Le gestionnaire d’actifs Lion Global Investors, basé à Singapour, a dévoilé ce 1er avril le lancement de ses trois premiers fonds RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à la suite de l’obtention en novembre 2014 d’un quota RQFII de 1 milliard de renminbi. Dans le détail, Lion Global Investors lance un fonds obligataire, le LionGlobal RMB Quality Bond Fund, un fonds actions, le LionGlobal RMB Equity Fund qui investira dans les actions chinoises de type «A», et, enfin, un fonds multi-classes d’actifs, le LionGlobal RMB Flexi Fund. Ces trois nouveaux produits sont disponibles pour les investisseurs particuliers et institutionnels et seront distribués par OCBC Bank, Bank of China et plusieurs plateformes de sélection de fonds.
Viswanathan Shankar, l’un des principaux dirigeants de Standard Chartered Bank, a démissionné pour créer un fonds de private equity, rapporte le Financial Times. Le responsable Europe, Moyen-Orient et Afrique de la banque a comme objectif de lever 1 milliard de dollars. Ce départ intervient au moment où la banque remanie son état-major.
Qui sait que Bosch ou Bertelsmann (Allemagne), Rolex (Suisse), Ikea (Suède), Carlsberg (Danemark), ou Pierre Fabre (France) appartiennent à… des fondations? Elles sont plus de 500 en Allemagne, 1000 en Norvège, 1300 au Danemark, ces entreprises dont les fondateurs ont fait le choix de transmettre tout ou partie du capital et des droits de vote, à des fondations, relève une étude réalisée par Prophil, en collaboration avec Delsol Avocats et la Chaire Philanthropie de l’Essec, et avec le soutien de Mazars. Ce premier tour d’horizon européen (France, Danemark, Suisse et Allemagne en priorité) souligne que la fondation reste un mode de gouvernance largement méconnu en France.Les entreprises ont trouvé deux intérêts majeurs à choisir ce mode de gouvernance. Une raison patrimoniale: la fondation actionnaire protège le capital de l’entreprise qu’elle détient. Celui-ci lui a été transmis de façon irrévocable et inaliénable. La fondation inscrit par définition l’entreprise dans le long terme, grâce à un actionnariat stable qui la protège des OPA hostiles. L’autre raison est philanthropique : la valeur créée par l’entreprise concourt directement à financer, via les dividendes perçus, des actions d’intérêt général. Plus qu’un outil de protection et de transmission, la fondation actionnaire est aussi une nouvelle expression de la liberté d’entreprendre au service du bien commun. Selon les pays, la double responsabilité philanthropique et de gestion de l’entreprise par la fondation est plus ou moins assumée. Quand elle l’est pleinement, les fondations actionnaires sont florissantes. Au Danemark par exemple, 20% des plus grandes entreprises appartiennent à des fondations, elles représentent 10% de la richesse nationale, 1/5e de l’emploi privé et leurs dons 0,5 % du PIB. Et la performance des entreprises ainsi contrôlées est supérieure à celles des entreprises classiques. Malgré ce caractère doublement vertueux, ce modèle est, en France, largement méconnu. Les Laboratoires Pierre Fabre et le groupe de presse La Montagne font figures d’exceptions. A l’heure où 700.000 entreprises familiales devraient être transmises dans les prochaines années et l’Etat Providence s’essouffle, le modèle des fondations actionnaires est indéniablement à découvrir...
Selon L’Agefi qui cite l'étude annuelle de L’Hebdo des AG portant sur le partage de la valeur ajoutée au sein du SBF 120, sur les 220 milliards d’euros de trésorerie du SBF 120 fin 2014, 55% ont été consacrés aux investissements de production, 23% aux dividendes et rachats d’actions, 7% aux acquisitions, 2% au désendettement et 13% restent disponibles. En termes de partages de valeur ajoutée, les entreprises allemandes et britanniques affichent des stratégies assez comparables,. En revanche, aux Etats-Unis, une partie des liquidités est consacrée au désendettement. En France, de fortes disparités apparaissent entre le CAC 40 (avec 57% d’investissements de production et près d’un tiers de retour aux actionnaires) et le Next 80 ( avec plus d’un quart de la trésorerie consacré aux acquisitions, et seulement 17% retournés aux actionnaires).
Neptune Investment Management va lancer une version non couverte du risque de change de son fonds d’actions japonaises Neptune Japan Opportunities, rapporte Investment Week. Chris Taylor gère ce produit de 550 millions de livres depuis 12 ans et couvre l’exposition au yen avec des livres depuis 2009. Compte tenu de la demande des clients, la société de gestion lance un fonds miroir qui aura des classes de parts couvertes et non couvertes en livres, dollars et euros. Le fonds Neptune Japan Institutional sera lancé en juin 2015.
Le gouvernement maintiendra sa prévision d’une croissance de l'économie française de 1,0% cette année dans son programme de stabilité présenté en avril, a annoncé jeudi le ministre français des Finances, Michel Sapin. Il a considéré jeudi que ce 1,0% constituait désormais à ses yeux «un plancher». Jugée optimiste il y a quelques mois, cette prévision est désormais globalement alignée avec celles de nombreux économistes.
Le ministre italien de l’Economie, Pier Carlo Padoan, a annoncé mercredi que le gouvernement présenterait à la fin de la semaine prochaine au Parlement ses nouvelles prévisions budgétaires à trois ans. Selon deux sources gouvernementales citées par Reuters, le cabinet de Matteo Renzi pense que l’amélioration du contexte macro-économique et la baisse des taux d’intérêt vont lui fournir une marge d’environ trois milliards d’euros, soit au moins 0,2% du PIB, qu’il consacrera à des mesures de soutien à la croissance.
La Russie est face à un risque de récession prolongée en raison de l’impact persistant des sanctions internationales et du bas niveau des cours du pétrole, selon la Banque mondiale. L’organisation s’attend à voir le PIB du pays se contracter de 3,8% en 2015 et de 0,3% l’année suivante. De plus, les perspectives de croissance à moyen terme sont mauvaises : les sanctions asséchant les investissements et la faiblesse persistante du cours du pétrole risquant d’aggraver le déficit budgétaire.
De 1,62 milliard d’euros en 2013, le déficit des régimes de retraites complémentaires Agirc-Arrco est passé à 3,13 milliards d’euros l’an dernier, selon un communiqué diffusé mercredi. Dans le détail le résultat global de l’Agirc est déficitaire de 1,98 milliard d’euros, tandis que celui de l’Arrco l’est de 1,15 milliard d’euros. Les comptes des régimes de retraite complémentaire ont été présentés cette année trois mois plus tôt que d’habitude, à la demande des pouvoirs publics.
L’arrivée d’Eric Turjeman, transfuge de chez Amundi, doit servir les ambitions d’OFI AM qui veut doubler voire tripler ses encours sur les OPCVM actions.
Comme Financière Arbevel et Focus AM, la société de gestion spécialiste des actions françaises et européennes recevra 35 millions d’euros de dotations d’encours pour soutenir son développement auprès des institutionnels, indique à L’Agefi la Sicav d’incubation de la place de Paris.
L’ancienne journaliste de City AM Victoria Bates a rejoint Liontrust. L’intéressée, qui occupait dernièrement le poste de deputy head of corporate broking chez finnCap, rejoint l'équipe d’Anthony Cross et Julian Fosh et sera en charge de la sélection de petites valeurs pour le fonds UK Smaller Companies.
La Chambre Nationale des Conseils Experts Financiers, présidée par Pascale Gloser (Sianne Patrimoine), annonce le lancement de l'appellation “Conseil Patrimonial de Famille”. Se fondant notamment sur une charte de bonne pratique, elle se veut être un vecteur de communication interne à la profession et un signe d'excellence des pratiques pour le consommateur.
Emergence, fonds de Place dédié à l'incubation et à l'accélération de jeunes sociétés de gestion entrepreneuriales, et NewAlpha Asset Management, son gérant délégataire, annoncent la sélection de Talence Gestion pour le compartiment de la Sicav dédié aux actions françaises et européennes.
Le Groupe OFI annonce plusieurs nominations : mise en place d'une Direction des gestions Actions et Convertibles sous la responsabilité d’Eric Turjeman, qui rejoint OFI Asset Management accompagné d’une équipe de quatre gérants actions ; création au sein d’OFI Asset Management d’un Pôle Gestion Dynamique
du Risque et Ingénierie Financière sous la direction de Michaël Fay ; projet de regroupement des compétences en matière de Dettes Privées au sein de Zencap Asset Management.
S’exprimant sur Newsmanagers TV dans le cadre du club d’investisseurs institutionnels amLeague, au sujet de la très forte progression des marchés actions, Philippe Mimran, directeur adjoint de la division Gestion d’Actifs Cotés, ne s’est pas dit vraiment inquiet. Et ce d’autant que la hausse fait suite à une année 2014 plutôt médiocre. « Sur plus longue période, l'évolution est somme toute normale», a t-il relevé. Compte tenu de la hausse des places financières, la gestion chez EDF n’a pas fait le choix délibéré d’arbitrer gestion active et indicielle. « Jusqu'à très récemment, nous faisions plutôt confiance à la gestion active, a-t-il expliqué, en rappelant que cette gestion représentait alors 80 % de l’ensemble. «Cependant, une partie a été récemment basculée sur la gestion passive pour des raisons tactiques, afin de faciliter une réallocation d’une zone à une autre», a indiqué Philippe Mimran. Le responsable a néanmoins admis que sa maison avait eu quelques «déceptions» l’année dernière en matière de gestion active. « Précisément sur l’Europe et sur l’Amérique du nord », a-t-il indiqué, en expliquant que décision avait été prise de réduire la voilure et de réduire momentanément le budget de risque alloué à cette gestion au profit de l’allocation d’actifs. Reste à savoir ce qu’un investisseur comme EDF attend des gérants qu’il sélectionne. Performances ? Volatilité maîtrisée ?... A cette question, si Philippe Mimran n’a pas contesté que la performance restait son attente principale, il a également insisté sur le fait qu’il était très important de bien comprendre comment le gérant va se comporter dans des phases de marché données. Il est très difficile d'être bon dans toutes les phases de marché, a-t-il admis en insistant à ce titre sur la nécessaire transparence du gérant.
Lancé en septembre 2014, le fonds Aberdeen Euro Credit Short Duration que Wolgang Kuhn, le responsable de la gestion Taux Pan Européenne d’Aberdeen AM est venu, hier, présenter en détail aux équipes parisiennes et à des clients institutionnels, devrait désormais voir sa commercialisation passer en mode dynamique. Le fonds affiche actuellement des actifs sous gestion de l’ordre de 52 millions d’euros, dont une partie essentielle résulte d’un amorçage réalisé par deux investisseurs institutionnels - le groupe Audiens et une Caisse de Retraite de Profession Libérale - et une société de gestion, Amplegest. Depuis un groupe IRP ainsi que deux mutuelles ont également investi dans le fonds. Crée l’an dernier pour répondre à la problématique de taux bas et au manque d’intérêt de placements de court terme concurrents, le fonds affiche au fil des mois un intérêt qui va croissant. Dans ce contexte, le produit veut apporter une réponse entre les produits monétaires de court terme et l’obligataire 1-3 ans d’un côté, et des produits de plus longue maturité (obligataire 7-10 ans). En chiffres, il vise via une approche flexible une performance égale à Euribor 3 mois + 2 « grâce à une gestion active de la duration et de la sélection crédit, a insisté le gérant. Afin de respecter un maximum de contraintes réglementaires, les règles d’investissement stipulent de n’investir que dans des émissions en Euro, émises par des entités de la zone OCDE et cotées sur une place règlementée d’un pays de cette même zone. Une diversification est autorisée jusque BB- dans la limite de 10% de l’actif du fonds. Outre la liquidité du fonds, la gestion a se montre attentive au risque et à sa maitrise. Pour cela, elle a notamment recours à différents indicateurs, que ce soit la pondération de chaque titre – pour évaluer le risque crédit, la contribution à la duration – pour estimer le risque de spread – et enfin le DTS (pour Duration par le Spread) – pour mesurer le risque de beta du fonds. « Critère d’anticipation, le DTS intègre le spread d’une émission comme un indicateur de son risque inhérent anticipé par le marché », précise Aberdeen AM En termes de performances, sachant que la stratégie adoptée par le fonds compte quatre ans d’existence dans la société de gestion, sa performance en 2012 a été de +5,60 %, en 2013 de +2,75 % et en 2014, de +2,32 %. Avec une volatilité de 1,05 % sur un an et 0,93 % sur 3 ans. Quant au fonds, il a enregistré depuis son lancement un gain de +0,82 % contre 0,03 % pour sa référence, l’euribor 3 mois.
Les Perco (plans d’épargne pour la retraite collectifs) poursuivent leur développement auprès des entreprises et de leurs salariés. L’an dernier, les encours ont progressé de 20% à 10,3 milliards d’euros selon l’AFG. Au 31 décembre 2014, près de 1,8 million de salariés, sur les 5,1 millions couverts, ont déjà effectué des versements, soit une progression de + 16 % en un an. 191 000 entreprises de toutes tailles proposaient fin 2014 un Perco à leurs salariés, soit 14.000 entreprises de plus qu’en 2013, en augmentation de 8 %.
La Russie est face à un risque de récession prolongée en raison de l’impact persistant des sanctions internationales et du bas niveau des cours du pétrole, selon la Banque mondiale. L’organisation s’attend à voir le produit intérieur brut du pays se contracter de 3,8% en 2015 et de 0,3% l’année suivante. De plus, les perspectives de croissance à moyen terme sont mauvaises : les sanctions ayant un effet durable en asséchant les investissements et la faiblesse persistante du court du pétrole risque d’aggraver le déficit budgétaire du pays.
Interrogé sur Newsmanagers TV dans le cadre du club d’investisseurs institutionnels amLeague dont EDF est membre, Philippe Mimran qui est directeur adjoint de la division Gestion d’Actifs Cotés est revenu sur l’organisation de l’entité. En pratique, EDF supervise et gère trois types d’actifs : l’épargne salariale qui représente cinq milliards d’euros et qui est confiée à des sociétés de gestion externes ; les actifs retraite des salariés du groupe qui représentent, pour leur part, une dizaine de milliards également gérés à l’extérieur du groupe ; enfin l’activité qui concerne le provisionnement des actifs nucléaires lié au démantèlement des centrales nucléaires qui «pèse», à elle seule, 23 milliards d’euros environ. « Au sein de cette poche, les actifs cotés représentent treize à quatorze milliards d’euros environ et sont gérés dans notre service tandis que le ‘non coté' a été confié à une autre entité d’EDF, a indiqué Philippe Mimran. Dans la poche en question, la gestion «actions» est déléguée en totalité, a-t il ajouté, en notant que la responsabilité d’EDF concerne la sélection des gérants puis la réalisation de l’allocation par zone, par style et par sociétés de gestion . «A titre de comparaison, pour la partie obligataire, les emprunts d’Etat sont directement traités par la salle des marchés EDF», a indiqué le responsable.» En revanche, comme pour la partie actions, la gestion des obligations crédit est déléguée, présentes sous la forme d’OPCVM notamment, a-t-il ajouté.S’exprimant au sujet de la très forte progression des marchés actions, Philippe Mimran ne s’est pas dit vraiment inquiet. Et ce d’autant que la hausse fait suite à une année 2014 plutôt médiocre. « Sur plus longue période, l’évolution est somme toute normale», a t-il relevé. Compte tenu de la hausse des places financières, la gestion chez EDF n’a pas fait le choix délibéré d’arbitrer gestion active et indicielle. « Jusqu’à très récemment, nous faisions plutôt confiance à la gestion active, a-t-il expliqué, en rappelant que cette gestion représentait alors 80 % de l’ensemble. «Cependant, une partie a été récemment basculée sur la gestion passive pour des raisons tactiques, afin de faciliter une réallocation d’une zone à une autre», a indiqué Philippe Mimran. Le responsable a néanmoins admis que sa maison avait eu quelques «déceptions» l’année dernière en matière de gestion active. « Précisément sur l’Europe et sur l’Amérique du nord », a-t-il indiqué, en expliquant que décision avait été prise de réduire la voilure et de réduire momentanément le budget de risque alloué à cette gestion au profit de l’allocation d’actifs. Reste à savoir ce qu’un investisseur comme EDF attend des gérants qu’il sélectionne. Performances ? Volatilité maîtrisée ?... A cette question, si Philippe Mimran n’a pas contesté que la performance restait son attente principale, il a également insisté sur le fait qu’il était très important de bien comprendre comment le gérant va se comporter dans des phases de marché données. Il est très difficile d’être bon dans toutes les phases de marché, a-t-il admis en insistant à ce titre sur la nécessaire transparence du gérant.
La société de gestion luxembourgeoise LRI Invest a fermé au 25 mars 2015 deux parts de fonds, selon Fondsweb. Il s’agit des parts RWM - Global Diversified Multi-Asset Fund CHF (LU0747280492) et RWM - Global Diversified Multi-Asset Fund EUR (LU0747280229).
Le cabinet américain de conseil aux investisseurs Institutional Shareholder Services Inc. (ISS) votera en faveur des propositions du conseil d’administration de Gategroup lors de la prochaine assemblée générale, a indiqué le groupe suisse dans un communiqué publié le 31 mars. ISS s’oppose en revanche aux propositions de deux hedge funds. L’assemblée générale a lieu le 16 avril prochain.La fondation Ethos a elle aussi fait savoir dans la presse dominicale qu’elle voterait en faveur des propositions du conseil d’administration pour le renouvellement de ses membres, ajoute le communiqué.
L’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC ou Canada Pension Plan Investment Board), l’un des principaux fonds de pension du Canada, a signé un accord avec Hermes Infrastructure, filiale de Hermes Investment Manangement, en vue d’investir conjointement environ 1,6 milliard de livres pour acquérir une participation d’au moins 30% au capital d’Associated British Ports (ABP), le propriétaire et l’exploitant de 21 ports en Angleterre, en Ecosse et au Pays de Galles. L’OIRPC et Hermes Infrastructure ont acquis cette participation auprès de GS Infrastructure Partners et Infracapital. Borealis Infrastructure et le fonds souverain de Singapour, Government of Singapore Investment Corporation (GIC) demeurent au capital d’ABP. L’opération, soumise à l’autorisation des autorités de régulation compétentes, devrait être finalisée au cours de l’été 2015, précise l’OIRPC dans un communiqué.