Le CPI SIG, dont l’encours s'élève à 1,5 milliard d’euros, assure les personnels des services industriels genevois. Ce fonds, faisant partie de CAP Prévoyance, qui concentre 3,6 milliards d’euros, a pris la décision de mettre en place une couverture pour ses obligations émises en monnaie locale, à la suite d’une remise en question de sa stratégie d’investissement, réalisée fin 2015. Celle-ci avait aussi mené à un remplacement du top management. Graziano Lusenti de Lusenti Partners Sarl et Michel Gade d’Olifan Finance SA occupent désormais les fonctions de conseillers financiers auprès de CAP Prévoyance, tandis que Mercer Investment Consulting est en charge des études ALM. A la suite de ces changements, l’institution a alloué, à fin 2015, 1,2% de son portefeuille à des obligations couvertes bien qu’elle n’ait pas du tout investi dans cette classe d’actifs lors de l’exercice précédent. Cet investissement a entraîné, en contrepartie, une diminution de l’exposition de l’allocation globale à des obligations libellées en francs suisses, qui est passée de 27,1% au quatrième trimestre 2014 à 22,8% fin 2015. Cette année a vu s’effectuer de nombreux changements au sein des équipes de CAP. Merisow Financial et PostFinance ont récupéré les mandats de gestion des liquidités. Postfinance gèrera les liquidités aujourd’hui présentes dans le fonds, en collaboration avec la Banque Cantonale de Genève et Crédit Suisse Asset Management, tandis que Mesirow s’est joint à Pictet Asset Management pour s’occuper des liquidités prévues par le nouveau plan.
A l’occasion de la semaine de la finance responsable qui s’est tenue du 26 septembre au 2 octobre 2016, BNP Paribas Cardif dresse un bilan de ses investissements socialement responsables.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis se sont contractées en août pour un deuxième mois consécutif, tombant à leur niveau le plus faible depuis décembre 2015, a annoncé lundi le département du Commerce. Les secteurs public et privé ont tous deux contribué à ce recul inattendu, laissant augurer une faible contribution du secteur de la construction résidentielle à la croissance de l'économie américaine au troisième trimestre. Les dépenses de construction ont baissé de 0,7% en août, à un rythme annualisé corrigé des variations saisonnières de 1.142 milliards de dollars. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2%.
Un réexamen du crédit d’impôt dont a bénéficié la Société générale à la suite de la perte de 4,9 milliards d’euros imputée au trader Jérôme Kerviel en 2008 est «possible», a déclaré lundi le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert sur BFM Business, en évoquant l’arrêt rendu par la Cour d’appel de Versailles. Celle-ci a condamné vendredi Jérôme Kerviel à ne verser qu’un million d’euros de dommages et intérêts à la Société Générale et non l’intégralité du préjudice de 4,9 milliards enregistré en 2008.
Axa Investment Managers a annoncé la fusion de ses équipes structured finance et alternative solutions pour créer une plate-forme globale de crédit alternatif dirigée par Deborah Shire, la responsable de structured finance. L’objectif affirmé est de « créer une structure plus simple et plus agile », indique John Porter, responsable mondial des activités taux et structured finance. Il s’agit d’une nouvelle étape dans la volonté de casser les silos: en février 2014, Axa IM avait alors fait le choix d’intégrer ses produits structurés à sa gestion crédit classique.
Le gestionnaire d’actifs italien Azimut a indiqué lundi qu’il avait achevé une réorganisation juridique annoncée en 2015. Principal intérêt: la société se libère des règles de solvabilité bancaire CRD4, et ses exigences en capital seront désormais calculées au niveau de la société de gestion. Ce changement permettra à Azimut de verser un dividende spécial d’un euro par action, mais aussi de procéder à des rachats d’actions, voire de mener des opérations de croissance externe. Coté en Bourse, Azimut s’appuie sur un réseau de 1.600 conseillers en gestion de patrimoine et gérait 39 milliards d’euros d’actifs à fin juin.
Credit Suisse Asset Management (CSAM) lance un fonds obligataire à échéance, le Credit Suisse (Lux) Fixed Maturity Bond Fund 2020 S-1. Le fonds géré activement est investi principalement dans des obligations d’entreprises libellées en dollars avec une échéance maximale au 30 septembre 2020. L’allocation cible comprend aussi bien des obligations «investment grade» que des obligations «non investment grade» de marchés industrialisés et émergents. Le portefeuille aura une note moyenne d’investment grade. Le fonds pourra être souscrit jusqu’à fin novembre. Il sera distribué en France, mais aussi en Allemagne, en Autriche, en Suisse, au Liechtenstein, au Luxembourg, au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, en Norvège, en Suède, en Finlande et à Singapour.
La société de gestion canadienne Fiera Capital a annoncé, vendredi 30 septembre, avoir fait une offre pour acquérir la totalité du capital de Charlemagne Capital Limited, un gestionnaire d’actifs indépendant basé à Londres et spécialisé dans les marchés émergents et frontières. Si cette offre est acceptée, l’opération permettra au gestionnaire d’actifs canadien de créer « une solide plateforme européenne visant à accroître la croissance et la distribution des stratégies d’investissement de Fiera Capital », indique-t-il dans un communiqué. « L’acquisition de Charlemagne Capital constituerait une étape importante dans la construction de notre présence mondiale en faisant équipe avec un spécialiste des marchés émergents et frontières de grande qualité, commente Jean-Guy Desjardins, président et directeur général de Fiera Capital, cité dans un communiqué. L’ajout de stratégies de marchés émergents et frontières à notre offre mondiale dans les actions pourra bénéficier à nos clients qui recherchent constamment des opportunités d’investissement. »De fait, cette opération va permettre à Fiera Capital de renforcer ses positions en Europe tout en poursuivant sa stratégie de développement à l’échelle mondiale. Actuellement, la société de gestion canadienne exerce des activités en dehors de l’Amérique du Nord avec des mandats et des canaux de distribution en Afrique du Sud, au Japon, en Australie et au Royaume-Uni, ainsi que dans certains marchés de choix en Europe, indique Fiera Capital. « Au fil des années, Charlemagne Capital a développé un solide réseau de distribution européen aussi bien dans les segments institutionnels que de la gestion privée, souligne Sylvain Brosseau, président et directeur des opérations de Fiera Capital. Cette acquisition stratégique viendrait ajouter une expertise complémentaire à nos plateformes existantes et renforcer notre capacité à servir nos clients nord-américains, tout en dotant Charlemagne Capital d’un accès au réseau de distribution actuel de Fiera Capital. »Dans le cadre de l’offre déposée par Fiera Capital, les actionnaires de Charlemagne Capital recevront en liquidité 14 pence par action. Cette offre se décompose de 11 pense par action et d’un dividende spécial de 3 pence par action. La valeur de l’opération s’élève ainsi à 40,7 millions de livres au total. Dans un communiqué, Jayne Sutcliffe, directrice générale de Charlemagne Capital, indique que « notre conseil d’administration croit que cette opération offre une excellente solution à notre large éventail d’investisseurs institutionnels et de gestion privé ». Elle précise également que Fiera Capital s’est engagé à « préserver et soutenir la culture et l’infrastructure de Charlemagne Capital ».Fondée en 2000, la société Charlemagne Capital affiche à ce jour plus de 2 milliards de dollars américains d’actifs sous gestion. Pour sa part, Fiera Capital totalise plus 109 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion à fin 2016.
Royal London Asset Management (RLAM) revoit la gestion de ses stratégies européennes, suite à la démission de Neil Wilkinson, qui co-gère le fonds European Growth de 600 millions de livres de la société, rapporte Investment Week. Il gérait aussi le Royal London European Opportunities de 266,3 millions de livres. Mike Fox, responsable des investissements durables, reprend ces fonds de manière provisoire. La société cherche à recruter une personne en externe pour remplacer Neil Wilkinson.
Le fournisseur d’ETF WisdomTree Investments a annoncé la nomination de Christina Cryer en qualité de responsable des relations avec les consultants aux Etats-Unis et Nate Miles en qualité de responsable des solutions de retraite aux Etats-Unis. Christina Cryer travaillait précédemment chez RBC Global Asset Management (U.S.), où elle était vice president, responsable senior des relations avec les consultants depuis septembre 2012. Nate Miles rejoint WisdomTree en provenance de State Street Global Advisors où il sera resté une dizaine d’années. Il s’occupait dernièrement des retraites à contributions définies au sein du groupe dédié.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSgA) vient de nommer Andrew Soper au poste de responsable des risques pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), selon le site internet de la société de gestion. L’intéressé, qui travaille chez SSgA depuis près de 20 ans, était précédemment responsable de la gestion de portefeuille au Royaume-Uni au sein du département « solutions d’investissements » où il était en charge de la supervision de toute l’allocation d’actifs des portefeuilles au Royaume-Uni et en Irlande. Avant cela, il était membre de l’équipe en charge des solutions « beta » actions internationales (« Global Equity Beta Solutions ») et gérait une large gamme de portefeuilles actions structurés à Londres et à Hong Kong.
Le gestionnaire d’actifs italien Pioneer Investments vient d’intégrer son équipe dédiée aux fonds de fonds alternatifs au sein de son activité de gestion multi classes d’actifs afin de donner naissance à une nouvelle division qui pèsera 100 milliards d’euros d’encours, rapporte Financial News. La division dédiée au multi-assets accueillera neuf spécialistes de la gestion alternative, portant à 85 le nombre de ses collaborateurs. L’équipe dédiée aux fonds de fonds alternatifs continue d’être dirigée par Richard Berger, basé à Londres, et elle travaillera désormais aux côtés de l’équipe en charge des fonds de fonds « long-only », pilotée par Joh O’Toole. Ces deux équipes gèrent un total de 50 milliards d’euros d’actifs, précise le site d’information britannique. Richard Berger et John O’Tool sont rattachés à Matteo Germano, basé à Milan, qui supervise le département en charge du multi classes d’actifs, selon une porte-parole citée par Financial News.
Blair Mason, jusque-là responsable de l’obligataire britannique chez Nomura Asset Management, a quitté la société de gestion japonaise après neuf ans de présence, rapporte Citywire. L’intéressé a rejoint FM Capital Partners, une société de gestion basée à Londres, en qualité de gérant de portefeuille. Yuji Maeda, président du comité des stratégies d’investissement obligataire chez Nomura, va reprendre le poste de responsable de l’obligataire britannique. Il sera ainsi rattaché à Masahiro Kawagishi, directeur des investissements pour l’obligataire mondial.
Axa Investment Managers - Real Assets a annoncé la nomination d’Ulrike Haack en qualité de responsable des transactions pour l’Allemagne et l’Autriche. Ulrike travaille chez Axa depuis onze ans. Durant les cinq dernières années, elle pilotait l'équipe allemande dédiée au financement des entreprises.Dans ses nouvelles fonctions, Ulrike Haack devra superviser l’ensemble des transactions sur les deux marchés germanophones. A compter du 1er septembre, Ulrike Haack reste basée à Cologne où elle est rattachée à Matthias Leube, responsable Asset Management & Transactions pour l’Allemagne.
En poste chez Buma/Stemra en qualité de directeur des opérations (COO) depuis 2012, Jolanda van de Kamer rejointen octobre la banque privée Theodoor Gilissen Bankiers pour y exercer les mêmes fonctions, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Elle remplace Paul Scholten, qui a démissionné en septembre pour devenir directeur des opérations de KBL European Private bankers (KBL epb).
La société AltaRocca AM a profité de sa présence à Patrimonia pour annoncer le lancement d’un nouveau fonds daté, Altarocca Rendement 2023. Ouvert aux souscriptions jusqu’au 30 juin 2017, il fait suite à AltaRocca 2022 dont les souscriptions viennent de clôturer et qui a récolté autour de 110 millions d’euros. Le fonds allie une partie datée « pour chercher à assurer un rendement obligataire récurrent et une partie flexible pour bénéficier de toutes les opportunités obligataires en contrepartie notamment d’un risque de crédit et de taux ». Il sera notamment investi dans des titres obligataires spéculatifs à haut rendement à échéance maximum 2023. Le fonds est géré par Xavier Hoche et Muriel Blanchier des anciens de l’équipe de convertibles d’Oddo AM et qui ont choisi de créer AltaRocca AM dans le giron du groupe Primonial en 2013.
Federal Finance Gestion obtient le label ISR soutenu par les pouvoirs publics pour son fonds Federal Actions Ethiques. Ce dernier est investi dans des actions de petites et moyennes capitalisations françaises, choisies selon leur engagement et leurs pratiques en matière de développement durable.Le label a été délivré par EY (Ernst & Young) pour une durée de 3 ans.Federal Finance Gestion gère près de 1,4 milliard d’euros d’encours sur les fonds ISR (investissement socialement responsable).
Changement majeur à la tête du « fonds souverain de bpifrance. Son directeur, Bertrand Finet, qui avait rejoint le Fonds stratégie d’investissement (FSI) à sa création en 2009, vient d’annoncer son départ pour le holding d’investissement de la famille Peugeot, rapporte le quotidien Les Echos. José Gonzalo, coresponsable du fonds ETI 2020 chargé d’investir au capital d’entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises à potentiel, a été désigné pour lui succéder. Banquier d’affaires, José Gonzalo est passé par la Compagnie Financière Edmond de Rothschild, le groupe Orange et Capgemini – où il avait la charge des fusions et acquisitions du groupe – avait suivi Nicolas Dufourcq, actuel directeur général de bpifrance et ex-directeur chez Capgemini. « Nous voulons continuer à diversifier nos investissements vers les secteurs de la santé, du tourisme et de l’éducation pour disposer d’amortisseurs par rapport à nos expositions dans les secteurs pétrolier et technologique, qui restent volatils, explique aux Echos José Gonzalo, qui confirme par ailleurs que la banque va accélérer ses cessions de participations détenues au capital d’ETI françaises.
Axa Investment Managers a décidé de fusionner ses activités de fonds de fonds et de dette privée pour créer une « plateforme de crédit alternatif » de 31 milliards d’euros d’encours, rapporte Financial News. Dans ce cadre, Deborah Shire, jusque-là responsable du pôle « Structured Finance qui totalise 23 milliards d’euros d’actifs, a été désignée pour mener à bien ce rapprochement. En parallèle, Eric Lhomond, qui était en charge de la division fonds de fonds (8 milliards d’euros d’encours) et directeur des investissements d’Axa UK, a quitté la société de gestion pour « poursuivre d’autres opportunités de carrière », indique Financial News qui cite le groupe Axa.
La société de conseil Roland Berger lance sa structure de capital investissement avec B& Capital, une nouvelle société de gestion fondée par quatre anciens d’Omnes Capital. L’objectif est de lever un fonds de 200 millions d’euros dont 10 millions d’euros seront apportés par les associés français de Roland Berger. Le véhicule va investir dans les PME valorisées entre 25 et 100 millions d’euros. Il pourrait être dupliqué dans d’autres pays.
Le président d'Amplegest, Arnaud de Langautier, détaille pour NewsManagers ses projets de développement dans un contexte où rester une boutique de petite taille devient de plus en plus compliqué. Amplegest compte bien continuer à faire partie des consolidateurs du secteur après l'acquisition de SGI management l'an dernier.
Le fonds souverain de Singapour, le GIC, a annoncé l’acquisition, en partenariat avec GSA, le spécialiste du logement étudiant, d’un portefeuille de chambres d'étudiants au Royaume-Uni auprès de Oaktree Capital Management. Il s’agit de la plus grosse transaction du marché cette année, souligne un communiqué. Selon des estimations de la presse financière, le portefeuille est valorisé autour de 700 millions de livres.
La banque privée suisse Lombard Odier a recruté Sandy Lim au poste de chargé senior des relations avec les clients au sein de son bureau à Singapour, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé se concentrera sur les marchés d’Asie du Sud-Est. Il est rattaché à Vincent Magnenat, directeur général du bureau de Singapour et responsable de la banque privée pour l’Asie. Sandy Lim travaillait précédemment chez Goldman Sachs Private Wealth Management où il occupait la fonction de « executive director » depuis juillet 2013. Au cours de sa carrière, il a également officié chez UBS Wealth Management et au sein du fonds souverain de Singapour GIC.
Le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance Management a annoncé, ce 29 septembre, le renforcement de sa filiale basée à Singapour avec le recrutement de Shiva Iyer en qualité de « vice president » et « Senior Global Income Trader ». Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé est chargé d’identifier, de recommander et d’exécuter toutes les transactions pour la stratégie « global income » d’Eaton Vance et pour d’autres stratégies, indique la société de gestion sans plus de détail. Il est également chargé de surveiller les marchés financiers asiatiques et de suivre les développements politiques et économiques dans la région. Shiva Iyer arrive en provenance de Goldman Sachs à Singapour où il officiait les ventes et le trading sur devises et obligations. Avant cela, il a été « Assistant Vice President » et « Global Trader » chez Eaton Vance à Boston et il a également occupé plusieurs postes chez Pimco, SKS Microfinance et Infosys Technologies.
Bill Gross va bientôt travailler pour une plus grande maison. Janus Capital, la société que le célèbre gérant américain a rejoint en 2014, et le groupe britannique Henderson ont annoncé une fusion «entre égaux». Il s’agira de la première fusion transatlantique dans le monde des sociétés de gestion indépendantes. Dans un communiqué diffusé ce lundi 3 octobre, les deux sociétés de gestion indiquent que le nouvel ensemble pèsera plus de 320 milliards de dollars d’encours sous gestion pour une capitalisation boursière d’environ 6 milliards de dollars. Le nouveau groupe sera coté à New York, délaissant Londres, le lieu de cotation de Henderson mais conservant en parallèle celui sur la bourse australienne. Il comptera environ 2.300 collaborateurs repartis dans 29 implantations à travers le monde. Sur la base des données à fin 2015, le nouvel ensemble affiche plus de 2,2 milliards de dollars de chiffre d’affaires.La réunion des deux sociétés se veut complémentaire avec la présence de Janus aux Etats-Unis et celle d’Henderson en Grande-Bretagne et en Europe continentale. Les synergies de coûts net attendues sont évaluées à 110 millions de dollars par an. Les actionnaires actuels de Henderson seront majoritaires avec 57% de la nouvelle entité tandis que ceux de Janus Capital en détiendraient environ 43%. L’accord prévoit d'échanger une action Janus contre 4,719 actions nouvelles de Henderson. Cela revient donc à une acquisition par Henderson de Janus pour 2,59 milliards de dollars.Les deux sociétés veulent répondre à la pression croissante sur les marges que connaissent les gestionnaires actifs par rapport aux spécialistes de la gestion passive tels que BlackRock ou Vanguard. Henderson a subi 2 milliards de livres de désengagements de ses clients sur les six premiers mois de l’année tandis que Janus a fait état d’une décollecte de 300 millions de dollars au premier trimestre. «Bill Gross soutient l’opération, a assuré Andrew Formica, le patron d’Henderson lors d’une conférence de presse. Il veut créer à nouveau un monstre de franchise en fixed income et avoir la portée que cette plus grande distribution fournira est, à ses yeux, la clé du paradis pour lui"Le nouvel ensemble sera baptisé Janus Henderson Global Investors et sera dirigée par les deux actuels CEO de Henderson et Janus, à savoir Andrew Formica (Henderson) et Dick Weil (Janus). D’après le communiqué, le plus grand actionnaire de Janus, l’assureur japonais Dai-ichi-Life s’est engagé à apporter son soutien à l’opération qui devrait être finalisée au deuxième trimestre 2017, une fois toutes les autorisations nécessaires obtenues. Après l’opération de rachat, Dai-ichi détiendra 9% du nouveau groupe et prévoit à terme de monter à 15% au moins du capital.
Dans la tourmente, Deutsche Bank ferme son activité de gestion de fortune en Australie, provoquant la suppression de 15 emplois, rapporte Asian Investor. Ses équipes à Singapour et Hong Kong prendront le relais pour s’occuper des clients australiens. Par ailleurs, Deutsche Bank Wealth Management a ré-embauché William Tsang pour reprendre le rôle de «managing director» à Hong Kong des clients partenaires clés. L’intéressé avait quitté la banque allemande en 2012 pour rejoindre Nomura.
The work required by the MiFID II directive, which is to come into effect at the beginning of 2018, will represent costs estimated at USDS2.1bn in 2017, according to a study performed by IHS Markit with Expand, an entity of the Boston Consulting Group. More particularly, the study finds that the 40 largest international investment banks and 400 largest asset management firms are expected to spend more than USD1bn.For asset management firms, the level of preparation of players varies considerably, with some already applying the directive, while others are only beginning to create their checklists.
Investors are showing a growing interest in smart beta ETFs, according to the findings of a study undertaken by the research chair endowed by Amundi ETF, Indexing & Smart Beta at the Edhec-Risk Institute, covering 180 European investors. 86% of ETF users say they are satisfied with smart beta solutions. They feel that these smart beta indices represent a good tool for improving their investment processes. 81% of respondents also feel that smart beta indices prevent concentration on a small number of stocks and sectors, and 79% of them estimate that diversification over several weighting methods can reduce risk and add value.Another finding is that 87% of respondents feel that capturing premia presents the main motivation for investing in smart beta ETFs. The factors of “value,” “low volatility” and “size” are the ones most cited by investors. When they mention factoral investments, investors surveyed point to ease of use, low turnover and transaction costs.Despite a growing appetite for smart beta products, the study finds that investors are still allocating few resources to smart beta strategies when it comes to comparing them to active managers, or evaluating them against cap-weighted indices. Though one quarter of full-time personnel is dedicated to evaluation of active managers, only 10% of personnel are dedicated to the evaluation of smart beta or factoral investments.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AXA Investment Managers - Real Assets has announced the appointment of Ulrike Haack has head of transactions for Germany and Austria. Haack has worked at AXA for 11 years. For the past five years, she has led the German team dedicated to corporate financing. In her new role, Haack will oversee all transactions in both German-speaking markets. From 1 September, Haack continues to be based in Cologne, where she reports to Matthias Leube, head for Asset Management & Transactions in Germany.