Swiss Life Asset Managers Real Estate France (Swiss Life AM REF) a cumulé un encours de 10,7 milliards d’euros au 31 décembre 2016, soit une progression supérieure à 24% par rapport à l’année précédente. «Le volume d’acquisitions a été cette année encore soutenu, avec 1,2 milliard d’euros, principalement en bureaux et commerces mais également en logistique, résidences étudiantes et en hôtels», précise la filiale française du gestionnaire d’actifs immobiliers.
Une nouvelle importante influence-t-elle de la même manière le cours des différents instruments financiers ? L’appartenance à un indice européen change-t-elle la donne ? En se basant sur les données de transactions sur actions, indices actions ou contrats à terme sur indice action, l’Autorité des marchés financiers a analysé la propagation des chocs dans le temps et en amplitude au travers de sept évènements de marché récents.
En complément des modifications de son règlement général, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie une nouvelle instruction (DOC-2017-05) et adapte sa doctrine pour intégrer les conditions et modalités de mise en place des mécanismes de plafonnement des rachats ou « gates » dans les fonds ouverts aux rachats.
Dans le prolongement des travaux de place « FROG », l’Autorité des marchés financiers (AMF) modifie sa doctrine sur les classifications AMF, l’affichage des frais de gestion des OPCVM et de certains FIA, la délégation de gestion, ainsi que la transformation d’un FCP en SICAV. Par ailleurs, en prévision de l’entrée en application du règlement « PRIIPS » et après des modifications du règlement général de l’AMF homologuées le 28 juin 2016, l’AMF adapte sa doctrine.
BNP Paribas Cardif et l'assureur Suravenir ont investi dans des obligations émises par La Banque mondiale (Banque internationale pour la reconstruction et le développement – BIRD) qui, pour la première fois, lient directement les rendements aux performances d’entreprises qui soutiennent les priorités de développement définies par les Objectifs de Développement Durable (ODD).
La MIF, (Mutuelle d’Ivry – la Fraternelle), la mutuelle d’épargne, de prévoyance et de retraite des agents SNCF, RATP et de leur famille, fait évoluer son contrat d’assurance vie monosupport phare «Compte Epargne Libre Avenir» avec une gamme d’unités de compte. Le contrat de référence de la MIF devient «Compte Epargne Libre Avenir Multisupport» et offre la possibilité d’investir à travers une sélection de 11 supports en unités de compte. Ceux-ci sont composés de fonds patrimoniaux ou flexibles, de fonds d’actions européennes et internationales, ainsi que de fonds obligataires et monétaires, provenant tous de sociétés de gestion françaises de référence comme Carmignac, La Financière de l’Echiquier, CPR AM... La MIF a par ailleurs annoncé une refonte de son site internet et propose désormais la souscription et signature en ligne de ses contrats.
Avec la mise en place récente d'une quinzaine de fonds externes recommandés pour son offre en gestion libre et des partenariats signés avec trente sociétés de gestion, Sébastien Racine, responsable de la sélection de fonds chez BPE, partage avec nous dans le cadre de sa participation à la 3ème édition du prix des Coupoles Distrib Invest, son approche stratégique de l'architecture ouverte.
La Réserve fédérale a officialisé mercredi soir la première remontée de ses taux de l’année (et la deuxième en trois mois) à l’issue de son comité de politique monétaire de deux jours (FOMC). Désormais, ces taux évoluent dans une fourchette comprise entre 0,75% et 1%, a indiqué l’institution qui a ajouté que la décision a été prise à 9 voix contre 1. D’après le baromètre FedWatch de CME Group cité par l’agence Dow Jones, 95,2% des investisseurs tablaient sur une augmentation de 25 points de base des taux en mars, une attente accentuée par les dernières statistiques très favorables de créations d’emplois.
Le spécialiste des indices boursiers MSCI a déclaré n’avoir reçu aucune offre d’achat et ne discuter avec aucun partenaire potentiel, démentant ainsi des informations de presse qui avaient fait bondir son cours de Bourse. «Nous ne sommes en discussion avec aucune tierce partie et nous n’avons reçu aucune offre ou manifestation d’intérêt», a indiqué le groupe américain dans un communiqué.
Plusieurs responsables de Och-Ziff Capital Management sont en train de quitter le navire selon Bloomberg, après les 13 milliards de dollars (12,2 milliards d’euros) de décollecte enregistrés par le hedge fund new-yorkais de début 2016 à fin janvier 2017. L’associé James Keith Brown en charge des relations investisseurs, Drew Gillanders, analyste vedette sur les actions européennes et Paula Drake, la responsable de la conformité, figureraient parmi les partants.
L’Allemagne semble prête à lâcher du lest pour arriver à un accord sur la révision des règles de Bâle 3 (ou Bâle 4), au point mort ces derniers mois. « Nous sommes prêts à un compromis », et à signer un accord « qui inclut un output floor (plancher d’exigence de fonds propres, ndlr), si cela ne compromet pas le principe de sensibilité au risque, que nous considérons comme absolument fondamental pour une bonne réglementation et supervision », a déclaré ce matin Felix Hufeld, le président de la BaFin, l’autorité du secteur financier allemand. « Nous sommes très impliqués pour trouver un nouveau standard global et pour trouver un nouveau compromis au niveau de Bâle », a-t-il ajouté sur Bloomberg TV.
The European Parliament on 14 March in a plenary session passed new laws to stimulate large European corporations to concentrate more on their long-term performance, by encouraging engagement on the part of their shareholders. Shareholders will also have input into management pay scales, and businesses will be able to more easily identify their shareholders.These terms, reached informally between negotiators for Parliament and the Council in December 2016, will allow shareholders some input about pay scales for corporate directors, which allows them to better tie these policies to the performance and long-term interests of the firm. Businesses will also be more easily able to identify their shareholders and enter dialogue with them. Shareholders will also be more easily able to exercise their rights, including the right to participate and vote at general shareholders’ meetings.These rules will introduce new obligations for transparency for institutional investors such as pension funds and life insurers, and asset management firms, which are often large shareholders in companies listed on stock markets in the EU. Institutional investors and asset management firms will be required to publicly disclose a policy which describes how they integrate investor engagement into their investment strategies, or explains why they do not choose to do so.Additionally, voting advisers, who do research and formulate recommendations for their clients as to how to vote at general shareholders’ meetings, will be required to release key information, such as their main sources of information and methods applied in the advice they give.This draft legislation has yet to be formally approved by the EU Council of Ministers. Member states will have a period of 24 months from the entry into force of the directive to apply the new rules.
Facing a rise in volatility, increasing risk and persistently weak returns, institutional investors are increasing their exposure to higher-risk assets to optimise risk management, in the hopes of finding a better balance between their growth objectives and their needs for long-term liquidity, according to the latest annual survey by Natixis Global Asset Management. The annual study covers managers worldwide with total assets under management of USD15.5trn.The primary preoccupation for these investors remains weak returns, and hence their abandonment of traditional strategies in pursuit of their performance objectives. They estimate that the most effective techniques to optimise risk management are sectoral management (88%), risk budgeting (83%), use of alternative investments (80%), and smart beta (75%). The survey finds that the percentage of global institutionals who use alternative strategies has increased from 53% in 2015 to 76% currently. Meanwhile, 56% of institutionals say they are investing more in less liquid assets than three years ago. In this environment, two thirds feel that private equity offers a better return/risk ratio than traditional asset classes, and 55% of them estimate that it brings better diversification than traditional equities. 73% feel that private debt offers a better return/risk ratio than traditional bonds, and 34% of global institutionals say they are prepared to increase their exposure to real assets, including real estate, financing for infrastructure and aviation, in the next 12 months.But will institutionals meet their objectives? They do not appear altogether convinced of it themselves, as one in two are expecting to need to lower their performance objectives in the next 12 months. A majority of respondents are confident in their capacity to meet their long-term liabilities, but 62% think that most of their rivals will not be able to do so. 67% of French institutionals estimate that traditional portfolio construction and diversification techniques will need to be replaced with new techniques.
Kames Capital, the asset management firm of the Netherlands-based insurer Aegon, is starting out in Italy, with a range of 14 funds (four bond funds, two multi-asset class funds, five equity funds and three absolute return funds). These funds, domiciled in Dublin, have been registered in Italy for sale to retail clients.“The Italian market is one of the largest in Europe, and represents an exceptional occasion for growth and development for Kames Capital,” says Steve Kenny, head of wholesale at the asset management firm.Kames Capital has EUR57.7bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } HSBC Global Asset Management has promoted Matteo Ercole to the position of head of institutional sales for Italy, and has recruited Tommaso Cucchetti as relationship manager, Bluerating reports. Ercole, who had for over two years been relationship manager, will now be responsible for developing and strengthening the presence of HSBC, concentrating on the Italian institutional segment. Ercole will report to Roberto Citarella, CEO of the Italian arm of HSBC Global Asset Management. Cucchetti joins the wholesale division, where he will be responsible for managing existing clients and developing new opportunities in the fund-picking segment. He will report to Citarella.
The Italian asset management firm Anima Sgr is reorganizing, and creating three positions for general vice directors : one for investments and products; one for operations, and lastly, one for distribution and marketing.Filippo di Naro has already been appointed to the general vice direction for investors and products, and joins the firm from Duemme Sgr, where he had been CEO and chief investment officer.Alessandro Meizi d’Eril is appointed as vice director for finance and opreations, and Pierluigi Giverso is appoiinted as vice director for distribution and marketing.“The new organisation resopnds to the need to have an even more efficient structure, which is flexible and able to better respond to new opportunities for growth,” a press statement says.“Three years after its IPO in Milan and following significant growth in its assets under management, which increased by more than 50% over three years, from EUR47bn to EUR73bn, the group is now preparing to take on another particularly stimulating cycle,” says Anima.
In 2016, M&G Investments, an affiliate of Prudential, has seen net outflows of GBP8.1bn, after net outflows of GBP7bn in 2015, the British insurer announced at a release of its annual results. Gross subscriptions totalled GBP22.8bn in 2016 (compared with GBP33.7bn in 2015), while redemptions totalled GBP30.9bn in 2016 (GBP40.6bn in 2015).M&G posted GBP6.25bn in net outflows from retail clients, and GBP1.84bn in net redemptions to institutional investors. The asset management firm does, however, appear to be seeing a light at the end of the tunnel, with about GBP900m in net inflows from retail clients in fourth quarter 2016.Despite this significant outflow over the past year, assets under management for third parties rose 8% year over year. Assets totalled GBP136.8bn as of the end of 2016, compared with GBP126.4bn as of the end of 2015. This growth was rendered possible due to positive market and currency effects totalling GBP18.4bn over the past year. Assets under management for retail clients totalled GBP64.2bn as of the end of 2016, compared with GBP60.8bn in assets under management as of the end of 2015. Meanwhile, assets under management for institutionals totalled GBP72.5bn as of the end of 2016, compared with GBP65.6bn as of the end of 2015.Taking into account assets under management for its parent company, M&G has a total of GBP264.9bn in assets as of the end of 2016, compared with GBP246.1bn as of the end of 2015.In this environment, M&G has earned pre-tax operating profits of GBP425m in 2016, down 4% compared with 2015, due to “the impact on revenues of the decline in assets under management over the year,” Prudential states. As a result, earnings fell 2% in 2016 to a total of GBP923m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The index provider Solactive on Tuesday, 14 March announced the launch of the Solactive Digital Economy Index, a smart beta strategy which offers investors exposure to the digital transformation currently in progress in the global economy. The index replicates the performance of 50 European businesses with business models probably influenced by the ditigalization process, with the priority given to businesses with limited volatility that distribute dividends. The Belgian financial services group Belfius Bank & Insurance has been granted an operating license for the index, which it will use to issue structured products.
AEW annonce qu’elle a désormais levé 415 millions d’euros de capitaux pour le compte du fonds City Retail, auprès de plusieurs investisseurs institutionnels internationaux, dépassant ainsi le montant initialement prévu qui était de 400 millions d’euros. Ces nouveaux engagements dotent le fonds d’une capacité d’investissement de plus de 800 millions d’euros. Compte tenu du grand nombre de demandes d’engagement pour le fonds, AEW est en cours de discussion avec un certain nombre d’investisseurs et envisage d’augmenter la souscription à 800 millions d’euros au cours des prochaines années. Après un premier closing de 125 millions d’euros en novembre 2015, le fonds a déjà investi 200 millions d’euros à travers l’Europe avec l’acquisition d’actifs de commerce en cœur de ville en Europe et notamment un actif situé Via del Corso à Rome et un autre à Østergade à Copenhague. La stratégie du fonds dont le LTV maximum est de 50%, vise à construire un portefeuille prime générant des revenus stables grâce à des actifs idéalement placés au cœur des principales villes européennes.
Le groupe bancaire Liechtensteinische Landesbank (LLB) a bouclé 2016 sur un bénéfice net de 103,9 millions de francs suisses, en hausse de 20,4% d’une année sur l’autre, malgré un contexte jugé difficile. Le produit d’exploitation affiche une hausse de 18,7% à 313,2 millions de francs et le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 6,7 points de pourcentage à 62,8%. Les actifs de la clientèle ont progressé l’an dernier de près de 2% pour s'établir à 46,4 milliards de francs à fin décembre. L’exercice s’est terminé sur des sorties nettes limitées à 65 millions de francs après avoir dépassé les 200 millions de francs l’année précédente. Pour l’exercice en cours, la direction de LLB annonce un «feu d’artifice numérique», ainsi que l’intensification de ses activités de distribution et l’embauche de nouveaux conseillers à la clientèle. Elle s’attend à ce que les conditions de marché demeurent difficiles mais anticipe un «résultat solide également en 2017", sans plus de précisions.
Lombard International Assurance, spécialiste des solutions de structuration patrimoniale, a annoncé, ce 14 mars, la nomination de David Liebmann au poste de responsable du marché français (« Head of French Market »). L’intéressé est rattaché à Luca Bertacchi, directeur commercial régional en charge de l’Europe centrale et du sud. Basé au Luxembourg, David Liebmann est responsable de la stratégie commerciale pour la France. A ce titre, il est chargé de « développer les opportunités sur le marché et de renforcer l’activité avec les partenaires de distribution, nouveaux et existants », indique Lombard International Assurance dans un communiqué. Cette nomination fait suite à l’ouverture du bureau de représentation à Paris en 2016.David Liebmann arrive chez Lombard International Assurance après sept années chez Carmignac en qualité de directeur commercial adjoint pour la France et Monaco, où il était notamment en charge de la distribution des fonds de Carmignac par le biais des banques privées, de gestionnaires de fortunes discrétionnaires et de bureaux de gestion de patrimoine. Avant cela, il a travaillé chez Rothschild & Cie à Paris et Banque Privée 1818.
La MIF, mutuelle d’assurance vie sans intermédiaire, a décidé d’enrichir son contrat phare «Compte Epargne Libre Avenir» avec une gamme d’unités de compte. Le contrat de référence de la MIF devient «Compte Epargne Libre Avenir Multisupport». Le nouveau contrat d’assurance vie offre la possibilité d’investir à travers une sélection de 11 supports en unités de compte. Ceux-ci sont composés de fonds patrimoniaux ou flexibles, de fonds d’actions européennes et internationales, ainsi que de fonds obligataires et monétaires, provenant tous de sociétés de gestion françaises de référence comme Carmignac, La Financière de l’Echiquier, CPR AM...La MIF a par ailleurs annoncé une refonte de son site internet et propose désormais la souscription et signature en ligne de ses contrats.
Les investisseurs perdent des millions de dollars chaque année en investissant dans des fonds qui répliquent fidèlement leur indice mais facturent des frais élevés pour faire de la gestion active, selon une étude universitaire publiée dans le Financial Analysts Journal et citée dans le Financial Times fund management. Ces fonds sous-performent leur indice sur 25 ans, dégageant une performance inférieure de près de 1,4 point à leur indice en moyenne chaque année. Martijn Cremers, auteur de l’étude et professeur de finance à l’Université de Notre Dame aux Etats-Unis, indique que l’étude a démontré que les investisseurs devraient se méfier des fonds onéreux avec une faible « part active ».
Cambridge Associates a licencié une cinquantaine de collaborateurs sur les 1.300 qu’il emploie la semaine dernière, rapporte le Wall Street Journal. La société américaine fournit des conseils aux fonds de dotation, fondations et individus fortunés, agissant comme un point d’entrée entre ces investisseurs et les sociétés de gestion. Mais le modèle de consultant est soumis à une dure concurrence qui a fait chuter les commissions et à la montée en puissance de la gestion passive. Pour faire face à cela, Cambridge cherche à faire directement de la gestion d’actifs. Actuellement, la société investit environ 20 milliards de dollars dans des fonds externes pour le compte de clients.
Le fonds américain de private equity Blackstone va établir son quartier général européen au Luxembourg, annonce Luxembourg for Finance, l’agence de développement de la finance au Grand-Duché, rapporte L’Agefi. Blackstone entend ainsi assurer son accès au marché européen. Pour l’heure, le fonds utilise un passeport pour proposer ses services financiers depuis Londres. Dans la perspective du Brexit, l’assureur AIG ainsi que les gérants M&G et Prudential AM ont déjà annoncé leur intention de s'établir au Luxembourg. Interrogé par L’Agefi, Blackstone n’a pas fait de commentaires.
Les caisses de retraite complémentaire restent vent debout contre les projets de réforme de leur gestion financière, rapporte le quotidien L’Agefi. Un premier projet de décret, présenté en juin 2016 par le ministère des Affaires sociales, avait déjà provoqué une levée de boucliers. Alors que le Trésor, plus au fait des subtilités des marchés financiers, était supposé reprendre le dossier en main, les caisses de retraite ont eu la surprise de recevoir de la part du ministère des Affaires sociales une deuxième version du texte qui ne diffère guère de la première. « Ce projet de décret continue d’assimiler les caisses de retraite à des régimes d’assurance vie» et « plusieurs de ses dispositions vont priver les régimes de retraite des outils nécessaires à la maîtrise et à la couverture des risques », a ainsi déploré dans un communiqué la CNAVPL (Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales), qui fédère dix caisses de professions libérales. Quelques curseurs dans la politique d’investissement ont été changés, avec par exemple une hausse de la poche autorisée en placement immobilier. Mais comme la précédente version, celle-ci limite à 25% du portefeuille l’investissement dans des titres de capital détenus en direct ou au travers de fonds (OPCVM, organisme de placements collectif en valeurs mobilières). Une contrainte qui pénaliserait les caisses aujourd’hui très investies en actions. Celles qui souhaitent porter au-delà leur allocation devraient recourir à des fonds mutualisés, associant au moins deux d’entre elles et un investisseur tiers. Autre point jugé inapproprié, l’obligation d’adossement de l’actif au passif. «Ce n’est pas totalement adapté à une caisse de retraite, estime un expert du secteur. Cela va en forcer certaines à acheter des obligations et à dégrader le rendement de leur portefeuille, qu’elles ont plutôt bien géré».
Horst Schmidt, président du directoire de la banque privée Bethmann Bank, a décidé de tirer sa révérence, rapporte le quotidien financier Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le responsable devrait quitter l’entreprise dans le courant de l'été. L’identité du successeur de Horst Schmidt à la tête de Bethmann Bank sera prochainement annoncée, a indiqué la maison mère, ABN Amro Bank. Horst Schmidt, âgé de 51 ans, a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière, indique-t-on. Il est vrai aussi que le groupe néerlandais a depuis quelque temps invité ses cadres à changer de fonction au sein du groupe. Horst Schmidt n’a manifestement pas souhaité participer à ce mouvement. Les actifs sous gestion de Bethmann Bank s'élèvent actuellement à environ 38 milliards d’euros.
Confrontés à un regain de volatilité, à une recrudescence des risques et à la faiblesse persistante des rendements, les investisseurs institutionnels renforcent leur exposition aux actifs plus risqués pour améliorer les performances de leurs investissements. Dans le même temps, ils redoublent d’efforts pour optimiser la gestion du risque dans le but de trouver un meilleur équilibre entre leurs objectifs de croissance et leurs besoins de liquidité à long terme, selon la dernière enquête annuelle de Natixis Global Asset Management (1).Mais leurs préoccupation majeure demeure la faiblesse des rendements. D’où l’abandon des stratégies classiques pour atteindre leurs objectifs de performance. Ils estiment que les techniques les plus efficaces pour optimiser la gestion du risque sont la gestion sectorielle (88%), la budgétisation des risques (83%), le recours aux investissements alternatifs (80%) ou encore le «smart beta» (75%). La couverture du risque de change, qui arrive en deuxième place des stratégies d’optimisation de la gestion du risque au niveau mondial (78%), n’atteint que la cinquième place chez les institutionnels français (67%). L’enquête relève que la proportion d’institutionnels mondiaux ayant recours aux stratégies alternatives est passée de 53% en 2015 à 76% actuellement. Parallèlement, 56% des institutionnels déclarent investir davantage dans les actifs peu liquides qu’il y a trois ans.Dans ce contexte, les deux tiers d’entre eux pensent que le private equity offre un couple rendement/risque supérieur à celui des classes d’actifs traditionnelles et 55% d’entre eux estiment qu’il permet une meilleure diversification que les actions classiques. Et près des trois quarts (73%) d’entre eux pensent que la dette privée offre un couple rendement/risque supérieur à celui des obligations classiques. Environ un tiers (34%) des institutionnels mondiaux se disent prêts à renforce leur exposition aux actifs réels, dont l’immobilier, le financement d’infrastructures et l’aéronautique, au cours des douze prochains mois.Près de la moitié des institutionnels français (46%, contre 56% au niveau mondial) déclarent qu’ils renforcement leur exposition aux stratégies d’investissement alternatives en 2017. Les gérants français sont d’ailleurs 71% à penser que les stratégies alternatives ont aussi leur place dans les portefeuilles sous contrainte de passif.Les institutionnels sont-ils pour autant certains d’atteindre leurs objectifs ? Ils ne semblent pas si sûrs d’eux puisque un sur deux s’attend à devoir revoir à la baisse ses prévisions de rendement au cours des douze prochains mois. Les sondés sont une majorité à afficher leur confiance en leur capacité à honorer leurs engagements de long terme, mais ils sont 62% à penser que la plupart de leurs confrères n’y parviendront pas. 67% des institutionnels français estiment par ailleurs qu’il faut remplacer les techniques classiques de construction et de diversification du portefeuille par de nouvelles techniques.Les institutionnels continuent-ils de faire confiance à la gestion active ou se tournent-ils vers la gestion passive ? Près de 80% des institutionnels français, et 75% au niveau mondial, estiment que les conditions actuelles de marché sont plus favorables aux gérants actifs, soit 6% de plus qu’en 2015. Le pourcentage d’institutionnels mondiaux envisageant de renforcer leur exposition aux stratégies passives a diminué. Alors qu’en 2015, ils étaient 9% à envisager de renforcer leur exposition aux stratégies passives au cours des trois prochaines années, ils ne sont désormais que 1% à horizon 2019. Amenés à comparer les avantages respectifs de la gestion active et de la gestion passive, 86% des répondants mondiaux déclarent que la première permet de générer plus facilement de l’alpha. Ils sont 64% à penser que ce type de gestion offre un couple rendement/risque supérieur, 76% à penser qu’elle permet un meilleur accès aux opportunités sur les marchés émergents et 75% à estimer qu’elle facilite l’investissement ESG.Les critères ESG prennent d’ailleurs une importance de plus en plus grande. Les institutionnels estiment qu’ils permettent d’identifier les entreprises et les tendances d’investissement susceptibles de soutenir la croissance de leur portefeuille à long terme. Et 67% des institutionnels français, contre 59% au niveau mondial, déclarent que la prise en compte des critères ESG permet de générer de l’alpha. Ils sont aussi nombreux à indiquer que cela permet d’atténuer les risques globaux, comme les poursuites judiciaires, les dégâts environnementaux et les troubles sociaux. Last but not least, 62% des institutionnels mondiaux pensent que la prise en compte des critères ESG sera une pratique courante pour tous les gérants dans les cinq prochaines années.(1) Enquête annuelle réalisée auprès d’institutionnels du monde entier, à savoir 500 gérants de caisses de retraite publiques et privées, de fondations, de fonds de dotation, de fonds d’assurance et de fonds souverains en Amérique du Nord, en Amérique latine, au Royaume-Uni, en Europe continentale, en Asie et au Moyen-Orient. Collectivement, ces investisseurs gèrent un encours total de 15.500 milliards de dollars.
Banca Intermobiliare di Investimenti e Gestioni renforce son équipe de banquiers privés exerçant à Milan avec l’arrivée de deux professionnels du conseil financier venant de Barclays Bank. Il s’agit de Mario Ciruzzi Manin, qui sera responsable de la filiale milanaise, et de Cinzia Angela Tramontana.
Le 18 avril, Symphonia sgr proposera deux fonds éligibles au nouveau plan d’épargne individuels (PIR), rapporte Bluerating. Ces «piani individuali di risparmio» permettent aux investisseurs d’obtenir des avantages fiscaux sous réserve qu’ils investissent pendant au moins cinq ans un montant annuel inférieur à 30.000 euros et ne dépassant pas au total 150.000 euros. Les investissements doivent se concentrer sur les petites et moyennes entreprises italiennes. Le fonds Symphonia Azionario Small Cap Italia, qui a un historique de performance de 10 ans, entre parfaitement dans le cadre des PIR mais la société de gestion doit lui créer une classe de part dédiée qui est en cours d’autorisation. Il s’agit d’un fonds de petites capitalisations italiennes. De plus, Symphonia va transformer son Symphonia Tematico en fonds éligible au PIR, Symphonia Patrimonio Italia Risparmio. Ce fonds sera flexible, avec une part actions de 30 %.