Après une année 2016 satisfaisante sur tous les fronts, Omnes Capital aborde 2017 avec l’ambition d’un doublement de ses encours, actuellement de 3 milliards d’euros, à l’horizon 2020, a indiqué le 16 mars Martine Sessin-Caracci, associé gérant, Relations Investisseurs, à l’occasion d’un point de presse. Dans cette perspective, Omnes Capital va poursuivre cette année ses levées dans ses expertises de référence.C’est ainsi que sur le marché de l’innovation, Omnes Capital va couvrir le segment des technologies de rupture avec son fonds Omnes Real Tech qui a pour ambition de construire un portefeuille de 15 à 20 start-up européennes développant des technologies de rupture dans les domaines de la santé et des industries. Le fonds a un objectif de taille de 100 millions d’euros et le premier closing est prévu dans le courant de l’année.Sur le marché de la dette privée en plein essor, Omnes Capital poursuit la levée d’Omnes Mezzanis 3, le fonds de troisième génération en mezzanine dédié aux PLE-ETI françaises. Le fonds cible le small et le mid market, une stratégie de niche pratiquée par Omnes depuis 2002. Le fonds a un objectif de taille de 150 millions d’euros et le premier closing devrait intervenir dans le courant du deuxième trimestre 2017. Fort de son expertise dans le domaine de la transition énergétique, Omnes Capital a en outre lancé le fonds Construction Energie Plus, sponsorisé par PRO BTP. Ce fonds vise une dizaine de partenariats stratégiques avec des PME/ETI pour développer une capacité cible de 500.000m2. Le fonds vise une taille cible de 100 millions d’euros, dont 60 millions déjà levés. Le closing final devrait intervenir dans le courant du deuxième trimestre 2017. Le fonds a déjà réalisé une première opération signée en janvier 2017 avec le groupe Carle.Durant l’année écoulée, Omnes Capital affiche une activité soutenue du portefeuille, placée plutôt sous le signe des cessions. En effet, sur le plan des désinvestissements, Omnes Capital a réalisé 24 cessions représentant 416 millions d’euros, un montant en hausse de 58% par rapport à 2015. Omnes Capital accompagne par ailleurs 13 nouvelles sociétés qui représentent un total d’investissements de 167 millions d’euros, un montant qui marque une progression plus mesurée par rapport à l’année précédente. Omnes Capital souligne en outre avoir réalisé un TRI de 15% sur le fonds CAI 2 (millésime 2005), totalement désinvesti en onze ans. Omnes Capital relève enfin que depuis sa prise d’indépendance du Crédit Agricole, en 2012, la société a su poursuivre sur la voie de la croissance avec 700 millions d’euros investis dans 92 nouvelles entreprises et 1,2 milliard d’euros cédé en cinq ans. Et depuis 2012, les encours issus du groupe Crédit Agricole sont tombés à moins de 40% du total. Et la diversification, déjà bien effective avec une grande variété de clientèles (banques, assureurs, fonds souverains, fonds de pension, grandes fortunes, family offices) devrait s’accentuer avec la volonté de développement en Europe, prise en compte dans la politique de recrutement de la société.
La société de gestion japonaise Daiwa SB Investments a lancé sa stratégie actions japonaises de petites capitalisations en Europe, annonce un communiqué. Pour cela, elle a créé un fonds domicilié au Luxembourg, le DSBI Japan Equity Small Cap Absolute Value UCITS, géré par Tatsuro Nigauri depuis Tokyo. La stratégie existe depuis 2004. « Nous avons lancé le fonds en réponse à la demande des investisseurs pour une stratégie haut rendement investie dans des micro et petites capitalisations au Japon », explique Eiki Fukumuro, managing director de DSBI UK. Daiwa va notamment cibler les fonds de pension, les compagnies d’assurance, les gérants de fortune et les banques privées. Basée au Japon, DSBI gère un total de 50 milliards de dollars dans le monde et a des bureaux à Londres, New York, Hong Kong, Singapour et Shanghai.
Selectra Management Company, société de gestion indépendante du groupe Farad, a recruté Giorgia Rizzatti Vertovez, en provenance de Fidelity International, en tant que chargé de développement senior pour l’Italie, rapporte Bluerating. Chez Fidelity, l’intéressée était responsable du desk commercial. Elle a également travaillé pour Credit Suisse et Janus Capital.
Generali Real Estate, la société de gestion d’actifs immobiliers de Generali, a nommé Aldo Mazzocco en tant qu’administrateur délégué et directeur général. Il sera aussi membre du conseil d’administration de la société.L’intéressé prend le relais de Francesco Benvenuti, qui occupait le poste de directeur général par intérim de Generali Real Estate depuis le départ l’an dernier de Christian Delaire.Aldo Mazzocco est actuellement responsable du département immobilier (Real Estate) de Cassa Depositi e Prestiti. Il a été précédemment président d’InvestiRE SGR. Entre 2001 et 2015, il était administrateur délégué de Beni Stabili SpA SIIQ. Entre 2010 et 2015, il officiait en tant que directeur général délégué de Foncière des Régions. Depuis 2011, il est aussi président d’Assoimmobiliare.
La société de gestion Sycomore Asset Management, spécialisée dans l’investissement durable, distribue son fonds d’impact Happy@Work sur les marchés allemand et autrichien. Sycomore Happy@Work investit dans les sociétés européennes qui accordent une importance toute particulière à la valorisation du capital humain, premier vecteur de performance durable d’une entreprise. La sélection de valeurs est réalisée au travers d’une analyse fondamentale rigoureuse doublée d’une analyse ESG avec une dimension sociale prépondérante. L’avis d’experts, de responsables du capital humain, de salariés et des visites de sites alimentent cette analyse.Le fonds vise une performance à 5 ans supérieure à celle de l’indice Euro Stoxx TR. Lancé fin 2015, le fonds, dont les encours ont dépassé la barre des 100 millions d’euros, affiche une performance de plus de 19% sur un an, contre 11,53% pour la catégorie Morningstar correspondante.
Le conseil de surveillance de la Deutsche Bank proposera à l’assemblée générale du 18 mai prochain l'élection de deux nouveaux membres. Alexander Schütz, créateur et président du directoire de la société de gestion C-Quadrat, basée à Vienne en Autriche, a été pressenti pour rejoindre le conseil de surveillance de la Deutsche Bank, selon un communiqué publié ce 16 mars. Il remplacera Klaus Rüdiger Trützschler, qui arrive au terme de son mandat. C-Quadrat gère notamment la participation de Deutsche Bank dans le groupe chinois HNA. Alexander Schütz sera d’abord élu pour un mandat d’un an avant d'être nommé pour le mandat habituel de cinq ans.Gerhard Eschelbeck, responsable de la sécurité informatique chez Google, sera également proposé en remplacement de Peter Löscher, qui arrive au terme de son mandat et qui ne souhaite pas se représenter. Le président en exercice du conseil, Paul Achleitner, a été nommé pour un nouveau mandat de cinq ans. Si l’assemblée générale approuve cette nomination, Paul Achleitner devrait être à nouveau élu à la présidence du conseil.
Mira Jurke quitte East Capital Explorer dont elle était directrice générale depuis 2011, annonce la société de gestion suédoise. Elle a informé le conseil d’administration de sa démission. L’intéressée restera à son poste jusqu’à l’assemblée générale du 15 mai ou jusqu’à ce qu’un successeur soit désigné, si cela intervient plus tôt. Le conseil d’administration va lancer le processus de recrutement d’un nouveau CEO.East Capital Explorer est une société d’investissement suédoise cotée sur le Nasdaq Stockholm et valorisée à 248 millions d’euros.
Les autorités chinoises sont en négociation avec l’Arabie saoudite à propos d’une participation éventuelle du fonds souverain CIC (China Investment Corp) et de sa compagnie pétrolière CNPC (China National Petroleum Corp) à l’introduction en Bourse du géant pétrolier Aramco, ont indiqué à Bloomberg des personnes proches de l’opération. Le fonds souverain chinois serait le principal investisseur dans le cadre de l’introduction en Bourse à laquelle la CNPC pourrait également participer. Aucun accord n’aurait encore été formellement conclu, indiquent les sources.
Le graphique ci-joint présente un indicateur de divergence monétaire au sein des grandes économies de la zone euro. Il est calculé à partir de l’étendue (différence entre le maximum et le minimum) des taux courts nominaux prescrits par une règle de Taylor. Cette règle est estimée pour chacun des grands pays de la zone. C’est une règle de conduite de politique monétaire selon laquelle le taux d’intérêt devrait être modulé au cours du cycle en fonction du taux d’intérêt d'équilibre, de l'écart d’inflation à sa cible et d’une mesure de tensions sur le marché du travail.
Les tableaux ci-contre présentent les performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en février 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
La croissance de l'économie française devrait s'établir à 0,3% au premier trimestre 2017 avant d’accélérer à 0,5% au deuxième, ce qui permettrait à la croissance d’atteindre 1,1% à mi-année, a indiqué l’Insee dans sa note de conjoncture hier. Au quatrième trimestre 2016, le PIB de la France avait crû de 0,4%. L'économie française bénéficiera au premier semestre d’un effet négatif du commerce extérieur sur la croissance moindre qu’en 2016, tandis que les ménages «abaisseraient un peu leur propension à épargner pour lisser les effets du ralentissement du pouvoir d’achat sur leur consommation», souligne l’Insee. L’inflation a accéléré mais devrait se stabiliser à 1,1% en juin, estime l’institut. La consommation des ménages devrait croître de 0,2% au premier trimestre, puis de 0,4% au deuxième trimestre, les élections ayant en général un effet positif. Pour l’emploi, les embauches devraient s'élever à 93.000 au premier semestre, après 118.000 au second semestre 2016, «faisant de nouveau baisser le chômage qui s'établirait à 9,8% mi-2017».
Les actifs des fonds indiciels cotés (Exchange traded funds, ETF) européens ont atteint le niveau record de 620 milliards de dollars (580 milliards d’euros) fin février, contre 599 milliards de dollars un mois auparavant, selon le cabinet de recherche et de conseil spécialisé ETFGI. La croissance des encours des ETF illustre le succès grandissant des instruments de gestion passive, qui consiste à répliquer un indice de référence, par opposition à la gestion active dans laquelle les gérants visent à superformer un indice de référence par la mise en oeuvre de stratégies d’investissement et/ou de sélections de valeurs. Les ETF européens ont bénéficié de 12,4 milliards de dollars d’entrées nettes le mois dernier, enregistrant un trentième mois consécutif de souscription, selon ETFGI.
La Réserve fédérale a annoncé hier l’assouplissement des conditions d’examen des projets de fusion entre banques, ce qui pourrait faciliter les rapprochements entre établissements de petite taille aux Etats-Unis. Une fusion donnant naissance à une institution avec moins de 100 milliards de dollars (93 milliards d’euros) d’actifs n’est plus considérée comme d’importance systémique, a indiqué la banque centrale dans un communiqué. Ce seuil était précédemment de 25 milliards de dollars. La Fed, autorité de tutelle du secteur, a annoncé ce changement en autorisant l’acquisition de Suffolk Bancorp par People’s United Financial. Ensemble, ces deux banques auront des actifs de quelque 43 milliards de dollars. Les fusions entre banques ont été toutefois peu nombreuses depuis la crise financière de 2007-2008 et plusieurs projets de rapprochement ont échoué faute d’avoir pu obtenir le feu vert réglementaire. New York Community Bancorp a ainsi dû renoncer à racheter Astoria Financial et Investors Bancorp n’a pu mener à bien son mariage avec The Bank of Princeton.
Le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin a déclaré hier à Berlin que son pays ne voulait pas de guerre commerciale, adoptant un ton conciliant à la veille du G20 Finance, sur fond de discours aux accents protectionnistes de Donald Trump. «Notre désir est que quand il y a des déséquilibres dans les relations commerciales, alors nous devons nous en occuper», a déclaré l’ancien banquier de Goldmann Sachs. L’absence de positions claires de la part des Etats-Unis sur le libre-échange risque de poser problème lors de la réunion du G20 Finance, a craint le ministre français des Finances Michel Sapin. «Nous n’avons pas aujourd’hui de positions argumentées de la part des Etats-Unis et c’est la principale difficulté dans laquelle nous pouvons être», a-t-il déclaré à l’AFP.
Les investissements chinois directs à l'étranger ont fondu de plus de moitié au cours des deux premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2016, a annoncé jeudi le ministère du Commerce : ils ont atteint 92,42 milliards de yuans (12,5 milliards d’euros), soit un recul de 52,8% sur un an. Les entreprises chinoises sont confrontées à la volonté des autorités de tarir les sorties de capitaux. La Chine a renforcé l’an dernier son contrôle des capitaux face aux pressions s’exerçant sur sa devise. Les investisseurs dans le divertissement, les sports et l’immobilier ont particulièrement baissé en janvier et février 2017, les autorités ayant prévenu qu’elles seraient très attentives aux investissements «irrationnels» dans ces secteurs.
Le Trésor américain a pris de nouvelles mesures hier pour éviter un défaut de paiement sur la dette américaine, alors que le plafond d’endettement n’a toujours pas été relevé. Dans une lettre au Congrès, le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin indique que l’administration va suspendre sa contribution à plusieurs fonds de retraite et de compensation de fonctionnaires. L’endettement fédéral est désormais limité à 20.000 milliards de dollars jusqu'à ce que le Congrès, qui en a la prérogative, décide de relever ou de suspendre à nouveau le plafond, qui a été réinstauré mercredi à minuit. En 2015, le plafond avait donné lieu à une bataille homérique entre l’administration Obama et le Congrès, à majorité républicaine.
Cinq après la création du fonds de place Emergence, New Alpha va annoncer le lancement d’un nouveau compartiment actions européennes baptisé Emergence Actions II.
La filiale française de l’assureur allemand a témoigné hier de son repositionnement dans le contexte de taux bas et d’incertitudes politiques. Son résultat opérationnel s’est établi à 1,08 milliard d’euros (+6,4%) en 2016 dont 656 millions en vie et santé (+19%) et 424 millions en dommages (-2%). Le résultat net s’est établi à 786 millions (+7,7%) tandis que le chiffre d’affaires est resté stable à 12,31 milliards d’euros. L’assureur s’est repositionné dans l’environnement de taux bas. En vie, le chiffre d’affaires s’est établi à 5,29 milliards d’euros, «en décroissance voulue pour privilégier les activités rentables», a expliqué en conférence de presse Peter Etzenbach, membre du comité exécutif d’Allianz France en charge de la Finance. Allianz France a réorienté sa production vers les unités de compte (UC) : la collecte nette totale a été négative à -1 million d’euros dont +1,5 milliard en UC et -1,51 milliard en fonds euros. Le taux d’UC est stable depuis trois ans à 47%. En outre, «le risque de taux n’est plus notre premier risque financier car nous avons réduit à zéro l’écart de duration au 31 décembre 2016», a souligné Peter Etzenbach. TRANSFORMATION NUMÉRIQUE Allianz France mise donc plutôt sur le segment santé et prévoyance, «moins dépendant du risque de taux», où le chiffre d’affaires a progressé de 4,8% à 2,67 milliards d’euros en 2016. En dommages, la croissance du chiffre d’affaires (+2,1%) a été contrebalancée par la hausse des sinistres dus aux événements naturels et en automobile. Le ratio combiné s’est dégradé en passant de 95,9 à 96,3%, «mais reste meilleur que la moyenne du marché». L’assureur s’adapte aussi à l’incertitude politique. Le scénario d’une élection de Marine le Pen a été «intégré dans notre protection de l’actif, de même que nous avions intégré le risque du Brexit ou les conséquences de l’élection américaine, a expliqué le PDG Jacques Richier. Nos économistes anticipent un impact sur la croissance en 2018 si elle était élue. Or notre métier est d’assurer le PIB». Le groupe surveille l’évolution des écarts de taux et achète moins de dette française car sa trésorerie est négative en euros. Enfin, Allianz France a poursuivi sa transformation numérique en digitalisant ses offres en automobile et en emprunteur. Il teste des chatbots et des robo-advisors et forme son réseau d’agents salariés à la gestion de fortune. Depuis cinq ans, il réduit sa masse salariale d’environ 1,5% annuellement en ne remplaçant qu’un départ sur deux, une tendance qui devrait se poursuivre dans les cinq ans à venir.
La Banque d’Angleterre (BoE) a laissé sa politique monétaire inchangée, mais contrairement à ce qui était attendu, ce vote n’a pas été unanime pour la première fois depuis le mois de juillet, signe que les divisions pourraient s’accentuer. La livre sterling a gagné un demi-point de pourcentage face au dollar après ces annonces et a atteint son plus haut niveau depuis deux semaines, tandis que le prix des obligations souveraines britanniques a baissé face au risque que d’autres membres du MPC vote bientôt en faveur d’une hausse de taux.
La banque centrale de Turquie a relevé de 75 points de base son taux de prêt marginal, tout en laissant inchangés les autres taux directeurs dans le cadre de sa politique monétaire, avant le référendum sur le projet de réforme constitutionnelle du président Erdogan prévu le 16 avril. Cette décision d’augmenter son taux de refinancement au jour le jour à la clôture (late liquidity window) intervient au lendemain de l’annonce par la Réserve fédérale américaine du relèvement d’un quart de point de son principal taux d’intérêt.
La banque centrale de Finlande a relevé sa prévision de croissance économique pour les années à venir. La banque centrale prédit un redressement des exportations et des investissements et juge que le moral des consommateurs est élevé. Elle prévoit une croissance du PIB de 1,6% cette année et de 1,8% en 2018 alors que ses précédentes prévisions étaient respectivement de 1,3% et 1,2%. «La croissance va rester modérée mais il y a désormais plus d'éléments pour la soutenir qu’auparavant», juge-t-elle dans un communiqué. Le PIB de ce pays de la zone euro n’a toujours pas retrouvé ses niveaux antérieurs à la crise financière de 2008, ses exportations ayant été pénalisées par les déboires du fabricant de téléphones Nokia et par la récession en Russie voisine.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier semestre clos au 31 décembre, le gestionnaire d’actifs britannique Brooks Macdonald a annoncé une croissance de 1 milliard de livres, ou 12,4%, de ses encours en l’espace de six mois. Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 9,33 milliards de livres contre 8,3 milliards de livres à fin juin 2016 et 7,13 milliards de livres à fin décembre 2015. Durant la période sous revue, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 332 millions de livres. Elle a également bénéficié d’un effet marché positif à hauteur de 697 millions de livres.A l’issue de son premier semestre fiscal, Brooks Macdonald a dégagé 45,34 millions de livres de revenus, en progression de 17% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort à 8,16 millions de livres, en hausse de 49% en l’espace d’un an.
Dans une tribune libre publiée par Financial News, Martin Gilbert, le CEO d’Aberdeen, revient sur sa décision de fusionner sa société avec Standard Life. Pour lui, cette opération est à la fois offensive et défensive. « Le secteur se polarise avec des boutiques d’un côté et de gros fournisseurs multi-services de l’autre », explique-t-il. Selon lui, « le secteur de la gestion d’actifs fait face à une période sans précédent de bouleversement et de concentration. Rester immobile n’est pas une option. Ceux qui réussissent sont ceux qui accueillent le changement et se positionnent pour faire face aux besoins en pleine évolution des clients ».
Pictet Asset Management a décidé de limiter l’accès à son fonds thématique dédié à la robotique dont les actifs sous gestion approchent la barre des 3 milliards d’euros, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds Pictet-Robotics, lancé en juillet 2015, affichait au 13 mars des encours de 2,9 milliards d’euros. La décision de la société de gestion est effective depuis le 9 mars.
Le groupe suisse EFG International a bouclé l’exercice 2016 sur un résultat net de 339,3 millions de francs suisses, gonflé par un gain exceptionnel de 530,8 millions de francs lié à l’acquisition à de très bonnes conditions de la banque tessinoise BSI, sous réserve du processus d’ajustement final du prix d’achat, a annoncé ce 15 mars la banque privée. Hors acquisition de BSI, le résultat net sous-jacent, c’est-à-dire ajusté de l’impact d'éléments exceptionnels, ressort à 82,3 millions de francs contre 91,1 millions en 2015, soit un recul de près de 10% d’une année sur l’autre.L’exercice 2016 a ainsi été marqué par l’acquisition de BSI au brésilien BTG Pactual, dont l’intégration dans les comptes d’EFG remonte au 1er novembre, après la finalisation de la transaction. «Tout en nous attachant à finaliser la transaction et à faire progresser le processus d’intégration, nous sommes parvenus à préserver notre rentabilité sous-jacente dans un environnement de marché difficile, notamment grâce à l’exécution rigoureuse de notre programme de réduction des coûts», s’est félicité le directeur général (CEO) d’EFG, Joachim Straehle, cité dans un communiqué. Les charges d’exploitation sous-jacentes ont enflé de 9,5% pour s'établir à 643,7 millions de francs, même si celles d’EFG, en tant qu’entité individuelle, ont légèrement baissé. Le coefficient d’exploitation de l’entité fusionnée ressort à 83,8%, celui d’EFG pris séparément s’améliorant à 82,7% en 2016.Les actifs sous gestion générateurs de revenus du groupe post-acquisition s'élevaient fin décembre à 144,5 milliards de francs contre 83,3 milliards de francs un an plus tôt, avant la fusion. En termes de flux, l’exercice se solde par des sorties nettes de 0,5 milliard de francs pour EFG hors acquisition après une collecte de 2,4 milliards de francs l’année précédente. Les encours d’EFG passent ainsi de 83,3 milliards de francs il y a un an à 82,2 milliards de francs à fin décembre 2016. En prenant en compte BSI, l’année se termine sur des sorties nettes de 5,4 milliards de francs. Les encours de BSI s'élevaient fin 2016 à 62,3 milliards de francs contre 67 milliards de francs à fin octobre 2016, juste avant l’intégration de BSI.Pour l’exercice en cours, la direction d’EFG indique vouloir mettre l’accent sur l’intégration de BSI, «tout en stabilisant l’entreprise acquise et en lui insufflant un nouvel élan», sans plus de précisions. Une fois le processus achevé, le groupe bancaire fusionné compte «exploiter l’important potentiel d'économies d'échelle» et «générer une croissance durable».
Le gestionnaire d’actifs suisse Mirabaud Asset Management (Mirabaud AM) a annoncé, ce 15 mars, sa décision de fermer à toutes nouvelles souscriptions provenant de nouveaux investisseurs (« soft-close ») son fonds Mirabaud Equities Swiss Small and Mid. Ce véhicule se concentre essentiellement sur les petites et moyennes valeurs cotées en Suisse. « Le fonds est aujourd’hui très proche de sa limite en termes de capacité, explique la société dans un communiqué. La décision a été prise pour protéger les intérêts des investisseurs existants. » Cette décision prend effet à compter du 15 mars 2017.
John Wood, le gérant principal du fonds JOHCM UK Opportunities (1,8 milliard de livres d’encours) au sein de JO Hambro Capital Management, va quitter le secteur de la gestion d’actifs le 30 septembre 2017, annonce la boutique de gestion britannique. Rachel Reutter et Michael Ulrich, co-gérants et membres établis de l’équipe du JOHCM UK Opportunities, vont reprendre la responsabilité du fonds et de tous les portefeuilles dédiés. John Wood continuera à travailler normalement jusqu’à son départ afin d’assurer une transition en douceur.Rachel Reutter et Michael Ulrich, qui travaillent dans l’équipe depuis 2012 et 2015 respectivement, conserveront la philosophie d’investissement et l’approche qui est mise en œuvre depuis le lancement du fonds en 2005.
Le gestionnaire d’actifs britannique Pemberton Asset Management (Pemberton) a annoncé la nomination de Thomas Lack au poste de directeur des opérations. Il remplace ainsi Christophe Higgins qui a été nommé responsable de la stratégie de la société. Thomas Lack, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans les services financiers, sera également associé au sein de la société.Précédemment, Thomas Lack était directeur des opérations chez Brewin Dolphin. Avant cela, il a officié en qualité de responsable des opérations chez Coutts et a occupé un poste similaire chez RBS. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Morgan Stanley et UBS.
Decalia et Online Sim ont annoncé la conclusion d’un accord pour la distribution des fonds d’investissement de la société de gestion genevoise, rapporte Bluerating. L’accord prévoit la commercialisation sur la plate-forme de fonds de cinq compartiments de la Sicav Decalia : Decalia Silver Generation, Decalia Millennials, Decalia Active Allocation, Decalia Conservative et Decalia European Conviction. Decalia vient de s’implanter en Italie en rachetant Astor SIM.