p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) is seeking to grow in the German real estate market, and to this end has founded its own asset maangement firm dedicated to real esttae. The affiliate of the Swiss Life group is planning to develop both in the institutional investor market and in the retail sector. The new firm may launch open and closed German-registered real estate funds as well as an alternative investment fund (AIF) aimed at private investors. The new firm is expected to release its first funds in the next few weeks, Stefan Mächler,chief investment officer at the Swiss Life group, has told the specilalist website. The group already has a realty firm acquired in 2014, Corpus Sireo, which manages funds reserved for institutionals totalling EUR1.7bn.
Regulations concerning socially responsible investment are very useful in raising awareness of actors in finance to ESG issues, but investors are still sceptical about the real impact of regulations, according to a study published by the association to promote the United Nations Principles for Responsible Investment (PRI). The Global Guide to Responsible Investment Regulation reviewed more than 300 bodies of legislation concerning pension funds, codes of best conduct and information released by businesses. This included interviews with political leaders, investors and market operators in Europe, Asia, Africa and the Americas.Analysis of the data suggests that regulations have some impact, but regulatory frameworks are not fully aligned with the imperatives of sustainable development. Investors also estimate that governmetns are not clearly indicating the importance of ESG issues.“All too often, ESG regulations treat ESG criteria as an additional option which investors can ignore if they wish,” says Nathan Fabian, director of startegy and research at the PRI. “We also observe that there is little monitoring of clauses related to ESG. Although the leaders we spoke to pointed to the techniques used to track the impact of regulations, this does not go so far as looking at the books of investors, and the results are very rarely made public at any rate,” Fabian adds.Another area of concern which the study raises is that political leaders have not yet drawn a link between their objectives in terms of ESG criteria, such as the COP21 calendar and the United Nations sustainable development objectives, and their financial systems. Chinese, European and French leaders have begun to debate these issues, but no government has very precisely expressed what their expectations are of institutional investors in order to meet these objectives.The association hopes that the study will help goverments to establish a link between sustainable development and the financial industry. With this in mind, governments should collect and publish more information about the way in which investors contribute to or hold back sustainable development objectives.
Le nombre d’avocats britanniques s’enregistrant en Irlande a plus que décuplé cette année par rapport à 2015 en raison du Brexit, a déclaré le barreau irlandais. Les avocats cherchent ainsi à préserver la possibilité d’exercer dans l’Union européenne après la sortie du Royaume-Uni. Dans un communiqué, la Law Society of Ireland indique qu’un nombre record de 810 avocats anglais et gallois s’inscriraient cette année au barreau irlandais, contre 70 en 2015.
La croissance dans le secteur des services aux Etats-Unis a atteint en novembre son plus haut niveau depuis octobre 2015, indique l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achat, publiée hier. L’indice ISM des services a progressé à 57,2 après 54,8 en octobre. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 55,4. La composante des prix payés par les entreprises de services a quant à elle légèrement reculé à 56,3, contre 56,6.
Les ministres des Finances de la zone euro n’ont pas voulu fixer d’objectif d’expansion budgétaire pour l’année prochaine, a annoncé hier le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, rejetant ainsi une proposition de la Commission européenne pour relancer la croissance. Lors d’une réunion ordinaire à Bruxelles, les ministres ont convenus que l’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg (qui disposent des excédents budgétaires les plus élevés) devraient dépenser plus «en fonction des circonstances propres à chacun, tout en respectant l’objectif à moyen terme, les prérogatives budgétaires nationales et les exigences nationales». Mais ils ne sont pas parvenus à fixer un objectif d’expansion budgétaire pour le bloc l’année prochaine, notamment en raison du refus de l’Allemagne. Face à la montée de l’euroscepticisme en Europe, la Commission avait proposé en novembre dernier d’assouplir la politique budgétaire des pays de la zone euro, «allant jusqu'à 0,5% du PIB» pour 2017.
BNP Paribas a annoncé lundi a reçu la notification par la Banque centrale européenne (BCE) des résultats du Supervisory Review and Evaluation Process (Srep) pour 2016. Celle-ci est restée inchangée par rapport à la pré-notification rendue publique par le groupe à l’occasion de l’annonce de ses résultats du troisième trimestre. L’exigence de fonds propres de Common Equity Tier 1 phasé (que la banque doit respecter sur base consolidée) a été fixée à 8% en 2017, dont 1% au titre du coussin lié à la nature systémique mondiale de l'établissement (G-SIB buffer). L’exigence de capital Tier 1 est fixée à 9,5% pour 2017 et celle du capital total à 11,5%. «Avec des ratios phasés au 30 septembre 2016 de 11,6% pour le CET1, de 12,7% pour le Tier 1 et de 14,4% pour le Total Capital, le groupe se situe bien au-dessus des exigences réglementaires applicables en 2017», se réjouit BNP Paribas.
Manuel Valls a annoncé hier soir qu’il était candidat à la présidence de la République, avec la volonté de «réconcilier» la gauche. Il a ajouté qu’il quitterait dès aujourd’hui son poste de Premier ministre, quatre jours après le renoncement du chef de l'État à briguer un second mandat.
L’augmentation de la garantie publique accordée à la BEI dans le cadre du Plan européen pour l’investissement recevra aujourd’hui l’aval des ministres des Finances, en attendant que le Parlement rende son avis.
Les ministres des Finances de la zone euro se sont mis d’accord sur un allègement de la dette de 20% de PIB à l’horizon 2018 mais exigent des précisions sur les réformes afin de s’assurer l’appui financier du FMI.
La Cour suprême du Brésil a annoncé hier avoir démis de ses fonctions le président du Sénat, Renan Calheiros, qu’elle a inculpé voici quelques jours pour détournement de fonds publics. Renan Calheiros est accusé d’avoir présenté au Sénat de faux contrats de location de voiture pour se les faire rembourser. Allié du nouveau président Michel Temer, il est poursuivi dans onze enquêtes pour corruption, dont huit sont liées au scandale Petrobras.
La direction des cabinets de gestion de patrimoine reste très largement masculine, et les femmes occupent plus souvent des fonctions back-office ou préfèrent le salariat. A mi-novembre 2016, elles représentaient seulement 15,5% des immatriculation CIF. Pascale Baussant, fondatrice de Baussant Conseil et créatrice du club des entrepreneurs CGP, partage sa vision du métier de CGP.
« La multigestion est un métier de confiance, où l’aspect humain est primordial, insiste Benoît de Brie, responsable de la multigestion de DNCA Investments. C’est toujours passionnant de rencontrer de nouveaux gérants et d’apprendre constamment. » Une philosophie qui résume très bien l’état d’esprit du multigérant et son souci des autres couplé à une soif de découverte et d’aventure, souvent à la barre de son voilier.
Forte de 18,8 milliards d’euros d’encours sous gestion et 104 collaborateurs à fin octobre 2016, contre seulement 10 milliards d’euros d’encours et une cinquantaine de collaborateurs début 2014, DNCA Investments connait une forte croissance. La société souhaite désormais se concentrer sur sa croissance organique et notamment le développement de la gestion sous mandat en multigestion avec un récent accord signé avec Fortuneo.
La croissance dans le secteur des services aux Etats-Unis a atteint en novembre son plus haut niveau depuis octobre 2015, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats, publiée aujourd’hui. L’indice ISM des services a progressé à 57,2 après 54,8 en octobre. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 55,4. La composante des prix payés par les entreprises de services a quant à elle légèrement reculé à 56,3 après 56,6. Par ailleurs, l’indice PMI Markit du secteur des services est ressorti à 54,6, contre 54,7 en première estimation, après 54,8 en octobre.
Le nombre d’avocats britanniques s’enregistrant en Irlande a plus que décuplé cette année par rapport à 2015 en raison du Brexit, a déclaré le barreau irlandais. Les avocats cherchent ainsi à préserver la possibilité d’exercer dans l’Union européenne après la sortie du Royaume-Uni de l’UE, que les électeurs britanniques ont approuvée par référendum en juin dernier. Dans un communiqué, la Law Society of Ireland a déclaré qu’un nombre record de 810 avocats anglais et gallois s’inscriraient cette année au barreau irlandais, contre 70 en 2015.
Les ministres des Finances de la zone euro n’ont pas voulu fixer d’objectif d’expansion budgétaire pour l’année prochaine, a annoncé aujourd’hui le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, rejetant ainsi une proposition de la Commission européenne pour relancer la croissance. Lors d’une réunion ordinaire à Bruxelles, les ministres ont convenus que l’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg (c’est-à-dire les pays disposant des excédents budgétaires les plus élevés) devraient dépenser plus «en fonction des circonstances propres à chacun, tout en respectant l’objectif à moyen terme, les prérogatives budgétaires nationales et les exigences nationales». Mais ils ne sont pas parvenus à fixer un objectif d’expansion budgétaire pour le bloc l’année prochaine. «Mais chiffrer cela ou en faire un objectif n’a pas été accepté par l’Eurogroupe», a indiqué Jeroen Dijsselbloem lors d’une conférence de presse.
Degroof Petercam envisage la liquidation de deux fonds de fonds, DPAM FoF B Balanced et DPAM FoF B Equities, en raison d’un niveau insuffisant d’actifs dans les deux compartiments de la Sicav DPAM FoF B Sicav, rapporte Investment Europe. Au 29 novembre, le DPAM Fof B Balanced avait 10,35 millions d’euros d’encours sous gestion. Le DPAM FoF B Equities était à 26,97 millions d’euros d’encours.
Schelcher Prince Gestion, société de gestion détenue à 85 % par le Crédit Mutuel Arkéa, a connu une année 2016 contrastée, avec une bonne collecte sur la dette non cotée et les fonds dédiés, mais des baisses d’encours sur le court terme et les obligations convertibles, annonce son directeur général, Sébastien Barbe. Ce dernier confie par ailleurs que sa société, en ligne avec la stratégie de sa maison mère, serait intéressée par des partenariats ou des acquisitions ciblées.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a annoncé une profonde réorganisation de son équipe en charge de la distribution en Australie, placée sous la direction de Jim McKay, nommé responsable de la distribution en août 2016. Ainsi, Charles Levinge, jusque-là commercial senior en charge des clients institutionnels, va désormais diriger l’ensemble de l’activité commerciale auprès des clients institutionnels australiens. Il travaille chez Franklin Templeton depuis 9 ans.En parallèle, Louise Thompson, jusque-là en charge de l’activité « retail » pour le nord de l’Australie, se voit confier de nouvelles responsabilités. Elle va en effet diriger l’ensemble de l’activité auprès des institutions financières, en se concentrant plus particulièrement sur les principales banques et sociétés de gestion de fonds. Elle officie chez Franklin Templeton depuis 11 ans.Par ailleurs, Stuart Devlin va prendre la direction de l’activité à destination des conseillers financiers indépendants et des family offices. L’intéressé, qui a travaille chez Franklin Templeton depuis 4 ans, était précédemment responsable de l’activité « retail » pour le sud de l’Australie.
Le fonds souverain marocain, Ithmar Capital, et le fonds souverain du Nigéria, Nigeria Sovereign Investment Authority (« NSIA »), ont signé un accord de partenariat stratégique (SPA), le 3 décembre 2016, à Abuja. Les partenaires ont également signé un mémorandum d’entente (MoU) qui concrétise l’adhésion de NSIA au premier fonds d’investissement vert dédié à l’Afrique lors de la COP22 par la Banque Mondiale et le Maroc. Le premier projet soumis dans le cadre du partenariat stratégique signé par les deux fonds souverains concernera le projet de gazoduc Maroco-Nigerian et son objectif sera d’acheminer les gaz produit au Nigéria jusqu’au Maroc pour se connecter in fine au marché européen. Ithmar Capital et Nigeria Sovereign Investment Authority s’engagent aussi dans le cadre du SPA à explorer les opportunités d’investissement dans des secteurs stratégiques, notamment la sécurité alimentaire, les infrastructures et les énergies renouvelables au Maroc et au Nigéria, mais également plus largement dans tous les pays africains. «Cette alliance incarne, par sa portée ambitieuse et son impact socio-économique profond, un modèle novateur et pionnier de coopération Sud/Sud, indique un communiqué. Le mémorandum d’entente signé entre les deux fonds souverains permet quant à lui l’adhésion du Nigéria au Green Growth Infrastructure Facility for Africa (GGIF for Africa), premier fonds d’investissement vert dédié au continent africain. GGIF for Africa a été lancé par la Banque Mondiale et Ithmar Capital lors du sommet de la finance qui s’est tenu le 16 novembre 2016 en marge de la COP 22 à Marrakech. Il a pour objectif de catalyser la transition de l’Afrique vers une économie verte. «Ces deux accords illustrent la volonté du Maroc, via les initiatives multipliées au plus haut niveau de l’état dans le continent, de devenir un grand acteur de l’investissement et de la coopération afin d’aider l’Afrique à atteindre son propre modèle de développement économique et social, à renforcer la compétitivité de ses industries et à combler son déficit d’infrastructures», souligne un communiqué.
Près de 85 % des 850 milliards d’euros gérés dans des fonds en Italie sont détenus par des particuliers, montre la dernière étude sur la distribution retail des fonds* d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Ces 723 milliards d’euros sont soit détenus directement par les particuliers (492 milliards d’euros), soit dans le cadre de gestions sous mandat (100 milliards) ou bien par le biais de contrats d’assurance-vie (131 milliards d’euros). Concernant la distribution directe de fonds et celle de gestions sous mandat, le canal de dominant est celui des banques, à respectivement 70 % et 85 %. Les conseillers financiers représentent 30 % de la distribution directe des fonds et 15 % de la distribution des gestions sous mandat. *"Mappa della Distribuzione retail dei fondi comuni (Quaderno di Ricerca 4/2016)»
Dans un communiqué sibyllin, UniCredit et Amundi annoncent aujourd’hui être entrés en négociation exclusive pour une possible vente des activités de Pioneer Investments à Amundi. Selon le Financial Times de ce matin, Unicredit pourrait vendre Pioneer, sa filiale de gestion d’actifs pour un montant proche de 3 milliards d’euros.
CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM), la filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire espagnol éponyme, a annoncé, ce 2 décembre, que son conseil d’administration a approuvé la nomination de Carmen Gimeno au poste de présidente non-exécutive. L’intéressée est également directrice de la gestion d’actifs et de l’assurance pour le groupe CaixaBank. Par ailleurs, Juan Bernal a été nommé nouveau directeur général de la société de gestion. Il officiait jusque-là en tant que directeur commercial de CaixaBank AM.Ces nominations interviennent alors qu’Asuncion Ortega, jusque-là présidente exécutive de CaixaBank AM, a décidé de prendre sa retraite après 10 ans à la tête de la société de gestion.CaixaBank AM, filiale à 100% du groupe CaixaBank, gère 53,5 milliards d’euros d’actifs au 30 septembre 2016.
La Française Real Estate Managers et Regus France ont signé un accord de partenariat qui doit permettre d’une part à Regus d’accélérer le développement de son réseau en France et d’autre part à la Française REM de proposer à ses utilisateurs une offre complète de bureaux flexibles. Dans un communiqué commun, les deux entreprises indiquent que «les termes de ce partenariat s’articulent autour d’un nouveau mode de coopération entre propriétaire et opérateur permettant à chacune des deux parties de bénéficier de la performance opérationnelle des centres Regus et affirmant ainsi une volonté forte de croître ensemble. Ce partenariat vient aussi répondre à la mutation des usages et des modes de travail plébiscités par les entrepreneurs en quête de solutions flexibles, segment de marché sur lequel La Française REM souhaite jouer un rôle important, au travers du réseau et de l’expertise Regus». Regus dispose d’un réseau de 2.850 sites dans 107 pays et plus de 1.000 villes avec 2,3 millions de clients.
La communauté des family offices s’est enrichie le 2 décembre d’un nouvel acteur, Letus Private Office. Ce cabinet de gestion de patrimoine à destination des clients dits «Ultra High Net Worth Individuals» a été pensé et fondé par des professionnels de la banque privée, de l’assurance et du droit. Sébastien Verdeaux, président co-fondateur de la nouvelle structure, estime que le métier de la banque privée est en pleine mutation en raison, d’un côté, du durcissement de la réglementation, de la pression sur les marges, de la révolution digitale, et aussi, de l’autre côté, de l'évolution des besoins des clients. Et il semble bien placé pour en juger après avoir passé toute sa carrière en tant que banquier privé, d’abord chez Credit Suisse à Paris puis chez J.P. Morgan, également à Paris. «Après plus de quinze années passées en banque privée, je me sentais de plus en plus limité dans l’accompagnement de mes clients. C’est à leurs côtés que j’ai mûri l’idée de développer une offre qui leur serait spécialement adaptée», a expliqué Sébastien Verdeaux à l’occasion d’un point de presse. Selon sa philosophie d’approche, un entrepreneur doit pouvoir être en mesure d’avoir une lecture facile et rapide des enjeux globaux de la gestion de son patrimoine, afin de pouvoir se concentrer sur le développement de sa société et sur sa vie personnelle. Les investissements, la structuration juridique et fiscale ou encore les démarches administratives nécessitent un accompagnement spécifique par divers intervenants spécialisés.Ces contraintes ont amené Thierry Gillier, fondateur de Zadig & Voltaire, à s’intéresser à la démarche de Sébastien Verdeaux et à devenir l’un des actionnaires de référence de Letus Private Office. «Entrepreneur depuis plus de 30 ans, je suis un client habitué de la banque privée. La complexification de l’environnement financier mais également l'évolution de mon patrimoine ne me permettaient plus d'être accompagné par des intervenants pluriels qui détenaient et géraient mes fonds en même temps», explique-t-il.Letus Private Office a ainsi l’ambition d’accompagner les entrepreneurs à succès d’aujourd’hui et de demain, en leur apportant notamment une capacité d’exécution moderne, alimentée par le digital. Dès le printemps 2017, le family office envisage de lancer une application mobile. «La digitalisation est un enjeu majeur dans le secteur des services financiers. Les entrepreneurs sont aujourd’hui extrêmement mobiles et doivent pouvoir avoir une visibilité de leur situation patrimoniale à tout moment et sur tous supports. Letus Private développe un outil qui permettra à ses clients d’avoir une vision globale de leur patrimoine financier et non financier», a commenté Romain Niccoli, autre actionnaire de Letus, et plutôt bien placé pour évaluer l’offre de la société puisqu’il est co-fondateur de Critéo, spécialiste de la publicité numérique.L’effectif, actuellement de quatre personnes, devrait s’enrichir au fil des prochains mois, avec notamment des chargés de clientèle expérimentés. Courant 2018, la société prévoit l’ouverture d’un bureau à l'étranger en fonction des besoins de la clientèle. Le ticket d’entrée a été fixé à 30 millions d’euros, dont au moins 5 millions d’euros d’actifs financiers. L’objectif à trois ans est d’atteindre la barre du milliard d’euros en termes d’encours sous supervision.Le modèle économique de Letus Private Office illustre également la volonté de se projeter dans l’avenir avec la mise en place d’une rémunération sous forme d’honoraires payés par le client. «Ce mode de facturation est la garantie de l’alignement complet d’intérêts avec nos clients», a souligné Anice Chlagou, directeur général et co-fondateur de Letus. En outre, ce modèle est parfaitement conforme aux évolutions réglementaires en cours et anticipe les obligations de transparence liées à MiFID 2 ou à PRIIPS.Le capital de Letus Private Office est détenu majoritairement par ses quatre fondateurs, à savoir, outre Sébastien Verdeaux), Anice Chlagou, un expert en assurance-vie, notamment chez J.P. Morgan Paris et chez Lombard Odier Genève; Aurélie Pesle, responsable juridique et fiscal qui a travaillé dans de nombreux cabinets; et Jean Garbois, senior advisor, qui a une longue carrière dans la banque et qui déjà occupé des fonctions de senior advisor chez Groupama Banque et Rothschild & Cie. Trois actionnaires privés soutiennent également le projet. Outre Thierry Gillier et Romain Niccoli, la société de gestion Tikehau Capital, spécialisée dans la gestion alternative et qui gère près de 10 milliards d’euros.
Le groupe financier américain BNY Mellon, spécialisé notamment dans la gestion d’actifs, a annoncé que son conseil d’administration vient d’élire Linda Cook et Jennifer Morgan en qualité d’administrateurs indépendants. Ces deux arrivées portent à 14 le nombre d’administrateurs au sein du conseil, dont 13 indépendants.Linda Cook intégrera également les comités des risques, de la gouvernance d’entreprise et des nominations de BNY Mellon. L’intéressée, âgée de 58 ans, officie actuellement en tant que « managing director » et membre du comité exécutif d’EIG Global Energy Partners, une société d’investissement spécialisée dans le secteur de l’énergie. Elle est également directrice générale de Harbour Energy, un véhicule d’investissement dédié à l’énergie.Jennifer Morgan, 45 ans, va rejoindre les comités d’audit et des technologies de BNY Mellon. Elle officie depuis 2014 au poste de président pour l’Amérique du Nord de l’éditeur de logiciels SAP.
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF), filiale de capital-investissement du groupe Amundi, a annoncé, ce 2 décembre, le lancement d’un programme d’investissement dans des PME et ETI non cotées en Europe bénéficiant dans leur développement d’au moins une des cinq « mégatendances » du moment. Ces tendances sont : la technologie, la démographie, la mondialisation, l’environnement et les évolutions sociétales. Ce programme d’investissement cible les investisseurs français et européens à la recherche de rendement dans un environnement de taux bas et de sources de diversification, indique la société dans un communiqué. Amundi PEF vise une levée de fonds de 250 millions d’euros pour ce nouveau programme. « Depuis quelques années, les ‘mégatendances’ agissent comme des forces disruptives et bouleversent l’économie mondiale dans tous les secteurs, observe la société. Notre équipe constate qu’en Europe, malgré une économie atone, de nombreuses PME et ETI jouissent de croissances fortes. Le point commun de ces dernières c’est qu’elles bénéficient toutes d’au moins une des cinq ‘mégatendances’ identifiées. »Ce programme d’investissement a pour objectif la prise de participation minoritaire active en capital développement et en capital-transmission dans des entreprises ayant un management de qualité, un historique de rentabilité probant, des objectifs de croissance organique ou externe et des fondamentaux financiers solides. Le ticket moyen de ces prises de participation sera compris entre 10 et 35 millions d’euros avec un objectif de taux de rendement interne (TRI) par opération de 20% brut.