The scope of ETF Securities is shrinking. A few days after the sale of a large part of its European activities to WisdomTree (including USD17.6bn in assets), the exchange-traded fund (ETF) provider yesterday announce the sale of its European ETF sales platform, entitled Canvas, to Legal & General Investment Management (LGIM). The platform includes a range of UCITS funds domiciled in Ireland, and a British investment management company. It has a total of USD2.7bn in assets under management as of 10 November 2017, in 17 products. “The team at Canvas will join LGIM,” ETF Securities says. 10 people currently work at Canvas, and they “will all go to LGIM,” a spokesperson for ETF Securities tells NewsManagers. In a separate statement, LGIM says that the platform, based in Ireland and the United Kingdom, is listed on several stock exchanges, and has a license to sell its products in 14 European countries.The operation, whose financial details have not been disclosed, is expected to be completed in first quarter 2018. In 48 hours, ETF Securities will thus lose USD20.3bn in assets, out of a total of USD23bn declared as of mid-September 2017. The firm will retain ETF Securities Australia, “an activityunder development,” says a spokesperson for ETF Securities. “The sale will have no impact on our activity in the United States, which operate independently,” the same spokesperson adds. The range of products from Canvas is registered and sold in 14 countries in Europe: Austria, Denmark, Finland, France, Germany, Ireland, Italy, Luxembourg, Norway, Spain, Sweden and Switzerland.
Robeco has launched a short duration version of their Global Credits strategy, offering investors the same value, unconstrained approach to global credits investing while focusing on the shorter end of the market. The launch is aimed at both institutional and wholesale investors and the fund will be available on the main UK distribution platforms.The fund is managed by Robeco’s credit team, with Victor Verberk and Reinout Schapers as lead portfolio managers. The core of the portfolio will be invested in developed investment grade corporate bonds with a maximum maturity of six years, using the Bloomberg Barclays Global Aggregate Corporate 1-5 years as the reference index. The portfolio managers have the flexibility to invest in emerging credits, high yield (mainly BB-rated paper) and securitized credits to enhance returns while controlling the overall risk profile.
Le groupe MLP a annoncé, dans ses activités de gestion de fortune, des revenus de 139,8 millions d’euros au titre des neuf premiers mois de l’année, en progression de 14% par rapport à la période correspondante de 2016. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin septembre à 32,7 milliards d’euros contre 32 milliards d’euros à fin juin 2017. Une évolution positive liée aux bons résultats enregistrés tant du côté de la clientèle privée de MLP que de la filiale Feri.
Le fonds américain Cerberus a pris une participation de 3% dans Deutsche Bank, a annoncé ce 15 novembre la première banque allemande. Cet investissement fait de Cerberus le quatrième plus important actionnaire de Deutsche Bank après le groupe chinois HNA, le Qatar et le géant américain de la gestion d’actifs BlackRock. En début de semaine, le groupe bancaire allemand avait indiqué que Morgan Stanley avait acquis une participation de 7% à son capital.En juillet, Cerberus avait pris 5% des droits de vote dans la deuxième banque allemande cotée, Commerzbank, devenant ainsi son deuxième actionnaire. Le fonds américain s’est refusé à tout commentaire.
Le rapport de l’ONG Les Amis de La Terre, intitulé “Le charbon prend de l’assurance” expose pour la première fois les investissements français dans le secteur du charbon, et en particulier ceux des assureurs. Une recherche financière commandée par les Amis de la Terre France au cabinet néerlandais Profundo a trouvé que 8 groupes d’assurances français détenaient des actions et obligations d’un montant total de plus de 926 millions de dollars dans les 120 entreprises les plus agressives en termes de construction de nouvelles centrales à charbon à travers le monde, affirme le communiqué. Ces développeurs de charbon prévoient à eux seuls 550 GW de nouvelle capacité charbon, soit les deux tiers des 840 GW encore prévus et qui feraient augmenter de près de 43 % la capacité totale actuelle.Avec 848 millions de dollars investis dans les développeurs de charbon depuis 2015, Axa capte à lui seul 91 % des investissements des assureurs et 30 % des 2 764 millions de dollars d’investissements totaux trouvés dans la recherche pour les investisseurs français. Après Axa arrivent Groupama (42 millions), Covéa (11 millions) et AG2R La Mondiale (18 millions). Mais les plus gros investisseurs français après le géant de l’assurance français sont sans surprise les 4 premiers groupes bancaires. A eux 5, ils investissent 2441 millions de dollars dans les 120 développeurs de charbon, soit 88 % des investissements totaux français.Lucie Pinson, chargée de campagne Finance privée aux Amis de la Terre France commente : «La forte exposition d’Axa à des entreprises qui continuent de construire de nouvelles centrales à charbon dans le monde démontre les failles de sa politique sur le secteur du charbon, et ses défauts d’application. Avec un seuil d’exclusion fixé à 50%, insuffisant, Axa continue de financer des entreprises comme le japonais Marubeni qui compte pourtant parmi les plus gros développeurs de charbon et prévoit des projets dans des pays où le charbon est absent ou presque. De plus, en ayant étendu sa politique début 2017 aux actifs gérés pour tiers par Axa IM mais toujours pas par AllianceBernstein, Axa continue de soutenir des entreprises comme Adani et NTPC dont les projets menacent des sites classés au patrimoine de l’UNESCO, et d’autres comme PGE et RWE qui prévoient de nouvelles centrales à charbon au sein même de l’Union européenne. Il est urgent que le géant de l’assureur fasse preuve de cohérence et s’engage à exclure tous les développeurs de charbon de ses soutiens».Le rapport, qui compare également les assureurs français à leurs pairs européens, appelle AXA à s’aligner sur Scor, Swiss Re et Allianz qui ont fixé leur seuil d’exclusion à 30%. Mais, étant donné que seule une moitié des 120 développeurs de charbon génèrent plus de 30 % de leur électricité à partir de charbon, et que certains des plus gros acteurs du secteur du charbon échappent aussi à ce seuil, les Amis de la Terre France et leurs partenaires comme urgewald recommandent l’adoption supplémentaire d’un seuil d’exclusion absolu fondé sur l’impact climatique réel de chaque acteur.“Les assureurs ne font pas exception à la majorité des investisseurs. Beaucoup n’ont pris aucun engagement de désinvestissement du charbon, et la minorité qui en a pris n’a exclu qu’une petite partie du secteur du charbon. On est très loin d’un alignement des investissements avec les objectifs de 1,5- 2°C. Cela est d’autant plus absurde qu’en assurant et en investissant dans le charbon, les assureurs contribuent à un niveau de changement climatique catastrophique dont elles sont censées protéger leurs clients. Ils doivent immédiatement changer leurs pratiques et appliquer nos trois critères afin d’exclure de leurs soutiens les 770 entreprises dont le nom a été révélé dans la Global Coal Exit List par urgewald” conclut Lucie Pinson.
Five Capital, filiale de CDC International Capital (1) basée à Dubaï et à Riyad pour conduire les investissements directs dans la région du Golfe, a annoncé ce 15 novembre être entrée en négociations exclusives Diwanee, une filiale du Groupe Webedia, premier spécialiste français de l’édition thématique en ligne, en vue du rapprochement entre Diwanee et Uturn Entertainment, un fournisseur de contenus numériques basé en Arabie Saoudite et un leader du marché local. Les discussions entre les différentes parties prenantes se poursuivront dans les prochaines semaines en vue de conclure un accord final. Cette transaction, une fois définitive, serait ensuite soumise à l’approbation des conseils d’administration des parties concernées et serait réalisée en pleine conformité avec le cadre légal et réglementaire en vigueur tant au niveau local qu’au niveau international.Une fois cette opération réalisée, le nouvel ensemble Diwanee-Uturn comptera 310 collaborateurs à travers 4 bureaux (Jeddah, Riyad, Dubaï et Beyrouth), et regroupera 65 millions d’utilisateurs à travers l’ensemble des plateformes sociales. Le nombre total de visiteurs uniques sur les plateformes propriétaires de Diwanee-Uturn s’élèvera à 15 millions. (1) CDC International Capital est la filiale du groupe Caisse des Dépôts dédiée aux investissements directs aux côtés des fonds souverains et autres investisseurs institutionnels internationaux
Deka, la société de gestion des caisses d'épargne allemandes, enrichit son offre de produits quantitatifs avec le lancement de quatre produits internationaux : «Deka-MultiFactor Emerging Markets Corporates», «Deka-MultiFactor Global Corporates», «Deka-MultiFactor Global Corporates High Yield» et «Deka-MultiFactor Global Government Bonds». Avec cette nouvelle offre, qui s’adresse en priorité aux investisseurs institutionnels, Deka propose une approche d’investissement multi-factorielle associée à des stratégies quantitatives. L’objectif affiché est de dégager de meilleurs rendements sur la durée, de meilleurs ratios de Sharpe et des niveaux de «drawdown» limités.Les stratégies se concentrent sur des obligations notées «B-" au minimum ou dont l'émetteur est également noté «B-" au minimum. Elles prennent surtout en compte des obligations d’entreprises ou souveraines libellées en euro ou dans d’autres devises couvertes. Le ticket d’entrée minimum est de 50.000 euros. A la mi-2017, l’offre de gestion quantitative de Deka totalisait des actifs sous gestion d’environ 44 milliards d’euros.
Le fonds immobilier Real Estate Fund (REF) Green Property de Credit Suisse a conclu avec succès son augmentation de capital. L'émission de nouveaux titres a permis d’engranger 130,2 millions de francs de capitaux frais, indique un communiqué publié ce 15 novembre. L’opération a été réalisée dans le cadre d’une souscription publique en Suisse entre le 30 octobre et le 8 novembre. Au total, 1.132.587 nouveaux titres ont été émis, d’une valeur nette de 115 francs l’unité, ce qui correspond à un taux de souscription de 100%, précise Credit Suisse. Le nombre de titres en circulation du fonds se monte désormais à 18.121.394 pour un montant net de 2,04 milliards de francs. La libération des nouveaux titres aura lieu le 17 novembre. Le produit de l’opération est destiné au développement et à la diversification du portefeuille immobilier.
La Suède est le pays d’Europe qui compte la plus forte proportion de fonds ayant un impact positif sur le climat, selon une étude de CDP et ISS-Ethix Climate Solutions, qui ont développé un système de notation des fonds sur le climat appelé Climetrics. Ainsi, soixante pour cent des fonds et ETF commercialisés par des sociétés de gestion basées en Suède obtiennent une notation « Climetrics » de 4 ou de 5, soit les deux meilleures notes du classement. Lancé en juillet 2017, Climetrics mesure l’impact climatique des fonds, en réalisant une triple analyse : l’impact climatique des titres en portefeuille, dans quelle mesure la société de gestion intègre le changement climatique dans ses processus de gouvernance et d’investissement, et si le fonds a une politique d’investissement ESG spécifique.L’univers étudié par Climetrics couvre environ 2.800 fonds et ETF vendus en Europe. Après compilation de ces données, la Suède arrive largement en tête, avec 60 %, suivi par l’Allemagne, avec 39 % des fonds qui obtiennent un 4 ou un 5. La Suisse et la France arrivent ensuite, avec 38 % et 37 %, respectivement. Enfin, les Pays-Bas (33 %) et le Royaume-Uni (22 %) ferment la marche. Seuls ces six marchés ont été analysés, car ils présentaient chacun un minimum de 75 fonds couverts par Climetrics. Par ailleurs, parmi les 10 sociétés de gestion ayant le plus de fonds avec des notes de 4 ou 5 sur ces six marchés figurent les français Amundi et BNP Paribas. Les autres sont les allemands Commerzbank, Deutsche Bank et Union Investment, les scandinave Danske Invest, Nordea, SEB et Swedbank et le suisse Pictet.
Hugau Gestion annonce le recrutement de Philippe Weller au poste nouvellement créé de responsable du développement. Il aura la charge d’accroître la clientèle en France et à l’international de la société de gestion spécialisée dans l’obligataire corporate et qui gère aujourd’hui 2 milliards d’euros. Philippe Weller travaillait jusqu'à présent chez Convictions AM où il était en charge du développement de la clientèle internationale.Philippe Weller est diplômé de l’European Business School de Londres. Il débute sa carrière en tant que broker sur les options de change à Londres chez Tullett & Tokyo (1997-99), puis en tant que sales à Paris chez HSBC CCF (2000-04), Tradition Securities and Futures (2004-05), et poursuit en tant que sales trader chez JP Morgan Cazanove à Londres (2005-07). En 2007 il s’associe au sein de la Financière de Champlain où il a en charge le développement de la clientèle européenne puis française. Il y reste jusqu’en 2011, année où il a rejoint Convictions AM.
Fidelity et BlackRock font partie des rares sociétés de gestion à réaliser des investissements importants dans le numérique et sont ainsi mieux préparés à la concurrence futures des sociétés technologiques, notamment sur le front de la distribution, observe Moody’s dans une étude intitulée « la deuxième vague de disruption sera numérique ». Fidelity a investi massivement dans l’amélioration de ses interactions digitales et dans la personnalisation de ses services aux clients via son interface internet et ses applications, détaille l’agence de notation. BlackRock, qui a investi largement dans la technologie, en développant sa plate-forme de gestion des risques Aladdin et en rendant ses gestions fondamentales plus quantitatives, a procédé à plusieurs acquisitions et investissements récents dans l’univers des technologies financières, soulignant l’importance que la technologie va avoir dans l’amélioration de la proposition clients de la société dans le futur.En se fondant sur le nombre de brevets déposés, Moody’s constate que les deux sociétés de gestion américaines sont historiquement plus innovantes que leurs concurrentes. Fidelity arrive largement en tête avec 156 brevets, tandis que BlackRock est troisième avec 20 brevets. Parmi les autres sociétés qui affichent le plus de brevets figurent Charles Schwab (66) et Vanguard (13).D’une manière générale, peu de sociétés de gestion ont investi pour faire face à la menace que constituent pour elles les sociétés de technologie.
L’IDI, le groupe coté spécialisé dans le capital-investissement, a annoncé ce 15 novembre une progression de 29,31% de son ANR au cours des neuf premier mois de 2017 qui résulte d’un accroissement de valeur des participations du portefeuille de private equity Europe. L’ANR par action s'élève à 52,16 euros au 30 septembre 2017 et se compare à celui de fin décembre 2016 qui s'établissait à 40,34 euros, après versement du dividende de 1,60 euro par action versé au titre de l’exercice 2016. Sur le seul troisième trimestre 2017, l’ANR est en progression de 11,52%.Depuis son introduction en Bourse en 1991, l’IDI affiche un TRI pour l’actionnaire (dividendes réinvestis) de 15,52% par an, soit un multiple de 44,25 en 26 ans, significativement supérieur aux autres performances dans le secteur du capital-investissement, assure le communiqué.
OFI Asset Management a annoncé hier qu’elle prendra à son compte les frais de recherche financière fournie par des prestataires externes pour ses encours entrant dans le cadre de MIF 2. La société estime bénéficier d’une «équipe importante de recherche et d’analyse obligataire qui répond à la majeure partie des besoins de ses équipes de gestion». «Dans ce contexte, il nous a semblé logique et naturel de financer sur nos propres ressources les frais de recherche externe», indique dans un communiqué son directeur général, Jean-Pierre Grimaud.
C’est la hausse du pouvoir d’achat immobilier des ménages français sur les dix dernières années, selon BNP Paribas Real Estate. La production de prêts au premier semestre de cette année a été de 193 milliards d’euros, renégociations comprises, soit une hausse de 88 %, les Français anticipant un relèvement des taux des crédits immobiliers.
Trois ans après sa méthode d’analyse des risques liés à la décarbonation des portefeuilles financiers, le cabinet présente ses indices Climate Risk Impact Screening (CRIS). VERSION INTEGRALE DE L'ARTICLE
Un titre de champion du monde de football et c’est paraît-il un regain de croissance assuré. L’Italie ne pourra pas compter sur ce coup de pouce l’été prochain, après l’élimination piteuse lundi 13 novembre à Milan de la squadra azzura en barrages de qualification à la Coupe du monde. Une première depuis 60 ans. Mais ce traumatisme serait un mal pour un bien, selon certains commentateurs locaux : le pays va pouvoir se concentrer sur les vrais sujets, notamment les prochaines élections générales. Les tifosi ont d’autres motifs de se remonter le moral : la croissance économique n’a jamais été aussi forte en six ans, et la dernière fois que les joueurs de l’équipe nationale ont disputé le « Mondial » dans leur fauteuil, en 1958, a coïncidé avec le miracle économique italien.
Il est un sujet au moins sur lequel Donald Trump pourra se vanter d’avoir obtenu un résultat à l’issue de son séjour en Chine : Pékin n’aura attendu que son départ pour annoncer une ouverture réclamée depuis longtemps par les Etats-Unis, celle de son secteur financier. Toutes les activités, de la banque à l’assurance en passant par la gestion d’actifs et les métiers de marchés, sont concernées. Certes, le calendrier précis de l’ouverture de chacune d’entre elles reste à préciser, et on sait déjà qu’il s’étalera sur plusieurs années ; il ne fait pas de doute non plus que la porte qui n’était qu’entrebâillée pour les groupes financiers occidentaux ne s’ouvrira pas à deux battants, tant la maîtrise de sa finance demeure stratégique pour Pékin, aujourd’hui comme hier. Comme toujours en Chine, les détails compteront autant que le cadre général. Mais les annonces déjà intervenues le 10 novembre, en particulier la reconnaissance explicite du principe du contrôle d’une société financière chinoise par un étranger, signifient qu’aucune institution financière d’envergure internationale ne devra les sous-estimer.
Revirement. Défendre la gestion active n’empêche pas de lorgner les ETF (exchange-traded funds). En juin, Candriam Investors Group annonçait le lancement d’une gamme d’ETF durables sous la marque IndexIQ. A fin septembre, ces cinq trackers affichaient un encours global de 330 millions d’euros (étude Deustche Bank). Las d’assister à la décollecte de son expertise (116 milliards de dollars sur les trois dernières années, selon le Financial Times), l’américain Franklin Templeton, réputé pour sa gestion active, s’est aussi lancé sur le segment des ETF. Le gérant américain commercialise depuis septembre en Europe quatre fonds smart beta (18 millions d’euros).
Forte progression de la collecte nette épargne/retraite en unités de compte (+ 3,6 Md€) et, symétriquement, décollecte nette en euro (- 6,4 Md€) : la hausse des encours moyens nets en unités de compte (+ 13,8 %) et la diminution des encours moyens nets hors unités de compte (- 1,6 %) traduisent une amélioration continue du mix produits sur l’ensemble des zones géographiques
Avec des taux d’intérêt si bas, et des perspectives de rendement décevantes, les investisseurs sont-ils mieux lotis avec plus de cash ou des obligations ? Retrouvez l'analyse de Tanguy De Lauzon, directeur de la gestion d'actifs au sein de Morningstar Investment Management (MIM) Europe.