L’IOR a péché, mais l’Institution pour les œuvres religieuses ne veut pas connaître les flammes de l’enfer. Le Vatican (photo) s’est doté d’une autorité financière pour faire le ménage dans sa banque gangrénée par des affaires de blanchiment jusqu’en 2012. Le ménage semble correct, indique un rapport du Conseil de l’Europe. Mais le fait qu’aucune affaire n’ait été portée devant les tribunaux laisse comme un goût d’inachevé et de doute. On ne change pas des habitudes millénaires d’entre-soi.
C’est la diminution sur un an du nombre de défaillances d’entreprises en France à fin septembre 2017. Les données de la Banque de France montrent que le secteur immobilier enregistre la plus forte amélioration : -14 % aussi bien pour le secteur de la construction que pour celui des activités immobilières.
Dividende. La division de gestion d’actifs de Deutsche Bank poursuit son chemin vers une cotation prévue au printemps prochain. La banque souhaite en céder une part minoritaire, pourquoi pas, selon plusieurs sources, 25 % pour 2 milliards d’euros. Pour faire les yeux doux au marché, Deutsche AM, qui prendra d’ici là le nom de sa marque allemande de détail, DWS, a fait miroiter un taux de distribution de 65 % à 75 % à moyen terme de son bénéfice. Sur fond d’un taux de collecte nette de 3 % à 5 % de ses encours (711 milliards d’euros à fin septembre) et d’un coefficient d’exploitation inférieur à 65 %, contre 68 % sur les neuf premiers mois de 2017. Cela passera, sous la baguette de son patron Nicolas Moreau (photo), par un audit de ses implantations, l’internationalisation de technologies ou l’optimisation des relations fournisseurs.
Bons vœux. Pas de souci à venir pour l’activité économique des pays développés. Les indicateurs composites avancés (ICA) de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) continuent de signaler une croissance stable dans les pays membres de la zone prise dans son ensemble (100,13 pour une moyenne de long terme de 100). Les ICA sont conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité par rapport à sa tendance avec six à neuf mois d’avance. Cette croissance appelée à se poursuivre est signalée aux Etats-Unis, au Japon, au Canada, et tout particulièrement dans la zone euro (100,63), notamment en France, relève l’OCDE. Les économies de la zone euro avaient rejoint leur moyenne de long terme il y a tout juste un an, en décembre 2016. Une accélération (« inflexion positive ») est même attendue en Allemagne (101,1) et en Italie (100,7). Une exception confirme la règle en Europe : le Royaume-Uni où « les perspectives de croissance continuent de se détériorer et les signes d’infléchissement sont de plus en plus nombreux ». Quelles que soient les zones retenues, les indicateurs avancés de l’OCDE sont au vert, zone euro, Asie, Nafta (Association de libre-échange d’Amérique du Nord), les quatre principaux pays européens et aussi les principales économies émergentes. Ces dernières enregistrent des « inflexions positives » dans le secteur industriel dans le cas de la Chine et une consolidation globale pour le Brésil. Les indicateurs de la Russie et de l’Inde annoncent aussi une poursuite de la croissance, l’indicateur de la Russie atteignant 100,9.
Selon le dernier relevé des compteurs de l’AMF (rapport sur la gestion responsable dans la gestion collective), à mi-novembre, 119 fonds se prévalaient d’être estampillés du label public ISR. Ce qui représente 22 milliards d’actifs gérés, soit bon an mal an 5 % à 10 % des encours des véhicules socialement responsables.
A pas de géants. Avec 78,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin 2016, le marché des OPCI (organismes de placement collectif en immobilier), qui vient de souffler ses 10 bougies, connaît un véritable succès. Selon l’étude 2017 réalisée par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) à la demande de l’AFG* et de l’Aspim**, l’actif brut du marché des OPCI au 31 décembre 2016 est supérieur à 78 milliards d’euros. Soit plus du double de celui enregistré à fin 2013, date de la dernière étude. Ces véhicules connaissent à la fois l’appétit des institutionnels en raison d’une structure juridique et fiscale attractive et celui des particuliers qui y accèdent, notamment, par le biais de l’assurance-vie. Après des débuts poussifs, en trois ans seulement, sur le seul segment des OPCI destinés aux personnes physiques, les souscriptions nettes ont été multipliées par 14 à 4,1 milliards d’euros en 2016. Pour pousser la comparaison avec d’autres fonds immobiliers, en 2016, ces flux entrants sont sept fois supérieurs à ceux des SIIC (591 millions d’euros). Encore indétrônables aux yeux des Français, les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) engrangent 5,6 milliards d’euros sur la même année.
La question migratoire est centrale dans les négociations du Brexit. Et pour cause. Le Royaume-Uni compte plus de 6 millions d’étrangers, dont 3,7 millions de ressortissants de l’Union européenne (1 million de Polonais). Une note de l’Afep signale qu’en sens inverse, 900.000 Britanniques vivent dans l’UE et plus du tiers en Espagne (Baléares, Canaries) ; d’autres préférant Malte, Chypre ou le Portugal. Rien d’étonnant si un quart de ces exilés dépasse l’âge de 65 ans. Echangerait plombier polonais contre retraité britannique…
Vieux jours. Au cours des neuf premiers mois de l’année, les cotisations des Plans d’épargne retraite entreprises ont atteint 1,87 milliard d’euros en france, soit une hausse de 2,1 %. En face, 1,52 milliard a été versé pour les prestations, une progression de 10 %. La collecte nette s’est donc établie à 345 millions, indique La Fédération française de l’assurance (FFA). La FFA précise que les PER Entreprises couvrent 4,3 millions d’assurés dont le nombre s’est accru de 6,6 % sur un an. L’encours du dispositif de retraite se situait à 56,1 milliards d’euros à fin septembre 2017. Il était de 33,5 milliards en 2008. Le PER Entreprises est un dispositif qui garantit le versement d’un revenu à vie. Les cotisations sont à la charge des employeurs et des salariés et ils peuvent faire l’objet de versements individuels facultatifs.
L’Eiopa, l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles, a publié hier soir le résultat de son test de résistance 2017 destiné aux fonds de pension. Mesurant la capacité de ces acteurs à faire face à leurs engagements en cas de baisse simultanée du prix des actifs et des taux d’intérêts sans risque selon plusieurs scénarios, le test a mis en évidence une sous-capitalisation cumulée supérieure à 700 milliards d’euros. Le risque de contagion au système financier est réel: pour un quart des participants, la valeur du soutien de leurs maisons-mères sur leurs bilans dépasse 42% de la valeur de marché de celles-ci. La proportion passe à 66% sous le scénario défavorable. Autre signe d’inquiétude, les 195 participants, issus de 20 pays, ne représentaient que 39% de l’ensemble des actifs détenus par le secteur. «L’objectif de couverture de 50% n’a pas été atteint dans plusieurs Etats-membres en raison de l’incapacité des autorités nationales à imposer la participation à l’exercice. Une telle insuffisance dans la supervision est un risque supplémentaire parce que les autorités compétentes ne pourront pas accéder aux vulnérabilités dans des conditions de marché défavorables», déplore l’Eiopa. L’Eiopa n’a pas communiqué de résultats individuels.
Les hedge funds misant notamment sur les arbitrages M&A ont encore engrangé une très bonne performance depuis janvier mais leur collecte demeure décevante.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé plus qu’attendu la semaine dernière, montrent les chiffres publiées par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont diminué de 5,1 millions de barils, alors que les économistes attendaient en moyenne une contraction de 3,8 millions de barils, selon le consensus Reuters. Les stocks d’essence ont augmenté de 5,7 millions de barils - contre une anticipation de 2,5 millions. Les stocks de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont reculé de leur côté de 1,4 million, alors que le marché anticipait une progression de 902.000 barils.
Dans le cadre de sa participation aux prix des Coupoles Distrib Invest 2018, Dominique Axelroud, fondateur et dirigeant du cabinet de gestion de patrimoine Finance Consultants, fait part de ses dernières initiatives en matière d'architecture ouverte et de son approche des futures exigences réglementaires.
Lors de la session du 23 novembre dernier, le conseil d’administration de l’APECI a élu Stéphane Vidal, Président du groupe Primonial, à la tête de l’association pour une durée de 3 ans.
C’est sans doute l’un des plus puissants gestes des investisseurs en faveur du climat depuis l’Accord de Paris en 2015. Ce mardi 12 décembre, à l’occasion du One Planet Summit, le sommet sur la finance climat organisé à Paris, 225 investisseurs mondiaux, représentant 26 300 milliards de dollars d’actifs (plus de dix fois le PIB de la France), ont décidé de mettre sous surveillance les 100 entreprises les plus émettrices de CO2 de la planète (1). C’est l’initiative Climate Action 100+, une coalition lancée pour les cinq années à venir Dans cette liste d’entreprises, on trouve énormément de pétroliers et d’énergéticiens (BP, Eon, Exxon…) mais aussi des mineurs (BHP Billiton, Rio Tinto, Suncor…), des entreprises liées au transport (Airbus, Rolls-Royce, Suzuki…), des aciéristes et des cimentiers (LafargeHolcim, ArcelorMittal…), des industriels de l’agroalimentaire (Pepsi, Nestlé…), etc. Pour ce qui des Français, on compte trois entreprises : Total, EDF et Engie (sans compter Airbus qui est européen). Une collaboration en première intention Du côté des investisseurs, de grands noms sont présents : Allianz, AP7, Axa, BNP Paribas, l’Ircantec, la Caisse des Dépôts, le Calpers, Mirova, Humanis… Mais aussi une série d’acteurs de tailles intermédiaires. Stephanie Maier, directrice de l’investissement responsable chez HSBC Global Asset Management, explique que «cette initiative est opportunité pour des investisseurs de petites tailles d’agir et de s’adresser aux entreprises avec l’aide des gros investisseurs qui ont plus de ressources et d’expériences sur ces enjeux climat». La coalition d’investisseurs assure que son but premier n’est pas de sanctionner mais de travailler en collaboration avec les 100 sociétés citées. D’ailleurs, toutes les entreprises ont été prévenues en amont de leur présence dans cette liste. «Nous voulons travailler avec ces entreprises pour abaisser leurs émissions, accroître leur transparence et les faire bénéficier au maximum des opportunités offertes par la lutte contre le changement climatique», assure Laetitia Tankwe, de la caisse des dépôts. Même si le Climate 100+ a conscience que chaque entreprise est différente et que l’accompagnement doit être personnalisé, «l’initiative vise à obtenir des engagements des conseils d’administration et de la haute direction» sur trois grands sujets. D’une part, «mettre en place un cadre de gouvernance solide qui articule clairement la responsabilité du conseil et la surveillance des risques et des opportunités liés aux changements climatiques». Possibilité de sortir de la liste D’autre part, «prendre des mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre tout au long de la chaîne de valeur, conformément à l’objectif de l’Accord de Paris». Enfin, «fournir une meilleure communication aux entreprises conformément aux recommandations finales du Groupe de travail sur les informations financières liées au climat», suivant les recommandations du groupe de travail du G20 sur le sujet (TCFD). Chaque année, Climate100+ fera une mise à jour de sa liste et les entreprises qui auront le plus progressé sortiront du classement. Dans le cas contraire, les investisseurs pourraient montrer les muscles. Les promoteurs du projet n’imaginent toutefois pas que des entreprises rejettent cette incitation à faire mieux.
La Banque mondiale entend accélérer la mobilisation des fonds pour atténuer les chocs climatiques, notamment via le fonds obligataire Green Cornerstone, lancé en avril dernier en partenariat avec le français Amundi, le leader européen de la gestion d’actions, afin d’acheter des «obligations vertes» émises par les banques dans les pays en voie de développement. La Banque mondiale va y investir jusqu'à 325 millions de dollars, via la Société financière internationale (IFC), afin de créer «le plus grand fonds de green bonds de l’histoire consacré aux marchés émergents». Le fonds a déjà collecté plus de 1 milliard de dollars, l’objectif étant d’atteindre 2 milliards auprès d’investisseurs institutionnels, dans le but de développer les marchés financiers locaux et d’accroître le financement privé des projets liés au climat. En parallèle, l’IFC s’emploiera à définir une norme mondiale sur les obligations vertes, semblable aux Principes de l'Équateur, pour favoriser le développement du marché de ces obligations vertes dans le but de mobiliser des financements privés destinés au secteur climatique. A partir de l’année prochaine, la banque publiera un rapport annuel sur les émissions de gaz à effet de serre des projets qu’elle finance dans les secteurs les plus émetteurs, notamment l'énergie. En outre, elle appliquera un prix virtuel pour le carbone lors de l’analyse économique de tous les projets de la BIRD et de l’IDA conçus à compter de juillet 2017 dans les secteurs fortement émetteurs. Co-organisatrice du sommet sur le climat One Planet Summit avec Emmanuel Macron et l’ONU, l’institution multilatérale se devait de montrer l’exemple : elle s’engage à sortir des hydrocarbures après 2019. Il fallait montrer l’exemple, en tant que co-organisatrice du One Planet Summit avec l’Elysée et les Nations unies : la Banque mondiale a annoncé mardi qu’elle ne financerait plus de projets dans l’exploration et la production de gaz et de pétrole après 2019. Le groupe Banque mondiale n’est pas à proprement parler une banque mais une institution multilatérale d’aide aux pays en développement qui opère sous cinq bannières en particulier la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), et la Société financière internationale (IFC en anglais). Ses financements dans l’industrie pétrolière et gazière ont représenté près de 1,6 milliard de dollars en 2016, soit moins de 5% des financements accordés cette année-là. La Banque mondiale précise qu’elle envisagera exceptionnellement le financement d’activités en amont du secteur gazier dans les pays les plus pauvres «lorsqu’il favorise indéniablement l’accès à l'énergie des pauvres et lorsque le projet est conforme aux engagements du pays au titre de l’Accord de Paris». L’institution affirme être en bonne voie d’atteindre son objectif de 28% de prêts consacrés à l’action climatique d’ici à 2020. «Une nouvelle marche franchie !» a réagi Pascal Canfin, le directeur général du WWF France et ex-ministre du développement. Si de nombreux acteurs financiers, publics et privés, ont pris l’engagement de sortir, partiellement ou totalement, du charbon, l'énergie la plus polluante, la Banque mondiale est la première institution multilatérale à décider d’exclure le financement de l’exploration et la production des hydrocarbures. «C’est un fait que les énergies fossiles restent très lourdement subventionnées, ce qui signifie que nous investissons dans notre propre perte», a déclaré le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, mardi au One Planet Summit. «Nous n’avons pas besoin d’attendre d'être à court de charbon et de pétrole pour en finir avec l'âge des énergies fossiles. Nous devons investir dans l’avenir, pas le passé», a-t-il insisté.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé plus que prévu la semaine dernière, tandis que les stocks d’essence ont augmenté et que ceux de produits distillés ont reculé de manière inattendue, montrent les chiffres publiées par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont diminué de 5,1 millions de barils. Les économistes attendaient en moyenne une contraction de 3,8 millions de barils EIA/S, selon le consensus Reuters.
Les chefs d’Etat et de gouvernement européens valideront vendredi les recommandations de Michel Barnier pour ouvrir la seconde phase des négociations du Brexit avec le Royaume-Uni, ont déclaré mercredi deux sources de l’Elysée à l’agence Reuters. L’ouverture de la seconde phase sera «sans doute» décidée lors de la réunion à 27 vendredi matin à Bruxelles sur le sujet.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a noué un partenariat avec Dynamic Planner, un fournisseur de solutions digitales de profilage de risques et de services de planification financière, afin de lancer une gamme de cinq fonds pondérés par les risques. Les portefeuilles Schroder Dynamic Planner sont conçus pour permettre aux conseillers financiers, qui utilisent les outils Dynamic Planner, d’établir des profils de risque de leurs clients afin de sélectionner les solutions d’investissements les mieux adaptées à leurs attentes et leurs besoins. Les fonds concernés ciblent les profils de risque de Dynamic Planner allant du niveau 3 au niveau 7.Les cinq fonds sont les suivants : - Schroder Dynamic Planner Portfolio 3- Schroder Dynamic Planner Portfolio 4- Schroder Dynamic Planner Portfolio 5- Schroder Dynamic Planner Portfolio 6- Schroder Dynamic Planner Portfolio 7Cette gamme de fonds est gérée par l’équipe de multi-gérants de Schroders, dirigée par Marcus Brookes. L’univers d’investissement est composé de plus de 5.000 fonds et l’objectif de l’équipe est de sélectionner la meilleure combinaison de produits parmi les meilleurs gestionnaires de fonds à travers toutes les classes d’actifs, à savoir les actions, les obligations et les actifs alternatifs à l’échelle mondiale. L’équipe prendra ensuite des décisions d’allocations d’actifs tactiques tout en respectant les profils de risque établis par Dynamic Planner. Ces cinq fonds seront disponibles sur un large éventail de plateformes de distribution dédiées aux conseillers financiers au Royaume-Uni.
La division « Real Estate & Private Markets » d’UBS Asset Management (UBS AM) a annoncé, hier, la nomination de Stefan Rose en qualité de gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée à la dette infrastructure. Cette arrivée « renforce la plateforme infrastructure de l’activité Real Estate & Private Markets qui totalise 4 milliards de dollars d’encours », indique la société de gestion. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Tommaso Albanese, responsable des infrastructures chez UBS AM. Dans le cadre de ses fonctions, Stefan Rose sera chargé de l’origination, l’analyse, la « due diligence » et l’exécution des opportunités d’investissement à travers toute l’Europe.Stefan Rose, qui compte plus de 17 ans d’expérience dans le financement de projets d’infrastructures paneuropéens, arrive en provenance d’Edmond de Rothschild où il était membre de l’équipe en charge de la plateforme de dette infrastructure. Avant cela, il avait officié pendant 14 ans au sein de l’équipe dédiée aux infrastructures chez Mizuho Bank.
Le gestionnaire d’actifs britannique Artemis Investment Management (Artemis IM) a annoncé, ce 12 décembre, le recrutement effectif en février 2018 d’Andy Marsh en tant que gérant de fonds afin de son renforcer son équipe actions britanniques « Income ». La nouvelle recrue travaillera aux côtés d’Adrian Frost et Nick Shenton. Andy Marsh arrive en provenance de Polar Capital où, au cours des 11 dernières années, il a officié en tant qu’associé (« partner »). Avant cela, il avait travaillé chez Investec Investment Bank en tant que responsable des ventes sur les actions. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Ernst & Young, ING Charterhouse et Merrill Lynch.
Les deux réseaux de conseillers financiers du groupe Fideuram ISPB ont renforcé leurs équipes, rapporte Bluerating. Entre janvier et novembre, 276 nouveaux conseillers financiers ont rejoint le groupe. Le nombre total des banquiers privés des réseaux Fideuram et Sanpaolo Invest au 30 novembre 2017 ressortait à 5.046 professionnels.
CNP Patrimoine annonce le lancement de Flexi Gestion, une nouvelle option pour ses contrats d’assurance vie et de capitalisation multi-supports sur la gamme CNP One et ses produits labellisés. «Flexi Gestion est proposée par BPE à ses clients souhaitant combiner performance et protection du capital», précise un communiqué. BPE, filiale de La Banque Postale, se présente comme un partenaire historique de CNP Patrimoine.CNP Patrimoine indique que Flexi Gestion est une évolution de Flexi Sérénité, sous la forme d’une option qui permet aux partenaires de CNP Patrimoine de proposer à leurs clients de gérer de façon dynamique l’allocation des actifs qui composent la poche en unités de compte (UC) du contrat d’assurance vie et de capitalisation.Au sein de cette poche dynamique, représentée par un indice créé à cet effet, le gérant peut définir l’univers d’investissement, la fréquence et le montant des ré-allocations. Il sélectionne des UC dans un portefeuille multi-actif (OPC, ETF…) tout en bénéficiant de la protection de son capital à échéance par l’assureur. A partir de janvier 2018, Flexi Gestion pourra être proposée à l’ensemble des partenaires de CNP Patrimoine avec la même modularité que Flexi Sérénité (protection du capital de 95 à 100 % à échéance de 2 à 5 ans).
En marge du « One Planet Summit », organisé à Paris, Amundi a annoncé, hier, que son fonds Amundi Planet – Emerging Green One (anciennement Green Cornerstone) a reçu un « accueil très favorable de la part des investisseurs » avec plus de 1,2 milliard de dollars d’engagements. Fruit d’un partenariat avec l’International Finance Corporation (IFC), membre du groupe de la Banque Mondiale, ce véhicule investit dans des obligations vertes émises par des institutions financières actives sur les marchés émergents. « Lancé en octobre 2017, ce fonds de droit luxembourgeois* a déjà reçu des marques d’intérêts très fortes de la part d’investisseurs institutionnels », indique le gestionnaire d’actifs français dans un communiqué.De fait, des fonds de pension, des compagnies d’assurances, des gestionnaires d’actifs, des institutions financières internationales et autres institutions de financement du développement de nombreux pays ont d’ores et déjà signifiés leur engagement à participer à ce fonds. Dans un communiqué séparé, Proparco, filiale de l’Agence française de développement (AFD), a d’ailleurs annoncé avoir investit 100 millions de dollars dans le fonds Amundi Planet – Emerging Green One. « La période de levée de fonds devrait être terminée début 2018 pour un ‘closing’ prévu en février », précise Amundi.Le fonds Amundi Planet – Emerging Green One a pour objectif d’accélérer le développement des marchés de capitaux au service du financement de projets favorisant la transition vers une économie bas-carbone dans les économies émergentes. « Les montants déjà engagés en font le plus important fonds d’obligations vertes au monde, revendique la société de gestion. Il s’agit du premier fonds d’obligations vertes dédié aux pays émergents. » * Le fonds est autorisé à la commercialisation en Autriche, Belgique, République Tchèque, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Italie, Norvège, Pologne, Pays-Bas, Suède et Royaume-Uni.