Fidelity et BlackRock font partie des rares sociétés de gestion à réaliser des investissements importants dans le numérique et sont ainsi mieux préparés à la concurrence futures des sociétés technologiques, notamment sur le front de la distribution, observe Moody’s dans une étude intitulée « la deuxième vague de disruption sera numérique ». Fidelity a investi massivement dans l’amélioration de ses interactions digitales et dans la personnalisation de ses services aux clients via son interface internet et ses applications, détaille l’agence de notation. BlackRock, qui a investi largement dans la technologie, en développant sa plate-forme de gestion des risques Aladdin et en rendant ses gestions fondamentales plus quantitatives, a procédé à plusieurs acquisitions et investissements récents dans l’univers des technologies financières, soulignant l’importance que la technologie va avoir dans l’amélioration de la proposition clients de la société dans le futur.En se fondant sur le nombre de brevets déposés, Moody’s constate que les deux sociétés de gestion américaines sont historiquement plus innovantes que leurs concurrentes. Fidelity arrive largement en tête avec 156 brevets, tandis que BlackRock est troisième avec 20 brevets. Parmi les autres sociétés qui affichent le plus de brevets figurent Charles Schwab (66) et Vanguard (13).D’une manière générale, peu de sociétés de gestion ont investi pour faire face à la menace que constituent pour elles les sociétés de technologie.
L’IDI, le groupe coté spécialisé dans le capital-investissement, a annoncé ce 15 novembre une progression de 29,31% de son ANR au cours des neuf premier mois de 2017 qui résulte d’un accroissement de valeur des participations du portefeuille de private equity Europe. L’ANR par action s'élève à 52,16 euros au 30 septembre 2017 et se compare à celui de fin décembre 2016 qui s'établissait à 40,34 euros, après versement du dividende de 1,60 euro par action versé au titre de l’exercice 2016. Sur le seul troisième trimestre 2017, l’ANR est en progression de 11,52%.Depuis son introduction en Bourse en 1991, l’IDI affiche un TRI pour l’actionnaire (dividendes réinvestis) de 15,52% par an, soit un multiple de 44,25 en 26 ans, significativement supérieur aux autres performances dans le secteur du capital-investissement, assure le communiqué.
Le fonds immobilier Real Estate Fund (REF) Green Property de Credit Suisse a conclu avec succès son augmentation de capital. L'émission de nouveaux titres a permis d’engranger 130,2 millions de francs de capitaux frais, indique un communiqué publié ce 15 novembre. L’opération a été réalisée dans le cadre d’une souscription publique en Suisse entre le 30 octobre et le 8 novembre. Au total, 1.132.587 nouveaux titres ont été émis, d’une valeur nette de 115 francs l’unité, ce qui correspond à un taux de souscription de 100%, précise Credit Suisse. Le nombre de titres en circulation du fonds se monte désormais à 18.121.394 pour un montant net de 2,04 milliards de francs. La libération des nouveaux titres aura lieu le 17 novembre. Le produit de l’opération est destiné au développement et à la diversification du portefeuille immobilier.
La Suède est le pays d’Europe qui compte la plus forte proportion de fonds ayant un impact positif sur le climat, selon une étude de CDP et ISS-Ethix Climate Solutions, qui ont développé un système de notation des fonds sur le climat appelé Climetrics. Ainsi, soixante pour cent des fonds et ETF commercialisés par des sociétés de gestion basées en Suède obtiennent une notation « Climetrics » de 4 ou de 5, soit les deux meilleures notes du classement. Lancé en juillet 2017, Climetrics mesure l’impact climatique des fonds, en réalisant une triple analyse : l’impact climatique des titres en portefeuille, dans quelle mesure la société de gestion intègre le changement climatique dans ses processus de gouvernance et d’investissement, et si le fonds a une politique d’investissement ESG spécifique.L’univers étudié par Climetrics couvre environ 2.800 fonds et ETF vendus en Europe. Après compilation de ces données, la Suède arrive largement en tête, avec 60 %, suivi par l’Allemagne, avec 39 % des fonds qui obtiennent un 4 ou un 5. La Suisse et la France arrivent ensuite, avec 38 % et 37 %, respectivement. Enfin, les Pays-Bas (33 %) et le Royaume-Uni (22 %) ferment la marche. Seuls ces six marchés ont été analysés, car ils présentaient chacun un minimum de 75 fonds couverts par Climetrics. Par ailleurs, parmi les 10 sociétés de gestion ayant le plus de fonds avec des notes de 4 ou 5 sur ces six marchés figurent les français Amundi et BNP Paribas. Les autres sont les allemands Commerzbank, Deutsche Bank et Union Investment, les scandinave Danske Invest, Nordea, SEB et Swedbank et le suisse Pictet.
OFI Asset Management a annoncé hier qu’elle prendra à son compte les frais de recherche financière fournie par des prestataires externes pour ses encours entrant dans le cadre de MIF 2. La société estime bénéficier d’une «équipe importante de recherche et d’analyse obligataire qui répond à la majeure partie des besoins de ses équipes de gestion». «Dans ce contexte, il nous a semblé logique et naturel de financer sur nos propres ressources les frais de recherche externe», indique dans un communiqué son directeur général, Jean-Pierre Grimaud.
C’est la hausse du pouvoir d’achat immobilier des ménages français sur les dix dernières années, selon BNP Paribas Real Estate. La production de prêts au premier semestre de cette année a été de 193 milliards d’euros, renégociations comprises, soit une hausse de 88 %, les Français anticipant un relèvement des taux des crédits immobiliers.
Trois ans après sa méthode d’analyse des risques liés à la décarbonation des portefeuilles financiers, le cabinet présente ses indices Climate Risk Impact Screening (CRIS). VERSION INTEGRALE DE L'ARTICLE
Il est un sujet au moins sur lequel Donald Trump pourra se vanter d’avoir obtenu un résultat à l’issue de son séjour en Chine : Pékin n’aura attendu que son départ pour annoncer une ouverture réclamée depuis longtemps par les Etats-Unis, celle de son secteur financier. Toutes les activités, de la banque à l’assurance en passant par la gestion d’actifs et les métiers de marchés, sont concernées. Certes, le calendrier précis de l’ouverture de chacune d’entre elles reste à préciser, et on sait déjà qu’il s’étalera sur plusieurs années ; il ne fait pas de doute non plus que la porte qui n’était qu’entrebâillée pour les groupes financiers occidentaux ne s’ouvrira pas à deux battants, tant la maîtrise de sa finance demeure stratégique pour Pékin, aujourd’hui comme hier. Comme toujours en Chine, les détails compteront autant que le cadre général. Mais les annonces déjà intervenues le 10 novembre, en particulier la reconnaissance explicite du principe du contrôle d’une société financière chinoise par un étranger, signifient qu’aucune institution financière d’envergure internationale ne devra les sous-estimer.
Revirement. Défendre la gestion active n’empêche pas de lorgner les ETF (exchange-traded funds). En juin, Candriam Investors Group annonçait le lancement d’une gamme d’ETF durables sous la marque IndexIQ. A fin septembre, ces cinq trackers affichaient un encours global de 330 millions d’euros (étude Deustche Bank). Las d’assister à la décollecte de son expertise (116 milliards de dollars sur les trois dernières années, selon le Financial Times), l’américain Franklin Templeton, réputé pour sa gestion active, s’est aussi lancé sur le segment des ETF. Le gérant américain commercialise depuis septembre en Europe quatre fonds smart beta (18 millions d’euros).
Un titre de champion du monde de football et c’est paraît-il un regain de croissance assuré. L’Italie ne pourra pas compter sur ce coup de pouce l’été prochain, après l’élimination piteuse lundi 13 novembre à Milan de la squadra azzura en barrages de qualification à la Coupe du monde. Une première depuis 60 ans. Mais ce traumatisme serait un mal pour un bien, selon certains commentateurs locaux : le pays va pouvoir se concentrer sur les vrais sujets, notamment les prochaines élections générales. Les tifosi ont d’autres motifs de se remonter le moral : la croissance économique n’a jamais été aussi forte en six ans, et la dernière fois que les joueurs de l’équipe nationale ont disputé le « Mondial » dans leur fauteuil, en 1958, a coïncidé avec le miracle économique italien.
Avec des taux d’intérêt si bas, et des perspectives de rendement décevantes, les investisseurs sont-ils mieux lotis avec plus de cash ou des obligations ? Retrouvez l'analyse de Tanguy De Lauzon, directeur de la gestion d'actifs au sein de Morningstar Investment Management (MIM) Europe.
David Viailly, ancien gérant de portefeuilles délégués à la Caisse des Dépôts, a rejoint Allianz Global Investors (Allianz GI) à Paris, en qualité de chargé de relations avec les investisseurs institutionnels, sous la responsabilité de Véronique Boyer, au sein de la direction commerciale.
Le fonds diversifié Capital Prudence, auparavant géré par Roche-Brune AM qui a quitté le giron de Primonial il y a quelques mois, est dorénavant géré par délégation par Myria AM (du groupe UFF), en charge de l’allocation, de la construction du portefeuille et du pilotage du risque.
Dans une lettre adressée à ses clients et parties prenantes dont NewsManagers a eu connaissance, Roche-Brune AM, la société de gestion fondée par Bruno Fine, entérine sa sortie du groupe Primonial, mais avec quelques petits changements par rapport au projet annoncé en juin (voir NewsManagers du 14 juin). Ainsi, la reprise des 68% détenus par Primonial dans Roche-Brune AM se fera uniquement par son fondateur Bruno Fine, sans l’aide du Luxembourgeois Midas Wealth Management. «Il s’agit aujourd’hui simplement de valider une première étape, qui est celle de la levée d’option, explique Bruno Fine à NewsManagers. Il était trop compliqué de faire valider auprès de l’AMF le fait que Midas était un apporteur de capitaux en tant que société étrangère luxembourgeoise. Mais Midas reste toutefois parmi les sociétés prétendantes à un futur partenariat stratégique avec Roche-Brune AM». Midas et son dirigeant Alain Blanc-Brude, ont donc simplement prêté l’argent nécessaire à Bruno Fine pour réaliser son opération de rachat, sans obtenir de titres en contrepartie. Roche-Brune Patrimoine, holding de contrôle de Roche-Brune AM, a ainsi présenté à l’AMF une demande d’autorisation pour le changement de contrôle de la société de gestion Roche-Brune AM permettant ainsi à Roche-Brune Patrimoine, seul apporteur de capitaux dans cette levée d’option, de reprendre 100% du capital de la structure. Une décision motivée par le fait que Primonial n’a pas apporté satisfaction à Bruno Fine sur le plan du développement commercial pendant les trois années qui ont suivi son adossement en 2012. Le schéma d’organisation présenté à l’AMF, qui a donné son accord le 24 octobre 2017, prévoit notamment une équipe opérationnelle renforcée (avec un total de 6 personnes) : Bruno Fine, Grégoire Laverne, Maud Fouilloux, Meriem Mokdad, gérants historiques renforcés par l’arrivée de Fabien Royer, Data Manager (transféré du Middle Office de Primonial) et Nathalie Fenard, pour l’internalisation du RCCI, fonction jusque-là mise à disposition par Primonial. Par ailleurs, dans le cadre du développement commercial jusque là géré par Primonial, la société crée un pôle dédié de distribution multi-format France et hors France, étant entendu que Primonial est bénéficiaire d’un droit de suite (au titre des accords de 2012). La gouvernance est repensée et centrée sur les métiers de la gestion d’actifs. Le comité de surveillance est actuellement composé de 3 membres : Brigitte Lo Iacono, Présidente et Administrateur indépendant, avec plus de 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, Bruno Fine, Président de Roche-Brune AM et Grégoire Laverne, directeur général adjoint de Roche-Brune AM. Le comité de surveillance se réunira le 24 novembre prochain en vue d'élargir sa composition à 2 administrateurs qualifiés en smart data et marketing digital.
Forte progression de la collecte nette épargne/retraite en unités de compte (+ 3,6 Md€) et, symétriquement, décollecte nette en euro (- 6,4 Md€) : la hausse des encours moyens nets en unités de compte (+ 13,8 %) et la diminution des encours moyens nets hors unités de compte (- 1,6 %) traduisent une amélioration continue du mix produits sur l’ensemble des zones géographiques
Dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2017, Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP nous expose les initiatives menées par l'institution en matière de transition énergétique. Si l'institution publie son empreinte carbone depuis plusieurs années, elle a souhaité approfondir sa démarche en publiant pour la première fois cette année de nouveaux indicateurs de suivi des risques et des enjeux liés au climat.
Artemis Investment Management has announced that Jens Steen has joined them as head of sales for the Nordics region.Jens Steen from BNY Mellon, where he was head of institutional business for the Nordics.“Jens’ appointment is part of our steady expansion into continental Europe. Taking our European sales and marketing team to seven specialists, Jens will now develop our relationships and sales in the Nordics,” said James Young, Artemis’ Head of European sales.“We’ve already won assets of some EUR1.5 billion from the continent. With Jens’ help, we look forward to building on that over the years ahead.”
Intermediate Capital Group (ICG) , the specialist asset manager, today announces that following the fundraise for the third vintage of its Senior Debt Partners strategy , it has EUR 5.2bn of available ‘dry powder’ for deployment. The 2017 fundraising of the third vintage took place over just five months and includes EUR4.2bn of new commitments. ICG’s second vintage fund for the Senior Debt Partners strategy (EUR3bn) was raised in July 2015 and is already over 95% invested across c.40 deals, hence the latest fund raise. The latest commitments that have been raised will largely follow the same investment strategy as the previous vintage s and will invest primarily in directly originated senior secured loans to European mid - market corporate borrowers. They will focus on a diversified portfolio of loans to established corporate borrowers led by strong management teams principally in the UK and Europe. The 2017 fund raise was significantly oversubscribed and received strong support from both new and existing investors, with particularly high levels of interest from European and UK pension funds. The increased level of commitment for the strategy will allow the firm to access larger deal s which are not currently served by other players.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) is finalising a reorganisation of its structures. After the creation of a private debt and real assets unit in 2017, alongside two units dedicated to equity and bond management, the asset management firm yesterday unveiled its fourth unit, Multi-Asset, Quantitative and Solutions (MAQS). “This is an ambitious project for BNP Paribas Asset Management,” Denis Panel, former CEO of Theam and now head of the MAQS unit, told the press. “We are combining teams from Theam, CamGestion and Multi-Asset Solutions in a single unit to offer a complete and innovative range of multi-asset, structured and quantitative funds and solutions.” The new MAQS unit currently has a total of EUR112bn in assets under management, “about one third of the assets in the entire perimeter of BNP Paribas Asset Management”, says Panel. It can rely on 130 employees in France, Belgium, the Netherlands, Italy, the United Kingdom, Luxembourg and Hong Kong. The new entity is based on a product range structured around four expert ranges. MAQS is thus offering multi-asset management, under the leadershp of Christophe Moulin. Multi-asset management has a total of EUR52bn in assets, and 26 employees, based largely in Paris, London, and Brussels. The MAQS unit also includes expertise in quantitative and index-based management, led by Isabelle Bourcier. With a total of EUR26bn in assets under management and 42 employees, this activity includes multi-factoral smart beta and the entirety of the BNP Paribas Easy ETF range and index-based management. “This area of expertise is a very strong area of development within BNP Paribas Asset Management,” Panel says. The MAQS unit also offers expertise in structured management, led by Gilles David. This structured management has EUR34bn in assets, and 24 employees. It offers dedicated solutions, primarily for insurers and pension funds, as well as fiduciary management and management of coverage. Lastly, the MAQS unit is gaining a new team, entitled Solution & Client Advisory, led by Anton Wouters. “Its mission is to offer advice and custom solutions to major institutional clients,” says Panel. “It will advise on investment and fiduciary management. This new team will also offer all investment solutions from BNP Paribas Asset Management transversally.” The team, currently under construction, will eventually have 14 members, Panel says. And it will not start out with a blank page, as it has EUR45bn in assets in dedicated funds already. The new MAQS unit will aim to offer clients a so-called “Quantamental” investment approach. “The objective is to combine quantitative strategies with a traditional fundamental approach,” says Panel. This investment philosophy will be based “on our capacity for innovation, which is the DNA of Theam,” says Panel. This innovation is based “on our proprietary research, which allows us to develop new products and to adapt to multiple developments in the market,” he adds. The MAQS unit will also “place risk management at the heart of our philosophy and all of our investment processes,” Panel says. “This means identifying risks on the market as well as in the portfolios of our clients,” he points out. “The objective pursued is to protect the investments of our clients.” Lastly, to best meet the expectations of clients, “the ESG approach is now a priority,” Panel says, adding that “50% of assets at MAQS already use an ESG approach.” To this end, the asset management firm is planning to soon add to its range of SRI ETFS with the launch of new products. Sales of products from the MAQS unit will be via the sales teams at BNP PAM and the global markets division of the BNP Paribas group. “We also have a dedicated sales team for ETFs,” says Bourcier. “We now have six salespeople, but this objective is soon to have 10 sales staff.” The creation of the MAQS unit has not been without victims. “CamGestion and Theam no longer exist as asset management firms,” says Panel. “However, the brands will be retained for some funds and products.” Theam has EUR40bn in assets, and CamGestion has about EUR10bn, the director says. While most of the assets in the MAQS unit come from domestic markets of BNP Paribas (France, Italy, Benelux,) Panel is planning to “continue our development in Germany and the United Kingdom, two major markets, especially for institutional clients.” Additions to the London team are already under study, though no details have been disclosed. However, Panel remains coy about the objectives of MAQS in the mid- to long-term .”BNP Paribas Asset Management is aiming for annual growth in its assets under management of 5% until 2020, or EUR100bn in additional assets by 2020,” the director says. “We will participate in this growth. Our objective is to continue to develop in multi-asset, smart beta and investment solutions. We also want to create more innovative new products.” Lastly, like all of BNP Paribas AM, the MAQS unit will eventually move over to the Aladdin platform from BlackRock (see NewsManagers of 13 November 2017). “We want to use this platform like all of BNP Paribas AM,” says Panel. “It is still too early to say when, since we are still in an analysis phase.”