Après plusieurs mois de discussions, les mutuelles des groupes Mgen, Istya et Harmonie ont annoncé vendredi qu’elles étaient «déterminées à créer en septembre 2017 un groupe fort à solidarité croissante», autrement dit, à se rapprocher. Selon un communiqué, leur objectif est «de constituer un pôle non lucratif de santé et de protection sociale, véritable acteur global de santé porteur d’un vrai projet de société». Ce groupe comptera environ 10 millions d’adhérents.A cette date : Thierry Beaudet, actuellement président de la MGEN (dédié à l’Education nationale) et de la Mutualité Française, sera candidat le 1er septembre à la présidence de la nouvelle union mutualiste de groupe (UMG) ; Joseph Deniaud, président d’Harmonie Mutuelle, sera candidat à la présidence de l’Union faîtière du livre III et à la Vice-Présidence déléguée de l’UMG.Les trois mutuelles resteront distinctes, chapeautées par l’UMG. Une nouvelle marque devrait être adoptée.Le communiqué précise notamment que dès sa constitution, le groupe portera une stratégie globale dans l’objectif notamment de conforter ses positions sur la santé et par ailleurs qu’il exercera sur les mutuelles affiliées un contrôle stratégique sur le marché des grands comptes collectifs publics et privés ainsi que des accords de branche, le positionnement des mutuelles en matière de labellisation ; sur la prévoyance ; la dépendance ; l’épargne et la retraite ; l’assistance ; l’IARD; les services bancaires; lou encore sur le développement à l’international.
La caisse de pension suisse Nest va coopérer avec la plateforme de capital-risque investiere.ch pour investir dans de jeunes sociétés prometteuses, rapporte le site spécialisé finews. C’est la première fois qu’un investisseur institutionnel suisse se décide à s’exposer à des start-up. «Nous sommes bien conscients que des investissements dans de jeunes entreprises présentent des risques particuliers. C’est pourquoi nous sommes fiers d’avoir trouvé avec investiere.ch un partenaire compétent», souligne Peter Beriger, directeur général de Nest.Selon les termes du partenariat conclu avec la plateforme, Nest s’intéressera en priorité aux jeunes pousses déjà en phase de développement avec des besoins de financement supérieurs à 3 millions de francs suisses. Nest relève que les entreprises arrivées dans cette phase de leur développement ont souvent des difficultés à trouver des financements. La caisse de pension, qui affiche un engagement éthique et écologique, gère quelque 2,3 milliards de francs.
Le gestionnaire d’actifs Russell Investments a recruté Jane Williams en qualité d’analyste senior (« senior manager research analyst ») au sein de ses équipes actions en Australie et en Nouvelle Zélande. Basée à Sydney, elle a officiellement pris ses fonctions en janvier. Jane Williams travaillait précédemment chez BT Financial Group, filiale de Westpac Banking Group, où elle officiait en tant qu’analyste senior en investissement (« senior investment analyst »), en charge de chercher des gérants de fonds pour son réseau de planification financière.
La société de gestion multi-boutiques australienne Fidante Partners, filiale de Challenger Group, a annoncé l’acquisition d’Avenir Capital, un gestionnaire d’actifs australien indépendant. Fondée en 2011 par Adrian Warner, la société Avenir Capital est spécialisée dans les actions internationales à travers une approche fondamentale et « value investing », selon un communiqué. Elle cible également les investissements dans les situations spéciales (fusions-acquisitions, cessions d’actifs…). Au 30 septembre 2016, Fidante Partners affichait environ 41,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
La société de gestion indépendante espagnole Magallanes Value Investors, spécialisée dans le « value investing », a dépassé le seuil symbolique de 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion à fin janvier 2017, rapporte le site spécialisé Funds People. Ses fonds Magallanes Iberian Equity et Magallanes European Equity ont cumulé à eux deux plus de 400 millions d’euros d’encours tandis que leurs répliques de droit luxembourgeois ont attiré quelque 235 millions d’euros. Enfin, sa sicav Soixa a engrangé 345 millions d’euros. Magallanes, lancée il y a deux ans par Ivan Martin et Blanca Hernandez, rejoint ainsi le club fermé des sociétés de gestion indépendante affichant plus de 1 milliard d’euros, qui comprend Bestinver, EDM, Abante, azValor ou encore GVC Gaesco.
ICBC Credit Suisse Asset Management, la coentreprise de gestion détenue par la banque chinoise ICBC et Credit Suisse, a nommé à compter du 8 février 2017 Shang Jun au poste de président (« chairman ») en remplacement de Shen Liqiang, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Shen Liqiang, qui a pris sa retraite, occupait ce poste depuis septembre 2015. Shang Jun était jusque-là membre du conseil d’administration et officiait en qualité de « deputy general manager » au sein du département dédié aux stratégies de gestion et aux relations avec les investisseurs du groupe ICBC.
Han Tongli, un ancien gérant de Pimco (Pacific InvestmentManagement Co), envisage de lancer deux fonds alternatifs dédiés à l’obligataire dans le courant du premier trimestre, a indiqué à Bloomberg une personne proche du projet. Han Tangli aurait convaincu trois investisseurs stratégiques, y compris un établissement basé aux Etats-Unis, de soutenir sa société, DeepBlue Global Investment, indique-t-on sans plus de précisions.Les trois investisseurs devraient injecter au total quelque 500 millions de dollars dans les deux fonds qui s’intéresseraient en priorité à l’Asie et à l’international.
La société de capital-investissement CVC Capital Partners a annoncé, ce 10 février, l’acquisition d’une participation au capital de Pension Insurance Corporation Group auprès d’un certain nombre d’investisseurs, selon un communiqué. Ni le montant de l’opération ni le niveau de cette participation n’ont été divulgués. La transaction reste soumise à l’approbation des autorités de régulation. Pension Insurance Corporation est un assureur spécialisé et fournisseur de solutions aux régimes de retraite d’entreprise britanniques. Cette opération constitue la troisième du Strategic Opportunities Platform de CVC.
BlueBay Asset Management a lancé une nouvelle stratégie obligataire ESG (environnement, social, gouvernance), rapporte Citywire. Le fonds BlueBay Global High Yield ESG Bond sera un fonds similaire au BlueBay Global High Yield Bond. Il sera géré par Justin Jewell et Thomas Kreuzer qui sont tous les deux co-responsables global leveraged finance. Domicilié au Luxembourg, le fonds Ucits sera commercialisé au Luxembourg, en Norvège et en Suisse.
Russ Oxley, un ancien gérant d’Old Mutual Global Investors, est en train de créer sa société appelée Oxley Investment Services, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui gérait le fonds Old Mutual Absolute Return Government Bond, a quitté OMGI l’été dernier après un an seulement au sein de la société, qu’il avait rejointe en provenance d’Ignis Asset Management. Sa nouvelle entreprise sera basée à Edimbourg et se concentrera sur des stratégies « liquides macro ».
La banque privée suisse Julius Baer a fait savoir le 10 février qu’une société étrangère en cours de liquidation lui réclamait 306 millions d’euros. Il est reproché à la banque de ne pas avoir empêché deux de ses clients de détourner des actifs de cette société, précise Julius Baer dans un communiqué. La banque spécialisée dans la gestion de fortune, qui ne donne aucune précision sur la société en question, rejette les accusations et indique avoir pris des mesures pour défendre ses intérêts.Julius Baer rappelle être confronté depuis 2013 aux revendications du liquidateur de cette société en faillite, qui lui réclamait à l’origine 422 millions de francs. Le liquidateur reproche au groupe bancaire de ne pas avoir empêché que deux clients de l'établissement détournent des avoirs de cette société.
La Banque cantonale de Zurich a annoncé avoir collecté 8 milliards de francs suisses l’an dernier alors qu’elle avait subi des sorties nettes de 2,5 milliards de francs l’année précédente. Les actifs de la clientèle s’inscrivaient ainsi à 264,8 milliards de francs à fin décembre 2016 contre 257,5 milliards de francs un an plus tôt.Le bénéfice net de l’exercice écoulé ressort à 761 millions de francs, en progression de 5,3% d’une année sur l’autre, pour un produit d’exploitation en hausse de 5% sur l’année à 2,3 milliards de francs.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) a dégagé au troisième trimestre de l’exercice 2017, clos le 31 décembre 2016, un rendement de 0,64%, soit 0,56% déduction faite de tous les coûts. L’actif net ressort à 298,1 milliards de dollars, comparativement à 300,5 milliards de dollars à la fin du trimestre précédent. Cette diminution de 2,4 milliards de dollars de l’actif au cours du trimestre est attribuable à un revenu de placement net de 1,7 milliard de dollars, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office, moins des sorties de trésorerie de 4,1 milliards de dollars.« Le modeste rendement de la caisse au cours du trimestre reflète le repli le plus important enregistré pour un trimestre sur les marchés nord-américains des titres à revenu fixe depuis la création de l’Office, ainsi que l’appréciation du dollar canadien par rapport à la plupart des principales devises, à l’exception du dollar américain, ce qui a contrebalancé en partie les profits réalisés au sein de notre portefeuille d’actions de sociétés ouvertes, a déclaré Mark Machin, président et chef de la direction de l’Office. Des profits ont été générés par l’ensemble de nos programmes de placement, et nos équipes continuent d’investir dans des actifs conformément à nos objectifs à long terme afin d’enregistrer de solides résultats. »Sur les neuf premiers mois de l’exercice, les encours ont augmenté de 19,2 milliards de dollars par rapport à 278,9 milliards de dollars au 31 mars 2016. Cette augmentation est attribuable à un revenu de placement net de 19,4 milliards de dollars, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office, moins des sorties de trésorerie nettes de 0,2 milliard de dollars. Le portefeuille a produit un rendement de placement brut de 7,1% pour la période, soit 6,9%, déduction faite de tous les coûts.
«Interpellée par les événements tragiques survenus récemment à Québec», la communauté financière du Québec va créer Inclusion, un fonds philanthropique de plus de 3,5 millions de dollars qui fera la promotion des valeurs en lesquelles elle croit «profondément» : l’ouverture, l’inclusion et l’égalité. Les 21 sociétés financières qui appuient cette initiative ont la conviction que l’éducation est le meilleur rempart contre l’intolérance, la discrimination et l’intimidation. Au cours des cinq prochaines années, ce nouveau fonds appuiera notamment des programmes d’éducation et de sensibilisation dans les écoles. Ces programmes visent à bâtir des milieux de vie inclusifs et à favoriser une plus grande ouverture des jeunes à la différence dans toutes ses expressions. Les sociétés financières qui se sont spontanément mobilisées sont : Banque CIBC Banque de développement du Canada (BDC) Banque Nationale Banque Royale du Canada (RBC) Banque Scotia BMO Groupe financier Caisse de dépôt et placement du Québec Corporation financière Power Desjardins Financière Sun Life Fondaction CSN Fonds de solidarité FTQ Great-West Groupe Investor Groupe Banque TD iA Groupe financier Intact Corporation financière La Capitale groupe financier Placements Mackenzie Manuvie SSQ Groupe financier
Au cours du mois de janvier, Anima Group a enregistré une décollecte nette de 66 millions d’euros, a annoncé le gestionnaire d’actifs italien ce 10 février. Dans ce contexte, ses actifs sous gestion ressortent à 72,3 milliards d’euros, en léger recul de 0,5% par rapport à fin 2016 (72,7 milliards d’euros) mais en hausse de 4,1% par rapport à janvier 2016 (69,5 milliards d’euros).
La société de gestion italienne Azimut lance le fonds Sustainable Equity Trend, un compartiment investi en actions mondiales qui, pour la sélection des titres, intègre des critères ESG (environnement, social, gouvernance), rapporte Bluerating. Le fonds est géré activement par AZ Fund Management. L’univers éligible se compose de plus de 4.500 titres de l’indice MSCI Monde, sur lesquels sont sélectionnés seulement ceux qui répondent aux exigences ESG de la société. Ensuite, sur ces 1.400 titres, une analyse quantitative est réalisée pour identifier les sociétés qui satisfont à des critères de rentabilité. Enfin, la construction et la gestion du portefeuille sont exécutées selon une approche bottom-up discrétionnaire. Entre 70 et 100 valeurs sont choisies.
A l’occasion de la publication de ses résultats préliminaires, Banca Generali a annoncé avoir enregistré une collecte nette record de 5,67 milliards d’euros en 2016, en hausse de 22% sur un an. Cette tendance positive s’est poursuivie en janvier 2017, le groupe italien enregistrant 460 millions d’euros de souscriptions nettes. A fin décembre 2016, ses actifs sous gestion et sous administration s’élèvent ainsi à 47,5 milliards d’euros, en augmentation de 5% par rapport à fin septembre 2016 et progression de 14% par rapport à fin décembre 2015.Malgré ces solides performances, Banca Generali a vu son bénéfice net reculer de 23,4% en 2016 pour s’établir à 155,9 millions d’euros contre 203,5 millions d’euros en 2015. Ce résultat a notamment été pénalisé par le versement de 8,2 millions d’euros aux fonds BRRD et FITD dédiés au sauvetage du système bancaire, précise l’établissement transalpin. Son bénéfice net a également été pénalisé par la croissance de ses dépenses opérationnelles de 3,8% en 2016, à 182,3 millions d’euros. En parallèle, ses commissions nettes ont reculé de 16,7% pour s’établir à 309 millions d’euros en 2016.
Quelques semaines seulement après le vote sur le Brexit, Unigestion, la boutique de gestion suisse qui gère 23 milliards de dollars d’actifs, a ouvert son nouveau siège britannique à Londres et Fiona Frick, la directrice générale, s’est engagée à continuer à recruter dans le pays, rapporte le Financial Times fund mangement. «Londres restera un centre financier important pour Unigestion et le reste du secteur de la gestion d’actifs», avait-elle déclaré à l'époque. Six mois plus tard, la dirigeante n’a pas changé d’avis. Interrogée par le FTfm, elle affirme que «le Brexit ne change rien parce que nous avons de nombreux clients à Londres et nous pensons que Londres restera un centre financier où vous avez beaucoup de gens talentueux». Pour elle, «le Royaume-Uni va finir dans la même situation que la Suisse (...)». Recruter à Londres présente aussi l’intérêt de se protéger de la vigueur du franc suisse. Si le Brexit ne l’inquiète pas outre mesure, Fiona Frick se dit préoccupée par l’approche de plus en plus intolérante de la Suisse à l'égard des travailleurs venus d’Europe.
Les sociétés de gestion allemandes ne répercutent pas les réductions de coûts liées à la transformation digitale et aux économies d'échelle auprès de leur clientèle institutionnelle, selon une étude de la société de conseil allemande Faros Cost Advisory qui s’intéresse à la réduction des coûts dans les portefeuilles institutionnels. «Au cours de l’année écoulée, les fonds allemands réservés aux investisseurs institutionnels ont enregistré des entrées nettes de 85 milliards d’euros. Les économies d'échelle que peuvent tirer les gestionnaires d’actifs de tels montants sont considérables», a souligné Uwe Rieken, managing director chez Faros à l’occasion d’une présentation suivie par le site spécialisé IPE.A un moment où la pression sur les coûts est énorme, «le temps est propice à une renégociation», estime Oliver Dräger, consultant senior chez Faros. «Les contrats négociés il y a déjà longtemps avec des un gestionnaire d’actifs pour des mandats institutionnels portant sur des classes d’actifs liquides sont presque certainement trop chers dans le contexte actuel», ajoute Uwe Rieken.Selon des chiffres qui se basent sur des statistiques internationales, le cabinet de conseil estime que l'écart entre les commissions pour un mandat institutionnel portant sur du corporate européen peut atteindre 20 points de base. Uwe Rieken a par ailleurs évoqué un potentiel d'économies non exploité jusqu'à concurrence de 1 milliard d’euros chez un «grand assureur du nord de l’Allemagne». Du côté des dépositaires-conservateurs, constate par ailleurs Faros, les coûts administratifs ont diminué des trois quarts par rapport à l’année 2000. «Notre recherche montre qu’il n’y a aucun lien entre les commissions et la qualité du service», indique Oliver Dräger.
It is certain: since the beginning of the year, the great turnover to equities has not yet taken place, and bonds remain the preferred asset class for investors. In the week to 8 February, the rebounding inflationary scenario does remain advantageous for equity funds, but a rebound in bond returns has incited investors to prefer exposure to the bond asset class, both to traditional and to more high-riak assets such as high yield and emerging market debt.Bond funds attracted USD13.3bn in the past week, for their seventh consecutive week of net inflows, according to the Bank of America Merrill Lynch weekly survey, based on data from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. All of the major categories of bonds saw positive inflows. High yield strategies took in USD1.9bn, while emerging market debt funds posted net inflows of USD2.5bn. With net inflows of USD1.2bn, loan funds have seen 13 consecutive weeks of positive net inflows. Inflation-linked bond funds, for their part, have seen nine weeks of net inflows, totalling USD1bn. Last but not least, investment grade bond funds have seen net inflows of USD7.6bn.For equities, the subs are less spectacular, but the trend remains positive over six weeks, with net inflows in the last period of USD6.3bn. Inflows to European equity funds remain very timid, at USD0.1bn. However, emerging market equity funds and Japanese equity funds have seen net inflows of USD1bn and USD3.4bn, respectively. However, defiance of US equities remains strong, as funds dedicated to US equities have seen net outflows of USD1.6bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Rockspring Property Investment Managers (Rockspring) has completed the sale of the French logistical property portfolio of the Rockspring TransEuropean Property Limited Partnership V (TEP V) vehicle to real estate funds managed by Blackstone, the British investment firm announced on 10 February The sale price totals EUR233m. The portfolio, composed of slightly over 300,000 m² of category A space in seven properties, was built up by TEP V between December 2012 and September 2015, as part of a strategy decicated to European logistics. All of the properties concerned are located near Paris and Lyon.
At the conclusion of its third fiscal quarter, ending on 31 December 2016, assets under management in the asset management and private banking unit of the Rothschild & Co group, including Rothschild Private Wealth and Rothschild Asset Management, totalled EUR54bn, up 5.7% compared with the end of September 2016 (USD51.1bn), and up 7.6% compared with the end of March 2016 (EUR50.2bn). In the past quarter, the unit benefited from net inflows of EUR300m, and positive currency and market effects of EUR2.6bn. In the first nine months of its 2016-2017 fiscal year, net inflows totalled EUR400m, while positive market and currency effects totalled EUR3.4bn.Thanks to the merger with the independent Martin Maurel group, completed in January 2017, assets under management now total EUR64bn. The Martin Maurel group brought in EUR8.4bn in private banking assets, and EUR1.2bn in asset management assets, Rothschild & Co say in a statement.Over the past quarter, earnings for the asset management and private banking unit totalled EUR97m, down 4% compared with the third quarter of the 2015-2016 fiscal year. In the first nine months of its 2016-2017 fiscal year, earnings totalled EUR276m, down 4% year over year.The Rothschild Merchant Banking unit, dedicated to venture capital and private debt, earned EUR49m in the past quarter, up 77% compared with the third quarter of the 2015-201 fiscal year. “This growth is largely due to the solid investment performance of the Five Arrows Principal Investments fund,” the group says. In the first nine months of the 2016-2017 fiscal year, earnings for this unit totalled EUR122m, up 27% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } Funds on sale to private investors in Denmark in January posted net subscriptions of DKK7bn, or EUR941m, according to statistics from Investerings Fonds Branchen. Of this total, DKK4.1bn (EUR551m) have gone to equity funds, and DKK1.8bn (EUR242m) to diversified funds. Assets in these funds increased over the month from DKK822bn to DKK828bn (EUR111m). Institutional funds and funds for foreign investors, however, saw net redemptions of DKK1.58bn (EUR2.1bn, and DKK600m (EUR81m). Total assets in the sector were down by DKK12.7bn, to DKK1.961trn (EUR264bn).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } In January, funds on sale in Sweden posted net inflows of SEK7bn, or EUR738m, the most recent statistics from Fondbolagens Förening, the Swedish investment fund association, show. Inflows were driven by equity funds, which attracted SEK8bn, or EUR844m, and more precisely Swedish equity funds (+SEK3.5bn, or EUR359m) and global equity funds (+SEK2.7bn or EUR285m). Diversified funds have at the same time attracted SEK2bn, or EUR211m. However, bond funds have seen outflows of SEK1.5bn, or EUR158m, and money market funds have seen SEK2.3bn, or EUR243m, in outflows. As of the end of January, assets in funds on sale in Sweden totalled a record SEK3.580trn, or EUR378bn, up by SEK12bn, or EUR1.3bn. Of this total, 57% is in equity funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } The Australian multi-boutique asset management firm Fidante Partners, an affiliate of Challenger Group, has announced the acquisition of Avenir Capital, an Australian independent asset management firm. Avenir Capital, founded in 2011 by Adrian Warner, is a specialist in international equities, with a fundamental and value investing approach, according to a statement. It also targets investments in special situations (mergers and acquisitions, asset sales, etc.) As of 30 September 2016, Fidante Partners had about USD4.16bn in assets under management.
L’association de défense des épargnants et des investisseurs Better Finance a publié aujourd’hui les résultats de son enquête, consistant à répliquer une étude sur la gestion passive conduite par l’autorité européenne des marchés financiers, l’Esma, mais dont les résultats avaient été publiés sous forme anonyme en février 2016. Sur un millier de fonds actions passés au crible, Better Finance a identifié 165 OPCVM étant potentiellement des « closet indexing funds », des fonds d’investissement qui répliquent un indice tout en facturant des frais identiques à ceux de la gestion active. D’après l’organisation, Fidelity International, JPMorgan, Amundi, Schroders et Henderson, soit cinq des plus grands gestionnaires d’actifs mondiaux, figurent parmi les fournisseurs qui empochent des milliards d’euros pour des fonds faussement actifs.
Axa Investment Managers a annoncé vendredi la nomination de deux nouveaux membres de son comité de direction (management board). Isabelle Scemama devient directrice générale d’Axa IM - Real Assets, le pôle d’investissement dans les actifs réels. Elle «prend la succession de Pierre Vaquier, qui a décidé de quitter Axa IM pour poursuivre d’autres projets professionnels», souligne le communiqué du gestionnaire d’actifs. Heidi Ridley est nommée directrice générale d’Axa IM Rosenberg Equities et Kathleen Houssels responsable mondiale des investissements (chief investment officer, CIO), avec une prise de fonction au 1er mars 2017. Elles succèdent à Jeremy Baskin, qui quitte lui aussi la filiale de gestion d’Axa.