Dorval Asset Management fait ses débuts en Italie. La société de gestion du groupe Natixis Global Asset Management lance en effet pour la première fois sur le marché italien deux fonds, Dorval Convictions Fund et Dorval Manageurs Europe, co-gérés par Stéphane Furet, directeur général de Dorval AM et Louis Bert, le directeur des investissements. Ce lancement en Italie intervient à la suite des «résultats significatifs» obtenus dans les pays francophones (France, Belgique, Suisse et Luxembourg), indique un communiqué de presse diffusé en Italie. L’objectif de Dorval AM est de croître à l’international grâce au réseau de distribution mondial géré par Natixis GAM.
NN Investment Partners crée une nouvelle équipe ISR qui accueillera Adrie Heinsbroek, Faryda Lindeman et Johan van der Lugt, rapporte le site italien Bluerating. Ce pôle sera directement rattaché au directeur des investissements de la société de gestion, Hans Stoter. Adrie Heinsbroek, qui dirigera cette nouvelle équipe ISR, apportera son soutien à la clientèle dans ses choix d’investissement responsable. L’intéressé était précédemment responsable de la durabilité pour ING Bank en Belgique, conseiller durable senior pour ING Bank en Hollande et analyste/stratège senior pour les investissements responsables auprès de l’ING Investment Office. Faryda Lindeman rejoint NN IP en tant que spécialiste gouvernance d’entreprise senior. Elle gérait précédemment l’équipe corporate governance research au sein de Sustainalytics. Enfin, Johan van der Luft, précédemment analyste actions senior pour les financières au sein de Robeco, sera spécialiste ESG senior et coordonnera le processus d’inclusion des critères ESG.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Trea Asset Management (Trea AM) vient de finaliser le rachat de Banco Madrid Gestión, la société de gestion du groupe Banco Madrid, mis en liquidation courant 2016. Selon un document diffusé auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, Banco Madrid Gestión, en date du 17 février, a procédé au transfert officiel de 100% de son capital à Trea AM. Cette opération a reçu l’autorisation de la CNMV. Pour boucler l’opération, Trea AM a sollicité le soutien financier du fonds américain de capital-risque Lovell Minnick, selon le site spécialisé Funds People. Trea AM met ainsi la main sur 1,2 milliard d’euros d’encours gérés via les fonds de Banco Madrid Gestión.
Vanguard a nommé Sebastian Külps en tant que responsable du développement pour l’Allemagne, un poste nouvellement créé. Sebastian Külps vient d’Oddo Seydler Bank où il était responsable des titres. Il a également travaillé chez Kepler, Cheuvreux, Deutsche Bank et J.P. Morgan.
J.P. Morgan Private Bank, filiale de banque privée du groupe JPMorgan Chase & Co, a nommé Oliver Gregson au poste de responsable des marchés britanniques et scandinaves, rapporte Reuters. Basé à Londres, l’intéressé supervisera les activités de gestion de fortune au Royaume-Uni et dans les pays scandinaves. A ce titre, il sera rattaché à Pablo Garnica, directeur général de J.P. Morgan Private pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Précédemment, Oliver Gregson était responsable de la banque privée de HSBC pour le Royaume-Uni.
L’activité de banque privée (« Global Private Banking »)de HSBC a vu ses revenus reculer de 10% pour s’établir à 1,8 milliard de dollars en 2016 contre 2 milliards de dollars en 2015, a indiqué le groupe bancaire à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ce segment d’activité a notamment enregistré une décollecte nette de 17 milliards de dollars l’an dernier, « reflétant le repositionnement et la restructuration de cette activité », précise HSBC. Dans un tel contexte, son bénéfice ajusté avant impôts ressort à 289 millions de de dollars en 2016 contre 387 millions de dollars en 2015, soit une chute de 25%. En outre, HSBC a décidé de passer une charge de dépréciation de 3,2 milliards de dollars liée à son activité de banque privée en Europe. Cette dépréciation est liée principalement à l’acquisition de Safra Republic Holdings en 1999, indique la banque sans donner plus de détail. Elle précise aussi dans son rapport annuel que la FCA britannique a lancé une enquête sur elle pour des soupçons défaillances dans la lutte antiblanchiment.Les revenus de l’activité de gestion de fortune (« wealth management ») de HSBC sont quant à eux ressortis à 5,28 milliards de dollars à fin 2016, contre 5,79 milliards de dollars à fin 2015, soit un repli de 8,8% sur un an. Cette baisse s’explique par le recul des revenus issus de son pôle « investment distribution » lié à un plus faible chiffre d’affaires généré par ses fonds communs de placements (« mutual funds ») et aux titres « retail », explique HSBC dans un communiqué.Cette contreperformance a pesé sur l’ensemble du pôle « Retail Banking and Wealth Management », qui regroupe la banque de détail, la gestion de fortune, la gestion d’actifs et l’assurance. En 2016, cette entité a ainsi réalisé un chiffre d’affaires de 18,9 milliards de dollars, en recul de 2% par rapport à 2015. Son bénéfice ajusté avant impôts s’établit à 5,3 milliards de dollars en 2016 contre 5,7 milliards de dollars à fin 2015, en repli de 7% sur un an.Dans un tel contexte, le groupe HSBC a fait état d’un bénéfice avant impôts de 7,1 milliards de dollars en 2016 contre 18,8 milliards de dollars en 2015, soit une chute de 62% en l’espace d’un an.
H2O Asset Management (H2O AM), la boutique de gestion affiliée de Natixis Asset Management et basée à Londres, a récemment promu les analystes Natasha Clendinnen et Charles de Vazelhes au poste de gérant de portefeuille, a appris Citywire Selector. Natasha Clendinnen travaille au sein de la société de gestion depuis novembre 2010 tandis que Charles de Vazelhes a intégré H2O AM à l’été 2014 en provenance de Capgemini pour occuper le poste d’analyste quantitatif. Tous deux ont été promus au poste de gérant fin 2016.
Bank am Bellevue a annoncé le 21 février une large restructuration de ses activités incluant notamment l’arrêt des services brokerage et corporate finance et un recentrage au profit de ses activités de gestion. Jusqu’à 25 postes devraient par conséquent être supprimés, précise le groupe bancaire dans un communiqué. Les coûts de la restructuration sont estimés entre 3 et 5 millions de francs. La banque est confrontée à l’érosion de ses revenus depuis longtemps dans ces deux domaines d’activités, notamment à cause d’une pression croissante sur les marges, d’une réglementation de plus en plus exigeante et de défis technologiques, explique le communiqué. La suppression de ces activités, qui devrait être effective dès mi-2017, n’aura aucune incidence sur les autres activités, notamment la gestion d’actifs, assure la banque. Bellevue Asset Management devrait ainsi poursuivre les développements engagés récemment sur le front de la gestion de fortune. Le communiqué souligne même que la gestion d’actifs et la gestion de fortune devraient désormais être au centre de la stratégie du groupe suisse. En attendant, Serge Monnerat, directeur général de Bank am Bellevue, a démissionné de ses fonctions le 21 février. Il est remplacé par André Rüegg, directeur général du groupe, qui assumera en même temps l’intérim à la tête de Bank am Bellevue.
Pour répondre aux besoins de sa clientèle confrontée aux nouvelles exigences imposées par MiFID II, Mirabaud Securities a annoncé le 21 février le lancement d’une plate-forme de négoce électronique. «Grâce à l’utilisation d’une infrastructure de routage totalement indépendante, Mirabaud est à même d’offrir des performances exceptionnelles pour sa clientèle, tout en intégrant son expertise en matière de structure des marchés au sein de stratégies de recherche de liquidités», souligne un communiqué.La révision de la directive sur les Marchés d’instruments financiers (MiFID) a introduit des charges réglementaires et opérationnelles complexes, rappelle le communiqué. A titre d’exemple, le résultat du mécanisme de double plafond introduit par MiFID II sera sans doute la fragmentation accrue du marché dans toute l’Europe, accompagnée d’une agrégation des liquidités et de défis pour la mesure des performances qui découleront du régime d’internalisateur systématique.Etant donné que l’adaptation aux nouvelles réglementations devrait coûter en 2017 plus de 2 milliards de dollars aux professionnels du secteur, les gestionnaires de fonds externalisent de plus en plus tout ou partie de leurs fonctions de négoce à des prestataires de services tiers, ce qui permet d’accroître leur efficacité opérationnelle. Ce modèle fonctionne très bien aux Etats-Unis et gagne en importance en Europe. «Permettre aux gestionnaires de centraliser leurs activités de négoce, tout en simplifiant la gestion des relations avec les courtiers et en maîtrisant les coûts, est une promesse qui séduit», estime Mirabaud Securities dans un communiqué.
La banque privée japonaise Mitsubishi UFJ a pris la décision de quitter la Suisse et va fermer prochainement sa succursale de Genève, rapporte le quotidien L’Agefi suisse. «La liquidation de l’entité helvétique de Mitsubishi UFJ s’explique par l’environnement de marché difficile entre la Suisse et le Japon», a indiqué un porte-parole.
La Bank Linth a essuyé l’an dernier une modeste perte de vitesse, tant en termes d’activité commerciale que de résultats financiers. La collecte nette s’est inscrite à 238,4 millions pour l’exercice écoulé contre 347,6 millions de francs en 2015, rapporte L’Agefi suisse. Les actifs de la clientèle se sont malgré tout accrus de 5,6% à 6,84 milliards de francs. Le bénéfice net s’est replié à 20,1 millions de francs contre 20,5 millions l’année précédente, pour un produit d’exploitation en recul de 0,3% à 87 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est détérioré de 6,6 points de pourcentage à 69,3%.
Selon un communiqué d’Exane AM, le fonds Exane Equity Select Europe, créé en 2012, a collecté 213 millions d’euros l’an dernier et dépasse aujourd’hui les 500 millions d’euros d’actifs sous gestion. Exane AM gère 5,1 milliards d’euros.
Groupama Asset Management (Groupama AM) a annoncé, ce 21 février, avoir enregistré une collecte nette de 3,4 milliards d’euros auprès de la clientèle externe au cours de l’exercice 2016, dont 1,6 milliard sur le seul marché français. Ainsi, les encours sous gestion ont progressé de 5 milliards d’euros en 2016 pour atteindre 96,8 milliards d’euros au 31 décembre 2016.Ces souscriptions nettes proviennent principalement de la gestion monétaire et de la gestion dite de performance absolue, précise le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Toutefois, « les stratégies obligataires, convertibles, actions small et mid caps, les stratégies centrées sur le retour de l’inflation et, enfin, la gestion assurantielle, ont toutes contribué à la progression des encours sous gestion », ajoute Groupama AM sans donner plus de détails. Groupama AM a pu également compter sur la poursuite de son développement à l’international. La société de gestion a en effet réalisé une collecte de 1,8 milliard d’euros auprès des clients externes à l’étranger. Désormais, les marchés internationaux représentent plus de 25% des encours sous gestion pour le compte de la clientèle externe, contre 15% il y a deux ans. En Italie, par exemple, « nous venons de remporter un appel d’offres auprès du plus important fonds de pension italien, qui devrait nous confier 1 milliard d’euros d’encours, a indiqué Jean-Marie Catala, directeur général délégué. La prochaine étape en Italie est celle de la pénétration du marché de la distribution. » Groupama AM dispose également d’activités en Espagne, en Belgique, au Luxembourg, en Suisse, en Europe du Nord et en Amérique latine.
CPP Investment Board, le principal fonds de pension canadien, a environ 10 % de ses actifs totaux (298,1 milliards de dollars canadiens) investis auprès de gérants de hedge funds externes, rapporte le Wall Street Journal. L’approche du fonds est de dédier une équipe à l’analyse de la performance des hedge funds, ce qui lui permet de couper les pertes rapidement et de se porter vers des fonds plus performants. Le CPPIB détient environ 56 % de ses investissements aux Etats-Unis et au Canada, même s’il essaie de diversifier son portefeuille.
Candriam réorganise et retravaille trois de ses fonds ISR pour développer une structure unique et plus grande, a appris Citywyre. En décembre 2015, la société avait créé la Sicav Candriam SRI qui comprend aujourd’hui le lancement des fonds Candriam SRI Equity World, Candriam SRI Equity Emerging Market et Candriam SRI Equity EMU. Ces fonds seront activés le 24 mars 2017 une fois que la Sicav aura absorbé un trio de fonds existants qui sont en train d’être liquidés pour former une structure unique ISR sous cette Sicav.Ces fonds sont Candriam Equities L Sustainable World, Candriam Equities L Sustainable Emerging Markets et Candriam Equities L Sustainable EMU funds. Un porte-parole du gestionnaire d’actifs a confirmé que le fonds Candriam SRI Equity World nouvellement fusionné serait géré par Bart Goosens et que Jan Boudewijns gèrera le fonds Candriam SRI Equity Emerging Markets. Le fonds Candriam SRI Equity EMU sera géré par Geoffroy Goenen.Par ailleurs, Candriam fusionne également deux fonds d’actions européennes. Ainsi, le Candriam Equities L Euro 50 géré par Marc Bollé et Yvan Staelens sera fusionné dans le fonds Candriam Equities L Europe géré par Geoffroy Goenen. Les actifs de ce fonds ont fortement diminué ces dernières années, selon une lettre écrite aux détenteurs du fonds.
2016 a été une année faste pour Primonial REIM. La société de gestion immobilière, filiale du groupe Primonial et d’UFF Banque, a en effet franchi pour la première fois de son histoire le cap symbolique des 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Au 1er janvier 2017, Primonial REIM affiche très précisément 10,7 milliards d’euros d’encours répartis en France, en Allemagne, en Belgique et en Italie du Nord. L’an dernier, la société a réalisé plus de 40 acquisitions, en « share deal » et en « asset deal », pour un montant total de prés de 4 milliards d’euros, dévoile Primonial REIM dans un communiqué.Concrètement, les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) gérés par Primonial REIM ont collecté 938 millions d’euros. « Cette collecte a été réalisée pour moitié via la SCPI Primovie, qui atteint le milliard d’euros de capitalisation après seulement quatre ans d’existence », précise la société de gestion. En parallèle, l’unité de compte immobilière Primonial Capimmo, distribuée au sein de contrats d’assurance vie, a attiré 714 millions d’euros de souscriptions nettes. Enfin, les « clubs deals » immobiliers, dédiés aux institutionnels, ont représenté à eux seuls 2,5 milliard d’euros d’investissement sur les marchés immobiliers européens en 2016, avance Primonial REIM.Enfin, Primonial REIM annonce avoir obtenu, fin 2016, l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour le fonds Preimium, son premier OPCI grand public qui sera distribué via l’assurance vie et en direct dés 2017.
Au cours de l’année 2016, Amplegest a enregistré une collecte nette de l’ordre de 50 millions d’euros en gestion privée, portant ainsi ses encours à près de 900 millions d’euros, a annoncé le gestionnaire français ce mardi 21 février. Amplegest a également bénéficié de l’intégration de la société de gestion SGI Management fin 2015, qui lui a apporté 250 millions d’euros sous gestion.En parallèle, la collecte nette en gestion d’actifs, qui s’est concentrée sur les fonds de petites et moyennes capitalisations, est ressortie autour de 40 millions d’euros. A cet égard, « le fonds Amplegest Midcaps a passé la barre des 100 millions d’euros d’encours sous gestion en fin d’année dernière », indique Amplegest. La gestion d’actifs représente aujourd’hui 350 millions d’euros d’encours.L’activité de « family office » a, pour sa part, vu son équipe se renforcer, le nombre de banquiers étant porté à 4. Cette équipe accompagne désormais 12 familles « et supervise leurs actifs financiers pour un montant proche de 650 millions d’euros », souligne Amplegest. La société de gestion a également travaillé à l’élargissement de ses prestations, une offre de « private equity » ayant été structurée l’an dernier afin « de répondre à la demande croissante de ces familles et les accompagner sur cette classe d’actifs », selon la société de gestion.A l’occasion de la publication de ce point sur son activité, Amplegest annonce avoir mené « une réflexion de fond » afin d’élaborer un nouveau plan stratégique à horizon 2020, « qui repose notamment sur une refonte de sa vision, de sa mission et de ses valeurs », énumère la société sans donner plus de détails.
L’activité « Real Estate & Private Markets » d’UBS Asset Management France vient de réaliser pour le compte de l’un de ses mandats l’acquisition auprès de Deutsche Asset Management de l’immeuble « Horizon Défense », un ensemble immobilier de bureaux situé à Suresnes en région parisienne. Livré en 2002, cet ensemble immobilier développe environ 16.000 m² de bureaux de qualité répartis sur 5 étages. Il est actuellement occupé à 55% par sept locataires et « plusieurs discussions avec des prospects sont en cours pour finaliser la commercialisation », indique UBS.
La société de services financiers suédoise Catella a enregistré en 2016 des rachats nets de 2,5 milliards de couronnes suédoises (264 millions d’euros) pour ses fonds actions, obligataires et hedge funds. La décollecte a été particulièrement forte sur les « mutual funds », qui ont vu sortir 14,4 milliards de couronnes, soit 1,5 milliard d’euros. En revanche, les fonds systématiques ont enregistré des souscriptions nettes de 11,9 milliards de couronnes ou 1,2 milliard d’euros. Sur la période, les encours sous gestion de cette activité ont augmenté de 5,8 milliards de couronnes suédoises, pour atteindre 98,9 milliards de couronnes suédoises ou 10,4 milliards d’euros, dont 30,8 milliards pour les fonds et 68,1 milliards pour les fonds systématiques. Le revenu total s’est établi à 748 millions de couronnes, en hausse par rapport aux 651 millions de l’année dernière, et le bénéfice d’exploitation a augmenté à 262 millions de couronnes (contre 228 millions de couronnes précédemment). Dans le domaine de la gestion d’actifs immobiliers, Catella a vu ses encours augmenter de 8,7 milliards de couronnes (918 millions d’euros), grâce à des souscriptions nettes de 4,9 milliards de couronnes, ce qui a permis de porter les actifs à 40,3 milliards de couronnes ou 4,2 milliards d’euros. Le revenu total est ressorti en hausse à 295 millions de couronnes (contre 249 millions l’an passé), tandis que le bénéfice d’exploitation a reculé à 3 millions de couronnes, contre 28 millions de couronnes l’année précédente.
L’AMF dévoile ses premiers chiffres clés 2016 de la gestion d’actifs. Au 31 décembre, le nombre de sociétés de gestion de portefeuille agréées en France atteint 630. Zoom sur les retraits d’agrément et les créations de structures de l’année 2016.
WeShareBonds, plateforme de financement participatif de crédit aux PME, agréé CIP par l’AMF, poursuit la collecte de son deuxième Fonds Professionnel Spécialisé (FPS) de crédit aux PME, qui vise 10 millions d’euros. L’opportunité pour les investisseurs professionnels de choisir une solution de placement sur 5 ans, tout en contribuant au financement de l'économie réelle et en donnant du sens à leur rendement. La Mutuelle Générale, troisième mutuelle française, rejoint l'équipe de WeShareBonds et La Banque Postale en tant qu’investisseurs dans ce nouveau fonds FPS. L'équipe et les actionnaires de WeShareBonds, dont La BanquePostale, avaient déjà collectivement financé le premier fonds FPS, WSB-1617, qui sera totalement investi au deuxième semestre 2017. Personnes morales Intitulé «Prêtons aux PME 2022", ce nouveau fonds FPS de crédit, «buy & hold», vise à investir 10 millions d’euros dans une cinquantaine de PME françaises, répondant notamment à un critère de note Banque de France minimum... Le fonds FPS souscrira jusqu'à 200.000 euros de chaque emprunt obligataire mis en ligne sur la plateforme, étant entendu que les règles de la plateforme permettront toujours que 49% puissent être financés par les prêteurs particuliers et personnes morales clients de WeShareBonds. WeShareBonds s’est rapproché de son partenaire Phillimore, société de gestion agréée par l’AMF, pour assurer la commercialisation et la gestion de ce deuxième fonds FPS. Innovant et sociétal «En participant au fonds Prêtons aux PME 2022 de WeShareBonds, La Mutuelle Générale, troisième mutuelle française, fait le choix d’un placement à la fois innovant et sociétal et démontre sa volonté de s’engager auprès des PME françaises pour contribuer à leur croissance», souligne Christophe Harrigan, Directeur Financier de La Mutuelle Générale. Cyril Tramon, co-fondateur et CEO de WeShareBonds, déclare : «En lançant ce deuxième fonds FPS, WeShareBonds et Phillimore donnent l’opportunité à des investisseurs professionnels, concernés par le financement de l'économie réelle, de réaffirmer leurs valeurs sociétales et de donner du sens au rendement. Nous sommes très heureux que La Mutuelle Générale nous rejoigne dans cette aventure et la remercions sincèrement de sa confiance.»
En matière de placements de trésorerie, la situation reste très compliquée pour les entreprises. «A mesure que nos anciens placements arrivent à échéance, notre rendement global se dégrade, signale Jean-Claude Climeau, directeur trésorerie et financement de Thales. Aujourd’hui, il devient extrêmement difficile d’obtenir des rendements positifs.» La remontée récente des taux ne devrait pas modifier la donne. Pour pouvoir déduire de leur endettement les sommes déposées sur des supports de placement, les trésoriers privilégient les produits bancaires ou les OPCVM monétaires ou monétaires court terme, dont le rendement dépend de l’évolution des taux interbancaires. Comme la BCE prévoit de maintenir ses taux directeurs à un niveau inchangé cette année (0 % pour le taux refi et - 0,4 % pour le taux de la facilité de dépôt), l’Eonia comme l’Euribor devraient rester relativement stables, autour de - 0,3 %. Pour les groupes, les alternatives sont toutefois limitées. «Afin d’améliorer la rémunération de notre trésorerie, nous avons allongé légèrement la durée de nos placements au-delà de trois mois et choisi de conserver une partie de notre cash dans des pays où les taux d’intérêt sont plus attractifs, comme par exemple les Etats-Unis et l’Australie, illustre Jean-Claude Climeau. Nous allons poursuivre cette stratégie en 2017, mais dans une proportion toujours limitée, la logique de centralisation du cash demeurant la norme.» «A mesure que le groupe se développe, notre présence à l’international s’accroît, témoigne Jean-Claude Climeau. A ce jour, plus des trois quarts de notre chiffre d’affaires sont ainsi réalisés en dehors de France, ce qui se traduit par une importante exposition au risque de change. Sur l’euro-dollar, notre exposition nette s’élève à près de 1 milliard d’euros.» Cette situation se révèle d’autant plus problématique pour des sociétés comme Thales que les incertitudes sont, cette année encore, nombreuses sur le marché des devises. C’est le cas, tout d’abord, de la parité euro-dollar. «Dans la zone euro, plusieurs facteurs sont susceptibles d’affecter le cours de la monnaie unique, à l’image des élections politiques qui se tiendront en Europe (France, Pays-Bas, Allemagne…) ou encore de la BCE qui pourrait être amenée à infléchir sa politique compte tenu du rebond de l’inflation, poursuit Jean-Claude Climeau. Aux Etats-Unis, le calendrier et l’ampleur de la remontée des taux par la Fed sont également de nature à influencer le cours du dollar face à l’euro.»
La Kuwait Investment Authority (KIA) va remplacer son managing director, mettant un terme au mandat de 14 ans de Bader al-Saad à la tête du fonds souverain, rapporte le Financial Times. Ce dernier conservera toutefois un siège au conseil d’administration, selon des sources proches du dossier. Bader al-Saad sera remplacé par Farouk Bastaki, le directeur exécutif pour les placements alternatifs, qui va ainsi devenir le septième managing director du fonds souverain depuis sa création en 1982. L’information a d’abord été révélée par le journal koweitien Al-Rai, qui a indiqué que la transition s’effectuerait en avril.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } A new wealth management firm has been created in Italy: Euclidea. Through the use of new technologies, the firm claims to offer “the first private banking service for everyone.” It offers “custom” management, from EUR10,000, at a cost ranging from 0.40% to 0.70% of assets. “The technology we have developed allows us to drastically reduce costs and commissions, and this immediately results in returns for the client,” explains Mario Bortoli, founder and CEO of Euclidea, in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In an interview with Bluerating, Marco Carreri, deputy director of Anima Holding, confirms that he is interested in playing a role as an “aggregator” in the Italian asset management industry. “Because of this, we are looking with interest at all operations that could create value for our shareholders and the entities concerned.” Concerning the agreement with Poste Italiane, Carreri says that Anima now manages about EUR4bn for the Italian post. This year. BancoPosta Foni Sgr, the asset management firm for the Italian postal enterprise, will be integrated into Anima. At the same time, Poste will increase its stake in Anima Holding. With this operation, Anima will reach about EUR147bn in assets under management.
Comgest lance en Italie une classe de part Euro Hedged pour sa stratégie actions japonaises, Comgest Growth Japan Eur H Dis Class. Cela permettra aux investisseurs de prendre position sur le marché actions nippones par le biais d’un portefeuille concentré de titres. La nouvelle classe de part offre la couverture du risque de change euro/yen.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The billionaire hedge fund manager was a relatively new species whose population had increased sharply in recent years. This time of fat cattle may be coming to an end, the New York Times estimates. Last year, four billionaire hedge fund managers fell off the Forbes list of the 400 richest Americans: they are William A. Ackman at Pershing Square Capital Management; David Einhorn at Greenlight Capital; Marc Lasry at Avenue Capital Group, and Nelson Peltz at Trian Fund Mangement. The number of alternative billionaires present in the Forbes rankings has increased from 32 in 2015 to 28 in 2016, with cumulative wealth of USD162.5bn, compared with USD169bn in 2015. This developnent runs parallel to less dynamic sales for alternative managers, who liquidated 782 funds in the first nine months of 2016, according to statistics from HFR. The number of hedge fund creations has fallen in parallel, and the total number of hedge funds has fallen back beneath 10,000, to 9,925, according to HFR, after a peak at 10,142 in 2014. With poor or mediocre perfomance for the sector in the past few years, investors have called into question the fee structure applied by hedge funds, the famous “2/20” (2% annual management fees and 20% of performance above a speficied benchmark). Commissions averaged 1.49% in third quarter 2016, compared with 1.58% in 2010, according to HFR. Outperformance commissions averaged 17.5% in 2016, compared with 19.3% in 2008.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD) and the Caisse de dépôt et placement du Québec have announced a reinvestment of a total of CAD90m in growth capital for small and mid-sized enterprises. The new participation increases total capitalisation in the CCPME fund now total CAD540m, targeted at SMEs in all regions of Quebec. Since its inception in 2010, 322 Quebec businesses have benefited from financing from CCPME, including 247 SMEs (77%) based outside Montreal and the capital region. With equal stakes held by the Caisse and CRCD, the fund offers Quebec SMEs financing for their growth projects. CCPME aims to meet financing needs of under CAD5m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The International Organisation of Securities Commissions (IOSCO) on 20 February published a report on the mortgage fund sector, a fast-growing market which is making a place for itself as a significant source of financing for the real economy and an alternative solution to traditional financial channels. From its point of view, this market in its current configuration appears to be adequately regulated, and does not require additional work, despite risks associated with these funds, including a liquidity risk associated with difficulty in valuing mortgages, credit risk, systemic risk which may be caused by excessive growth of credit or regulatory arbitrage. IOSCO adds that it is monitoring this sector of the market very closely, and that it will undertake new work if necessary.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Vanguard on 20 February announced that it has added to its range of products on the Australian market, with the launch of low-cost actively-managed funds. The first products of this type offered by Vanguard are quantitative strategies dedicated to equities, Vanguard Global Quantitative Equity Fund, Vanguard Global Value Equity Fund and Vanguard Global Minimum Volatility Fund. In Australia, management fees for actively-managed funds total an average of 1.23% as of 31 December 2016, acording to Morningstar data. The three funds offered by Vanguard charge 0.45% per year. Alongside new actively-managed funds, Vanguard states that it plans to continue to add to its range of tracker and ETF funds throughout the current year. Assets under management at Vanguard Australia currently total over USD115bn.