Arrivé il y a un an chez Amundi pour prendre la tête de la Distribution Externe France et Monaco, David Benmussa révèle les rouages de sa fonction, et quelques surprises dans la liste de fonds qui constitue une sélection de dix OPCVM sur une gamme de... 1 500 fonds ! De quoi susciter quelques envies des gérants pour y figurer, contraignant le responsable à savoir dire aussi "non" à ces professionnels...
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } State Street Global Advisors (SSGA) has announced that assets in the SPDR DoubleLine Total Return Tactical ETF have topped USD1bn within six months. The ETF, developed as part of a partnership between SSGA and DoubleLine Capital, was launched on 23 February 2015, making the ETF the best-selling fund launched in 2015, a statement says.
Depuis le début de l’année, l’industrie des fonds a collecté plus de 124,4 milliards d’euros, un montant record, selon les dernières statistiques de l’association allemande des sociétés de gestion BVI. C’est DeAWM qui mène le top 10 des sociétés de gestion en termes de collecte avec 15,10 milliards de souscriptions depuis le début de l’année, suivi d’Allianz Global Investors (11,02 milliards), Union Investment (6,8 milliards), DekaBank (5,10 milliards), Ethenea (2,5 milliards), Flossbach von Storch (1,9 milliard), BlackRock (1,8 milliard), Pioneer (875 millions), Universal Investment (860,3 millions) et Commerz Funds Solutions (625 millions).
BMO Global Asset Management (BMO) a recruté Luis Martín Hoyos en tant que responsable commercial pour l’Espagne pour travailler dans le nouveau bureau de la société à Madrid qui doit ouvrir en octobre 2015, rapporte Investment Europe. Il sera responsable de la distribution des produits et stratégies de la société canadienne en Espagne. Martín Hoyos travaillait précédemment pour BlackRock où il a passé plus de trois ans en tant que responsable commercial pour la clientèle retail et institutionnelle pour la région ibérique. Il sera placé sous la direction de Georg Kyd-Rebenburg, responsable de la distribution en Europe.
Les gestionnaires d’actifs répondent aux préférences et aux besoins changeants des investisseurs institutionnels au travers d’une multitude de stratégies et de structures, selon une étude publiée dans la dernière livraison du «Cerulli Edge - U.S. Institutional Edition». «Par la biais d’une approche agnostique, les gestionnaires proposent au marché des stratégies d’investissement dans n’importe quelle enveloppe souhaitée par le client, notamment les véhicules à bas coûts, à la fois ceux réglementés par la Securities & Exchange Commission (SEC) et ceux en dehors de la juridiction de la SEC comme les organismes de placement collectifs (CITs)», indique Alexi Maravel, associate director chez Cerulli. «Proposer seulement des comptes séparés ne suffit plus pour être concurrentiel dans le monde des institutionnels. Les CITs sont populaires pour leurs bas coûts et pour leurs seuils d’investissement minimum généralement moins élevés, mais également pour leur capacité à prendre des formats personnalisés», explique Alexi Maravel. Dans le sillage de la crise financière, les institutionnels ont une conscience aigue de la nécessité de réduire les risques et d’obtenir davantage pour un dollar de frais de gestion. Dans ce contexte, les gestionnaires ont su concevoir des stratégies d’investissement novatrices et souvent basées sur des objectifs.
Le taux de couverture des fonds de pension d’entreprises s’est détérioré de 2,5 points de pourcentage au mois d’août pour s'établir à 84,2%, selon les dernières statistiques communiquées par BNY Mellon Investment Strategy and Solutions Group (ISSG), une division de The Bank of New York Mellon.Durant le mois sous revue, la valeur des actifs a fortement diminué, alors que dans le même temps, les engagements ont reculé de seulement 0,9%, le taux d’actualisation augmentant de 9 points de base à 4,44%.
Arrivé il y a un an chez Amundi pour prendre la tête de la Distribution Externe France et Monaco, David Benmussa révèle les rouages de sa fonction, et quelques surprises dans la liste de fonds qui constitue une sélection de dix OPCVM sur une gamme de... 1 500 fonds ! De quoi susciter quelques envies des gérants pour y figurer, contraignant le responsable à savoir dire aussi "non" à ces professionnels...
Deuxième départ chez Vontobel en Asie. Après la démission en juin du directeur général (CEO) de Vontobel Financial Products pour la région Asie, la banque privée suisse voit le départ de son responsable commercial produits pour la région Asie Pacifique, Eugen Lee, un an seulement après son arrivée à ce poste. Il sera remplacé temporairement par Anup Gupta, directeur des activités Asie Pacifique de Vontobel, précise Finews citant des informations du magazine Asian Private Banker.
Lancé en début d’année (Newsmanagers du 26 janvier 2015), le partenariat noué par la société de gestion Aviva Investors avec le groupement de boutiques Virtus Investment Partners produit ses premiers résultats avec le lancement du VirtusMulti-Strategy Target Return Fund. Ce fonds, en principe le premier d’une série dans le cadre du partenariat, affiche un objectif très spécifique : fournir des rendements équivalents à ceux des actions internationales tout en tolérant moins de la moitié du risque sur trois ans. Pour respecter ce cahier des charges, Aviva Investors propose de mettre en œuvre de multiples stratégies au travers de l’obligataire, des devises, des actions, des convertibles, des fonds monétaires, des ETF et des dérivés. Virtus Investment Partenrs regroupe plusieurs boutiques dont Cliffwater Investments, Duff & Phelps Investment Management, Euclid Advisors, Kayne Anderson Rudnick Investment Management, Kleinwort Benson Investors International, Newfleet Asset Management, Newfound Investments, Rampart Investment Management et Zweig Advisers
L'été n’a pas été de tout repos sur les marchés mondiaux, a rappelé Philippe Weber, responsable des études et de la stratégie de CPR AM vendredi lors d’une conférence consacrée aux perspectives de marché. En Europe, les différents indices économiques se sont replié suite aux négociations tendues sur le dossier grec. Depuis le 13 juillet et l’accord conclu entre Athènes et les institutions, ces indices se redressent et la publication du PIB européen au deuxième trimestre «a rassuré malgré le ralentissement notable de la conjoncture en France», a souligné l’expert. De nouveaux défis politiques sont attendus en Europe. Le dossier grec reviendra sur le devant de la scène avec des élections législatives prévues le 20 septembre, «un scrutin qui devrait être sous tension», estime Philippe Weber. En Espagne, les élections générales en décembre s’annoncent tendues pour le parti du premier ministre M. Rajoy, qui selon les sondages n’obtiendrait pas la majorité nécessaire avec ses alliés. Autre dossier chaud de l'été, la baisse de la croissance en Chine inquiète les investisseurs qui peuvent s’interroger sur l’influence de cette baisse sur les économies avancées, notamment celle des Etats-Unis. Philippe Weber appelle a la prudence et la modération. «Bien sûr, la Chine est une énorme puissance économique et commerciale, mais son poids ne doit pas être surestimé», a-t-il avancé, précisant qu’elle n’est pas la première destinatrice des exportations américaines. «La Chine ne représente que 7% des exportations des Etats-Unis. Si l’on ajoute les autres grands pays asiatiques (Japon, Corée, Inde), on arrive à 22%, tout au plus 25% si l’on inclut l’Australie et un ou deux autres pays du Pacifique», souligne l’expert de CPR AM, pour qui même si il y aurait des effets croisés, des effets de confiance, des effets financiers, des effets de change, on ne doit pas exagérer le risque. Philippe Weber est également revenu sur la modification du régime de change de la Chine en août. Ce mouvement peut en effet apparaître brutal, «mais ne fait guère que nous ramener au niveau de 2012 et c’est davantage le symbole et le changement de détermination de la parité centrale qui sont importants que l’impact macroéconomique éventuel d’une dévaluation de 4%», estime-t-il.Pour Laetitia Baldeschi, stratégiste de CPR AM, la baisse de l'économie chinoise est naturelle, due aux changements structurels que vit l'économie du pays. La contribution à la croissance de l’industrie classique ne cesse de diminuer au profit de celle du secteur tertiaire, mois évidente à mesurer. D’autres signaux positifs existent sur la Chine, rappelle la stratégiste, comme le dynamisme de l’investissement en infrastructures, largement soutenu par les autorités publiques. Enfin, la consommation des ménages reste soutenue, avec des ventes de détail en hausse de plus de 10% sur un an. Et concernant la chute de la Bourse chinoise, elle «certes été rapide mais elle ne fait que corriger une partie de l’excès des derniers mois», insiste Laetitia Baldeschi. Côté classes d’actifs, l'été a vu le coup de semonce sur les marchés financiers les a toutes touchées, avec les actions qui ont «payé un lourd tribut dans ce vent de panique, les bourses actions mondiales reculant de plus de 10% en quelques séances, effaçant ainsi les gains de toute une année», a rappelé Malik Haddouk, directeur de la gestion diversifiée de CPR AM. Toutes les classes d’actifs sont revenues à leurs niveaux de début d’année, les investisseurs ayant craint le ralentissement de la Chine ainsi qu’un arrêt de la politique monétaire accommodante aux Etats-Unis. En zone euro, la démission du Premier ministre grec fait craindre, là aussi, un report de la mise en application du programme finalisé avec les créanciers en juillet dernier. Malik Haddouk constate que le Japon et la zone euro restent les grands bénéficiaires de la réallocation de flux enregistrée depuis le début de l’année. «Les tendances restent inchangées même si on notera une accélération de la fuite des capitaux de la classe d’actifs émergents, un montant qui pourrait encore s’accélérer dans les mois à venir à moins que le pire soit déjà derrière nous», anticipe-t-il.Pour les mois à venir, faut-il se laisser tenter par les Bourses émergentes ? Si la baisse marquée des marchés émergents et des devises pourrait laisser penser que celles-ci, après cinq années de sous-performance face aux pays développés, redeviennent attrayantes, « il est selon nous encore trop tôt pour se positionner », prévient Malik Haddouk. « Les marges continuent à se détériorer et l’endettement progresse à nouveau. Nous restons, pour l’instant, prudents à l’égard des résultats des entreprises des économies émergentes. La dégradation des estimations de bénéfices reste sévère », souligne-t-il. Dans les pays développés, une certaine dynamique économique devrait se maintenir selon CPR AM, avec une croissance qui se raffermit aux Etats-Unis et en Europe. CPR AM anticipe dans son scénario central une remontée des taux directeurs aux Etats-Unis ( à 0,5%), un maintien au Japon (0,07%) et en zone euro (0,05%). La société de gestion table par ailleurs sur une hausse des Bourses de 5% aux Etats-Unis, de 7,5% au Japon et de 10% en zone euro. Toutefois, « les marchés actions sont à la merci du scénario chinois et un ralentissement plus prononcé de la Chine entraînerait une nouvelle fois une baisse marquée des indices actions », prévient Malik Haddouk. Dans ce contexte, CPR AM continue à privilégier la zone euro et a réduit son exposition aux actions japonaises, réallouée aux actions américaines.
Philippe Thel, spécialiste des financements immobiliers, vient de rejoindre BNP Paribas RealEstate en tant que senior advisor. Rattaché au directoire, il participera au comité exécutif international, précise un communiqué. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Philippe Thel est chargé de trois principales missions stratégiques pour le développement de BNP Paribas Real Estate, à savoir assurer le suivi des grands clients investisseurs, accroître la liaison avec BNP Paribas et maintenir une liaison étroite avec les équipes de financement afin de mieux répondre aux besoins des clients. Philippe Thel a fait toute sa carrière au sein du Groupe BNP Paribas. Recruté par le réseau Entreprises de Paribas en 1979, il a occupé diverses responsabilités avant d’être nommé responsable du secteur BTP, Ingénierie et Concessions - Grandes Entreprises. A ce titre, il a été membre du comité technique et financier de Cofiroute et a participé à l’étude de grands projets d’infrastructure. Philippe Thel a ensuite rejoint les Financements Immobiliers de Paribas. Nommé responsable des Financements Immobiliers France de BNP Paribas CIB (Corporate & Institutional Banking) en 2003, il en fut le responsable Europe de 2006 jusqu'à son arrivée chez BNP Paribas Real Estate. Membre du conseil d’administration de Klépierre de 2006 à 2014, il a également siégé au conseil d’administration de BNP Paribas Immobilier (devenue BNP Paribas Real Estate) au début des années 2000, puis il fut membre du conseil de surveillance de 2004 à 2015.
L’Agefi rapporte que KKR et Apollo Global Management veulent racheter la filiale de financement de stocks de General Electric, citant une information de Bloomberg. Les deux fonds de private equity ont formulé des offres voici deux semaines pour GE Capital Commercial Distribution Finance, qui possède pour 11 milliards de dollars d’actifs. GE pourrait choisir un acheteur d’ici la fin du mois.
Les fluctuations extrêmes des marchés actions en août ont révélé des problèmes sur le marché des ETF que les sociétés de gestion comme BlackRock tentent de comprendre, rapporte le Wall Street Journal. Les ETF n’ont pas tenu leur promesse de pouvoir être vendus ou achetés comme des actions lorsque le Dow Jones Industrial Average a abandonné plus de 1.000 points au cours des premières minutes de transactions le 24 août. Des dizaines d’ETF se sont négociés avec de fortes décotes par rapport à la somme de leurs participations, aggravant les pertes pour de nombreux investisseurs ayant vendu pendant le mouvement de panique. L’un des fonds touché par ces dislocations est le iShares Select Dividend ETF de BlackRock.
Credit Suisse Group compte vendre sa filiale de banque privée aux Etats-Unis et réduire ses activités de courtage dans le cadre d’un changement de stratégie que prépare le nouveau directeur général Tidjane Thiam, selon le Schweiz am Sonntag. Les résultats de la revue stratégique annoncée en juillet seront présentés au directoire du groupe début octobre, précise le journal en citant des sources internes non identifiées. Un porte-parole de la banque helvétique s’est refusé à tout commentaire. La filiale américaine de banque privée de Credit Suisse a environ 100 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion mais n’enregistre pas de croissance, contrairement à sa rivale d’UBS. L’activité de «prime brokerage», qui fournit des services à des gros clients comme les hedge funds, et sa filiale d’investissements obligataires seront réduites afin de libérer du capital pour d’autres activités, ajoute le journal.
Les analystes ont réduit leurs prévisions de bénéfices pour Franklin Templeton, alors que la société de gestion américaine doit faire face aux pires rachats de son histoires, rapporte le Financial Times. Les sorties nettes du Templeton Global Bond fund, géré par Michael Hasenstab, ont atteint un niveau record en août (1,9 milliard de dollars), tandis que l’activité actions internationales de Franklin a souffert 16 mois consécutifs de retraits et voit ses encours chuter de 18 % sur un an. Les inquiétudes des actionnaires se concentrent sur l’exposition de plusieurs fonds de Franklin aux marchés émergents et sur la dépendance importante de la société à l’égard de la clientèle de particuliers, plutôt volatile.
Alors que les groupes belges Degroof et Petercam doivent entériner leur union le 1er octobre, François Wohrer, président du comité de direction pour la France du nouveau groupe, affiche clairement ses ambitions dans l’Hexagone. Ainsi, en « asset management », le nouveau groupe baptisé Banque Degroof Petercam se fixe l’objectif de gérer 2 milliards d’euros dans les trois ans, rapporte le quotidien Les Echos qui a rencontré le dirigeant du nouveau groupe bancaire. En banque privée, le nouvel acteur entend multiplier par deux les actifs sous gestion dans les cinq ans, sans livrer d’objectifs chiffrés. « Mon rôle est de développer l’activité en générant davantage de synergies entre les pôles déjà existants, et d’intégrer, en plus, le savoir-faire de Petercam, en particulier dans le domaine des investissements socialement responsables (ISR) », explique le dirigeant. La banque pourrait également grandir par croissance externe. « Nous pouvons très bien jouer un rôle d’accueil et de consolidation pour de petites structures de gestion de fortune pour qui les contraintes réglementaires deviennent trop lourdes », indique François Wohrer.
State Street Global Advisers (SSGA) a indiqué que les actifs du SPDR DoubleLine Total Return Tactical ETF ont passé la barre du milliard de dollars en l’espace de six mois. Développé au travers d’un partenariat, SSGA et DoubleLine Capital ont lancé cet ETF le 23 février 2015, ce qui en fait l’ETF le plus acheté lancé en 2015, souligne un communiqué.
La société de gestion Calamos Investments, spécialisée dans les convertibles, a annoncé l’acquisition de la boutique long/short, Phineus Partners, basée à San Francisco. La transaction devrait être bouclée dans les prochaines semaines. A la faveur de ce rapprochement, Calamos a également annoncé des modifications dans son état-major. Quatre membres senior de l’actuelle équipe d’investissement ont été nommés coresponsables des investissements (co-CIO). Robert Behan, l’actuel patron de la distribution mondiale de Calamos, a été nommé «president». Tout en gardant la responsabilité de la distribution, il aura notamment en charge la bonne marche des activités et les initiatives de croissance stratégique.
Aegon Asset Management, qui regroupe les activités de gestion du groupe aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Chine et en Europe continentale, a nommé Kirk Buese en qualité de responsable des investissement («chief investment officer») de ses activités aux Etats-Unis logées dans Aegon USA Investment Management. Kirk Buese a pris ses fonctions le 7 septembre. Dans ses nouvelles fonctions, Kirk Buese chapeautera les différentes équipes d’investissement et poursuivra le développement des capacités d’investissement de la société.Kirk Buese, qui a plus de 25 ans d’expérience, a notamment été responsable mondial des actifs illiquides chez Aegon Asset Management. Il siège au comité de pilotage d’Aegon AM chargé des stratégies macroéconomiques et de l’allocation.
Aberdeen Asset Management a annoncé un recrutement en Corée du Sud dans le cadre de ses projets de développement dans le pays, rapporte Asian Investor. La société de gestion écossaise a embauché Kim Dong-ki en tant que senior manager, un poste nouvellement créé. Il est placé sous la direction du responsable de la Corée du Sud, Alex Kim. Avant de rejoindre Aberdeen, Kim Dong-ki était directeur associé de Russell Investments Korea où il était responsable du développement.
La production industrielle en zone a dépassé les attentes en juillet grâce à la hausse de l’activité des secteurs de l’énergie, des biens d’équipement et des biens de consommation durables, montrent les chiffres publiés lundi par Eurostat. Elle a augmenté de 0,6% par rapport à juin et de 1,9% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% sur un mois et de 0,6% en rythme annuel.
La Chine restructurera les entreprises publiques dont la performance est médiocre et ira jusqu’à en fermer certaines, a déclaré lundi Zhang Xiwu, vice-président de la Commission d’administration et de supervision des actifs publics (SASAC). L’Etat chinois gère de manière centralisée 111 entreprises par le biais de la SASAC, tandis que les autorités locales détiennent et gèrent autour de 25.000 entreprises publiques. Ces entreprises publiques emploient près de 7,5 millions de salariés. Zhang a précisé que les marchés de capitaux, boursiers en particulier, seraient sollicités pour la vente des entreprises publiques peu performantes «au juste prix».
La production industrielle en zone a dépassé les attentes en juillet grâce à la hausse de l’activité des secteurs de l'énergie, des biens d'équipement et des biens de consommation durables, montrent les chiffres publiés lundi par Eurostat. Elle a augmenté de 0,6% par rapport à juin et de 1,9% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% sur un mois et de 0,6% en rythme annuel.
La Chine restructurera les entreprises publiques dont la performance est médiocre et ira jusqu'à en fermer certaines, a déclaré lundi Zhang Xiwu, vice-président de la Commission d’administration et de supervision des actifs publics (SASAC). L’Etat chinois gère de manière centralisée 111 entreprises par le biais de la SASAC, tandis que les autorités locales détiennent et gèrent autour de 25.000 entreprises publiques. Ces entreprises publiques emploient près de 7,5 millions de salariés. Zhang a précisé que les marchés de capitaux, boursiers en particulier, seraient sollicités pour la vente des entreprises publiques peu performantes «au juste prix».
Pour la première fois, Standard & Poor’s (S&P) a simulé l’impact potentiel de catastrophes naturelles sur les notations souveraines. Dans le cas de sinistres rares mais d’une ampleur exceptionnelle - dont la survenance est estimée tous les 250 ans - certaines notes pourraient être abaissées de deux crans. «L’impact le plus fort devrait provenir des séismes, suivis des tempêtes tropicales», précise Moritz Kraemer, l’un des auteurs de l'étude. «D’un point de vue géographique, les notations souveraines en Amérique latine et dans les Caraïbes semblent être les plus menacées, devant l’Asie, en prenant en compte des aléas climatiques et géologiques plus importants que dans le reste du monde», ajoute l’analyste. Les pays situés en bordure des plaques tectoniques (littoral du Pacifique, Caraïbes, faille nord-anatolienne) sont en première ligne. Ainsi, dans l’hypothèse d’un séisme exceptionnel, la note «AA-» du Chili pourrait chuter d’au moins deux crans, de même que la note «BB-» de la République dominicaine en cas de tempête tropicale majeure. Au Japon, un séisme majeur aurait des conséquences similaires sur la notation («AA-»). Un tel événement perturberait immédiatement les flux commerciaux, bloqueraient les sources d’approvisionnement et entraînerait la vente simultanée des actifs détenus à l'étranger par les résidents japonais, avec un rapatriement partiel des capitaux. Les conséquences sur l'économie mondiale et les marchés financiers seraient également douloureuses. Le rapport souligne logiquement que les notations des pays en développement, qui disposent généralement d’une faible couverture assurantielle, sont particulièrement vulnérables aux catastrophes naturelles graves, suivis par les pays émergents et les économies avancées qui sont moins menacées. Pour quantifier ce risque et bâtir son outil simplifié de simulation, S&P a recouru aux données d’estimation des dommages directs fournies par Swiss Re. L’impact est évalué pour un panel de 48 pays et sur une période de cinq ans. La simulation couvre quatre types de périls naturels : séismes, tempêtes tropicales, tempêtes hivernales et inondations.