InverCaixa, l’entité qui regroupe les activités de gestion d’actifs de CaixaBank, affiche des actifs sous gestion de 37,7 milliards d’euros, 1,1 million de clients et une part de marché de 17,5% qui ne serait que de 16,4% sans l’apport des activités rachetées à Barclays en 2014, a indiqué le groupe bancaire espagnol à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Avec le rachat des activités en Espagne de banque commerciale, gestion de patrimoine et banque d’entreprise de la britannique Barclays, CaixaBank a gagné 550.000 nouveaux clients et augmenté son activité commerciale, souligne un communiqué. Gonflé par l’intégration de ces activités, le bénéfice de CaixaBank a d’ailleurs fait un bond de 99,1% à 375 millions d’euros au premier trimestre.
Attendu toute la semaine, l’accord de rapprochement entre Pioneer Investments et Santander Asset Management a finalement été annoncé jeudi en fin d’après-midi. Il donne naissance à un poids lourd de la gestion d’actifs doté d’un encours de 400 milliards d’euros, grâce aux 225 milliards d’euros de la maison italienne et aux 172 milliards d’euros de l’espagnole. La nouvelle structure, qui a collecté un total de 25 milliards d’euros en 2014, portera le nom de Pioneer Investments et se classera parmi les 35 principales sociétés de gestion à l’international et dans le top 10 européen en termes d’encours, selon un communiqué. Elle sera dirigée par Juan Alcaraz, l’actuel CEO de Santander AM, nommé directeur général global, tandis que Giordano Lombardo, le directeur des investissements de Pioneer Investments, qui avait repris les fonctions de directeur général suite au départ du précédent CEO Sandro Pierri, devient directeur mondial des investissements de la nouvelle entité. La société, souligne le communiqué, sera présente dans 30 pays et bénéficiera d’une exposition à l’Amérique latine, l’Amérique du Nord, l’Asie et de positions de leader en Europe. De plus, elle pourra compter sur « un réseau de distribution retail sans équivalent en Europe et en Amérique latine ». L’accord préliminaire annoncé jeudi au terme de plus de sept mois de négociations conduira à la création d’une holding portant le nom de Pioneer Investments, qui contrôlera les activités américaines de Pioneer, ainsi que la combinaison des activités de Pioneer et Santander AM en dehors des Etats-Unis. UniCredit d’un côté et les sociétés de capital investissement Warburg Pincus et General Atlantic, déjà actionnaires de Santander AM, de l’autre, détiendront chacun 50 % de la holding, qui à son tour possédera 100 % de Pioneer US et 66,7 % de l’entité issue de la fusion de Pioneer et Santander AM hors des Etats-Unis. Le solde sera détenu par Santander. Ce dispositif semble permettre à cette dernière d’éviter tout lien avec les Etats-Unis, alors que la filiale américaine de la banque espagnole a échoué aux stress tests de la Federal Reserve en 2014.L’accord se base sur une valeur d’entreprise de 2,75 milliards d’euros pour Pioneer Investments et 2,60 milliards d’euros pour Santander Asset Management en incluant la participation de 49,5 % dans la plate-forme Allfunds Bank. Les banques UniCredit et Santander avaient confirmé fin septembre être en discussions en vue d’une fusion de leurs activités respectives de gestion d’actifs.
Le promoteur d’ETF WisdomTree a annoncé le recrutement de Nizam Hamid au poste de directeur commercial pour WisdomTree Europe.Il sera responsable d’une équipe chargé de la commercialisation des 7 ETF cotés sur le marché européen.Avant de rejoindre WisdomTree Europe, Nizam Hamid a occupé un certain nombre de postes stratégiques dans le secteur des ETF, notamment en tant que responsable de la stratégie ETF pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) de Blackrock/BGI et responsable de la stratégie ETF et responsable adjoint des ETF en Europe de Lyxor AM.
Le cap des 1,000 ETF listés en Bourse suisse a été franchi au premier trimestre 2015 grâce à l’enregistrement de 39 nouveaux ETF, ce qui porte le total à 1.018, selon les statistiques de premier trimestre communiquées par Six Swiss Exchange. Ce sont au total 19 sociétés qui ont créé ces instruments qui sont traités par 23 « market makers » officiels. Les cinq principaux fournisseurs sont UBS, ComStage, iShares, Lyxor et db x-trackers qui représentent collectivement 70% des 1.018 ETF cotés. En termes de volumes traités durant le trimestre, iShares et UBS sont les deux plus gros acteurs avec environ 80% des volumes.
Les actifs sous gestion de la banque privée allemande Berenberg ont progressé l’an dernier de 20% ou 6 milliards d’euros pour atteindre 36,1 milliards d’euros, selon un communiqué de la société. Sans préciser le montant de la collecte nette qui a contribué à cette évolution, Berenberg relève que la part de l’international dans les encours est passée au cours des cinq dernières années de 20% à 50%. Les effectifs de la banque privée ont augmenté l’an dernier de 9% ou 103 personnes à 1.250. Berenberg a notamment ouvert des bureaux à San Francisco et Chicago en 2014. Après Hambourg qui compte un effectif de 737 personnes, les trois plus grandes implantations de Berenberg sont Londres (213), Zurich (84) et Francfort (83).
L'éditeur de logiciels dédiés à la gestion d’actifs NeoXam a annoncé le 23 avril l’acquisition de Nexfi, éditeur de progiciels financiers spécialiste des gestions complexes. Tracker 3, sa solution phare, permet aux asset managers de maîtriser toute leur chaine de valeur front et middle-office. «Cette opération consolide la position de NeoXam comme acteur majeur dans le domaine des solutions d’asset management en Europe. Les apports croisés des équipes Nexfi et NeoXam vont permettre au groupe de couvrir un spectre métier exceptionnellement riche tout en élargissant les compétences technologiques de NeoXam qui disposera désormais d’une très forte expertise .NET», souligne un communiqué. NeoXam fournit des solutions front, middle et back-office aux gérants, administrateurs de fonds et aux assureurs. Fort de 25 années d’expérience, NeoXam sert plus de 120 clients dans plus de 25 pays. Près de 7.000 milliards de dollars d’actifs sont traités quotidiennement sur les solutions NeoXam par plus de 10.000 utilisateurs.
Scor Global Investments (Scor GI), société de gestion d’actifs du groupe Scor , poursuit le renforcement de ses fonctions centrales avec des nominations clés au sein du pôle contrôle des risques, conformité et contrôle interne et une évolution de la composition de son directoire. Eric Talleux est nommé directeur du contrôle des risques. Il dirige le contrôle des risques, la conformité, et le contrôle Interne, et est rattaché à François de Varenne, président du directoire de Scor Global Investments. Raphaëlle Poupon rejoint également la société en tant que responsable conformité et contrôle interne (RCCI), sous la direction d’Eric Talleux. Le directoire de Scor Global Investments est élargi pour accueillir, aux côtés de Benjamin Ayache, directeur des opérations et Fabrice Rossary, directeur des investissements, Olivier Nolland, directeur des ventes et du marketing, et Eric Talleux, directeur du contrôle des risques. Le directoire est présidé par François de Varenne. «Après une très belle année 2014 en termes de collecte, Scor Global Investments poursuit le renforcement de son organisation pour soutenir son expansion et la croissance des actifs gérés pour compte de tiers.La création d’une direction de contrôle bénéficiant d’une perspective holistique des risques témoigne de notre volonté de placer la maîtrise des risques au coeur de notre gestion. L’expertise d’Eric Talleux dans les domaines des risques de marché, des risques opérationnels, du contrôle interne et de la conformité sera un atout pour poursuivre notre développement auprès des investisseurs institutionnels», souligne François de Varenne, cité dans un communiqué Avant de rejoindre Scor GI, Eric Talleux a travaillé cinq ans chez Lyxor AM où il a occupé successivement les postes de responsable du développement Asie à Hong Kong, puis responsable de la gestion volatilité, puis responsable du département du contrôle des risques, de la conformité et du contrôle interne. Depuis novembre 2013, Éric Talleux était membre du comité de direction de Lyxor AM. Auparavant, il a travaillé chez SGAM puis SGAM AI, à Paris et Singapour, en tant que gérant de fonds et responsable de l’activité de gestion discrétionnaire volatilité. Il a débuté sa carrière au sein de la Banque Paribas en tant que trader dérivés de taux, il a été responsable du desk taux FRF, puis responsable du desk Swaptions et Caps et Floors EUR à Londres. Il a ensuite été trader pour compte propre en obligations convertibles avant de rejoindre SGAM. Raphaëlle Poupon était précédemment consultante spécialisée en conformité réglementaire auprès de prestataires de services d’investissement, et auditeur de sociétés de gestion et fonds d’investissement chez KPMG Audit pendant près de 14 ans.
Les actifs sous gestion de Janus Capital Group se sont inscrits fin mars à 189,7 milliards de dollars contre 183,1 milliards de dollars à fin décembre 2014 et 174,1 milliards de dollars un an plus tôt, a annoncé le groupe dans un communiqué publié le 23 avril. Cette évolution est le fruit d’un effet marché positif de 5,6 milliards de dollars et d’une collecte nette d’actifs de long terme de 1,1 milliard dollars, précise le communiqué de Janus. La collecte nette de long terme sur les actions ressort à 1,6 milliard de dollars, celle portant sur les obligations s’inscrivant à 0,8 milliard de dollars. Le bénéfice net du trimestre s’est replié à 44,6 millions de dollars, soit 0,23 dollar par action, contre 46,7 millions de dollars ou 0,24 dollar par action au quatrième trimestre 2014.
DNCA Finance a annoncé jeudi 23 avril avoir recruté Yingying Wu au sein de son équipe Quality Growth, qui totalise 500 millions d’euros d’encours sous gestion. Elle occupera le poste de senior equity analyst et travaillera aux côtés de Carl Aufret et Rajesh Varma. Sa mission est le suivi des positions existantes et la recherche de nouvelles idées d’investissement destinées aux gérants. Avant de rejoindre DNCA Finance, l’intéressée faisait partie des équipes de BNP Paribas Asset Management à Paris où elle co-gérait des mandats globaux et couvrait le secteur de la consommation discrétionnaire."DNCA Finance a connu une croissance exceptionnelle au cours de ces dernières années. Nous souhaitons aujourd’hui diversifier nos expertises. L’arrivée de Yingying WU au sein de notre équipe Quality Growth s’inscrit dans notre ambition de renforcer ce style de gestion ainsi que nos compétences sur les marchés internationaux», souligne Eric Franc, directeur général de la société de gestion.DNCA, qui fait désormais partie de Natixis Global Asset Management, gère 16 milliards d’euros au 20 avril 2015.
Eric Schmidt, le président milliardaire de Google, a pris 20 % au capital de DE Shaw, une société de hedge funds précédemment détenue par Lehman Brothers Holdings, via sa société d’investissement Hillspire, rapporte le Financial Times. Hillspire a précisé que cette participation était passive et que DE Shaw continuera à fonctionner de manière indépendante. Basé à New York, DE Shaw gère un encours de plus de 36 milliards de dollars à fin mars.
Il semblerait que le boom des réseaux sociaux chez les sociétés de gestion ait atteint son point d’orgue l’année dernière et que le nombre de créations de comptes se stabilise désormais, selon la dernière étude réalisée par l’agence Sand. En effet, on enregistre une augmentation des nouveaux comptes de 3% entre septembre 2014 et avril 2015 alors qu’elle était de plus de 14% entre juin et septembre 2014. Cette consolidation se confirme également dans la répartition de l’utilisation de ces réseaux sociaux qui reste relativement inchangée depuis deux ans (60% sur LinkedIn, 25% sur Twitter et 15% sur Google). LinkedIn reste clairement le 1er réseau social utilisé par les sociétés de gestion puisqu’elles sont 326 (62%) à utiliser ce support. Le nombre moyen d’abonnés à ces pages entreprise a quant à lui presque doublé en un an puisqu’il passe de 303 en juin 2014 à 579 en avril 2015 ! Un intérêt grandissant dont les sociétés de gestion ne semblent pas encore tirer parti puisqu’elle ne sont que 35% à proposer un profil complet et que seules 40% y diffusent des actualités. Cela dit, les sociétés de gestion sont peu actives sur leur page LinkedIn. Si 40% d’entre elles ont publié au moins une actualité, elles restent peu nombreuses à le faire régulièrement. De son côté, Twitter semble avoir trouvé son rythme de croisière auprès des sociétés de gestion puisque seulement 11 comptes se sont créés en un an. Le nombre moyen d’abonnés a par contre explosé puisqu’il est passé de 516 en juin 2014 à 1081 en avril 2015. Une «belle récompense», estime l'étude, pour les 128 sociétés de gestion qui ont fait le choix de ce support. Mais là aussi, le réseau est sous-exploité. En effet, sur les 128 sociétés présentes sur Twitter, seulement 31% y sont actives. Autrement dit, 69% des sociétés y publient moins d’un post par mois. Ce qui est très peu sur un support comme Twitter. Google, le dernier-né des réseaux sociaux, poursuit sa lente progression sur le secteur de la gestion d’actifs mais commence à enregistrer quelques bons résultats. Si le nombre de comptes créés progresse sensiblement (+38% en un an), le nombre moyen d’abonnés reste cependant faible (13,5). Mais la particularité de Google+ est, comme pour Youtube, qu’il ne faut pas se focaliser sur le nombre d’abonnés mais sur le nombre de visites. Ainsi les pages G+ créées par les sociétés de gestion ont, en moyenne, été vues par 11.450 visiteurs (soit plus de 50% en un an). Parmi les sociétés les plus dynamiques sur LinkedIn, figurent notamment Amundi, Foncière des Régions SGP, Axa IM et Lyxor AM. Sur Twitter, les principaux acteurs sont Alven Capital Partners, Elaia Partners, Amundi et Hi Nov. Du côté de Google+, les sociétés les plus actives sont Amiral Gestion, Expert & Finance Investment Managers, Amundi et Gemway Assets. On peut également observer que parmi les dix sociétés les plus actives sur les trois réseaux, seule Amundi se retrouve dans le quatuor de tête dans les trois classements. Et seulement deux autres sociétés figurent dans le Top 10 sur les trois réseaux : Carmignac et Natixis Asset Management.
La société suédoise lance quatre fonds à son nom dont la gestion est déléguée à d’autres sociétés de gestion, rapporte realtid.se. Il s’agit d’un fonds actions monde géré par MFS, un fonds marchés émergents géré par Van Eck, un fonds immobilier géré par Odin et un fonds de petites capitalisations suédoises géré par Carnegie. D’autres fonds seront lancés prochainement.
Au premier trimestre 2015, SEB Wealth Management, la division de la banque suédoise dédiée à la gestion d’actifs, a enregistré des souscriptions nettes de 24,8 milliards de couronnes suédoises (soit 2,6 milliards d’euros), dont 21,8 milliards de couronnes auprès des investisseurs institutionnels et 3 milliards de couronnes auprès de la banque privée. Cela est légèrement supérieur à la collecte du quatrième trimestre 2014, qui s’était inscrite à 23 milliards de couronnes, et en forte hausse par rapport à celle du premier trimestre 2014 où elle était ressortie à 4,7 milliards de couronnes.A fin mars, les encours sous gestion de SEB Wealth Management s’élèvent à 1.756 milliards de couronnes suédoises (soit 187 milliards d’euros), en hausse par rapport aux 1.635 milliards de couronnes de fin 2014 et aux 1.436 milliards de couronnes fin mars 2014.Le bénéfice d’exploitation est ressorti à 817 millions de couronnes suédoises (87 millions d’euros), également en augmentation par rapport aux 647 millions du quatrième trimestre 2014 et aux 441 millions du premier trimestre 2014.
La société de gestion britannique Seven Investment Management ou 7IM vient de lancer une série de fonds actions gérés passivement qui visent une surperformance de 1% à 2% par rapport à l’indice de référence à des coûts inférieurs à ceux des fonds gérés activement, rapporte Investment Week. Les trois premiers de ces fonds, 7IM European (ex UK) Equity Value fund, 7IM UK Equity Value fund et 7IM US Equity Value fund, ont été lancés la semaine dernière. Un autre fonds, le 7IM Emerging Markets Equity Value fund, sera lancé cet été. Les trois premiers fonds sont chargés à 0,35% tandis le fonds dédié aux actions émergentes le sera à 0,40%. Les fonds seront gérés par Chris Darbyshire, Alessandro Laurent et Christopher Cowell.
Standard Life Investments a lancé son quatrième fonds dette émergente pour Richard House et Kieran Curtis, rapporte Investment Week. Le fonds Emerging Market Debt Unconstrained sera investi dans des émissions gouvernementales ou d’entreprises de plus de 70 pays émergents, à la fois en devises fortes et locales.
Aviva Investors vient de recruter Simon Young en tant que gérant de fonds actions britanniques. L’intéressé vient de BlackRock où il occupait une position similaire et gérait plus de 1 milliard de livres en actions britanniques pour différentes clients.Chez Aviva Investors, Simon Young est basé à Londres et rattaché à Trevor Green, responsable des actions britanniques. Il travaillera sur le fonds UK Equity pour les institutionnels et contribuera à la gestion du fonds UK Equity Income pour le retail représentant un encours de 992 millions de livres.
Quatre groupes d’investisseurs ont publié le 23 avril un guide décrivant une gamme de stratégies et de solutions pour permettre aux investisseurs de lutter contre le changement climatique, notamment par le biais de leurs investissements, de leurs engagements et de la décarbonation, reflétant ainsi un mouvement mondial qui voit les investisseurs privilégier de plus en plus les énergies propres et les actifs à faible émission de carbone, selon un communiqué commun de l’ERAFP et de l’IIGCC, le forum regroupant des investisseurs institutionnels et des sociétés de gestion sur le changement climatique. «Comme nous sommes déterminés à renforcer notre dialogue avec les entreprises, nous considérons ce guide comme un outil très utile pour aider à préparer les réunions avec nos entités émettrices», souligne Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP et membre de l’IIGCC. Ce guide de solutions d’investissement fait suite au rapport «Financial Institutions Taking Action on Climate Change» publié l’année dernière et qui avait identifié le besoin d’intégrer des mesures de lutte contre le changement climatique au sein des processus d’investissement. Le guide, intitulé «Climate Change Investment Solutions: A Guide for Asset Owners», est un projet commun conduit par l’IIGCC en Europe, l’INCR (Investor Network on Climate Risk) du Ceres en Amérique du Nord, l’IGCC en Australie/Nouvelle-Zélande et l’AIGCC (Asia Investor Group on Climate Change) de l’ASrIA en Asie. Le projet s’articule autour de quatre axes. Tout d’abord, une revue stratégique qui décline des mesures visant à intégrer le changement climatique dans les approches et les politiques d’investissement. Ensuite, l’allocation d’actifs stratégique, avec des mesures visant à évaluer et gérer les risques et les opportunités du changement climatique au sein des allocations d’actifs actuelles et en faisant évoluer les allocations d’actifs à l’avenir. Troisième axe, les mesures d’atténuation, c ‘est-à-dire des mesures visant à réduire les émissions de carbone des actifs existants et à saisir des opportunités d’investissement dans des actifs caractérisés par de faibles émissions, une énergie propre et l’efficacité énergétique. Enfin, des mesures d’adaptation sous la forme de mesures visant à réduire la vulnérabilité des actifs existants aux impacts physiques du changement climatique et à renforcer l’exposition aux solutions d’adaptation. Les mesures prises par les investisseurs seront au cœur de la lutte contre le changement climatique et du passage vers une économie à faible émission carbone. Le guide propose des mesures pratiques que les investisseurs peuvent mettre en place pour protéger leurs portefeuilles des risques liés au changement climatique et saisir les opportunités associées au passage à une économie à faible intensité carbone.
Le climat des affaires en Allemagne s’est amélioré en avril pour le sixième mois consécutif, à un pic de près d’un an, selon l’institut Ifo publiée vendredi. L’indice Ifo, calculé sur la base d’une enquête auprès d’environ 7.000 entreprises, a atteint 108,6 en avril. Le sentiment du consommateur allemand s’est amélioré à l’approche du mois de mai, ce dernier anticipant une hausse des revenus mais l’incertitude grecque modère quelque peu sa volonté de dépenser. L’indice GfK mesurant ce sentiment s’inscrit à 10,1 en mai et atteint un plus haut depuis octobre 2001. Cependant, le moral des investisseurs et analystes allemands mesuré par l’institut ZEW a accusé une baisse inattendue en avril, la première depuis octobre 2014.
Le gouvernement grec doit accélérer l'élaboration d’une «liste globale et détaillée de réformes» qu’il entend mettre en œuvre pour obtenir le déblocage d’une nouvelle tranche d’aide financière, a déclaré vendredi le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, à l’issue d’une réunion des ministres des Finances de l’Eurogroupe à Riga. «Un accord global est nécessaire avant que tout paiement puisse avoir lieu. Nous sommes tous conscients que le temps commence à manquer», a-t-il ajouté.
Condamné mi-avril à un an de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende dans le procès en fraude fiscale visant Arlette Ricci, l’avocat fiscaliste Henri-Nicolas Fleurance a décidé de faire appel. La condamnation du fiscaliste, dans le premier grand procès lié à l’exploitation des listes de comptes non déclarés ouverts chez HSBC en Suisse, a marqué les esprits dans la profession du droit. Il a aussi été déclaré solidaire du paiement des sommes que l’héritière de Nina Ricci doit au fisc français.
Les actionnaires d’Altamir ont approuvé hier la rémunération de Maurice Tchénio, président d’Altamir Gérance, à 53,78% des voix, juste au-dessus du seuil nécessaire. C'était la première fois que le dirigeant soumettait sa rémunération au vote dans le cadre d’un «say on pay» consultatif qui devait rassembler au moins 50% des voix. L’agence de conseil en vote ISS avait appelé les actionnaires à voter contre, rejoignant ainsi dans leur opposition Moneta AM, deuxième actionnaire d’Altamir avec 10% du capital, et l’Adam.
L’activité de gestion d’actifs de Lazard a vu ses encours progresser de 1% en trois mois et de 5% sur an pour atteindre 199 milliards de dollars à fin mars. La collecte nette a atteint 1 milliard de dollars au premier trimestre 2015. L’asset management a apporté 271 millions de dollars de revenus (+3% sur un an), contre 302 millions pour la banque d’affaires (+8%). Le résultat net ajusté atteint 103 millions, en hausse de 27% sur un an, mais le bénéfice en normes US Gaap s’est replié de 31% à 56 millions, en raison des charges liées au rachat par anticipation d’une dette.
L’arrestation d’un trader britannique accusé d’avoir provoqué le «flash crash» de mai 2010 sur les marchés américains, remet en question l’analyse du phénomène présentée par les autorités jusqu'à aujourd’hui. L’affaire relance le débat sur le système de régulation américain.
En évitant le défaut technique, le géant pétrolier laisse espérer aux autres émetteurs du pays une réouverture du marché de la dette en devises étrangères.
Pour générer des économies supplémentaires dans le budget 2016, le journal a identifié 14 domaines qui seront passés au crible par Bercy. Des rapports ont notamment été commandés sur les dispositifs médicaux remboursés par l’assurance-maladie, le patrimoine immobilier des caisses de sécurité sociales, l’hébergement d’urgence, les normes applicables aux collectivités, les grandes écoles d’ingénieurs, les frais de justice, l’organisation des élections, les frais d’affranchissement des impôts, les dispositifs sectoriels d’exonération de cotisations sociales ou l’audit du plan stratégique de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mars 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la structure par terme des taux d’intérêts nominaux (depuis 2007) et réels (mi-avril 2015) en France. Les taux d’intérêts réels correspondent aux taux d’intérêts nominaux desquels est retranchée l’inflation anticipée (tirée des marchés de swaps d’inflation aux différents horizons).
Alors que les actions chinoises ont atteint un plus haut de sept ans, les investisseurs devraient agir avec prudence et prendre en considération les risques de marché, rapporte le Shanghai Securities News qui cite les propos tenus hier lors à Pékin par Zhao Min, vice-président du bureau de la protection des investisseurs au sein de la Commission chinoise des valeurs mobilières (CSRC).
Le groupe de gestion scandinave vient de lancer une stratégie dédiée aux obligations sécurisées, rapporte le site financier. Le nouveau fonds, DNB OMF, a été lancé le 24 mars dernier. Il s’intéresse en priorité aux obligations sécurisées sur le marché norvégien. Ses actifs sous gestion du fonds s'élèvent à 220 millions de couronnes, soit quelque 26 millions d’euros.