Idinvest Partners poursuit son expansion internationale. La société française de capital-investissement, spécialisée dans le financement des PME européennes, a annoncé, ce 9 février, l’ouverture d’un nouveau bureau à Francfort. Cette nouvelle structure « s’inscrit dans la volonté d’Idinvest d’internationaliser ses activités et de faciliter la croissance de ses sociétés en portefeuille », indique la société dans un communiqué. Idinvest, ancienne filiale du groupe Allianz, a toujours entretenu d’étroites relations avec le marché allemand, notamment via le financement de sociétés allemandes à travers un financement en dette privée, indique la société.En parallèle, l’équipe de dette privée d’Idinvest a recruté 3 membres de nationalité allemande dont Florian Zimmermann, qui officie depuis 2014 au sein de la société en qualité de « senior advisor », selon son site internet. L’intéressé sera désormais en charge du nouveau bureau de Francfort.
Le fonds de pension danois ATP a annoncé avoir enregistré un rendement de son portefeuille d’investissement de 15% ou 15,3 milliards de couronnes danois (2,2 milliards de dollars) avant impôt au cours de l’année 2016. En 2015, son rendement était ressorti à 17,2%. En 2016, les investissements dans le capital-investissement et le crédit ont dégagé des performances particulièrement positives, à hauteur de 6,6 milliards de couronnes danoises et 3,8 milliards de couronnes danoises respectivement, selon un communiqué du fonds de pension. « Les investissements en immobilier, obligations, actions nationales, matières premières et infrastructures ont également contribué de manière positive à notre performance », indique ATP sans plus de détail. En revanche, ses stratégies de couverture à long terme contre les remontées de l’inflation ont subi une perte de 1,2 milliard de couronnes danoises.Malgré cette solide performance, ATP a fait état d’une perte nette de 649 millions de couronnes danoises en 2016 en raison, principalement, du transfert de 9,9 milliards de couronnes danoises supplémentaires à sa couverture des pensions garanties afin de prendre en compte l’accroissement de l’espérance de vie moyenne de la population du pays.A fin 2016, les actifs sous gestion d’ATP s’élèvent à 759 milliards de couronnes danoises contre 705 milliards de couronnes danoises en 2015.
Les actifs gérés et administrés de la Société Financière Manuvie (« Manulife ») s’inscrivaient à fin décembre 2016 à 977 milliards de dollars canadiens, en hausse de 6% par rapport au 31 décembre 2015. Les seuls actifs gérés et administrés des activités de gestion de fortune et d’actifs ont augmenté de 8% l’an dernier pour s’établir à 544 milliards de dollars.Au quatrième trimestre 2016, les activités de gestion de fortune et d’actifs ont enregistré une collecte nette de 6,1 milliards de dollars, à comparer à des entrées nettes de 8,7 milliards de dollars au quatrième trimestre 2015. Les flux nets positifs liés aux activités de conseil pour les institutionnels et aux FCP en Asie et au Canada ont été en partie effacés par les sorties dans les activités liées aux régimes de retraite en Amérique du Nord et aux FCP aux Etats-Unis.Sur l’ensemble de 2016, Manuvie a dégagé un résultat net de 2,9 milliards de dollars, en hausse de 34% par rapport à l’année précédente, avec un résultat tiré des activités de base de 4 milliards de dollars, en progression de 17% d’une année sur l’autre.
Alors que Pimco gérait 1.470 milliards de dollars (1.374 milliards d’euros) à fin 2016, dont 495 milliards d’euros pour l’Europe, la France représentait 9,7 milliards d’euros d’encours, indique L’Agefi Hebdo dans son édition du 9 févier. Cela correspond à un doublement en six ans. En 2016, les encours ont crû de 10% en France, portés essentiellement par la collecte. «Nous pensons que notre croissance va se poursuivre», déclare au journal Matthieu Louanges, responsable des activités de Pimco en France. Il précise que l’entité française pourrait élargir son offre dans les domaines alternatifs comme la dette privée ou l’immobilier. Le dirigeant rappelle ainsi la co-entreprise annoncée en décembre entre Pimco et Solar Capital Partners, société spécialisée dans le prêt aux entreprises. Pimco mise aussi en France sur les stratégies visant à se protéger contre l’inflation et la gestion obligataire traditionnelle. «Le fonds Income, qui totalise 70 milliards d’euros d’encours, a vocation à trouver son marché en France, où il est enregistré et accessible à l’achat», explique-t-il.
L’assureur britannique Aviva a annoncé, ce 9 février, la cession de sa participation de 50% dans la coentreprise d’assurance-vie Antarius à Sogecap, filiale du groupe Société Générale, pour un montant d’environ 425 millions de livres (500 millions d’euros) en numéraire. Antarius est une coentreprise détenue jusque-là à parts égales par Aviva et Crédit du Nord, autre filiale de Société Générale. L’opération, qui a reçu le feu vert des autorités de régulation, devrait être finalisée le 1er avril 2017. Aviva avait acquis une participation de 50% dans Antarius en 2004 dans le cadre d’un accord de distribution de 12 ans.En parallèle, Aviva Investors France a conclu un nouvel accord avec Sogecap afin de continuer à gérer les 10 milliards d’euros d’actifs détenus par Antarius.
La société de gestion indépendante Métropole Gestion a fait appel à la société NeoXam, spécialisée dans la fourniture de solutions pour le secteur de la gestion d’actifs, pour développer sa première plateforme de gestion des données. Selon un communiqué, elle utilise NeoXam DataHub et Neoxam IBOR pour avoir sur une même plateforme de multiples données, entre autres sur les instruments cotés, les émetteurs, les clients, les produits (fonds, mandats), les contrats, les transactions ou encore les positions. L’objectif est de faciliter les audits internes et externes et permettre des prises de décision mieux renseignées et plus rapides.
Une alternative au fonds en euro. La plateforme de distribution YCAP partners, dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine, vend désormais à ses clients le contrat d’assurance vie multisupports CNP One assuré par CNP Assurances. Sa société soeur YCAP AM fera l’allocation dans le cadre de la gestion sous mandat pilotée. Trois profils de risque sont proposés : Sereno, Adagio et Allegro en fonction du risque auquel l’investisseur peut consentir (volatilité cible à 4%, 8% ou 12%). CNP One est un contrat personnalisable qui dispose de plusieurs supports en unité de compte (OPC classique, titres vifs, EMTN, supports immobiliers…) associé à plusieurs modes de gestion complémentaires (gestion libre, gestion sous mandat) et combinables pour certains d’entre eux. Il propose également des options d’arbitrages automatiques (investissement progressif, sécurisation des plus-values, stop loss relatif, répartition constante) dans le cadre de sa gestion libre, 4 garanties plancher en cas de décès et la possibilité de convertir à l’échéance son capital en rente.
Natixis a annoncé hier soir le départ de Pierre Servant de la tête de Natixis Global Asset Management. Selon un communiqué, il aura désormais un rôle de Senior Advisor auprès de Laurent Mignon, le directeur général de Natixis. «Dans ses nouvelles fonctions, il assurera un rôle de conseil stratégique pour l’entreprise ; il reste membre du comité de direction générale de Natixis», précise la société. Pierre Servant est remplacé par Jean Raby qui rejoindra le groupe à partir du 20 février et sera membre lui aussi du comité de direction générale. Directeur général de Natixis Global Asset Management, il sera en charge des métiers de gestion d’actifs, de banque privée et de private equity. « Je tiens à saluer et remercier Pierre Servant pour son rôle déterminant dans le succès de la stratégie de Natixis et en particulier dans le développement considérable de la gestion d’actifs. Dans un marché particulièrement concurrentiel, il a en 10 ans fait de Natixis Global Asset Management l’un des principaux gérants d’actifs au monde, avec plus de 830 milliards d’euros d’actifs sous gestion, grâce à sa vision, son travail et son engagement auprès des équipes. Sa contribution en tant que Senior Advisor sera précieuse dans la réflexion que nous menons sur le prochain plan stratégique de Natixis. Je suis particulièrement heureux que Jean Raby rejoigne Natixis. Ses compétences très complètes, son expérience de leadership dans des entreprises de premier plan et ses qualités personnelles seront des atouts considérables pour accentuer le développement de nos métiers d’Épargne au service des ambitions du Groupe BPCE », a commenté dans le communiqué Laurent Mignon, directeur général de Natixis. De nationalité canadienne et française, Jean Raby a débuté sa carrière en 1989 en tant qu’avocat d’affaires chez Sullivan & Cromwell à New York et à Paris. Il a rejoint Goldman Sachs en 1996, d’abord au sein du département Investment Banking à Paris. Il a été promu associé en 2004, co-directeur général en 2006 (puis directeur général en 2009) du département Investment Banking pour la France, la Belgique et le Luxembourg, ainsi que Directeur du bureau de Paris de Goldman Sachs. En 2011, il est devenu co-directeur général de Goldman Sachs pour ses activités en Russie. En 2013, Jean Raby a rejoint Alcatel-Lucent en tant que vice-président exécutif et directeur financier & directeur juridique, membre du comité de direction générale et du comité exécutif. En 2016, il occupait la fonction de directeur financier, membre du comité exécutif de SFR, un groupe pour lequel la banque Natixis a travaillé. Jean Raby, 52 ans, est diplômé de l’Université Laval (Canada) - LL.B. (Licence en droit), de l’Université de Cambridge (Royaume-Uni) - M.Phil en relations internationales et de Harvard Law School - LL.M. (Maîtrise en droit). Il est membre du barreau de New York depuis 1989.
« Des résultats très satisfaisants ». C’est ainsi qu’Yves Perrier, directeur général d’Amundi a défini l’activité de la société de gestion du Crédit Agricole pour l’année 2016. Selon le dirigeant, « tous les objectifs que nous avions annoncé lors de notre introduction en Bourse ont été dépassés ». Ainsi, la collecte s’est établie à 62 milliards d’euros contre un objectif annuel moyen de 40 milliards d’euros. Le résultat net est en progression de 8% (à 568 millions d’euros) contre un objectif de 5% par an en moyenne et le coefficient d’exploitation s’est établi à 52% fin 2016 contre un objectif de 55%. La plus grande société de gestion d’Europe gérait 1.083 milliards d’euros à fin décembre, correspondant à une hausse de 5% de ses encours par rapport à fin 2015. Les revenus nets sont en hausse de 1,2% à 1.677 millions d’euros. Ceux correspondant aux frais de gestion ont augmenté de 1,4% grâce à une augmentation des commissions nettes de 3,1%, liée à la progression des encours sous gestion. Les commissions de surperformance ont reculé de 16,7% à 115 millions d’euros, « dans un contexte de marchés moins favorables en 2016 qu’en 2015 », selon Amundi. Les charges générales d’exploitation s’établissent à 878 millions d’euros soit +1,1% par rapport à 2015.Amundi précise que la collecte annuelle de 62 milliards (en baisse par rapport aux 80 milliards de 2015) a été réalisée notamment grâce à une accélération en fin d’année puisque le groupe a enregistré 23,1 milliards d’euros de souscriptions sur le seul quatrième trimestre. A noter que le « retail » a participé à hauteur de 35 milliards à la collecte annuelle et les investisseurs institutionnels à hauteur de 27,5 milliards. « Pour la première fois depuis la création d’Amundi (en 2010, NDLR), nos réseaux français comme Crédit Agricole et Société Générale ont réalisé une collecte nette positive sur les actifs long terme qui concernent les particuliers », se réjouit Yves Perrier qui précise que c’est la « réorientation des politiques des compagnies d’assurance-vie pour augmenter les parts en UC par rapport au fonds euro qui a provoqué une dynamique favorable à notre activité ». En y incluant les actifs court terme, «essentiellement souscrits par les petites entreprises clientes du réseau», la collecte nette est négative de 2,6 milliards d’euros.Yves Perrier a par ailleurs indiqué que l’intégration de Pioneer, la filiale de gestion de l’italien Unicredit rachetée l’année dernière, « a commencé dès fin novembre et se déroule conformément au plan ». Le groupe confirme que le lancement de l’augmentation de capital visant à financer l’acquisition devrait intervenir au premier semestre 2017.Interrogé sur un éventuel intérêt d’Amundi pour la société de gestion Source, un fournisseur d’ETF basé à Londres et actuellement en vente, Yves Perrier a répondu : « Nous sommes déjà bien occupés par l’intégration de Pioneer qui représente la moitié d’Amundi en termes de revenus et les deux tiers en termes d’effectifs. Nous allons donc nous consacrer pleinement à l’acquisition de Pioneer pour bien la réussir ».
Parmi les changements dans son conseil de direction annoncé hier, Axa IM a annoncé également la nomination d’ Isabelle Scemama en tant que directrice générale («CEO») d’AXA Investment Managers - Real Assets (« AXA IM - Real Assets »), et rejoint le Management Board d’AXA Investment Managers, en remplacement de Pierre Vaquier, qui quitte l’entreprise pour poursuivre d’autres projets.Isabelle Scemama était précédemment CEO d’AXA REIM SPG, l’entité régulée française d’AXA IM - Real Assets, et en charge du Funds Group couvrant une large gamme de fonds immobiliers (Core, Value-Add, Développement). Isabelle Scemama travaille chez AXA IM - Real Assets depuis 15 ans. Elle a débuté sa carrière en 1989 au sein du département des financements pour les entreprises à grande capitalisation chez Paribas avant d’intégrer le département de financement immobilier en 1995, où elle était responsable de la structuration des financements investisseurs. Isabelle a 25 ans d’expérience en financement dont plus de 20 en immobilier.Le groupe annonce que «pour assister Isabelle Scemama dans la prise de décision stratégique et la gestion opérationnelle de la société, et pour assurer une transition progressive, un nouveau Management Board a été constitué» :· Ruulke Bagijn, Global Head of Real Assets Private Equity conservera la même fonction, en se concentrant sur le développement de la plateforme infrastructure equity ;· Sébastien Herzog, Global CFO, COO & Corporate Secretary, conservera le même rôle, en supervisant les activités Finance, Operations, Juridique, Risk & Compliance ainsi que Marketing & Communication ;· Laurent Lavergne, actuellement Head of Separate Accounts, ajoutera à ses fonctions actuelles le développement international aux Etats-Unis et en Asie ;· Dennis Lopez restera CIO et Global Head of Sales, ajoutant à ses responsabilités les transactions au niveau mondial.En complément, deux membres du comité exécutif ont été nommés au Management Board :· Timothé Rauly, précédemment Head of CRE Finance & Core Funds business line, est nommé Head of Funds Group, afin de superviser l’activité fonds;· Andrew Stainer, actuellement Head of Northern Region, Asset Management & Transactions, est nommé Global Head of Asset Management.
Outre la promotion d’Isabelle Scemama (lire par ailleurs), Axa Investment Manager (Axa IM) a annoncé les nominations d’Heidi Ridley en qualité de directrice générale (« chief executive officer » ou CEO) d’Axa IM Rosenberg Equities et de Kathleen Houssels au poste de directrice mondiale des investissements (« Global chief investment officer » ou CIO) avec une prise de fonction effective au 1er mars 2017. Elles remplacent ainsi Jeremy Baskin qui quitte Axa IM après avoir occupé aux Etats-Unis le poste de directeur général d’Axa IM Rosenberg depuis décembre 2010. Heidi Ridley va également siéger au « management board » du groupe Axa IM.Heidi Ridley occupait jusque-là les postes de directrice mondiale des opérations (« Global COO ») et de « Chief of Staff » d’Axa IM - Rosenberg Equities depuis 2011. A ce titre, elle avait pour rôle d’appuyer le directeur général dans la gestion des activités d’Axa IM Rosenberg - Equities et des opérations mondiales. Elle a rejoint Axa IM en 2003 pour diriger l’activité de fonds communs de placement d’AXA IM Rosenberg - Equities aux États-Unis. Elle a ensuite occupé le rôle de responsable du développement des affaires institutionnelles pour les Amériques, puis de directrice générale de la stratégie d’investissement et des communications, chargée de diriger les efforts du service client à l'échelle mondiale avant d’occuper la fonction de COO d’Axa IM – Rosenberg Equities.Pour sa part, Kathleen Houssels occupe le poste de responsable de la recherche et des modèles d’investissement d’Axa IM - Rosenberg Equities depuis 2012 et siégeait au comité d’investissement de Rosenberg Equities depuis 2002. Elle est chargée de superviser les modèles existants de sélection de titres et de facteurs, le développement des stratégies et des nouveaux modèles ainsi que la recherche. Elle a rejoint AXA IM en 1999 et a occupé plusieurs postes à responsabilité dans les équipes d’investissement, notamment Head of Investment Modelling, Director of Model Integrity et Deputy Chief Investment Officer pour la région Amériques.Enfin, Jeremy Baskin accompagnera l’équipe à titre consultatif pendant plusieurs mois pour assurer une transition fluide pour nos clients, indique Axa IM.
La société de gestion Carnegie Fonder a fusionné deux de ses fonds en raison des conditions difficiles de marché, a appris Citywire Selector. Le Carnegie Emerging Markets a été fusionné avec le Carnegie Asia le 2 février, a confirmé un porte-parole. Jan-Olov Olsson, l’un des gérants du Carnegie Emerging Markets, a quitté la société.
Ibercaja voit plus grand dans la banque privée. Le groupe bancaire espagnol vient en effet de dévoiler son ambition de plus que doubler ses encours et le nombre de ses clients dans cette activité d’ici à fin 2018. Ibercaja entend en effet faire passer de 4 milliards d’euros à 9,3 milliards d’euros les actifs sous gestion de sa banque privée au cours des deux prochaines années. Cette activité est actuellement portée par sa filiale à 100% Ibercaja Patrimonios. Dans le même temps, le nombre de clients doit atteindre 12.500 à fin 2018 contre 5.000 à fin 2016. Une partie de cette croissance sera portée par le transfert des clients d’Ibercaja disposant de plus de 300.000 euros d’épargne financière au sein de l’établissement. Le solde proviendra de la conquête de nouveaux clients dont plus de 80% proviendront de Madrid, Levante, Burgos et de la Catalogne, autant de régions où Ibercaja a mis en place des plans de développement spécifiques, selon un communiqué.Pour atteindre ce double objectif, Ibercaja a également décidé de créer « un modèle organisationnel plus efficace », annonce la banque ibérique. A ce titre, la filiale Ibercaja Patrimonios va être désormais intégrée dans la structure commerciale de la banque. Concrètement, Ibercaja Patrimonios sera intégrée dans le propre réseau d’Ibercaja, « ce qui permettra de concrétiser de manière plus efficace les synergies entre le réseau du gestionnaire de patrimoine et ceux de la banque personnelle et de la banque des entreprises », ajoute la banque espagnole. Jusqu’à maintenant, Ibercaja Patrimonios développait son activité de manière autonome à travers ses huit bureaux répartis dans toute l’Espagne.Afin de soutenir ce plan de développement, le groupe bancaire a décidé d’étoffer ses équipes de gérants de portefeuilles et de fortune. Ibercaja veut en effet s’adjoindre les services de 40 professionnels supplémentaires afin de porter à 78 le nombre de gérants d’ici à fin 2018.
Le rendement net des fonds de compensation suisses gérés par Compenswiss a atteint 3,93% en 2016. Un résultat qualifié de «réjouissant» par Compenswiss. Les actifs sous gestion sont passés de 33,6 milliards de francs fin 2015 à 34,8 milliards de francs à fin décembre 2016. Dans le détail, l’assurance vieillesse et survivants (AVS) atteint un rendement net de 3,75%, l’assurance invalidité (AI) 2,63% et l’allocation pour pertes de gain (APG) 3,85%.
L’Arabie saoudite a recruté Cyrille Urfer, un Européen, en tant que nouveau responsable des actions et des obligations de son fonds souverain, le Public Investment Fund (PIF), rapporte le Wall Street Journal. Dernièrement, l’intéressé travaillait pour le suisse Gonet & Cie. Il a aussi officié pour l’Abu Dhabi Investment Council. Au sein du PIF, Cyrille Urfer va s’occuper des placements à l’exception de ceux dans le private equity, selon une personne proche du dossier.
L’action Amundi progressait de plus de 6% en Bourse vendredi matin après la publication de sesrésultats au quatrième trimestre 2016. Le premier gérant d’actifs européen a réalisé une collecte de 23,1 milliards d’euros, ce qui porte les flux nets annuels à 62,2 milliards d’euros, en dépit d’un environnement de marché parfois chaotique l’an dernier marqué notamment par le vote sur le Brexit.
Axa Investment Managers a annoncé la nomination de deux nouveaux membres de son comité de direction (management board). Isabelle Scemama devient directrice générale d’Axa IM - Real Assets, le pôle d’investissement dans les actifs réels. Elle «prend la succession de Pierre Vaquier, qui a décidé de quitter Axa IM pour poursuivre d’autres projets professionnels», souligne le communiqué du gestionnaire d’actifs.
Les cours du bitcoin aux Etats-Unis ont perdu jusqu'à 11% hier. Lors d’une réunion mercredi à huis clos, les équipes de la banque centrale de Chine (PBoC) ont rappelé à l’ordre les responsables de neuf plates-formes de bitcoins basées à Pékin, en leur demandant notamment de respecter les règles anti-blanchiment et de ne pas proposer à leurs clients de s’endetter pour spéculer sur la devise électronique. Cette offensive vise surtout à enrayer les sorties de capitaux de Chine par le biais de la crypto-monnaie, achetée en yuans et revendue ensuite en dollars.
La filiale de BPCE nomme l'ex-banquier d'affaires Jean Raby à la tête de Natixis Global Asset Management, qui a cumulé baisse de revenus et décollecte en 2016.
Le ministre adjoint grec aux Affaires européennes, Georges Katrougalos, a indiqué jeudi «espérer un accord politique la semaine prochaine» pour débloquer les discussions sur le plan d’aide à Athènes. Selon l’AFP, une rencontre à Bruxelles est envisagée la semaine prochaine entre le ministre grec des Finances Euclide Tsakalotos, le commissaire européen Pierre Moscovici, le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem et Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. Les 19 ministres des Finances de la zone euro se réuniront le 20 février à Bruxelles. La pression monte pour que les pays de la zone euro et le FMI s’entendent sur la dette grecque, avant le calendrier électoral chargé de l’année en Europe.
A la suite d’un problème technique, nous ne sommes pas en mesure de publier la revue de presse du vendredi 10 février. Toutes nos excuses à nos lecteurs.
La banque américaine a décidé de déplacer à New York une activité de hedge funds, Goldman Sachs Investment Partners (GSIP), aujourd’hui basée à Londres. Cette décision, qui fait suite au départ du responsable régional Nick Advani, n’aurait aucun rapport avec le Brexit, mais tiendrait à «des raisons spécifiques à GSIP», a indiqué le groupe. La division, forte de 8 personnes, gère environ 3,5 milliards de dollars.
Le gestionnaire britannique a subi une décollecte de 4 milliards de livres en 2016, moitié moindre qu’en 2015 (8,5 milliards). Malgré tout, les encours d’Henderson ont crû de 10% l’an dernier pour atteindre un niveau record de 101 milliards de livres (109 milliards d’euros) à fin décembre. Le groupe compte boucler d’ici à fin mai l’acquisition en cours de son concurrent américain Janus Capital.
Ashmore a annoncé jeudi un résultat avant impôt en hausse de 94% d’un semestre sur l’autre, à 121,5 millions de livres (142,9 millions d’euros). Les revenus du gérant britannique ont crû de 24%, les frais de gestion ayant profité de la hausse du dollar. Les encours gérés ont en revanche reculé de 400 millions au second semestre pour s'établir à 52,2 milliards de dollars (48,9 milliards d’euros) à fin décembre. La décollecte a atteint 700 millions de dollars sur la période, avec des sorties qui ont suivi l'élection présidentielle américaine.
« Des résultats très satisfaisants ». C'est ainsi qu'Yves Perrier, directeur général d'Amundi a défini l'activité de la société de gestion du Crédit Agricole pour l'année 2016.
BNP Paribas Cardif, dont le processus de gestion privilégie désormais la gestion des risques dans un environnement de taux bas durables, a indiqué, par la voix de son directeur général adjoint en charge des gestions Olivier Héreil, privilégier le factor investing pour sa poche actions. « Il est important pour nous d’investir en actions pour soutenir notre besoin de rendement. Une façon de le faire est le factor investing », a déclaré Olivier Héreil à l’occasion de l’Emerging Manager Day, qui s’est déroulé à la Maison des Travaux Publics le 17 janvier.
WeSave, lance WeQuant et signe un partenariat stratégique d’ampleur avec le premier réseau social de trading au monde eToro en apportant une expertise “Robo-advisor” à leur 5 millions d’utilisateurs.
Une alternative au fonds en euro. La plateforme de distribution YCAP partners, dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine, vend désormais à ses clients le contrat d'assurance vie multisupports CNP One assuré par CNP Assurances.