La banque privée allemande Berenberg vient de lancer avec Universal-Investment un fonds immobilier réservé aux investisseurs institutionnels. Ce deuxième fonds à l’intention des institutionnels, vise en encours de 350 millions d’euros et un rendement de 4% par an. Il sera intégré sur la plateforme immobilière du groupe Universal-Investment.
La boutique de gestion danoise Jyske Capital a annoncé ce 5 avril qu’elle renforçait sa présence en Allemagne avec la nomination de Thomas Brand au poste de responsable de la distribution auprès des clients institutionnels (fonds de pension, compagnies d’assurances) à compter du 1er avril 2017. Thomas Brand, qui travaillait précédemment à la Société Générale avec des responsabilités similaires, sera basé à Francfort. Déjà en janvier dernier, Jyske Capital avait nommé Thomas Justen au poste de responsable de la distribution pour les segments retail et wholesale. Hors de son marché d’origine, Jyske Capital souhaite actuellement se développer sur le marché germanophone ainsi qu’en Suède et en Norvège.Les actifs sous gestion de Jyske Capital s'élèvent à environ 20 milliards d’euros, «tendance ascendante», indique un communiqué.
BNP Paribas Wealth Management, dont les actifs sous gestion s'élevaient fin 2016 à 344 milliards d’euros, a annoncé ce 5 avril plusieurs nominations à l’international. Pour l’Asie-Pacifique, Pierre Vrielinck est nommé directeur général («CEO») tandis que Mignonne Cheng, actuellement présidente et CEO, conserve son titre de présidente. Pour la Suisse et les pays émergents, Hubert Musseau est nommé CEO. Enfin, pour le Luxembourg et les marchés internationaux d’Europe, François Dacquin est nommé CEO. Ces nominations prendront effet le 5 avril 2017, sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires.Mignonne Cheng a plus de 35 ans d’expérience dans le secteur financier, dont plus de 26 ans à des postes de direction couvrant de nombreux domaines, dont la banque d’affaires, la banque commerciale, la banque d’investissement et la gestion de patrimoine. En 2010, elle a été nommée présidente et CEO de BNP Paribas Wealth Management pour l’Asie-Pacifique les encours sous gestion où les encours sous gestion ont doublé, affirme le communiqué.Pierre Vrielinck a rejoint BNP Paribas en 1998 et a occupé divers postes de direction au sein d’Asset Management et de Securities Services, avant d’être nommé directeur des opérations («COO») de BNP Paribas Suisse et responsable adjoint de Wealth Management International Europe en 2009. En juillet 2014, Pierre Vrielinck a été nommé CEO de BNP Paribas Wealth Management pour la Suisse et les marchés émergents.Hubert Musseau a débuté sa carrière chez BNP Paribas en 1996 et a exercé différentes fonctions au sein de la banque. Il a rejoint l’activité Wealth Management en 2005 au poste de responsable de la gestion du risque avant d’être nommé directeur des opérations (COO) de Wealth Management, puis directeur général adjoint de Wealth Management au Brésil en 2011. Il a pris la direction de BNP Paribas Wealth Management Luxembourg et des Marchés Internationaux d’Europe en 2013.François Dacquin a rejoint la banque en 1993 et a exercé diverses fonctions. De 2001 à 2010, il a été responsable de la gestion du risque et du crédit, responsable des services pour la Suisse et les marchés émergents et responsable de la gestion discrétionnaire au sein de Wealth Management. Depuis 2010, il dirige l’équipe des initiatives stratégiques et du marketing transversal pour accompagner le développement de Wealth Management à travers
La société de gestion néerlandaise Kempen Capital Management a annoncé l’arrivée de Mark Oud en qualité de gérant de portefeuille senior au sein de l'équipe «long term value creation» dirigée par Richard Klijnstra, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Mark Oud rejoint Kempen CM en provenance de Delta Lloyd Asset Management où il était gérant de portefeuille senior et analyste sectoriel pour les technologies de l’information. Delta Llyod AM subit ainsi une nouvelle défection qui vient s’ajouter à celles de ces dernières semaines...
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a publié aujourd’hui le résultat de son appel d’offre lancé en juin 2016 pour la gestion de portefeuille d’actions euro / Europe conforme à son dispositif ISR. Seize mandats, dont sept mandats actifs et neufs mandats stand-by, ont été attribués pour une durée initiale de 6 ans à compter de leur notification. Les sept mandats actifs ont été attribués à Amundi AM, Allianz GI, Edram, Mirova, AXA IM, le groupement BFT IM et Montanaro AM, et Candriam. Les montants confiés au démarrage des mandats seront de l’ordre de 4,6 milliards d’euros répartis sur les sept gérants.
A quelques semaines de l’élection présidentielle, l’association française de la gestion financière plaide notamment pour un assouplissement de l’assurance vie et du PEA PME.
A la suite de manquement notifiés en juillet 2016 à la société de gestion par l’Autorité des marchés financiers (AMF), qui lui reprochait notamment des insuffisances dans le contrôle de la qualité de crédit des titres monétaires en portefeuille et l’absence de procédures appropriées pour la valorisation de ses fonds, l’AMF a annoncé hier avoir passé le 12 décembre dernier un accord de composition administrative avec Promepar qui a accepté de payer au Trésor Public la somme de 320.000 euros tout en remédiant aux manquements constatés.
Fin avril 2016, l’ERAFP avait initié un appel d’offres portant sur le portefeuille d’actions cotées de la zone euro concernant des mandats arrivant à échéance pour une valeur d’environ 5 milliards d’euros. Afin de sélectionner les sociétés de gestion auxquelles seraient attribuées les nouveaux mandats, l’ERAFP avait lancé un appel d’offres comprenant cinq lots : Lot 1 : Mandat de gestion indicielle d’actions de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro ISR décarbonée. Le mandat actif est attribué à Amundi AM. Le mandat stand-by est attribué à THEAM. Lot 2 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro. Les mandats actifs sont attribués à Allianz GI, EDRAM et Mirova. Les mandats stand-by sont attribués à Sycomore et Ofi AM. Lot 3 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro avec gestion du risque actions. Le mandat actif est attribué à AXA IM. Les mandats stand-by sont attribués à CPR AM et Mandarine Gestion. Lot 4 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de petites capitalisations Europe. Le mandat actif est attribué au groupement BFT IM – Montanaro AM. Les mandats stand-by sont attribués à Kempen Capital Management et la Financière de l’Echiquier. Lot 5 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations Europe. Le mandat actif est attribué à Candriam. Les mandats stand-by sont attribués à NNIP et Comgest. Pour les lots de gestion non benchmarkée, l’ERAFP recherchait des processus de gestion fondamentale, dont la sélection des valeurs repose sur une analyse approfondie des entreprises, notamment grâce à des contacts réguliers avec le management de ces sociétés. En cohérence avec la décision de 2005 du Conseil d’Administration de mettre en œuvre une politique de placements 100% ISR, les émetteurs seront évalués au regard du référentiel ISR propre à l’ERAFP et sélectionnés selon le principe du best in class. Le dialogue initié par les sociétés de gestion retenues et les entreprises sélectionnées en portefeuille se fera en conformité avec les lignes directrices pour l’engagement actionnarial de l’ERAFP. A titre indicatif les montants confiés au démarrage des mandats seront de l’ordre de 4,6 milliards d’euros répartis sur les sept gérants. Les mandats seront d’une durée initiale de six ans à compter de leur notification.
Bpifrance est en phase de recherche pour recruter un directeur d'investissements fonds de fonds afin de gérer les projets d’investissements dans ses fonds de capital investissement et un portefeuille de fonds de capital investissement.
Selon nos informations, la Financière de l'Echiquier a recruté le directeur général de Morningstar France, Jean-François Bay. Celui-ci va, d'ici le 15 mai prochain, prendre le poste de directeur du développement et de la stratégie internationale de la société de gestion. La Financière de l’Echiquier ne fait pas de commentaires, tout comme Jean-François Bay. Le départ de ce dernier pourrait être officialisé lundi ou mardi par Morningstar, qui devrait alors communiquer sur l’évolution de son bureau parisien.
Amundi a finalisé son augmentation de capital de 1,4 milliard d’euros destinée à financer l’acquisition de Pioneer. Le gérant a émis un peu plus de 33,5 millions de nouvelles actions. « A l’issue de cette opération, Amundi devient, avec 11,3 milliards d’euros, la première capitalisation boursière parmi les asset managers en Europe et la cinquième dans le monde », se félicite la filiale à 70% du groupe Crédit Agricole.
A quelques semaines de l'élection présidentielle, l’Association française de la gestion financière (AFG) a publié ce matin un livre blanc sur le financement des PME, élaboré dans le cadre de la mission confiée à Christophe Bavière, le président de son comité sur le capital-investissement. L’AFG y développe une vingtaine de propositions autour de quatre grands axes : réglementation, produits d’épargne, rôle de la gestion d’actifs et développement d’un écosystème.
Les actifs sous gestion de Bendura Bank, anciennement Valartis Bank (Lichtenstein), s’inscrivaient fin 2016 à 2,8 milliards de francs suisses, contre 3,5 milliards de francs à fin décembre 2015, indique la banque dans son rapport annuel. Durant l’année écoulée, la banque privée a subi des sorties nettes de plus de 670 millions de francs. Malgré cette contre-performance, Bendura Bank a comprimé ses coûts et réussi à dégager un bénéfice de 26 millions de francs contre seulement 6 millions de francs l’année précédente.
La foncière belge Galimmo Real Estate, spécialisée dans l’immobilier de commerce et dans la valorisation de centres commerciaux en Europe, a annoncé ce 4 avril la nomination de Laurence Simillon au poste nouvellement créé d’Asset Manager senior au sein de sa structure belge. «La création de cette fonction d’Asset Manager senior reflète la volonté de Galimmo Real Estate de dynamiser sa politique de création en Belgique», souligne un communiqué.Laurence Simillon est rattachée à Jean-Luc Storme, directeur général adjoint Belgique-Luxembourg de Galimmo Real Estate.Elle a débuté sa carrière en 2002 en tant qu’Asset Manager chez Eckelmans Immobilier. En 2007, Laurence Simillon rejoint CBRE en tant qu’Asset&Property Manager. De 2008 à 2012, elle est responsable du Real Estate Management à la SCC. Elle est ensuite nommée responsable commerciale chez Devimo Consult puis rejoint Jones Lang LaSalle en 2015 où elle crée le département Retail Management.
La banque suisse Valartis a annoncé, ce 4 avril, la cession de sa participation minoritaire dans la Société des Centres Commerciaux d’Algérie. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Le groupe bancaire a toutefois précisé que le montant de cette cession correspond à la valeur comptable de la participation. Valartis précise, par ailleurs, que cette transaction, dont la finalisation doit intervenir d’ici à la fin du deuxième trimestre 2017, n’aura aucun impact sur ses résultats 2017.En marge de cette annonce, Valartis a dévoilé quelques informations sur ses résultats 2016, dont la publication est prévue le 11 avril. Le groupe bancaire fait ainsi état d’une perte de 38,1 millions de francs suisses pour l’exercice 2016 « en prenant en compte un certain nombre d’éléments exceptionnels non récurrents », sans donner plus de détails. En 2015, Valartis avait déjà subi une perte de 58,4 millions de francs suisses. La perte 2016 s’explique par un élément négatif de 12 millions de francs suisses lié à la restructuration des activités poursuivies et un effet négatif de 26,1 millions de francs suisses lié aux activités non poursuivies, principalement en Autriche.
Les sociétés de conseil Kessler et Mercer ont annoncé, le 4 avril, un approfondissement de leur partenariat de longue date par le biais d’une réunion de leurs activités de gestion de caisses de pension sous le toit de Kessler Prévoyance SA. A compter du 1er avril 2017, Kessler reprend les mandats pour les solutions de gestion pour les caisses de pension de Mercer en Suisse. Les collaborateurs actuellement chargés des solutions de gestion pour les caisses de pension chez Mercer passeront chez Kessler parallèlement au transfert des mandats. «Nous garantissons ainsi à tous les clients de Mercer une continuité et une qualité constante lors de la prise en charge des mandats. Mis à part le nom du partenaire contractuel, rien ne changera pour les clients», explique Douglas Müller, membre de la direction de Kessler, cité dans un communiqué. «En réunissant les portefeuilles de clients de Kessler et de Mercer, nous créons en même temps de nouvelles synergies et, qui plus est, de nouvelles possibilités de développement pour les collaborateurs.»"Kessler était prédestiné à devenir un partenaire de choix pour notre coopération. Dans le cadre de notre collaboration, Mercer entend étendre et développer davantage ses compétences globales auprès des investisseurs institutionnels. Les institutions de prévoyance pourront ainsi fournir leurs prestations de manière plus efficace et plus prévisible et obtenir les rendements requis dans un contexte financier de plus en plus difficile. Le partenariat nous permet de créer des effets de synergie qui profitent à nos clients et aux deux entreprises», a indiqué de son côté Catherine Schoendorff, CEO de Mercer en Suisse.
La société suisse de gestion d’actifs Quaero Capital a annoncé, ce 4 avril, la nomination de Francesco Samson au poste de directeur des opérations pour le groupe (« Chief Operating Officer » ou COO) à compter du 1er avril 2017. L’intéressé sera chargé d’accompagner la croissance de la société en renforçant sa structure et l’intégration des différentes entités du groupe. Quaero Capital dispose en effet de quatre bureaux à Genève, Zurich, Paris et Londres.Francesco Samson, qui compte 27 ans d’expérience dans la finance et le conseil, était précédemment directeur et COO du bureau genevois du gérant alternatif britannique Brevan Howard, poste qu’il occupait depuis mars 2014. Il a débuté sa carrière en 1990 dans le monde industriel avant de devenir en 1996 « senior associate » au sein du cabinet de conseil McKinsey & Company à Zurich. En 1998, il a rejoint Citigroup Private Bank à Genève où il a occupé différentes fonctions dirigeantes. En 2004, il est entré dans la société de gestion alternative EIM, d’abord en qualité de responsable des services d’investissement et du développement commercial, avant d’être nommé en 2006 « partner », membre du comité exécutif et directeur des opérations jusqu’à la vente de la société en 2014.
L’Erapf (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) a publié ce 4 avril, le résultat de sa politique de vote 2016. L’institution indique avoir suivi de façon approfondie et coordonné le vote de sociétés de gestion sur un échantillon de 40 sociétés françaises et 20 sociétés étrangères. Globalement, cet échantillon représente un peu moins de 50% du portefeuille d’actions de L’Erafp en termes de capitalisation boursière. Concernant les sociétés françaises, l’Erafp s’est opposé à 83,1% (83,5% en 2015) des résolutions portant sur l’approbation de la rémunération des dirigeants soit en raison de montant de rémunération excessif (supérieur à 100 smic), soit par manque de transparence, principalement au niveau des objectifs de performance (nature du critère, absence de cible, de seuil minimal et maximal), soit parce que la part variable était excessive, soit encore par absence de critères ESG, ou encore en raison de régimes de retraite supplémentaires (prestations définies).L’Erafp note que sur les 40 entreprises françaises suivies, seules quatre entreprises de l’échantillon respectent la condition quantitative (montant total de la rémunération < 100 smic ). Toutefois, pour une des quatre entreprises satisfaisant la condition quantitative, L’Erafp n’a pas approuvé la politique de rémunération car le bonus court terme était supérieur à 100% du fixe, l’indemnité de départ trop élevée et la transparence sur les objectifs du régime de rémunération incitative à long terme insuffisant était insuffisante. Par ailleurs, l’ERAFP s’est opposé à 32,4% (33,1% en 2015) des résolutions relatives aux administrateurs (renouvellement et nomination). L’institution cite comme raisons que le candidat était non libre de conflit d’intérêt alors que moins de la moitié des membres du conseil étaient libres de conflit d’intérêt; ou bien que le candidat était non libre de conflit d’intérêt alors que moins d’un tiers des membres du conseil étaient libres de conflit d’intérêt et que la société était une entreprise contrôlée; que le candidat était un homme alors que moins de 35% des membres du conseil étaient des femmes; ou encore que le candidat cumulait plus de trois postes d’administrateurs dans de grandes sociétés cotéesDans de rares cas, l’Erafp a voté en faveur de candidatures ne respectant pas tous les critères de l’Erafp si elles permettaient d’améliorer la composition du Conseil sur un aspect particulièrement problématique. Par exemple, l’Erafp a soutenu des candidates cumulant quatre mandats d’administratrices dans des conseils trop faiblement féminisés Enfin, l’Erafp s’est opposé à 48,6% (39,5% en 2015) des résolutions portant sur l’approbation des dividendes, principalement pour les raisons suivantes: taux de distribution élevé ; résultats financiers faibles, évolution comparée de la rémunération des salariés et des actionnaires ; situation de l’emploi ; niveau d’endettement ou encore capacité d’investissement
Le fonds Income de Pimco a dépassé le Metropolitan West Total Return Bond Fund de TWC pour devenir en mars le plus gros fonds obligataire activement géré dans le monde avec 79,1 milliards de dollars, rapporte le Wall Street Journal. Pour la première fois, Pimco emporte le titre sans l’aide de son co-fondateur Bill Gross. Pendant des années, c’est le fonds Total Return de ce dernier qui était le plus gros fonds obligataire dans le monde. Mais il a perdu des dizaines de milliards d’actifs après le départ du gérant star. L’ascension du Pimco Income s’ajoute aux victoires récentes emportées par Pimco. Au troisième et quatrième trimestres 2016, la société de gestion a renoué avec la collecte. En décembre, Pimco a trouvé un accord avec la SEC concernant un ETF autrefois géré par Bill Gross. Puis, la semaine dernière, la société a passé un accord avec le gérant star, se débarrassant d’un conflit gênant.
La société de capital-investissement AlpInvest Partners, la plateforme de Carlyle Group dédiée aux fonds primaires, aux co-investissements et aux solutions secondaires, a annoncé avoir levé 6,5 milliards de dollars pour AlpInvest Secondaries Program VI. La société dépasse ainsi son objectif initial de 6 milliards de dollars. AlpInvest Secondaries Program VI est un programme d’investissements secondaires dont la vocation est d’acquérir des positions dans des fonds existants de capital-investissement ou dédiés au secteur de l’énergie sur le marché secondaire. Environ 90 nouveaux investisseurs ont apporté du capital à ce nouveau programme, incluant des fonds souverains, des fonds de pension publics, des fonds de pension d’entreprises, des institutions financières, des sociétés de gestion, des fondations et des family offices.
Le hedge fund américain Och-Ziff Capital Management a annoncé, ce 4 avril, que ses actifs sous gestion atteignaient environ 31,9 milliards de dollars au 1er avril 2017, soit une baisse nette de 1,8 milliard de dollars depuis le 1er mars 2017, selon des premières données non-auditées. La société de gestion avait déjà enregistré 13 milliards de dollars de sorties sur les 13 mois allant de janvier 2016 à janvier 2017. Cette baisse récurrente des actifs sous gestion intervient alors que plusieurs dirigeants d’Och-Ziff ont quitté le navire au cours des derniers mois.
Le gestionnaire d’actifs américain Loomis, Sayles & Company, affilié de Natixis Global Asset Management, a nommé Kevin Charleston, son directeur général, au poste de président du conseil d’administration. Cette nomination sera effective à compter du 1er mai 2017. Robert J. Blanding, le précédent président du conseil d’administration, prendra sa retraite à cette même date, mettant ainsi fin à 28 ans de présence au conseil d’administration de la société dont 22 années en tant que président. Cette nomination « constitue la dernière étape d’un plan de succession à trois ans », indique Loomis Sayles dans un communiqué.Robert Blanding avait rejoint Loomis Sayles en 1977 avant d’être nommé président et directeur général en avril 1995. Kevin Charleston avait repris les fonctions de directeur général en mai 2015. Avant cela, il avait officié en tant que directeur financier de Loomis Sayles pendant 15 ans. Kevin Charleston est membre du conseil d’administration de la société depuis 2000.
The managers participating in the amLeague platform finished third quarter with very satisfactory results. All of their asset management firms completed the first three months of the year in positive territory, sometimes with far higher returns than the benchmark index. March went well for most managers, despite clear difficulties for two or three of them.For the Euro Equities mandate, Roche-Brune AM has topped the tables for the three months with gains of 8.90%, followed by Seven European Fund and Swiss Life Asset Managers, with gains of 8.83% and 7.95% respectively, followed by Invesco AM, with gains of 5.07%. The average for managers is 7.01%, slightly below the Eurostoxx index (7.07%).For the larger European equity mandate, Edmond de Rothschild AM takes first place for the quarter, with returns of 8.99%, followed by Degroof Petercam and Prevaal Actions Europe, with gains of 8.52% and 8.39%, respectively. The average for managers, 7.43%, is far better than the Stoxx 600 index, which shows gains of only 6.14%. With the SRI filter applied to European equities, the top three are OFI Smart Beta Europe SRI, followed by Roche-Brune AM and La Française AM, with gains of 8.81%, 7.76%, and 6.98%, respectively. The average for managers beats the index (6.65% compared with 6.14%).On the mandate for international equities, Edmond de Rothschild AM stands out with returns of 10.28% over three months, far higher than the average for managers (slightly under 6%), and the Stoxx 1800 index, which shows gains of only 4.80%.For the multi-asset class index, the winner is Sevent Diversified, with gains of 6.14%, followed by Allianz GI (3.86%) and Stamina AM (3.20%), with the average at 2.94%.
The US asset management firm Loomis, Sayles & Company, an affiliate of Natixis Global Asset Management, has appointed Kevin Charleston, its CEO, to the position of chairman of the board of directors. The appointment takes effect from 1 May 2017. Robert J. Blanding, the previous chairman of the board, will be retiring on that date, ending 28 years on the board of directors at the firm, including 22 years as its chairman. The appointment “represents the final step in a three-year succession plan,” Loomis Sayles says in a statement.Blanding joined Loomis Sayles in 1977, and was appointed as its chairman and CEO in April 1995. Charleston took over as CEO in May 2015. Before that, he served as CFO of Loomis Sayles for 15 years. Charleston has been a member of the board of directors at the firm since 2000.
Banor Sicav has signed a partnership with Banca Generali to distribute all funds managed by Banor Capital, an independent asset management firm based in London, Bluerating reports. The agreement follows a deal with FinecoBank, to distribute funds from Banor over the networks of private bankers and financial advisers at Banca Generali. The six sub-funds of the Banor Sicav managed by Banor Capital are characterised by a value type fundamental approach, and have strategies which cover both equity and bond markets, concentrating on the main global geographical regions.
One year after opening an office in Italy, the Netherlands-based asset management firm Robeco has announced that it has signed distribution agreements with FinecoBank, BNL Private Banking, Allfunds Bank and Credem (Banca Intermobiliare), Bluerating reports. The agreements, which make it possible to reach retail clients, come in addition to partnerships signed in 2016 with Credit Suisse and Online Sim. The product range from Robeco licensed for sale in Italy includes three Luxembourg-registered sicav funds, with 35 sub-funds, 21 of which are equity funds, and 14 bond funds.
T. Rowe Price has recruited Myriam Corral Pagalday as an analyst on its market research unit for Europe, the Middle East and Africa, according to her LinkedIn profile. Pagalday will be based in London, and joined the US asset management firm in March. Pagalday had previously served at Towry in London as investment manager, head of fund analysis and manager selection for client portfolio construction. Before that, she worked at Santander Private Banking as an analyst.
Henderson Global Investors has appointed Ian Tabberer as investment director on its team specialised in emerging market equities, Tabberer will be based in Edinburgh, and will be responsible for relationships with clients, advisers and internal teams at Henderson for all aspects concerning portfolios, so that requirements in the areas of marketing and reporting do not overly disrupt the work of managers. He will report directly to Glenn Finegan, head for emerging market equities.Tabberer transfers from the team at Henderson responsible for international equities, which was restructured in December 2016. Before joining Henderson, Tabberer worked at Baillie Gifford.
The consulting firms Kessler and Mercer on 4 April announced that they have extended their longstanding partnership by uniting their pension fund activities under the name Kessler Prévoyance SA. From 1 April 2017, Kessler takes over the mandates for management solutions for Mercer pension funds in Switzerland.The employees currently responsible for management solutions for pension funds at Mercer will be transferred to Kessler in parallel with the transfer of the mandates. “We thus guarantee all clients of Mercer continuity and constant quality in the handling of mandates. Apart from the name of the contractual partner, nothing will change for clients,” explains Douglas Müller, a board member at Kessler, cited in a statement. “By reuniting the portfolios of Kessler and Mercer clients, we create new synergies, and more importantly, new possibilities to develop collaboration.”“Kessler was designed to become a partner of choice for our cooperation. As part of our cooperation, Mercer plans to extend and further develop its global expertise serving institutional investors. Retirement planning institutions will thus be able to provide their services in a more efficient and predictable manner, and obtain the returns required in an increasingly difficult financial context. The partnership will allow us to create synergies which will profit our clients and the two businesses,” says Catherine Schoendorff, CEO for Mercer in Switzerland.