SEB Asset Management a vendu à un fonds REIT nippon l’immeuble Hamamatsucho Center Building situé à Tokyo et le Shin Osaka Center Building situé à Osaka. Le montant total des transactions s'élève à 61 millions d’euros. L’opération sera finalisée en septembre.
Au sein du secteur des banques privées suisses, les écarts se creusent. De nombreuses banques privées tentent actuellement d’adapter leur modèle d’activité à l’environnement mais très peu d’entre elles ont réussi à améliorer leur rentabilité, souligne une étude réalisée conjointement par KPMG Switzerland et l’université de Saint-Gall. Seul un petit groupe de banques s’est distingué en enregistrant des améliorations durables en termes d’actifs gérés, d’efficacité et de rentabilité. Intitulée «Clarity on Performance of Swiss Private Banks - The widening gap», l'étude relève que la pression sur les petites structures a continué de s’accroître cette année. Pour nombre d’entre elles, l’enjeu est clair : soit elles abandonnent le marché, soit elles mettent en œuvre des modifications fondamentales à leur business model afin de rentabiliser et de pérenniser leur activité. «Toutefois, il ne leur reste plus beaucoup de temps pour faire les changements nécessaires», prévient Christian Hintermann, responsable du conseil chez KPMG Switzerland. Malgré le déclin de leurs activités, de nombreuses banques n’ont pas encore décidé de la voie à suivre et ne semblent pas avoir de stratégie bien arrêtée. Dans ce contexte, l'étude estime que la diminution du nombre de banques devrait se poursuivre. Au cours des trois prochaines années, 30% des banques privées suisses devraient disparaître par le biais de liquidations ou d’opérations de fusion/acquisition. Autrement dit, le nombre de banques privées pourrait tomber en dessous de la barre des 100 contre 130 actuellement.
Les actifs sous gestion du groupe Valartis ont reculé au premier semestre pour s'établir à 5,8 milliards de francs suisses contre 6,2 milliards de francs un an plus tôt. La contraction est constatée aussi bien dans les activités poursuivies, que dans les activités non poursuivies, réduites à zéro. Valartis affiche une décollecte de 240 millions de francs suisses sur le semestre alors qu’il avait enregistré une collecte de 144 millions au premier semestre 2014. Le groupe a finalisé en août 2014 la cession de Valartis Bank Suisse et de Valartis Wealth Management à Banque Cramer. Après avoir liquidé ses activités privées en Suisse, Valartis reste présent dans ce segment au Liechtenstein et en Autriche. Les activités de banque privée ont d’ailleurs enregistré de bons résultats malgré une baisse de la collecte, indique Valartis. Valartis a vu sa perte nette s’aggraver au premier semestre 2015 à 21,4 millions de francs suisses, contre -20,7 millions pour les six premiers mois de 2014. Cette contreperformance est notamment imputable à des correctifs de valeurs liés à la mauvaise rentabilité de l’une des sociétés du groupe. La seconde partie de l’année sera encore dévolue à la réorganisation du groupe. Suite à une perte de quelque 73 millions de francs en 2014, le groupe avait annoncé en avril examiner sa stratégie, son modèle d’affaires et sa structure afin de mettre en place des mesures à l'été. La direction du groupe précise que ces choix stratégiques seront présentés au dernier trimestre. Le groupe réaffirme néanmoins sa volonté de se concentrer sur les divisions Clientèle privée et Clientèle institutionnelle.
La compagnie japonaise d’assurance-vie Nippon Life a conclu un accord d’acquisition de Mitsui Life pour un montant estimé à 300-400 milliards de yens (2,2-2,9 milliards d’euros), rapporte l’AFP qui précise que l’annonce officielle est attendue en septembre. Nippon Life devrait acheter la part de 80% détenue par Sumitomo Mitsui Banking et d’autres actionnaires majeurs d’ici à la fin de l’exercice en mars 2016, selon le quotidien économique Nikkei.Toujours selon le Nikkei et l’agence Kyodo, le secteur japonais de l’assurance-vie n’avait pas connu pareille consolidation depuis 2004. Nippon Life espère ainsi retrouver son premier rang en terme de recettes de primes. Il veut notamment renforcer les ventes de produits d’assurance via les banques, un des points forts de Mitsui Life qui revendique 2,6 millions de contrats au total pour près de 7.000 employés.
Nomura Asset Management UK Ltd a nommé Andreas Koerner en tant que responsable du marketing et des relations clients pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, rapporte Reuters. Il remplace Mark Roxburgh qui partira à la retraite fin août. Andreas Koerner est actuellement directeur général de NAM Allemagne.
Le conseil de surveillance de NN Group, la société qui regroupe des activités d’assurance (NN, ex-ING Insurance) et de gestion (NN IP connu précédemment sous l’appellation ING Investment Management), a nommé Hélène Vietter-van Dort, Dick Harryvan et Robert Jenkins en qualité de nouveaux membres de son conseil. Ces nominations interviennent en anticipation d’une nouvelle réduction de la participation d’ING Group dans NN Group, précise un communiqué. Hélène Vietter-van Dort est professeur de droit financier, gouvernance et droit des titres, ainsi que conseiller auprès de conseils d’administration de plusieurs sociétés. Ancien membre du comité directeur du groupe ING et ancien CEO d’ING Direct, Dick Harryvan occupe actuellement plusieurs postes non exécutifs. Robert Jenkins est un spécialiste de la gestion d’actifs qui a notamment travaillé chez Citigroup, Credit Suisse et F&C Asset Management. Il est actuellement professeur de finance et président de l’AQR Asset Management Institute à la London Business School.
L’aspect le plus brutal dans la gestion d’un hedge fund n’est pas toujours la punition infligée par des marchés volatils, mais la rapidité avec laquelle les investisseurs peuvent se tourner contre le gérant, écrit le Financial Times. Des fonds bénéficiant d’un formidable historique de performance peuvent se retrouver à gérer des rachats massifs après une période relativement courte de sous-performance. Cela est en partie la conséquence de l’institutionnalisation des hedge funds. Avant la crise financière, les capitaux investis dans ces fonds venaient de particuliers ou de family office. Maintenant, les investisseurs institutionnels représentent la majorité des encours, selon Preqin. Ce changement a coïncidé avec une augmentation de la proportion des hedge funds qui font faillite sur un an. Les fermetures annuelles de hedge funds s’élèvent aujourd’hui à environ 800 dans le monde, selon HFR, soit huit fois plus qu’il y a dix ans.
RBC Global Asset Management, la société regroupant les activités de gestion d’actifs de Royal Bank of Canada, a annoncé la nomination de Ken Tam en qualité de managing director et responsable de la région Asie pour le compte de RBC Investment Management. Basé à Hong Kong, Ken Tam supervisera les activités de gestion d’actifs dans la région Asie-Pacifique, à l’exception toutefois de BlueBay Asset Management. Il est rattaché à Clive Brown, directeur général. Ken Tam travaillait précédemment chez Deutsche Asset and Wealth Management où il était responsable du «global client group».
La société immobilière Industria Wohnen, basée à Francfort, a décidé de faire son entrée sur le marché allemand des fonds immobiliers ouverts, rapporte Fondsprofessionell. Elle lance un premier fonds, le Focus Wohnen Deutschland, dont le portefeuille est investi sur des actifs immobiliers d’habitation dans les grandes agglomérations allemandes. La diversification est assurée par l’ajout de résidences médicalisées pour personnes âgées, logements sociaux et jardins d’enfants.
RBC Investor & Treasury Services a annoncé mardi 25 août la nomination de Don D’Eramo en tant que Managing Director, Head of Distribution & Product Development, Securities Finance pour son activité Treasury Services & Marché. Les responsabilités de la nouvelle recrue comprennent à la fois les stratégies de distribution et le développement des produits pour le secteur de la finance sur les valeurs mobilières à l'échelle internationale. Basé à Toronto, Don D’Eramo est placé sous la responsabilité de Kelly Bateman, Global Head of Securities Finance. Il a rejoint RBC Investor & Treasury Services avec une expérience de près de 30 ans. Il était dernièrement Head of Securities Finance, EMEA chez State Street après avoir occupé plusieurs postes de direction à la State Street Bank & Trust du Canada, la Banque de Montréal et International Trust.
Natixis Global Asset Management a annoncé des modifications dans son organisation chez NexGen Financial. NexGen, qui prend désormais l’appellation NGAM Canada, continuera d’accompagner les conseillers financiers canadiens et leurs clients avec une évolution de son positionnement. NGAM Canada va concentrer ses efforts dans deux directions : un groupe va poursuivre le développement de l’expertise de la société en matière de gestion tandis que l’autre va porter son attention sur la distribution wholesale de son offre de mutual funds. Natixis envisage notamment d’enrichir l’offre existante de mutual funds en tirant parti du réseau mondial des sociétés de gestion affiliées du groupe pour apporter de nouvelles expertises aux investisseurs canadiens. La partie gestion sera pilotée par le co-directeur général Jeffrey Young, chez NexGen depuis 2005, et qui est rattaché à John Hailer, directeur général de Natixis GAM pour les Amériques et l’Asie. Les efforts dans la distribution seront dirigés par le co-directeur général Abe Goenka, chez NexGen depuis 2007, rattaché à David Giunta, president et CEO de Natixis GAM, distribution Etats-Unis et Canada. Natixis a en outre créé une nouvelle fonction avec la promotion de James Roach au poste d’Executive Vice President, responsable des ventes pour le Canada, rattaché à Abe Goenka. James Roach travaille chez Natixis depuis 13 ans, dernièrement en tant que responsable des ventes à Boston.
TIAA-CREF, a US financial services provider, and the Swedish National Pension Funds AP1 and AP2 have agreed to combine forces in a new joint venture to create a leading, pan-European office investment platform. TIAA-CREF’s affiliate, TH Real Estate, brought the parties together and will manage the vehicle on the investors’ behalf, providing investment and asset management services.The joint venture will be seeded with existing properties owned by the TIAA General Account, AP1 and AP2, creating an initial platform valued at EUR2.2 billion. The venture will also commence an active investment program with new capital from the TIAA General Account, AP1 and AP2 targeting an additional EUR2 billion of investment over the next 3 years. It will primarily target ‘core’ investments in Tier 1 cities such as London, Paris, Munich, Hamburg, Frankfurt and Berlin. Additionally, the investment program will invest in ‘value-add’ opportunities such as leasing, renovation and development opportunities in Tier 1 cites, or stabilized core investments within Tier 2 cities that include Madrid, Milan and Amsterdam, among others.The newly formed investment vehicle will be named ‘Cityhold Office Partnership’. TIAA-CREF will hold a 50% interest in the vehicle and each AP fund will hold 25%. The 15 seed assets, (9 contributed from the TIAA General Account and 6 from AP1 & AP2), total 2.7 million square feet and include landmark assets such as 12-14 New Fetter Lane and One Kingdom Street in London, Tour Areva in Paris, and Atlantic Haus in Hamburg.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British professional association for managers, the Investment Association (IA), and the banking association, the Association for Financial Markets in Europe (AFME), have created a new code of conduct with brokers, so that the largest equity transactions can be executed at the best price possible. With this new working method, bloc transactions should be rendered possible with a more predictable market impact. The code of conduct deals in particular with Indications of Interest (IOI), which are used by brokers to express a desire to buy or sell equities at a given price. The new code will distinguish between two categories of expressions of interest: firstly, IOIs which can be satisfied immediately, without market impact, which will be classed as “Client Natural,” while those which may involve information leaks and market impact will be qualified “Potential.” Bloomberg, one of the largest players in the delivery of IOIs, has engaged to adopt this categorisation, so that market participants can easily identify what type of communication they have attracted. This new framework “will limit potentially misleading market noise, and will allow asset managers to see where the liquidity really is, in order to obtain the best price for the benefit of their clients,” says Daniel Godfrey, CEO of IA, cited in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The supervisory board at NN Group, the firm which includes insurance (NN, formerly ING Insurance) and management (NN IP, previously known as ING Investment Management) activities, has appointed Hélène Vietter-van Dort, Dick Harryvan and Robert Jenkins as new members of its board. The apopintments come in anticipation of a further reduction in the stake in NN Group held by ING Group, a statement says. Vietter-van Dortis a professor of financial law, governance and securities law, and an adviser to the boards of directors at several firms. Harryvan, a former memnber of the board at the ING group and former CEO at ING Direct, currently serves in several non-executive positions. Jenkins is a specialist in asset management, who has worked at Citigroup, Credit Suisse and F&C Asset Management. He is currently a professor of finance and chairman at AQR Asset Management Institute at the London Business School.
In the Swiss private banking sector, the gaps are widening. Many private banks are now attempting to adapt their activity model to the environment, but very few of them have managed to improve their profitability, a study carried out jointly by KPMG Switzerland and the university of Saint-Gall has found. Only a small group of banks stands out with sustainable improvements in terms of assets under management, efficiency and profitability.The study, entitled “Clarity on Performance of Swiss Private Banks - The widening gap,” reveals that pressure on small structures continued to increase this year. For many of them, the challenge is clear: either they abandon the market, or they emplement fundamental changes to their business model in order to make their activities profitable and lasting. “However, they don’t have a lot of time left to make the necessary changes,” warns Christian Hintermann, chairman of the board at KPMG Switzerland.Despite the decline in their activities, many banks have not yet decided which road to take, and do not appear to have a well-defined strategy. In this context, the study finds that a reduction in the number of banks is expected to continue. Over the next three years, 30% of Swiss private banks are expected to disappear, through liquidations or merger/acquisition operations. In other words, the number of private banks may fall below 100, from 130 currently.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British Royal London Asset Management (RLAM) has announced the appointment of John Burke as head of institutional clients. Burke is expected to join RLAM in early September. He will report to Rob Williams, head of distribution. Burke previously worked at Newton Investment Management, where he had been responsible for business development.
RBC Global Asset Management, the firm which includes the asset management activities of Royal Bank of Canada, has announced the appointment of Ken Tam as managing director responsible for the Asia region for RBC Investment Management.Tam will be based in Hong Kong, and will oversee asset management activities in the Asia-Pacific region, with the exception of BlueBay Asset Management. He will report to Clive Brown, CEO.Tam previously worked at Deutsche Asset and Wealth Management, where he was head of the global client group.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Natixis Global Asset Management has announced changes to its organization at NextGen Financial. NextGen, which will now become known as NGAM Canada, will continue to assist Canadian financial advisers and their clients with changes to its positioning. NGAM Canada will concetrate its efforts in two directions: one group will pursue the development of expertise at the firm in management, while the other will focus its attention on wholesale distribution of its range of mutual funds. Naxitis plans in particular to add to the existing range of mutual funds, drawing on the global network of asset management firms affiliated to the group, to bring new experttise to Canadian investors. The management part will be led by co-CEO Jeffrey Young, who has been at NextGen since 2005, and who reports to John Hailer, CEO of Naxitis GAM for the Americas and Asia. Distribution efforts will be led by co-CEO Abe Goenka, who has been at NextGen since 2007, and who reports to David Giunta, chairman and CEO of Natixis GAM, United States and Canada distribution. Natixis has also created a new position, with the promotion of James Roach to the position of Executive Vice President, responsible for sales in Canada. Roach will report to Goenka, and has been working at Natixis for 13 years, most recently as head of sales in Boston.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } RBC Investor & Treasury Services on Tuesday, 25 August announced the appointment of Don D’Eramo as Managing Director, Head of Distirbution & Product Development, Securities Finance for its Treasury Services & Market activity. The responsibilities of the new recruit include both distribution strategies and the development of products for the finance sector for securities internationally. D’Eramo will be based in Toronto, and will report to Kelly Bateman, Global Head of Securities Finance. He joined RBC Investor & Treasury Services with nearly 30 years of experience. He was most recently Head of Securities Finance, EMEA at State Street, after serving in several management positions at State Street Bank & Trust of Canada, the Banque de Montréal and International Trust.
Le fournisseur américain de services financiers Tiaa-Cref et les fonds de pension suédois AP1 et AP2 se sont associés pour investir conjointement dans l’immobilier de bureau européen. Dans cette perspective, les partenaires ont créé une joint venture. Cette dernière réunira les biens immobiliers actuellement détenus par TIAA General Account, AP1 et AP2, pour un montant estimé à 2,2 milliards d’euros. Cela inclut 15 actifs, dont 9 venant de Tiaa General Account et 6 des deux fonds. La co-entreprise lancera aussi un programme actif d’investissement avec de nouveaux fonds venant des trois partenaires. Des investissements additionnels pour 2 milliards d’euros sur trois ans sont prévus. Ils cibleront principalement des investissements « core » dans des villes comme Londres, Paris, Munich, Hambourg, Francfort et Berlin. Le nouveau véhicule d’investissement, appelé Cityhold Office Partnership, sera détenu à hauteur de 50 % par Tiaa-Cref et de 25 % par chaque fonds suédois. La transaction devrait être bouclée en septembre.
Dans un avis financier paru ce mercredi dans la presse économique, Edmond de Rothschild Asset Management (France) informe les porteurs de parts du Fonds Commun de Placement (FCP) Edmond de Rothschild Euro SRI que sa méthode de sélection de titres va évoluer à compter du 1er septembre prochain. Dorénavant, la stratégie d’investissement de l’OPCVM s’appuiera dans un premier temps sur la définition d’un univers de valeurs qui suivent une politique de développement durable jugée favorable à l’appréciation du titre sur la durée, telle qu’évaluée selon la notation interne de la société de gestion des piliers environnement, social, gouvernance et parties prenantes, et présentant des perspectives de croissance prometteuses, puis dans un second temps sur une stratégie de sélection de valeurs fondée sur le potentiel d’appréciation des titres.Auparavant, la stratégie d’investissement de l’OPCVM s’appuyait dans un premier temps sur la définition d’un univers de valeurs présentant un potentiel de performance financière le plus élevé possible, puis dans un second temps sur une stratégie de sélection de valeurs qui suivent une politique de développement durable jugée favorable à l’appréciation du titre sur la durée, telle qu’évaluée selon la notation interne de la société de gestion des piliers environnement, social et gouvernance.Par ailleurs, ce changement s’accompagne pour le fonds d’un changement de nom. Le FCP Edmond de Rothschild Euro SRI va devenir Edmond de Rothschild Euro Sustainable Growth.
Le gouvernement japonais a revu à la baisse son évaluation de la consommation des ménages et des exportations en août, laissant prévoir une reprise seulement modeste après la contraction du produit intérieur brut en avril-juin, selon le rapport mensuel du secrétariat général du gouvernement. Il précise que la consommation des ménages a atteint un plateau, alors qu’en juillet il évoquait des signes d’amélioration. C’est la première fois en 11 mois que le gouvernement abaisse son évaluation de la consommation. «Il nous faut garder à l’esprit les risques posés par la Chine, par d’autres économies à l'étranger et par l'évolution des marchés financiers», ajoute le document.
La tempête boursière mondiale déclenchée par l’effondrement des Bourses chinoises menacerait l’avenir politique du premier ministre chinois Li Keqiang, ont indiqué au quotidien financier britannique des sources au fait de l'évolution du Parti communiste. Les cercles proches du pouvoir se demandent si Li payera la mauvaise gestion de la chute des marchés actions et du ralentissement de l'économie.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis en 2015 devrait être inférieur de 60 milliards de dollars à la prévision initiale, grâce à une forte augmentation des recettes fiscales, a annoncé le Congressional Budget Office (CBO). L’organe non-partisan du Congrès prévoit désormais un déficit de 426 milliards de dollars (372 milliards d’euros) pour l’exercice 2015, qui s’achèvera fin septembre. Pour l’exercice 2016, il table sur un déficit de 414 milliards de dollars, soit une réduction de 41 milliards par rapport à la projection de mars. La réduction du déficit pourrait priver d’arguments les partisans de nouvelles coupes dans les dépenses publiques et affaiblir la résistance à la levée du «séquestre», les mesures de plafonnement automatique de certains programmes fédéraux. Le CBO prévoyait jusqu'à présent que le Trésor aurait épuisé en octobre ou en novembre toutes ses capacités d’emprunt. Il déclare désormais que cette limite ne devrait être atteinte qu’entre mi-novembre et début décembre.