Les régulateurs bancaires américains doivent résister aux tentatives de remise en cause de règles qui ont été mises en place pour éviter une nouvelle crise financière, a déclaré vendredi Daniel Tarullo, l’un des gouverneurs de la Réserve fédérale (Fed) lors d’une conférence à Washington. Certaines règles pourraient être réexaminées, a ajouté Daniel Tarullo, mais «nous ne devons pas affaiblir les éléments essentiels du régime existant, qui notre prémunit contre une autre crise financière». Steven Mnuchin, choisi par le président américain élu Donald Trump pour le poste de secrétaire au Trésor, a critiqué mercredi dernier la loi Dodd-Frank, adoptée en 2010, la jugeant trop compliquée et nuisible au crédit et à la croissance.
Standard & Poor’s a annoncé vendredi avoir relevé de négative à stable la perspective attachée à la note souveraine de la Pologne. L’agence de notation indique ne plus être inquiète de voir le gouvernement tenter de saper l’indépendance de la banque centrale. En janvier, S&P avait abaissé à «BBB+" la note souveraine de la Pologne, l’assortissant alors d’une perspective négative. S&P a surpris les économistes, qui anticipaient une perspective inchangée. L’agence a en revanche réduit la prévision de croissance du PIB en 2016, de 3,5% à 3%.
Amundi vient d'annoncer le renforcement de son pôle métier Multi-Assets avec l’arrivée de Laurent Tignard comme Directeur du Multi-Assets à destination des clients institutionnels et de Raphaël Sobotka en tant que Directeur du Multi-Assets à destination de la clientèle de particuliers.
Schelcher Prince Gestion, société de gestion détenue à 85 % par le Crédit Mutuel Arkéa, a connu une année 2016 contrastée, avec une bonne collecte sur la dette non cotée et les fonds dédiés, mais des baisses d’encours sur le court terme et les obligations convertibles, annonce son directeur général, Sébastien Barbe. Ce dernier confie par ailleurs que sa société, en ligne avec la stratégie de sa maison mère, serait intéressée par des partenariats ou des acquisitions ciblées.
UniCredit et Amundi viennent d'annoncer via un communiqué être entrés en négociation exclusive pour une possible vente des activités de Pioneer Investments à Amundi.
Degroof Petercam envisage la liquidation de deux fonds de fonds, DPAM FoF B Balanced et DPAM FoF B Equities, en raison d'un niveau insuffisant d'actifs dans les deux compartiments de la Sicav DPAM FoF B Sicav, rapporte Investment Europe.
Bertrand Labilloy, directeur général de CCR à la rédaction d’Option Finance : «L’opération de restructuration de nos activités de réassurance nécessitait de sécuriser le montant des fonds propres économiques transférés à notre future filiale de réassurance de marché afin d’asseoir son rating initial. Ce d’autant plus qu’une partie significative des 750 millions d’euros de fonds propres économiques de CCR Re sont constitués de plus-values latentes. Pour ce faire, nous aurions très bien pu prendre nos profits et réinvestir cette somme sur les marchés obligataires peu risqués. Mais outre que nous avons besoin de nous couvrir contre le risque d’inflation à long terme, cette stratégie n’était pas séduisante compte tenu du niveau des taux. Nous avons donc préféré mettre en place une politique de couverture sur une grande partie de notre poche actions. Ce choix a également été fait car depuis le début de l’année les marchés boursiers sont très volatils et ne montrent pas de tendance marquée à la hausse ou à la baisse. De plus, nous avions bien identifié les risques politiques en 2016, avec le référendum au Royaume-Uni, l’élection présidentielle aux Etats-Unis, puis le référendum en Italie. Il était donc important face à cet environnement particulier de mettre en place un outil de protection de notre bilan au niveau du groupe. La décision de principe de mettre en place une politique de couverture a été prise au mois de janvier. Après avoir formulé précisément nos besoins et fait valider notre démarche par le conseil d’administration, nous avons procédé à une consultation restreinte sur le marché et sélectionné Russell Investments. L’overlay couvre aujourd’hui 35 % de notre poche actions et, au sein de celle-ci, notre exposition aux actions internationales à travers une dizaine d’OPCVM ouverts. Le reste de notre portefeuille actions n’est pas couvert par l’overlay car principalement investi dans des fonds par nature moins volatils, comme des produits minimum variance qui limitent les prises de risque. Pour l’instant, le bilan de cette couverture overlay est plutôt positif. Elle nous a en effet permis de réduire d’un tiers la volatilité de notre portefeuille actions ce qui est tout à fait significatif. L’efficacité de cette couverture se retrouve également en comparant la performance de notre portefeuille d’actions avec et sans cette couverture. Globalement, nous avons couvert des fonds, qui sont gérés de manière très active, mais cette couverture n’a pas empêché nos gérants de continuer à délivrer en moyenne une surperformance par rapport à leurs indices de référence. Nous avons mis en place un dispositif de couverture dont les modalités peuvent évoluer au fil du temps. Actuellement, il fonctionne par le biais de futures sur indices pour couvrir en permanence le portefeuille et cela dès la moindre fluctuation boursière. Mais, à l’avenir, nous pourrions décider de couvrir uniquement le portefeuille à partir d’un certain seuil de baisse des marchés. Nous pourrions même décider d’interrompre la couverture si les tendances sur les marchés actions nous semblaient plus favorables. Une politique de couverture a en effet un coût qu’il faut prendre en compte (frais liés à l’utilisation des dérivés, à la gestion…). Nous devons donc la piloter au mieux pour éviter qu’elle intervienne à mauvais escient. A ce stade nous n’allons pas réduire notre protection le temps d’y voir plus clair sur l’environnement politique et de marché. A partir du 1er janvier notre filiale CCR Re fera l’objet d’une nouvelle gouvernance. Son conseil d’administration définira l’appétence au risque de cette activité et son allocation stratégique d’actifs. En fonction du résultat, nous verrons s’il est nécessaire ou non de maintenir notre gestion overlay.»
L’Autorité européenne de supervision des assurances et des fonds de pension (Eiopa) a publié vendredi des propositions, sous forme de discussion paper, visant à harmoniser les règles de résolution des assureurs. Le document de l’Eiopa pointe du doigt l’hétérogénéité et l’insuffisance des dispositifs existants dans les différentes juridictions européennes.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) vient de lancer un nouveau fonds high yield à destination des investisseurs européens, baptisé BNY Mellon Global Short-Dated High Yield Bond, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau produit repose sur une stratégie de faible volatilité déjà proposée par Insight Investments, l’une des boutiques de BNY Mellon IM.Logée dans un véhicule Ucits domicilié en Irlande, cette nouvelle stratégie est un compartiment du BNY Mellon Global Funds Plc et elle est actuellement autorisée à la commercialisation au Royaume-Uni. Elle sera ensuite enregistrée à plus grande échelle afin d’être disponible pour l’ensemble des investisseurs en Europe. De fait, sous réserve du feu vert des autorités compétentes, ce nouveau fonds sera enregistré en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne, en Suisse, aux Pays-Bas, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède. Il sera géré par Ulrich Gerhard et il donnera aux investisseurs un meilleur accès aux obligations high yield à prenant en compte un univers d’investissement mondial. Le fonds investira principalement dans des obligations high yield à courte duration, des obligations convertibles, des prêts (« loans ») et des actifs titrisés (« asset-backed securities »).
Le fonds de pension néerlandais PGGM et la société d’investissement immobilier cotée Foncière Atland ont annoncé la création d’un véhicule d’investissement commun ciblant des actifs de bureaux à Paris et en Ile-de-France. Ce fonds dispose d’une capacité d’investissement de 250 millions d’euros. La nouvelle structure a pour objectif d’investir dans des actifs tertiaires recélant un potentiel de création de valeur, précisent les deux partenaires dans un communiqué. Les actifs achetés feront l’objet d’une politique active de gestion d’actifs : rénovation, extension ou restructuration et amélioration du cash-flow. Les immeubles acquis seront alors repositionnés comme des actifs « core », générant des flux locatifs pérennes, « avec une ambition affirmée de réduction des consommations énergétiques et de l’amélioration des performances environnementales », ajoutent PGGM et Foncière Atland.Cette coentreprise sera structurée au travers d’une SPPICAV (Société à Prépondérance Immobilière à Capital Variable), actuellement en cours d’agrément auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), dont la gestion sera confiée à la société Voisin. Le fonds a déjà acquis un premier actif situé à Montreuil. Le financement de cette acquisition a été réalisé par la Bred. La transaction a été réalisée par Savills.
Garnell, société milanaise spécialisée dans la finance d’entreprise et le conseil aux grands investisseurs, a obtenu de la part de la Banque d’Italie le feu vert pour exercer ses activités en tant que société de gestion d’actifs (SGR), rapporte Funds People Italia. La nouvelle société gérera des fonds de private equity centrés sur les petites et moyennes entreprises d’excellence en Italie, sélectionnés en intégrant l’analyse financière et les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Ces fonds s’adressent aux investisseurs professionnels, institutionnels et aux family office. Garnell aura un biais sur l’agro-alimentaire et les énergies renouvelables.
Par le biais d’une augmentation de capital réservée, Francesco Trapani, ancien administrateur délégué de Bulgari, va entrer au capital du groupe de gestion d’actifs Tages Holding, avec une participation de 9 %. L’intéressé siégera au conseil d’administration de la société aux côtés d’Umberto Quadrino, Panfilo Tarantelli, Sergio Ascolani et Salvatore Cordaro, également actionnaires de Tages Holding. Il fera aussi partie des conseils d’administration des trois sociétés de Tages Holding : Tages Capital LLP, la société basée à Londres spécialisée dans les fonds de hedge funds, le seeding, les fonds Ucits alternatifs et risk premia qui représente 2 milliards d’euros ; Tages Capital SGR, la société de gestion italienne qui gère le fonds infrastructures Tages Helios ; et Credito Fondiario, spécialiste des créances douteuses.
La société italienne de gestion d’actifs et de fortune Kairos vient de recruter Camilla Ticozzi Valerio dans son équipe de banquiers privés expérimentés. L’intéressée vient d’UBS (Italia) où elle occupait depuis 2007 les fonctions de directeur et conseiller clients pour les individus fortunés. Kairos gère un encours sous gestion de 9 milliards d’euros.
Amundi a recruté Vanessa Wang à Hong Kong au poste nouvellement créé de « managing director » en charge du développement de l’activité institutionnelle pour l’Asie du Nord, a appris le site spécialisé Asian Investor. La nouvelle recrue arrive en provenance de Citi où elle travaillait depuis 6 ans en tant que responsable de l’activité retraites pour l’Asie-Pacifique depuis Pékin. Vanessa Wang a officiellement quitté la banque américaine en juillet et elle a pris ses fonctions chez Amundi le 1er novembre, précise le site d’information asiatique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions au sein du gestionnaire d’actifs français, elle sera rattachée à Zhong Xiaofeng, directeur général pour l’Asie du Nord.
La cérémonie des Grands Prix de la Gestion d’Actifs (GPGA) 2016 s’est tenue hier soir à Paris. Newsmanagers, une société du groupe Agefi, vous délivre les résultats pour les 15 catégories sélectionnées. Par ailleurs, le prix «AM Leader» est revenu à Yves Choueifaty, président et fondateur de Tobam.FONDS ACTIONS - ACTIONS ASIE HORS JAPONFonds : Fidelity Funds Asian Smaller CompaniesSociété de gestion : FIL IMFONDS ACTIONS - ACTIONS JAPONFonds : Henderson Horizon Japanese Smaller Companies FundSociété de gestion : Henderson Fund ManagementFONDS ACTIONS - ACTIONS EUROPEFonds : Groupama Avenir Euro ISociété de gestion : Groupama AMFONDS ACTIONS - ACTIONS SECTORIELLES :Fonds : JPMorgan Europe TechnologySociété de gestion : JPMorgan Asset Management GPGA : FONDS ACTIONS - ACTIONS ÉMERGENTESFonds : JPMorgan Emerging Markets Small Cap Fund A USDSociété de gestion : JPMorgan AMFONDS OBLIGATIONS – OBLIGATIONS EUROPEFonds : BGF Euro Bond FundSociété de gestion : BlackRock (Luxembourg)FONDS OBLIGATIONS - OBLIGATIONS INTERNATIONALESFonds : Axa World Funds Global Credit BondsSociété de gestion : Axa Funds ManagementFONDS OBLIGATIONS - OBLIGATIONS HAUT RENDEMENTFonds : HSBC GIF Euro High Yield BondSociété de gestion : HSBC Investment FundsFONDS ACTIONS - ACTIONS FranceFonds : ID France SmidcapsSociété de gestion : Twenty First CapitalFONDS ACTIONS - ACTIONS USAFonds : Aberdeen Global North American Smaller CompaniesSociété de gestion : Aberdeen Global ServicesFONDS ACTIONS - ACTIONS ETHIQUESFonds : Multipartner RobecoSAM Sustainable WaterSociété de gestion : RobecoSAMFONDS ACTIONS - ACTIONS INTERNATIONALES :Fonds : MS INVF Global Opportunity FundSociété de gestion : Morgan Stanley Investment ManagementFONDS DIVERSIFIÉS - DIVERSIFIÉS EUROPE :Fonds : Oddo Proactif Europe CI-EURSociété de gestion : Oddo Meriten AMFONDS DIVERSIFIÉS - DIVERSIFIÉS INTERNATIONAUX :Fonds : Sycomore Allocation PatrimoineSociété de gestion : Sycomore AM
Le gestionnaire d’actifs américain Putnam Investments a annoncé, jeudi 1er décembre, les nominations de Samuel Cox et de Kathryn B. Lakin en tant que co-directeurs de la recherche actions. Dans le cadre de leurs fonctions, ils superviseront une équipe de 35 analystes en charge des principaux secteurs d’activités. Samuel Cox et Kathryn Lakin seront rattachés à Aaron M. Cooper, directeur des investissements en charge des actions.Samuel Cox était précédemment analyste actions au sein de l’équipe « Global Equity Research » chez Putnam, se concentrant principalement sur le secteur de la santé aux Etats-Unis. Il officie également en tant que gérant de portefeuille pour les fonds Putnam Global Health Care et Putnam Global Sector et rejoindra l’équipe « Putnam Research Fund ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il conservera ses responsabilités d’analyste et de gérant de portefeuille. Avant de rejoindre Putnam en 2012, Samuel Cox était analyste actions chez Pyramis Global Advisors.Pour sa part, Kathryn Lakin officiait précédemment en qualité de directrice assistante (« Assistant Director ») de l’équipe « Global Equity Research » chez Putnam. Elle était également gérante de potefeuille du Putnam Research Fund depuis décembre 2014, une responsabilité qu’elle conservera. En outre, elle va rejoindre l’équipe de gestion du fonds Putnam Global Sector. Kathryn Lakin a rejoint Putnam en 2012 en provenance de Fidelity Investments où il a occupé différents postes dans la recherche actions.
Le groupe Morningstar, spécialiste notamment de la notation des fonds, a décidé de baser à Paris son activité son activité de conseil financier (« advisory ») à destination de la clientèle européenne, rapporte Les Echos. Jusque-là, le fournisseur d’analyse financière indépendante avait plusieurs implantations sur le Vieux Continent et le conseil financier pour l’ensemble de l’Europe était géré depuis Londres. La structure anglaise était devenue prestataire de service d’investissement (PSI) après le rachat de Old Broad Street Research (un spécialiste de la recherche sur les fonds, de leur notation et du conseil en investissement) en 2010. En France, Morningstar avait un simple statut de conseiller en investissement financier (CIF), suffisant pour développer son activité auprès des conseillers en gestion de patrimoine. Désormais, Morningstar disposera de deux prestataires de service en investissement, l’un à Londres pour la clientèle britannique, l’autre en France pour l’Europe continentale, précise Jean-François Bay, directeur général de Morningstar France, interrogé par le quotidien économique. Morningstar France doit maintenant se conformer à la directive Mifid pour obtenir l’agrément lui permettant de devenir PSI. « La transformation du bureau de Paris et le dépôt de la demande d’agrément sont prévus pour 2017 », annonce Jean-François Bay.
La part des femmes dans les équipes d’investissement continue de progresser au sein des effectifs pour atteindre 21%, contre seulement 17% en 2009, selon la sixième livraison de l'étude annuelle Deloitte/Afic sur la mixité dans le capital-investissement qui porte sur l’année 2015. Cela dit, la proportion de femmes décroit linéairement au fur et à mesure qu’elles progressent dans la hiérarchie. Sur 100 femmes travaillant pour des fonds de capital-investissement, seules 18 ont un statut senior contre 55 pour les hommes. L'étude montre cependant une féminisation régulière des grades les plus expérimentés : ainsi, 22% des directeurs de participations sont des femmes contre 16% en 2009."Nous ne pouvons que nous réjouir des progrès réalisés ces dernières années. Pour autant, la dynamique engagée doit s’amplifier pour devenir une pratique durable et s'étendre encore plus dans les sphères décisionnaires», estime Claire Deguerry, associée Financial Advisory chez Deloitte, citée dans un communiqué. La proportion de femmes dans les recrutements des équipes d’investissement est stable à 28% en 2015.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a annoncé, ce 1er décembre, le lancement de deux nouveaux ETF factoriels qui combinent des expositions aux dividendes élevés et à la faible volatilité. Ce double lancement porte désormais à 76 le nombre d’ETF de sa gamme dédiée PowerShares. Le premier fonds, baptisé PowerShares S&P International Developed High Dividend Low Volatility Portfolio, se concentre sur les actions générant les plus importants revenus sur les marchés développés à l’échelle mondiale, puis les entreprises ayant la plus faible volatilité. L’objectif est d’éviter les pièges de valorisation au sein des valeurs à dividende élevé, précise la société de gestion dans un communiqué. Dans un premier temps, cet ETF utilise la méthodologie de l’indice S&P EPAC Ex-Korea Low Volatility High Dividend dont la vocation est de sélectionner les 300 entreprises qui distribuent les dividendes les plus élevés au sein de l’indice S&P Developed Ex-US BMI LargeMidCap, qui comprend des valeurs issues des marchés développés hors Etats-Unis. Dans un second temps, le fonds sélectionne les 100 valeurs ayant affiché la plus faible volatilité sur une période de 12 mois.Pour sa part, le second fonds, baptisé PowerShares S&P SmallCap High Dividend Low Volatility Portfolio, se concentre également sur les valeurs générant les plus importants mais en portant principalement son attention sur les petites capitalisations. Dans un premier temps, il passe au crible l’indice S&P SmallCap 600 Low Volatility High Didivend, qui sélectionne les entreprises versant les dividendes les plus élevés en retenant les 90 valeurs de l’indice S&P SmallCap 600 Index (dédié aux petites capitalisations américaines) affichant les plus forts rendements du dividende. Dans un second temps, le fonds sélectionne les 60 valeurs ayant affiché la plus faible volatilité au cours des 12 mois écoulés.
Wendel veut investir jusqu'à 4 milliards d’euros en fonds propres au cours des quatre prochaines années et contenir son endettement, indique Reuters qui a assisté une journée investisseurs du groupe à Londres. La société d’investissement va également créer au cours du premier semestre de l’année prochaine un club d’investisseurs ayant vocation à investir à ses côtés. Ces partenaires auront vocation à investir entre 500 millions et un milliard d’euros sur les 3 à 4 milliards que Wendel entend investir entre 2017 et 2020, poursuit l’agence de presse. Son ambition est de se doter d’un portefeuille de participations constitué d’environ 50% d’actifs non cotés, avec un maximum de 60%. Par ailleurs, Wendel, qui s’est efforcé de réduire son endettement ces dernières années, entend maintenir son endettement net sous les trois milliards d’euros.
Le groupe suisse UBS a lancé le 1er décembre sa filiale européenne UBS Europe SE, regroupant la majorité des unités de gestion de fortune du groupe sur le Vieux Continent. Le siège de la nouvelle entité sera à Francfort, précise la banque dans un communiqué. La filiale nouvellement créée réunit les succursales en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, - qui elle-même englobe les agences autrichiennes, danoises et suédoises -, aux Pays-Bas et en Espagne.Outre la simplification de la structure de gouvernance, l’objectif de ce regroupement est «d’accroître l’efficacité opérationnelle pour l’ensemble des activités européennes», afin «d’investir plus efficacement dans les activités de gestion de fortune européennes», souligne le groupe. UBS Europe sera dirigée par Birgit Dietl-Benzin, Fabio Innocenzi, René Mottas, Andreas Przewloka, Thomas Rodermann et Stefan Winter. Le conseil de surveillance d’UBS Europe SE sera présidé par Roland Koch, qui occupait les mêmes fonctions chez UBS Deutschland depuis 2011.
Dix ans après l’adoption de sa charte ISR, l’ERAFP (Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction Publique) dresse un premier bilan tout en la faisant évoluer « afin de mieux appréhender les nouveaux enjeux » à venir. De fait, au cours de la décennie écoulée, « la démarche ISR de l’établissement a accompagné la diversification des investissements », note l’institution. Une démarche qui a été enrichie par l’adoption, en 2012, de nouvelles lignes directrices en matière d’engagement actionnarial puis, en 2013, par la mesure de l’empreinte carbone de ses investissements. En parallèle, « certaines problématiques sociétales telles que l’urgence climatique, les risques sociaux dans la chaîne d’approvisionnement, la lutte contre les paradis fiscaux ou encore la lutte contre les discriminations se sont accentuées, rendant nécessaire une évolution de la charte ISR afin de renforcer leur prise en compte », poursuit l’ERAFP.Ainsi, si l’esprit de la charte reste inchangé, il est toutefois « complété par une référence au rôle d’actionnaire actif de l’ERAFP, passant par une démarche d’engagement actionnarial formalisée dans ses lignes directrices, un suivi approfondi des controverses ainsi que par le calcul d’une mesure d’impact des critères ESG », précise l’établissement. Cette charte décline toujours l’approche « best in class » sur cinq domaines de valeurs : État de droits et droits de l’Homme, progrès social, démocratie sociale, environnement et bonne gouvernance et transparence. Cette approche est toutefois complétée par des mécanismes de suivi approfondi des controverses. Autre évolution : la charte prévoit désormais la mesure d’impact effectif dans le temps de la prise en compte des critères de sélection ESG dans le cadre du « best in class », de l’engagement actionnarial ou encore de la réduction progressive de l’intensité carbone du portefeuille de l’ERAFP.Par ailleurs, la charte ISR évolue sur les modalités d’analyse et de prise en compte des cinq domaines de valeurs afin de mieux appréhender les enjeux extra-financiers clés de chaque émetteur et la pertinence de leurs stratégies ESG. « Au sein de chaque valeur de la charte, la critériologie évolue pour limiter la volatilité des notes et intégrer de nouveaux enjeux », indique l’établissement. De même, « le système de pondération a été assoupli pour s’adapter aux caractéristiques sectorielles, ajoute l’ERAFP. Enfin, une sectorisation plus fine a été adoptée « afin de rendre les filtres best in class plus cohérents ».
Les 300 plus riches personnes et familles de Suisse se partagent une fortune totale de 580 milliards de francs, soit environ 20 milliards de francs de moins qu’il y a un an, rapporte L’Agefi suisse. Le nombre de milliardaires y est resté stable mais trois nouvelles têtes ont fait leur apparition dans le classement établi par Bilan dans son édition de ce vendredi : le Russe d’origine ouzbek Alicher Ousmanov, le Belge Alexandre Van Damme et le Tchèque Pavel Tykac. Ayant construit sa fortune grâce à des investissements et des affaires dans les secteurs métallurgiques et miniers, Alicher Ousmanov possède une fortune estimée entre 12 et 13 milliards de francs. Alexandre Van Damme, souvent décrit comme «le roi de la bière», aurait entre 6 et 7 milliards de francs. Il appartient à l’une des familles propriétaires du numéro un mondial de la bière AB InBev. Pavel Tykac, entrepreneur et investisseur, disposerait pour sa part de 1 à 1,5 milliard de francs. Le classement des 300 plus riches est une fois de plus dominé par la famille Kamprad. Les fils du fondateur d’Ikea possèdent un patrimoine de 45 à 46 milliards de francs.
La société de gestion RobecoSAM, spécialisée dans l’investissement durable, a annoncé, ce 1er décembre, la nomination d’Aris Prepoudis au poste de directeur général à compter du 1er janvier 2017. Il va ainsi remplacer Reto Schwager, qui assurait la direction générale par interim depuis août 2016 et le départ de l’ancien directeur général Michael Baldinger. Reto Schwager continuera d’officier en tant que responsable mondial du private equity et membre du comité exécutif.De nationalité suisse, Aris Prepoudis était jusque-là directeur général de Vescore, anciennement Notenstein Asset Management, poste qu’il occupait depuis juin 2015. Avant cela, il était responsable de l’activité institutionnelle au sein de Notenstein Privatbank, où il notamment participé à la consolidation des activités de gestion d’actifs de Raiffeisen Suisse au sein de Notenstein Asset Management. Auparavant, de 2000 à 2013, Aris Prepoudis a travaillé chez Bank Sarasin où il a occupé différents postes à responsabilité.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour l’exercice annuel clos au 30 septembre 2016, la société de gestion britannique Premier Asset Management (Premier AM) a annoncé une progression de 22% de ses actifs sous gestion. De fait, à fin septembre 2016, ses encours s’élèvent à 5 milliards de livres contre 4,1 milliards de livres à fin septembre 2015. Une hausse qui s’est poursuivie au cours des mois suivants, ses actifs sous gestion atteignant 5,1 milliards de livres au 28 novembre 2016. Au cours de l’année écoulée, Premier AM a réalisé une collecte nette de 778 millions de livres (contre 965 millions de livres un an plus tôt) « malgré la volatilité des marchés à la suite du résultat du référendum britannique sur l’Union européenne », observe la société de gestion dans un communiqué.A l’issue de son exercice fiscal, Premier AM a dégagé 39,1 millions de livres de revenus, en progression de 9,5% sur un an grâce à la croissance des commissions de gestion qui ont atteint 38,9 millions de livres à fin septembre 2016 contre 35,8 millions à fin septembre 2015. Son bénéfice avant impôt s’établit à 2,5 millions de livres au 30 septembre 2016 contre une perte d’environ 0,8 million de livres au 30 septembre 2015.
Le gestionnaire d’actifs suisse Unigestion a annoncé, ce 1er décembre, la nomination de Miles O’Connor en qualité de président du conseil d’administration d’Unigestion UK, sa filiale basée au Royaume-Uni. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, était précédemment responsable de la distribution paneuropéenne auprès des institutionnels chez Schroders, après avoir officié pendant plus de 11 ans en tant que responsable des institutionnels pour le Royaume-Uni au sein de la société de gestion britannique. Avant cela, il avait occupé plusieurs postes à responsabilités chez Barclays Global Investors et il a été pendant six ans responsable du développement de l’activité à l’international chez Bank of America / WorldInvest.
Le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance Management (International) a annoncé, le 30 novembre, l’arrivée de Clifton Bowie Hunt en qualité de « vice president » et d’analyste en charge des obligations high yield internationales. L’intéressé est rattaché à Jeffrey D. Mueller, « vice president » et gérant de portefeuille high yield. Clifton Bowie Hunt sera basé à Londres et sera responsable de l’analyse et l’évaluation la qualité de crédit des émetteurs d’obligations high yield et de faire des recommandations d’investissement. Clifton Bowie Hunt arrive en provenance de Fidelity International à Londres où il a récemment travaillé comme analyste crédit au sein de la division obligataire. Avant cela, il a travaillé chez Bank of America Merrill Lynch à New York, chez Petsky Prunier et Rothschild.En marge de ce recrutement, Eaton Vance a également annoncé son affiliation à The Investment Association, l’association professionnelle britannique de la gestion d’actifs. « Cette annonce témoigne de l’engagement de la société sur le marché britannique et, en particulier, auprès des investisseurs et des distributeurs », explique la société de gestion dans un communiqué.