In a statement published this monday 3rd october, Janus Capital and Henderson Group announce their merger. Combined group, Janus Henderson Global Investors plc, will be a leading global active asset manager with AUM of more than U.S.$320 billion and a combined market capitalisation of approximately U.S.$6 billion.Janus’ strength in the U.S. markets will be combined with Henderson’s strength in the U.K. and European markets to create a truly global asset manager with a diverse geographic footprint, which closely matches the global fund management industry. Attractive growth potential, together with annual run rate net cost synergies of at least U.S.$110 million, expected to deliver compelling value creation for shareholders.Henderson and Janus CEOs will lead Janus Henderson Global Investors plc together, reflecting the importance of smooth integration in a people-focused businessCombined group will apply for admission to trade on the NYSE as its primary listing, retaining Henderson’s existing listing on the ASX.Janus’ largest shareholder, Dai-ichi Life (Dai-ichi), has committed to supporting the merger and intends to extend its strategic partnership to the combined group
L’américain Janus Capital et le britannique Henderson Global Investors ont annoncé lundi un projet de fusion par échange d’actions qui donnera naissance à un poids moyen de la gestion d’actifs. La nouvelle entité Janus Henderson Global Investors aura une valeur de marché d’environ 6 milliards de dollars (5,3 milliards d’euros), avec plus de 320 milliards de dollars d’actifs sous gestion. L’accord prévoit d'échanger une action Janus contre 4,719 actions nouvelles de Henderson, ont précisé les deux firmes dans un communiqué.
La qualité des back-offices s’améliore au fil des années. Cependant les CGPI réclament toujours plus de réactivité. La dématérialisation totale, rendue possible grâce à la signature électronique, constitue une réponse à ces exigences. Les deux plus gros acteurs du marché, Generali et Axa Thema, la proposent désormais.
Dans un mail publié par H24 Finance, Lionel Lafon, associé de Massalia Finance révèle la volonté de son cabinet de racheter des CGP. Il espère profiter du salon Patrimonia à Lyon pour y rencontrer de potentiels candidats. Voici le contenu de son mail...
L'équipe de multigestion des Assurances du Crédit Mutuel est à la recherche d'un multigérant pour gérer la poche US et émergent du fonds en euros distribué dans les réseaux Crédit Mutuel et CIC. Le chiffre d’affaires assurances est de 10,5 Milliards d'euros en 2015 (27,8 millions de contrats, plus de 9,9 millions d’assurés) et le total bilan de 106 milliards d'euros.
AXA Investment Managers (AXA IM) annonce aujourd'hui la fusion de ses équipes Structured Finance et Alternative Solutions pour créer une plateforme globale de crédit alternatif dirigée par Deborah Shire, Head of Structured Finance.
Selon Baptiste Buisson, directeur adjoint des investissements Aviva France, investir dans des supports de « Alternative Risk Premia » permet à un acteur comme Aviva France de diversifier ses placements...
Au cours d’une semaine dédiée à la finance responsable, les informations sur le sujet se sont bousculées. Ainsi, Nicole Notat a été nommée à la présidence du Comité du label ISR (investissement socialement responsable). Dans la foulée, La Financière Responsable et BNP Paribas Investment Partners annonçaient l’obtention de ce label pour tout ou partie de leurs fonds. Federal Finance Gestion a profité de la semaine pour lancer un indice Climat et un fonds exposé à ce nouvel outil. Et le Forum pour l’investissement responsable (FIR) a publié un guide sur la loi relative à la transition énergétique, tandis que l’Association française de la gestion financière (AFG) prépare le sien.En dépit de toutes ces initiatives, l’investissement socialement responsable reste méconnu du grand public. Ainsi, selon une enquête réalisée pour le FIR et Vigeo Eiris, les deux tiers des Français n’ont jamais entendu parler de ce concept.Espérons que ce sujet aura inspiré les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) français qui se réunissaient jeudi et vendredi pour l’autre événement de la semaine : Patrimonia.Ce grand rendez-vous annuel aura été l’occasion pour Natixis de publier une vaste enquête sur le secteur. On y apprend que les CGP sont fidèles à la gestion active. D’ailleurs, dans un contexte de taux faibles voire négatifs, les conseillers se tournent vers les stratégies de performance absolue. Une autre catégorie d’investisseurs – les assureurs – se dit prête quant à elle à augmenter son exposition au risque, selon une étude de BlackRock sur l’assurance. Cette volonté contraste toutefois avec la proportion élevée de répondants qui prévoient de renforcer leur allocation aux liquidités et emprunts d’Etat…Enfin, notons cette initiative audacieuse de l’Autorité des marchés financiers (AMF), qui, dans le sillage du Brexit, a annoncé qu’elle voulait simplifier l’accueil des sociétés de gestion britanniques. Avec cette opération séduction, la France espère sans doute attirer une partie des 5.700 milliards de livres d’encours sous gestion du Royaume-Uni, et notamment les 1.200 milliards de livres gérés pour le compte d’investisseurs d’Europe continentale, selon les chiffres publiés cette semaine par l’Investment Association. Mais gageons que la City ne se laissera pas faire. En jeu : 92.000 emplois !
La montée en puissance des institutions financières non bancaires rend-elle la politique monétaire moins efficace ? Le rapport 2016 du Fonds monétaire international (FMI) sur la stabilité financière dans le monde (GFSR), publié le 30 septembre, soulève cette question clé dans le contexte de banques centrales hyperactives un peu partout dans le monde.
UBS, le numéro un mondial de la gestion de fortune, pourrait répercuter davantage les taux d’intérêt négatifs sur ses clients si la Banque nationale suisse (BNS) persiste dans sa politique actuelle, indique l’agence Reuters qui rapporte des propos de son directeur général, Sergio Ermotti. La BNS a maintenu ce mois-ci le taux d’intérêt de -0,75% appliqué aux avoirs détenus auprès d’elle par les banques commerciales, qui est en vigueur depuis janvier 2015.UBS a déjà augmenté ses tarifs pour ses clients entreprises et institutionnels et relevé les taux de ses crédits immobiliers d’un demi-point tout en acceptant une réduction de ses parts de marché, mais Sergio Ermotti a souligné que cela pourrait être insuffisant si les taux négatifs restaient en vigueur. «Nous pourrions avoir besoin de commencer à réfléchir aux moyens de répercuter davantage les taux négatifs à une base de clients plus large plutôt que d’agir sur le côté ‘actifs’ de l'équation», a-t-il déclaré lors d’une conférence organisée par Bank of America Merrill Lynch à Londres.UBS détient environ 400 milliards de francs suisses (367 milliards d’euros) de dépôts, dont la moitié environ dans ses activités de gestion de fortune, a-t-il précisé.
James Hackman, jusque-là responsable des actions américaines chez Neptune Investment Management (Neptune IM), quitte la société de gestion, quatre mois seulement après avoir été nommé à ce poste, rapporte Citywire Selector. L’intéressé avait en effet été promu à ce poste à la suite du départ de Felix Wintle, ancien responsable des actions américaines. James Hackman, qui avait rejoint Neptune IM en avril 2012, était également gérant principal des fonds Neptune US Income et Neptune US Opportunities.A la suite de son départ, George Boyd-Bowman reprend le poste de gérant principal du fonds US Income. Robin Milway, quant à lui, va désormais assumer le poste de gérant principal du Neptune US Opportunities.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard a annoncé que Sean Hagerty, qui officie actuellement en qualité de « Principal » et responsable mondial de son département de revue des portefeuilles (« portfolio review departement »), va quitter les Etats-Unis pour rejoindre le Royaume-Uni d’ici la fin de l’année 2016 pour prendre la direction de ses activités en Europe, rapporte Financial News. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Sean Hagerty sera rattaché à James Norris, responsable de l’international chez Vanguard.Sean Hagerty remplace ainsi John James, qui avait pris la direction des activités européennes en juillet 2015 en remplacement de Tom Rampulla. Or John James a été rappelé aux Etats-Unis pour être nommé « managing director » et responsable des ressources humaines du groupe Vanguard. John James remplace ainsi Kathleen Gubanich, qui dirigeait les ressources humaines depuis 1995 et qui va prendre sa retraite fin 2016 après 30 ans de présence au sein de la société de gestion. Il sera directement rattaché à Bill McNabb, directeur général de Vanguard.
La société d’investissement britannique BC Partners a levé une première tranche de 4 milliards d’euros pour son dixième fonds qui sera investi en Europe et en Amérique du Nord, rapporte le quotidien Les Echos. La société vise une levée finale de 7 milliards d’euros au printemps 2017, dans la lignée de ses véhicules précédents. Un peu plus d’une soixantaine d’investisseurs ont souscrit à cette première tranche, dont le fonds de pension du Tennessee, le Tennessee Consolidated Retirement System, à hauteur de 200 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management a recruté Neil Summers en qualité de responsable du service client et du support commercial pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Basé à Londres, l’intéressé a pris ses fonctions le 19 septembre. Il est rattaché à Lauren Fleming, responsable des services de distribution à l’échelle mondiale.Neil Summers, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance d’Aberdeen Asset Management où il a travaillé pendant 12 ans dont, dernièrement, au poste de responsable du service client pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Au cours de sa carrière, il a également officié chez Deutsche Asset Management.
Old Mutual Wealth, filiale du groupe Old Mutual, a nommé Glyn Jones en qualité de président non-exécutif indépendant (« independent non-executive chairman ») au sein de son conseil d’administration. Cette nomination doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation. Glyn Jones remplace ainsi Bruce Hemphill, directeur général du groupe Old Mutual, qui a démissionné de son poste de président du conseil d’administration. Bruce Hemphill demeure toutefois administrateur et membre du conseil d’administration d’Old Mutual « Glyn Jones travaillera étroitement avec Bruce Hemphill à la mise en œuvre de la scission ordonnée de l’activité de gestion de fortune », indique Old Mutual Wealth dans un communiqué.Glyn Jones est actuellement « chairman » des sociétés Aspen Insurance Holdings, cotée à New York, et Aldermore Group, cotée à Londres. L’intéressé a débuté sa carrière chez Deloitte, Haskins & Sells, devenu PWC, où il était associé senior dans le département dédié aux services financiers. En 1991, il a rejoint Standard Chartered Bank où il a piloté l’activité de banque privée internationale depuis Hong Kong. A son retour au Royaume-Uni en 1997, il intègre NatWest Bank puis est nommé directeur général du goupe Coutts. En 2001, Glyn Jones rejoint Gartmore Investment Management en tant que directeur général, poste qu’il a occupé jusqu’en 2004.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 29 septembre, les nominations de Marc Belbenoit-Avich et Robin Chiche au sein de son équipe dédiée à la titrisation assurantielle («Insurance Linked Securities» ou ILS), logée au sein de l’équipe « Structured Finance ». Dans le détail, Marc Belbenoit-Avich est nommé gérant de portefeuille senior tandis que Robin Chiche est nommé analyste quantitatif. Basés à Paris, ils seront tous deux rattachés à François Divet, responsable ILS chez Axa IM. Marc Belbenoit-Avich prendra son poste en octobre en remplacement de Benoît Liot. Pour sa part, Robin Chiche arrivera officiellement en décembre et il remplacera Brice Deplante.Marc Belbenoit-Avich arrive en provenance de Swiss Re France où il a travaillé pendant neuf ans comme souscripteur de traités dommages. Avant cela, il a officié comme actuaire chez Lynxia.Robin Chiche, quant à lui, arrive en provenance d’Axa Global P&C, la filiale d’assurances dommages du groupe Axa, où il a travaillé pendant trois en qualité d’actuaire sur la réassurance dommages.
BNP Paribas Investment Partners a obtenu le label ISR d’Etat pour sept de ses fonds ISR, annonce la société dans un communiqué. Ces labels ont été délivrés pour une durée de trois ans, à la suite d’un audit réalisé par Ernst & Young France. Parmi les sept fonds de BNPP IP labellisés, figurent quatre fonds actions - BNP Paribas Actions Europe Responsable, Parvest Sustainable Equity Europe, BNP Paribas Euro valeurs durables et Maif Investissement Responsable Europe (géré par BNPP IP et proposé dans le contrat Assurance vie Responsable et Solidaire de la MAIF) – et trois fonds obligataires - Parvest Sustainable Bond Euro Corporate, Parvest Sustainable Bond Euro et BNP Paribas Obli responsable.L’objectif est à terme de labelliser l’ensemble de la gamme ISR de BNP Paribas, indique Gaëtan Obert, responsable des gestions et de la recherche ISR de BNP Paribas Investment Partners. L’encours total de la gestion ISR de BNPP IP représentait à fin juin 21 milliards d’euros.
Le groupe lyonnais Apicil a profité de la tenue à Lyon du salon Patrimonia pour annoncer le lancement d’une nouvelle marque, Intencial Patrimoine, dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Cette marque est issue de l’union des activités commerciales de Courtage et Systèmes et de Skandia, deux filiales détenues à 100% par le groupe Apicil. Elle compte 1.600 partenaires CGPI, plus de 4 milliards d’euros d’encours et un taux d’UC de 50% dans son portefeuille. La collecte s’est élevée à 500 millions d’euros en 2016 en brut, uniquement pour le canal des CGPI. Renaud Célié, directeur général adjoint chez Apicil, assure dans un communiqué qu’avec «la création d’Intencial Patrimoine, le Groupe Apicil adresse un message stratégique d’engagement auprès de ses partenaires conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Intencial Patrimoine nous permet aujourd’hui de déployer de nouvelles offres, outils, animations… et nous voulons devenir le partenaire de référence sur le long terme des CGPI, car nous croyons dans leur capacité à conquérir des parts de marché auprès de la clientèle patrimoniale dans les années qui viennent. »
Loomis Sayles & Company, sociéte de gestion américaine affiliée à Natixis Global Asset Management, a annoncé que sa stratégie « growth » dédiée aux grandes capitalisations (« large cap growth strategy »), qui inclut le fonds Loomis Sayles Growth, sera fermé aux nouveaux investisseurs à compter du 1er novembre 2016. Le gestionnaire d’actifs justifie cette décision par la nécessité de « ralentir la croissance des encours de la stratégie », indique-t-il dans un communiqué. Gérée par Aziz Hamzaogullari depuis son lancement le 1er juillet 2016, la stratégie « growth » grandes capitalisations a atteint 26,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin août 2016. A lui seul, le fonds Loomis Sayles Growth affiche actuellement 4,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin août 2016. Cette décision doit également permettre à l’équipe de gestion « de gérer de manière efficace les futurs cash flow dans le meilleur intérêt de nos investisseurs », ajoute Loomis Sayles. Le fonds Loomis Sayles restera ouvert aux souscriptions des investisseurs existants, précise la société de gestion.
A l’occasion du salon Patrimonia, 123Venture a présenté trois nouveaux fonds thématiques de diversification. Le fonds Energie, qui affiche un objectif de taille de 100 à 150 millions d’euros, investira surtout dans des parcs en cours d’exploitation, dans l'éolien (35%) et dans le photovoltaïque (35%), avec une poche opportuniste de 30% (biomasse, hydraulique) pour des parcs en développement. Ce fonds vise un TRI de 6,5% (net investissement).Le deuxième fonds est dédié au cinéma, avec un objectif de taille de 10 millions d’euros et un TRI de 10%. Le troisième fonds est une stratégie obligataire multi-secteurs dans le non coté dédiée aux PME françaises et européennes. Le fonds a un objectif de taille de 10 millions d’euros et vise un TRI de 7% à 8%
La société de gestion indépendante Amiral Gestion vient de recruter Jacques Sudre en qualité de gérant obligataire. Jacques Sudre, qui a notamment piloté le fonds Eurose chez DNCA, va renforcer l’expertise obligataire de la société de gestion.Les actifs sous gestion d’Amiral Gestion s'élèvent actuellement à environ 1,8 milliard d’euros à la faveur d’une collecte nette de l’ordre de 500 millions d’euros. Le fonds flexible Sextant Grand Large notamment affiche des entrées nettes de 400 millions d’euros qui ont propulsé ses encours à quelque 850 millions d’euros.
La société de gestion luxembourgeoise Ethenea s’installe peu à peu sur le marché français. Très présente en Allemagne, la société qui s’adresse principalement à une clientèle de conseillers financiers, de banques privées et de petits institutionnels, affiche un encours d’environ 350 millions d’euros sur le marché français après seulement deux ans de présence. Les actifs sous gestion totaux se sont stabilisés autour de 10 milliards d’euros, dont 7 milliards environ sur le marché allemand.
Les actifs sous gestion de CBT Gestion ont franchi la barre des 500 millions d’euros, a indiqué son président, Christian Bito. Le concours de grands partenaires comme Swiss Life dans un premier temps, puis Axa et Generali ont favorisé la progression des encours depuis le début de l’année. La société, lancée en 2010, a notamment remporté de nombreux mandats pour la mise en œuvre de gestions profilées.
Les grands hedge funds macro et event-driven gérés de manière discrétionnaire sont ceux qui risquent le plus de fermer alors que les faibles rendements pèsent sur le secteur, a indiqué Luke Ellis, le CEO de Man Group, dans une interview à Bloomberg Television. Il y aura d’autres personnes comme Richard Perry (qui vient de fermer son hedge funds) « qui gèrent des fonds depuis 20 ans, qui ont gagné beaucoup d’argent et qui pensent aujourd’hui que c’est devenu difficile, que les rendements ne sont plus aussi sexy qu’avant », commente Luke Ellis. « Toute forme de gestion active cette année a été un travail acharné » car les flux d’argent dans les investissements passifs « créent des vents contraires pour la sélection de valeurs ».
Axiom Alternative Investments (Axiom AI) a annoncé, ce 29 septembre, le lancement d’une nouvelle stratégie « long / short » et « market neutral » sur le secteur financier européen, baptisé Axiom Long Short. Ce nouveau véhicule voit le jour deux ans après le lancement du fonds Axiom Equity, un OPCVM spécialisé sur le secteur financier européen qui vise à surperformer l’indice bancaire Stoxx Europe 600 Banks. « Le secteur financier s’est profondément transformé depuis 2009, explique la société de gestion dans un communiqué. Bâle 3, les taux d’intérêts négatifs et les changements technologiques rendent l’univers complexe mais sont sources d’opportunités. » La stratégie d’investissement d’Axiom Long Short combine approche fondamentale et outils quantitatifs. Cette stratégie a d’abord été déclinée en version « long only » au sein d’Axiom Equity à partir du 1er janvier 2015, ce qui « a permis au fonds de réaliser une superformance nette de 4,11% par rapport à son indice de référence », souligne le gestionnaire d’actif. Désormais, Axiom Long Short déclinera cette stratégie en version « long short » et « market neutral ».Concrètement, ce nouveau fonds cherchera à identifier les établissements les mieux et moins bien placés dans l’environnement réglementaire, économique, monétaire et politique actuel. Il se positionnera ensuite sur ces établissements avec pour objectif de délivrer une performance décorrélée de l’évolution générale de l’indice bancaire Stoxx Europe 600 Banks. Le fonds a pour objectif de délivrer un rendement de 6% par an. Son univers d’investissement comprend les établissements inclus dans les indices financiers Stoxx Europe 600 Banks, Stoxx Europe 600 Insurance et Stoxx Europe 600 Financial Services, soit un total de 108 valeurs.
Le gestionnaire d’actifs suisse Syz Asset Management (Syz AM) complète sa gamme de fonds obligataires avec le lancement d’une nouvelle stratégie axée sur la dette subordonnée sur les marchés européens, a appris Citywire Selector. Baptisé OYSTER European Subordinated Bonds, ce nouveau véhicule est géré par l’équipe d’Andrea Garbelotto et Antonio Ruggeri, basée à Milan. Ce fonds investira dans une large palette de dette subordonnée, en s’efforçant d’offrir de la diversification à travers différents secteurs d’activités, comme les banques, les assureurs et les sociétés non-financières. Le nouveau fonds est déjà enregistré en vue de sa commercialisation dans 11 pays européens, à savoir l’Autriche, l’Allemagne, la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg, l’Espagne, les Pays-Bas, la Suède, la Suisse et le Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs suisse Unigestion vient de recruter trois personnes pour sa toute nouvelle équipe dédiée aux intermédiaires. Cette équipe doit compter cinq personnes mais pourrait grandir davantage, Unigestion souhaitant accroître sa présence dans le segment de marché des intermédiaires. Cette nouvelle équipe aura pour principale mission de promouvoir les expertises d’investissement institutionnel de la société de gestion auprès des intermédiaires en Europe du Sud, dans les pays scandinaves, en Suisse et aux Etats-Unis.Ainsi, Simone Gallo rejoint Unigestion en qualité de responsable de la distribution intermédiaire. L’intéressé sera chargé de construire les canaux de distribution à l’échelle mondiale pour cibler les intermédiaires, à savoir les gestionnaires de patrimoine, les multi-gérants et les mandats conseillés. Simone Gallo arrive en provenance de Pictet Asset Management où il a évolué pendant six ans en tant que « senior vice president » au sein du département « Global Clients Group ». Avant cela, il a été « Executive Director » chez Goldman Sachs Asset Management en charge des relations commerciales pour des clients internationaux dans la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique. Il a débuté sa carrière chez Schroder Investment Management en 2001.Pour sa part, Andrea Di Nisio est nommé responsable des intermédiaires pour l’Europe du Sud. A ce titre, il sera chargé de piloter l’activité auprès des intermédiaires en Espagne, en Italie et au Portugal. Il arrive en provenance de Dalton Strategic Partnership où, de 2009 à 2016, il était associé (« partner ») en charge de la promotion de la société et de ses fonds auprès des intermédiaires à travers toute l’Europe du Sud. Andrea Di Nisio a commencé sa carrière chez Schroders Italie à Milan en 1998 avant de rejoindre l’équipe internationale de Schroders à Londres en 2001. Il a ensuite rejoint Cazenove Capital Management en tant que « Fund Director », responsable à ce titre de la gestion de fortune et de la distribution de fonds pour l’Europe du Sud.Enfin, Lloyd Reynolds intègre Unigestion au poste de responsable des intermédiaires dans les pays scandinaves et au Royaume-Uni. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience en matière de distribution en Europe et en Aise, travaillait dernièrement chez North Hill Capital. Auparavant, il a occupé plusieurs postes à responsabilité à l’international chez Goldman Sachs Asset Management, JP Morgan, Schroders Private Bank et Flemings.
BNP Paribas Wealth Management muscle ses équipes en Espagne avec deux nouveaux recrutements. Le groupe bancaire vient en effet d’embaucher les banquiers privés Juan Ignacio Romeu et Jordi Andreu pour renforcer ses bureaux de Madrid et Barcelone, rapporte le site spécialisé Funds People. Ils travailleront respectivement sous la supervision de Marco San Martin et Josep Palet.Juan Ignacio Romeu, qui compte 28 ans d’expérience dans le secteur financier, arrive en provenance de Pictet & Cie où il a travaillé au cours des quatre dernières années comme banquier privé senior. Avant cela, il a officié chez UBS et Banco Urquijo, après avoir débuté sa carrière chez Arthur Andersen.Pour sa part, Jordi Andreu, qui affiche 27 ans d’expérience professionnelle, arrive en provenance de Catalunya Caixa où il a travaillé pendant six ans, après avoir officié chez Caixa d’Estalvis de Manresa et Banco Zaragozano.
The United Kingdom is the largest asset management centre in Europe, with a market share of 37% in terms of assets, more than France, Germany and Italy combined, the Investment Association reports in its most recent major survey of the sector. This puts the United Kingdom in second place worldwide, after the United States.Assets under management in the asset management industry in the United Kingdom totalled GBP5.7trn as of the end of 2015, which represents growth of 8% per year over the past decade, and brings the size of the sector to over 320% of British GDP, compared with a European average of 114%.The sector is highly international, the IA states. GBP2.2trn are managed in the United Kingdom for foreign clients, including GBP1.2trn for clients in continental Europe, representing nearly 40% of total assets in Europe. Foreign-owned asset management firms represented over 58% of assets managed in the United Kingdom in 2015, compared with 40% 10 years ago.The IA also notes that 92,000 people are now employed in the asset management sector directly or indirectly. The number of people directly employed by the sector increased 5% to 37,000 in 2015.The release of this 118-page report comes at a time when a decision by the United Kingdom to leave the European Union has created a large period of uncertainty, and certain countries, such as France, are taking advantage to court major British asset management firms.