.Au 30 septembre, les actifs à revenus fixes («fixed income») représentent 51% de ses encours globaux tandis que les actions et les liquidités pèsent respectivement 27% et 22 % de ses encours.
SunAmerica Asset Management vient de lancer le fonds SunAmerica Flexible Credit Fund, dont la gestion sera conseillée par Newfleet Asset Management, précise Hedgeweek. Le portefeuille sera investi dans deux types de classes d’actifs obligataires : les loans à taux variable et les obligations high yield. Selon Mike Treske, executive vice president et chief distribution officer de SunAmerica AM, ce type d’obligations offre un bon potentiel de rendement dans un environnement d’incertitude sur les taux.
La société de gestion alternative Fortress Investment Group, cotée en Bourse, a fait état pour le troisième trimestre d’un bénéfice avant impôt de 55 millions de dollars, ou 12 cents par action, contre 65 millions de dollars ou 13 cents un an plus tôt.Les actifs sous gestion de Fortress, qui comprennent du private equity, du crédit, des hedge funds et une entité de gestion classique qui a pour nom Logan Circle Partners, ont progressé au troisième trimestre à 66 milliards de dollars contre 63,8 milliards de dollars à fin juin 2014.Toutes les activités ont progressé à l’exception notable des hedge funds dont les actifs sous gestion s’inscrivaient fin septembre à 7,53 milliards de dollars contre 7,86 milliards de dollars trois mois plus tôt. Le principal hedge fund macro de Fortress affiche un recul de 4,9% sur les neuf premiers mois de l’année.
VTB Capital Investment Management (VTB CIM) ouvre un bureau à Genève pour ses activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune, rapporte L’Agefi suisse. VTB CIM a été créé en 2008 et représente un des plus grands gestionnaire d’actifs en Russie avec plus de 7 milliards de dollars d’actifs sous gestion. VTB CIM fait partie des trois activités stratégiques de VTB Group, avec les business corporate et retail. «En Suisse, pour l’instant, nous sommes en phase de développement et de mise en place. Nous participons à des conférences, nous rencontrons des investisseurs (pas pour le retail), nous intervenons auprès de CFA, nous planifions des actions marketing pour notre marque. D’ici deux à trois ans, nous effectuerons les démarches d’accréditation Finma. Nos fonds sont actuellement inférieurs au seuil de 100 millions exigés par la Finma», explique dans un entretien au quotidien suisse Tim McCarthy, Managing Director, Co-Chief Investment Officer, Head of International Investment Management chargé du développement international de VTB CIM.
Le groupe de gestion de fortune et de banque privée Edmond de Rothschild (Suisse) augmente de 42% sa participation dans la société de conseil et d’investissement immobilier Orox Asset Management, portant celle-ci à 82% du capital-actions, rapporte L’Agefi suisse. L’actuel directeur général (CEO) de Orox, Pierre Jacquot, reprendra la supervision des activités de gestion immobilière de Edmond de Rothschild. La société, forte de 11 employés, est basée à Genève et dispose d’une présence à Zurich.
Credit Suissse vient de dévoiler le fonds Credit Suisse Global Income fund, qui sera géré par Sacha Widin, rapporte Citywire Global. Ce nouveau produit sera investi dans un large éventail de titres, dont des Reits et des actions, tout en couvrant l’ensemble du spectre obligataire, des obligations souveraines aux convertibles, en passant par le haut rendement et la dette émergente.
Credit Suisse a constitué une provision portant sur un montant net de 390 millions de francs suisses dans ses comptes du troisième trimestre. Ce montant se rapporte à d'éventuelles conséquences de litiges judiciaires pouvant entraîner des amendes, selon le groupe suisse.Compte tenu de ces provisions, Credit Suisse s’attend, sur la base des informations disponibles, à ce que le dénouement de ces litiges n’implique pas d’impact significatif sur sa situation financière, indique le rapport de gestion du troisième trimestre 2014 publié le 31 octobre.Reste qu’au vu des incertitudes qui demeurent quant aux procédures des régulateurs et des autorités, le coût total des résolutions ou des arrangements pourrait toutefois être plus important que les provisions actuelles, explique la banque. Un dépassement affecterait alors les résultats opérationnels sur une durée limitée.
Le Government Pension Investment Fund (GPIF), le fonds de pension du gouvernement japonais qui gère 1.260 milliards de dollars d’actifs (1.000 milliards d’euros environ), a dévoilé ce 31 octobre sa toute nouvelle politique d’investissement. Et comme attendu – en raison notamment de l’amicale pression du gouvernement qui souhaitait le voir investir davantage dans des actifs risqués pour répondre au défi du financement des retraites au Japon –, le GPIF fait la part belle aux placements en actions. Ainsi, la part consacrée aux actions nationales va passer de 12 % aujourd’hui à 25%. De même, ses investissements dans les actions internationales vont grimper à 25 % contre 12% actuellement. Au total, la part des actions nationales et étrangères va être multipliée par deux, passant de 24% actuellement à 50%. Sur le terrain des obligations, le GPIF change également radicalement de stratégie. De fait, ses placements dans les obligations d’Etat japonaises vont chuter de 60 % actuellement à 35%. En parallèle, le fonds de pension va sensiblement augmenter ses investissements dans les obligations internationales, leurs parts passant de 11% aujourd’hui à 15%. Le GPIF annonce également qu’il entend consacrer un maximum de 5 % de son portefeuille total aux investissements alternatifs.Cette nouvelle stratégie d’allocation d’actifs entrera officiellement en vigueur à partir d’avril 2015, a indiqué le GPIF dans un communiqué.
Nextam Partners va lancer un fonds multi-classes d’actifs appelé Nextam Partners Flexible, rapporte Funds People Italia. Il s’adressera à une clientèle de particuliers et d’institutionnels. Investi sur les actions, les obligations souveraines et d’entreprises, le fonds pourra utiliser des dérivés. Le gérant est Antonio Gambardella, qui vient de rejoindre la société après avoir été responsable du trading pour compte propre chez Equita SIM.
Banca Generali a signé un accord en exclusivité avec PriceWaterhouseCoopers Advisory pour fournir des services de corporate finance à ses clients, rapporte Bluerating. C’est la première fois en Italie, selon la banque au lion, qu’un réseau de conseil et de banque privée adjoint à ses services de planification patrimoniale ceux de corporate finance.
Credit Suisse lance en Italie les fonds Credit Suisse (Lux) Global High Income Fund et Credit Suisse (Lux) Systematic Return Fund, rapporte Bluerating. Ces deux fonds sont gérés par l’équipe Multi Asset Class Solutions (MACS), à la tête de 120 milliards de dollars.
Selon Fondsweb, Nordea a décidé de fermer le fonds Nordea-1 Global Bond Fund HE-PLN. Cette fermeture est effective depuis le 17 octobre, précise le site internet dans son édition du 31.10.2014.
A fin septembre 2014, le pôle de gestion d’actifs du groupe espagnol Banco Popular a enregistré une progression de 12,4 % de ses actifs sous gestion par rapport à septembre 2013, a annoncé le groupe espagnol le 31 octobre à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Ainsi, les encours des fonds communs de placements s’établissent à 8,93 milliards d’euros au 30 septembre 2014 contre 7,95 milliards d’euros au 30 septembre 2013. Depuis le début de l’exercice 2014, les actifs sous gestion ont augmenté de 7,2%, passant de 8,34 milliards à 8,93 milliards d’euros.En gestion de fortune, les encours ressortent à 979,8 millions d’euros à fin septembre 2014, en hausse de 28,1% par rapport aux 764,7 millions d’euros gérés au 31 décembre 2013 et en croissance de 29,7% par rapport aux 755,4 millions d’euros gérés au 31 septembre 2013.Enfin, les fonds de pensions de Banco Popular ont vu leurs encours progresser de 2,3 % sur un an pour s’établir à 1,79 milliard d’euros fin septembre 2014 contre 1,75 milliard d’euros fin septembre 2013. En revanche, au cours des neuf premiers mois de l’exercice 2014, les actifs des fonds de pension ont reculé de 0,6% (1,8 milliard d’euros au 31 décembre 2013).Sur les neuf premiers mois de l’année 2014, le groupe Banco Popular a dégagé un bénéfice net de 231 millions d’euros, en croissance de 1,7 % sur un an.
Les grands fonds de pension néerlandais payent bien plus pour la gestion de leurs actifs que les fonds plus petits, sans pour autant obtenir de meilleures performances, montre une étude du consutant Lane, Clark & Peacock (LCP) citée par IPE.com. Selon le sondage mené auprès de plus de 230 fonds néerlandais, couvrant 98 % du marché, ABP (334 milliards d’euros) et PFZW (156 milliards d’euros) ont dépensé 0,69 % en moyenne pour gérer leurs actifs, tandis que les autres versaient 0,39 % en moyenne.
Le fournisseur de services aux fonds Alter Domus vient d’ouvrir un bureau en Allemagne, à Düsseldorf. L’équipe d’AlterDomus Deutschland GmbH sera dirigée par Jörg Stuckart qui assumera la fonction responsable pays Allemagne, avec pour mission de développer les activités de la société en Allemagne.
Polar Capial a lancé un fonds actions européennes à revenus pour l’ancien gérant de Threadneedle Nick Davis, révèle Citywire Global. Le fonds, Polar Capital European Income, sera investi dans 30 à 50 actions de grande ou moyenne capitalisations en Europe. Le fonds est enregistré à la vente dans le Nord de l’Europe.