Le géant de la réassurance Munich Re va continuer d’augmenter son exposition aux actions, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. «Les valorisations élevées sont bienvenues dans un contexte de taux d’intérêt toujours bas et de faible volatilité des marchés», déclare Jörg Schneider, directeur financier du réassureur allemand dans les colonnes du quotidien. «C’est pourquoi nous investissons davantage dans les actions. Nous allons probablement encore augmenter légèrement notre exposition aux actions, mais il n’est pas question d’une forte hausse de notre allocation», explique le responsable.La part des actions dans le portefeuille de Munich Re s’inscrivait dernièrement à 6,5% contre 5% en début d’année. Ce qui correspond, selon le responsable, à une augmentation de plus de 3 milliards d’euros de la poche actions.
La banque privée suisse Julius Baer vient de recruter Chew Mun-Yew en qualité de nouveau responsable pour ses activités de gestion de fortune à Taiwan, avec effet immédiat, rapport le site spécialisé finews. Il est rattaché à David Schick, responsable du marché asiatique. Avec ce nouveau recrutement, Julius Baer poursuit son offensive dans la région Asie où elle a déjà beaucoup embauché au cours des dix-huit derniers mois.Chew Mun-Yew travaillait précédemment au sein du groupe UBS où il était également responsable de la gestion de fortune à Taiwan.
Indosuez Wealth Management, la filiale de gestion de fortune du groupe Crédit Agricole, a annoncé ce 4 décembre avoir finalisé l’acquisition des activités de banque privée du Crédit Industriel et Commercial (CIC) à Singapour. Indosuez Wealth Management a également acquis 100% du capital de CIC Investor Services à Hong Kong. L’opération, qui avait été dévoilée le 13 juillet 2017, renforce la présence de la banque en Asie et porte ses actifs sous gestion dans la région à environ 12 milliards d’euros. Ses effectifs vont également passer de 250 à plus de 400 collaborateurs.
Neuberger Berman a acquis toutes les participations du Fondo Italiano di Investimento (FII) à la Casse Depositi e Prestiti, Intesa Sanpaolo, UniCredit, Monte dei Paschi di Siena, Nexi, Banco Bpm, Bper Banca, Credito Valtellinese, Banca Popolare di Cividale et Ubi Banca, rapporte Bluerating, citant Reuters. Le portefeuille inclut des participations minoritaires dans 21 entreprises, représentant un chiffre d’affaires agrégé d’environ 2,3 milliards d’euros.
La société de conseil Zwei Wealth Experts poursuit son expansion à l’international avec l’ouverture d’un bureau à Milan qui sera piloté par deux anciens du groupe UBS. Peter Conrad, qui a notamment dirigé les activités d’UBS à Monaco et a été responsable de la clientèle fortunée UHNW au Japon, est nommé directeur général de la société en Italie. Mauro Costa, qui a également travaillé chez UBS, notamment en tant que directeur général d’UBS en Italie, rejoint le comité de conseil de Zwei Wealth Experts Italia.
Mediobanca Private Banking, la nouvelle marque de Mediobanca au service de la clientèle fortunée (high net worth individual), a vu le jour vendredi dernier, après l’absorption par la banque italienne de l’intégralité de Banca Esperia, devenue sa filiale à 100 % en avril dernier. Composée d’environ 90 banquiers, Mediobanca Private Banking sera dirigée par Angelo Viganò. Ce dernier avait rejoint Banca Esperia en 2009 et en était dernièrement le responsable des clients clés. Parallèlement à l’intégration de Banca Esperia dans Mediobanca, Duemme SGR, société de gestion déjà contrôlée à 100 % par Banca Esperia, est renommée Mediobanca SGR. Sa direction est confiée à Emilio Franco. « L’intégration de Banca Esperia dans Mediobanca après l’acquisition du contrôle total de la société en avril dernier marque une accélération supplémentaire dans la gestion de fortune », commente Francesco Saverio Vinci, directeur général de Mediobanca. L’opération est cohérente avec la stratégie du plan 2016-2019 de Mediobanca qui prévoit le développement prioritaire de la gestion de fortune et des services de gestion d’actifs pour les personnes fortunées.
Le groupe financier américain Principal Financial a annoncé, le 30 novembre, l’acquisition pour le compte de sa filiale de gestion Principal Global Investors (Principal GI) de Internos Global Investors (Internos), une société d’investissement immobilier européenne. L’opération, dont le montant n’a pas été communiqué, doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation. « Dans le cadre du modèle multi boutique de Principal GI, Internos conservera son indépendance de gestion et d’investissement », précise le groupe américain dans un communiqué.A l’issue de l’opération, les équipes d’investissement d’Internos resteront inchangées et l’équipe de direction continuera de piloter l’entreprise. Une fois les autorisations réglementaires obtenues, Internos deviendra Principal Real Estate Investors Europe.Principal Real Estate Investors, filiale de Principal GI, gère actuellement 74,9 milliards de dollars d’actifs sous gestion à l’échelle mondiale. Pour sa part, Internos compte plus de 100 collaborateurs répartis dans 8 bureaux à travers l’Europe et affiche 3,25 milliards de dollars d’encours à fin septembre 2017.
Nordea a assoupli les mesures de « soft-close » de son fonds Stable Return de 17,7 milliards d’euros et levé les limites prédéfinies sur les montants que les investisseurs existants peuvent investir, a appris Citywire Deutschland. La limite de transaction minimum de 1 million d’euros par jour a été supprimée pour les souscripteurs le 1er décembre. En revanche, les nouveaux investisseurs ne peuvent toujours pas accéder à la stratégie. Le fonds avait été fermé aux nouveaux investisseurs en septembre 2016 après une forte hausse des souscriptions nettes, qui avaient conduit le fonds à atteindre 17 milliards d’euros fin juillet 2016 contre 10,9 milliards d’euros à la fin du premier trimestre 2016.
CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM), la filiale de gestion du groupe CaixaBank, vient d’annoncer la création d’une nouvelle division baptisée « Investment Solutions », rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle structure sera dirigée par Jorge Colomer, en provenance d’UBS, qui sera rattaché à Guillermo Hermida, directeur des investissements au sein de CaixaBank AM. Jorge Colomer était jusqu’à présent directeur commercial chez UBS en Espagne. Auparavant, il a été directeur général d’UBS Gestion.Cette nouvelle division « Investment Solutions » a vocation à développer des solutions d’investissement sur mesure pour les clients des segments Banca Premier et Banca Privada du groupe bancaire espagnol. Ainsi, les équipes en charge de la gestion des sicav et des portefeuilles multiclasses d’actifs intègrent cette division, tout comme l’équipe en charge de la gestion des fonds de la banque privée.
Le groupe suisse Julius Baer a recruté les banquiers privés Nuno Sampaio et Telmo Fogaça pour renforcer sa couverture des clients au Portugal, rapporte le site spécialisé Funds People. Basés à Madrid, ils sont tous deux rattachés à Carolina Martinez-Caro, directrice générale de Julius Baer pour l’Espagne. Nuno Sampaio et Telmo Fogaça arrivent en provenance de Banque de Patrimoines Privés, filiale du groupe Crèdit Andorrà, où ils officiaient en qualité de banquier privé. Chez Julius Baer, Nuno Sampaio prendra la tête de l’équipe dédiée au marché portugais tandis que Telmo Fogaça occupera le poste de banquier privé au sein de cette même équipe.
The Shift Project, une association qui se présente comme un think tank œuvrant en faveur d’une économie post-carbone, a profité de la mise en place de l’article 173 avec effet au 30 juin 2017 pour analyser les rapports des 12 plus grandes compagnies d’assurance-vie. Son analyse ne porte que sur le risque climatique, bien que l’article de loi couvre un domaine plus large, celui de l’ESG (Environnement, social et gouvernance). Ces 12 sociétés (Sogecap, Predica, Cardif Assurance Vie, BPCE Vie, CNP Assurances, Generali Vie, Aviva Vie, Axa France Vie, Allianz Vie, ACM Vie, Groupama Gan Vie, La Mondiale) représentent les trois quarts des encours de l’assurance-vie (1.600 milliards d’euros environ).Premier constat, la loi LTECV étant non contraignante en étant fondée sur le principe « appliquer ou expliquer », sur les douze compagnies, une seule d’entre elles n’a pas produit de «Rapport 173" substantiel. Mais pour l’association, « ceci démontre l’engagement collectif fort du secteur pour la question du climat, au-delà des déclarations d’intention, et qui accompagne la mobilisation croissante de l’industrie financière sur le sujet ».Autre constat, le Rapport 173 concerne un groupe de sociétés rassemblant à la fois des activités d’assurance vie et des activités d’assurance IARD, voire d’assurance santé. Parfois même des activités internationales, comme l’autorise là aussi malheureusement la loi LTECV, commentent les auteurs. Grâce aux RSSF (Rapports sur la Solvabilité et la Situation Financière ) du panel, l’Observatoire 173 a pu tenter de reconstituer les volumes d’actifs correspondant à la seule activité d’assurance vie en France des sociétés vie. L’activité vie est en effet la plupart du temps très dominante en termes bilanciels pour les groupes ayant publié un rapport RSSF. Avec les rapports Article 173, on peut tenter – en première approximation – de transposer à ses encours vie des caractéristiques portant sur des montants plus larges, parce que consolidés.Une vingtaine de commentaires sont élaborés par l’Observatoire dont :- La qualité globale des Rapports 173 est assez hétérogène, par la quantité, la pertinence et la maturité des analyses. Certains sont remarquables.- Des rapports s’appliquent à des périmètres trop larges de sociétés d’un même groupe financier. Aucun rapport n’a été produit par la compagnie vie pour elle - même. Non focalisés uniquement sur l’activité vie, ces rapports ne sont pas directement exploitables pour informer précisément les millions de porteurs d’épargne en assurance vie concernés.- Beaucoup d’indicateurs quantitatifs produits par les compagnies sont trop mal définis. Ils seront probablement difficilement utilisables dans les années à venir, et ne pourront servir de référence pour mesurer rigoureusement des tendances. Aucun de ces chiffres ne semble avoir fait l’objet d’une démarche de certification ni d’un audit externe.- Beaucoup de Rapports 173 laissent clairement entendre qu’il s’agit d’une première étape.- Beaucoup de Rapports 173 ont été réalisés avec l’aide de la société de gestion d’actifs appartenant au même groupe financier dont fait partie la compagnie. Une telle approche de « délégation » a ses limites, et s’il peut être souhaitable de s’appuyer dans un premier temps sur des expertises externes pour un sujet nouveau comme le risque climat, l’importance de l’enjeu plaide pour la constitution d’expertise interne dans ces grandes institutions.- Un groupe de trois compagnies vie se distinguent dans le panel par la qualité de leur Rapport 173. Elles font preuve d’un certain volontarisme au sein du secteur, et leurs bonnes pratiques pourraient éventuellement inspirer leurs confrères.- L’essentiel des analyses des Rapports 173 porte sur les fonds généraux des compagnies, qui représentent plus de 80% de l’épargne collectée. L’Observatoire 173 espère une extension aux UC (Unités de compte) en 2017, et un dialogue constructif avec les sociétés de gestion françaises, qui souvent assurent la gestion financière de ces UC, sur ce sujet.- La précision sur les méthodologies employées est trop souvent absente dans les rapports, notamment en matière de périmètre analysé.- Beaucoup de compagnies ont réalisé et fait réaliser un travail d’analyse de leur portefeuille de titres gérés dans leur fonds général, très souvent d’une partie de ce portefeuille, suivant des métriques qui sont celles préconisées dans le rapport final de la TCFD (« intensité carbone » ou « empreinte carbone »). Comme l’indique la FFA (Fédération française de l’assurance) dans son intéressant rapport de février 2017 sur le sujet, « la mesure de l’empreinte carbone des actifs n’est pas obligatoire mais représente un des éléments de réponse possibles ».- Quelques compagnies signalent le caractère réducteur d’une telle analyse de portefeuille en ayant recours à de telles métriques, jugées simplistes. Certaines compagnies se sont lancées dans des travaux de R&D pour aller plus loin ; ou bien ont enrichi ces mesures jugées « statiques » grâce à d’autres méthodes (par exemple : sur le scope 3 des émissions indirectes de gaz à effet de serre (GES), en amont et parfois en aval ; sur le CO 2 évité ; ou encore sur la « part verte » des investissements en portefeuille ; sur l’écart du portefeuille avec une trajectoire 2°C ...).- La plupart des compagnies se prévalent d’investissements ciblés, de type green bond, ou autres. Le montant total des investissements ciblés est faible en regard du total des actifs considérés du panel, qui s’élève à plus de 1.350 milliards d’euros.- Les compagnies ont généralement intégré les disparités des différents secteurs d’activité (pétrole et gaz ; énergéticiens ; transport ...) qu’elles ont en portefeuille, quant à leur sensibilité à la transition énergétique, du fait de leurs émissions de gaz à effet de serre directes (énergie), ou indirectes (transport).- La plupart des compagnies ont mis en œuvre des stratégies sectorielles d’investissement, et notamment de désinvestissement dans le secteur charbonnier (extraction et production d’électricité). La question polémique du nucléaire n’est presque jamais évoquée.- Le secteur des entreprises « financières » est très présent dans les portefeuilles d’investissement des compagnies vie en France. Il représente environ la moitié des investissements en obligations d’entreprises. On peut certes estimer pouvoir se contenter des scopes 1 et 2 pour les obligations des entreprises « non financières », mais un traitement trop « simpliste » des obligations des entreprises « financières » selon les mêmes critères, soit pour environ un quart de l’ensemble du portefeuille obligataire des compagnies, mériterait pour le moins un commentaire- Toutes les compagnies du panel ont des portefeuilles d’investissements immobiliers, majoritairement en direct, qui souvent représentent de 4% à 7% des actifs gérés. Les Rapports 173 accordent une large place à cette classe d’actifs, notamment du point de vue ESG, avec de nombreuses initiatives des compagnies : labellisation ; analyse et diagnostic énergétique de parc ; promotion de baux « verts » ; mobilisation des acteurs de la filière ; mesure de performance des travaux de rénovation ; parfois objectifs quantifiés de baisse de consommation ... Si l’Observatoire 173 note une réelle mobilisation de ce secteur très spécifique, il perçoit qu’elle a été centrée historiquement sur une approche « développement durable » qui a mis plus l’accent sur l’efficacité énergétique des bâtiments (à côté d’autres consommations des bâtiments) que sur les émissions gaz à effet de serre (GES) des bâtiments et leur maîtrise – celle-ci étant rarement rapportée, voire pilotée. Sur le risque climat, l’Observatoire 173 espère aussi à terme une plus grande intégration du secteur avec les autres classes d’actifs. Enfin, on peut se réjouir de voir que les premières analyses – qui semblent rassurantes et pertinentes, les parcs immobiliers étant essentiellement métropolitains – des risques physiques immobiliers ont été réalisées.- L’Observatoire 173 est limité dans sa capacité d’analyse précise des classes d’actifs en portefeuille, du fait notamment de l’importance – variable selon les compagnies – du recours à des fonds d’investissement - OPC (Organismes de placement collectif), qui font parfois obstacle à une transparence sur l’investissement final par le fonds général. Leur montant global s’élève à 215 milliards d’euros sur un total de 1.350 milliards d’euros, et recouvre probablement des montants importants en immobilier.- La question des UC (Unités de compte) qui peuvent être souscrites dans les contrats d’assurance vie (soit un peu moins de 20% des encours d’épargne collectée) a été largement laissée de côté par le panel de l’Observatoire 173. Certains rapports Article 173 mentionnent les possibilités offertes aux clients d’investir dans des fonds labellisés ISR 39. Cette approche peut paraître réductrice, car (1) c’est la compagnie vie qui agrée les UC et leurs gérants ; (2) de nombreux gérants d’actifs qui gèrent ces UC sont français, et donc soumis à la loi LTECV et à son article 173 d’obligation déclarative.- La question difficile de la dimension « risque physique » du risque climat est rarement abordée dans les Rapports 173. Rappelons que la duration moyenne des portefeuilles du secteur assurantiel est de l’ordre de la dizaine d’années seulement. L’investissement dans des infrastructures, actifs financés souvent à très long terme, est rare dans les portefeuilles
Le robot-conseiller suisse indépendant Descartes Finance se renforce avec le recrutement, ce 1er décembre, de Roger M. Levola en qualité d’associé senior avec mission de développer le conseil individuel pour les clients fortunés, rapporte le site spécialisé finews. A côté du conseil automatisé classique et de la plateforme dédiée aux conseillers indépendants, Descartes Finance enrichit ainsi sa panoplie d’investissement avec une offre qui permettra au client fortuné d’utiliser les ressources digitales tout en approfondissant sa démarche avec un conseiller expert.Roger M. Levola a travaillé précédemment chez Bank J. Safra. Selon finews, la société, basée à Zug, va continuer de renforcer ses effectifs dans les prochains.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management (Nikko AM) a annoncé, ce 30 novembre, la nomination avec effet au 1er janvier 2018 de Masato Mishina au poste nouvellement créé de responsable adjoint de sa division dédiée aux investisseurs institutionnels au Japon. Cette nomination vise à renforcer son équipe commerciale en charge des clients institutionnels et des fonds de pensions dans le pays. Jusque-là, Nikko AM avait décidé de scinder ses activités commerciales auprès des institutionnels avec d’un côté des équipes dédiées aux fonds de pensions et, de l’autre, celles en charge des investisseurs institutionnels. La mission de Masato Mishina consistera à consolider et à intégrer ces deux équipes commerciales tout en définissant un nouveau plan stratégique afin d’augmenter les ventes auprès de ces segments de clientèle en lui offrant une gamme complète de solutions d’investissement.Masato Mishina compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie financière, dont l’essentiel a été consacré à des postes commerciaux auprès des institutionnels. Il a rejoint Nikko AM en avril 2015 et « a joué un rôle majeur dans la croissance significative de l’activité auprès des institutionnels japonais », explique Nikko AM dans un communiqué.
Alto Invest a annoncé ce 1er décembre le remboursement total du FCPI Alto Innovation 8 avec une distribution de 126 euros/Part A, soit une performance de +26%. Il s’agit du huitième fonds remboursé complètement par Alto Invest. Le FCPI comptait 1.800 souscripteurs et a investi dans 35 entreprises européennes, généralement présentes dans des secteurs porteurs, et situées principalement en France, au Royaume-Uni et en Allemagne. « Forts de ces bons résultats, nous proposons cette année un nouveau fonds, le FCPI innovALTO 2017-2018. Il sera investi à 70% au moins dans des entreprises innovantes européennes dans des marchés que nous jugeons particulièrement dynamiques (notamment Allemagne, Royaume-Uni, France, Suède(2)). Le solde sera investi dans une gestion multi-support via des placements financiers diversifiés en fonds ou titres vifs. Le Fonds ouvre droit pour les souscripteurs à une réduction d’impôt sur le revenu immédiate de 18% (voir conditions ci-après), en contrepartie d’un risque de perte en capital », a déclaré Olivier Tanneveau, directeur associé d’Alto Invest. La souscription doit intervenir avant le 31 décembre 2017 pour bénéficier de la réduction d’impôt au titre des revenus 2017.
Paul Tudor Jones réorganise sa société de hedge funds plombée par les demandes de rachats des investisseurs, rapporte Bloomberg. Tudor Investment Corp ferme ainsi son fonds Discretionary Marco et laisse les investisseurs transférer leurs actifs dans le fonds principal BVI au 1er janvier, selon une lettre aux porteurs lue par Bloomberg News. Paul Tudor Jones devient aussi le gérant principal du fonds BVI, qui sera désormais le seul fonds multi-trader l’an prochain. Andrew Bound et Aadarsh Malde, qui étaient co-directeurs des investissements du fonds macro discrétionnaire, quitteront la société par consentement mutuel, indique la lettre. Tudor a subi des rachats nets de 500 millions de dollars au troisième trimestre, ramenant les encours à 7 milliards de dollars, soit environ la moitié du niveau géré en juin 2015.
La société indépendante Financière d’Uzès, spécialisée dans la gestion collective et la gestion de patrimoine, est en passe de finaliser une nouvelle opération de croissance externe. « Nous avons fait plusieurs croissances externes et nous apprêtons à en finaliser une nouvelle d’ici la fin de l’année », écrit ainsi Dominique Goirand, son PDG, dans une lettre accessible sur le son site internet. « Il s’agit d’une société de gestion gérant des clients privés, mais également plusieurs fonds innovants qui viendront compléter la gamme des OPC d’Uzès Gestion », ajoute-t-il sans donner plus de détails. Sollicité par NewsManagers, Financière d’Uzès n’a pas pu répondre avant publication.En 2015, Financière d’Uzès avait fait l’acquisition de JFB Finances, une société de conseil en gestion de patrimoine basée à Lille. En 2012, elle avait racheté la société Paris Lyon Gestion qui était devenue Uzès Gestion.
Eaton Vance Management a annoncé le lancement d’'un nouvel ETF actif, Eaton Vance Floating-Rate NextShares, qui investira en priorité dans des prêts à taux variables produisant des revenus et d’autres titres de dette à taux variables. Une stratégie de diversification et de protection contre la hausse des taux d’intérêt. Le fonds, qui utilise une structure maître-nourricier, détient ses investissements indirectement au travers d’une société séparée, Eaton Vance Floating-Rate Portfolio. Le recours à cette structure permet au fonds de réunir ses actifs avec ceux d’autres investisseurs dans le «Portfolio» qui est géré par Scott H. Page et Craig P. Russ, tous deux vice president et codirecteurs des prêts bancaires chez Eaton Vance.Les actifs gérés par Eaton Vance et ses affiliés s'élèvent à 422,3 milliards de dollars à fin octobre 2017.
Depuis une dizaine de jours, des rumeurs insistantes évoquaient une entrée de Primonial au capital de la Financière de l’Echiquier. Vendredi matin, l’opération a été confirmée.Le groupe Primonial va prendre une participation de 40 % dans la société fondée en 1991 par Didier Le Menestrel et Christian Gueugnier pour un montant non communiqué. Il devient ainsi actionnaire de référence aux côtés des deux actionnaires fondateurs qui réduisent leur participation de 94 % à 54 % mais restent majoritaires - le solde (6 %) étant aux mains des salariés. La part de Primonial pourrait toutefois évoluer et devenir majoritaire dans les prochaines années. En outre, Christophe Mianné, un ancien de la Société Générale qui a rejoint Primonial en juin pour devenir directeur général délégué en charge de l’asset management, va prendre également la direction générale de La Financière de l’Echiquier. Didier Le Menestrel, qui était président directeur général, conserve la fonction de président. Christian Gueugnier restera quant à lui directeur général délégué de la société.L’opération n’est pas à sens unique. La Financière de l’Echiquier va parallèlement se porter acquéreur des activités de gestion d’actifs financiers de Primonial, AltaRocca Asset Management et Stamina Asset Management, regroupées actuellement sous la marque «Primonial Investment Managers». Ces deux sociétés de gestion spécialisées - l’une dans la gestion d’obligations et l’autre dans la gestion diversifiée et flexible - représentent un encours cumulé de 1,3 milliard d’euros et une vingtaine de collaborateurs, lesquels seront réunis l’année prochaine avec les effectifs de La Financière de l’Echiquier dans un nouveau lieu. Ce rachat permet à la Financière de l’Echiquier, qui gérait 8,8 milliards d’euros fin octobre, de porter ses encours à 10 milliards d’euros. Il « conforte sa place d’acteur incontournable de l’asset management dans le top 5 des sociétés de gestion indépendantes en France », souligne un communiqué. « Elle va également renforcer sa position dans la gestion obligataire et accélérer sa croissance en bénéficiant des larges capacités de distribution de Primonial », poursuit le communiqué. Il est en effet prévu que les fonds de La Financière de l’Echiquier soient distribués par Primonial. « L’ambition partagée est de consolider la distribution en France et d’accélérer en Europe pour atteindre 15 milliards d’euros d’encours à l’horizon 2021 », affirme un porte-parole de La Financière de l’Echiquier.Pour Primonial, le partenariat avec La Financière de l’Echiquier lui permet « d’avoir une force de frappe en asset management comparable à celle de PREIM pour l’immobilier et de mettre en œuvre les synergies qui permettront à la Financière de l’Échiquier d’atteindre 15 milliards d’encours sous gestion en 2021 », selon un porte-parole. A moyen terme, « l’ambition est de positionner la société comme un acteur européen indépendant de référence de la gestion d’actifs ». Avec La Financière de l’Echiquier, Primonial affiche un encours de 25,4 milliards d’euros, contre 16,6 milliards actuellement et se renforce à l’étranger, où la société de Didier Le Menestrel dispose de plusieurs bureaux. Cette opération, qui reste soumise aux conditions suspensives d’usage, notamment le visa de l′Autorité des Marchés Financiers et l′approbation de l’Autorité de la concurrence, devrait être finalisée avant la fin du 1er trimestre 2018.
La société de gestion d’actifs américaine TCW a annoncé ce 1er décembre une prise de participation de 24,75% à son capital par Nippon Insurance Company. Le groupe d’assurances japonais rachète cette participation à Carlyle. A la clôture de la transaction, la participation de TCW montera à 44,07% tandis que Carlyle gardera une part significative, le fonds Carlyle Global Partners, prenant une part de 31,18% . Les modalités de la transaction n’ont pas été dévoilées.Le patron de TCW, David Lippman, présente Nippon Life comme un «investisseur de long terme» qui travaille depuis plusieurs années avec TCW. Comme d’autres institutions financières japonaises, Nippon Life tente de développer ses activités dans la gestion d’actifs, considérée comme un moteur de croissance prometteur dans un contexte de taux d’intérêt toujours très bas et d’un durcissement de la réglementation locale sur les fonds propres.Le groupe de gestion TCW, basé à Los Angeles, affiche actuellement près de 200 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Dans un entretien exclusif avec Paperjam.lu paru vendredi, George Nasra, CEO de Precision Capital, annonce la vente des activités française et monégasque de KBL epb au groupe bancaire libanais SGBL. Pour le reste, il confirme que KBL epb n’est pas à vendre et cherche de nouvelles acquisitions. Concrètement la vente concerne KBL Richelieu et KBL Monaco. Le groupe vient en effet de signer un accord préliminaire en ce sens avec Société Générale de Banque au Liban (SGBL) pour l’acquisition de ces deux entités. Une opération qui reste soumise à l’accord des autorités compétentes.Groupe familial dans lequel la banque française Société Générale détient une part minoritaire, SGBL voulait une licence pour être en activité en Europe et principalement en France. Il a donc fait offre auprès de Precision Capital, qui a fait le choix de lui céder l’activité.Cette décision, le représentant de l’actionnaire qatari l’explique par la difficulté de dénicher des opportunités de grandir par croissance externe sur le marché hexagonal. «Par rapport au reste de l’Europe, le marché de la banque privée en France est marqué par un niveau de consolidation extrêmement élevé. Les 10 plus grandes banques privées du pays gèrent 90% du marché.» George Nasra explique que, dès le rachat de KBL epb en 2012, la France a été vue «comme un marché où il fallait soit faire une acquisition pour grandir, soit quitter. Nous avons fait des efforts considérables pour identifier une opportunité d’acquisition viable en France, mais au final, cela n’a rien donné.» Par ailleurs, selon L’Agefi, la SGBL, qui possède également des filiales à Chypre, en Jordanie et aux Emirats Arabes Unis, propose un éventail de services de banque privée, de banque de détail et de banque des entreprises. Elle emploie plus de 2.000 collaborateurs et gère environ 18 milliards d’euros d’actifs. A fin 2016, KBL Richelieu Banque Privée revendiquait 2,25 milliards d’euros d’actifs sous gestion, pour 123 banquiers privés.
Suite à la nomination en septembre 2017 de Sébastien Chemouny en tant que responsable de la France d’Allianz Real Estate, la société a annoncé, ce 1er décembre, une double promotion au sein de ses équipes. Laetitia Archambault, 35 ans, est ainsi nommée au poste de directrice du département « Asset Management ». A ce titre, elle sera directement rattachée à Sébastien Chemouny. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Laetitia Archambault aura la responsabilité des équipes d’asset management d’Allianz Real Estate en France.Laetitia Archambault a rejoint Allianz Real Estate en 2016 en qualité d’asset manager senior après 10 années d’asset management pour le compte d’investisseurs diversifiés au sein de la société DTZ Investors.En parallèle, David Berquez-Halley, 47 ans, a été nommé directeur du département commercial et arbitrage, également rattaché à Sébastien Chemouny. Après avoir occupé le poste de responsable de l’équipe commercialisation pour l’ensemble des activités locatives, David Berquez-Halley aura désormais la responsabilité des activités de location et de vente pour l’ensemble du patrimoine géré par Allianz Real Estate en France. Il a intégré le groupe Allianz en 1992.
Les sociétés gestion basées en Europe - dont Allianz Global Investors, Aviva Investors, Schroders et Legal & General Investment Management - ont davantage voté contre la direction des entreprises américaines au sujet des rémunérations au cours des assemblées générales sur l’année à juin 2017 par rapport à l’année précédente, selon le Financial Times, qui cite Proxy Insights. Paul Lee, responsable de la gouvernance au sein d’Aberdeen Standard Life, explique que certaines pratiques en matière de rémunérations aux Etats-Unis sont « dérangeantes ». Ainsi, aux Etats-Unis, les dirigeants se voient accorder de gros bonus lorsque les sociétés sous-performent par rapport à la concurrence. Un autre problème est que certaines entreprises commencent à payer des bonus sur le long terme après seulement un an.
Credit Suisse Asset Management vient d’annoncer l’ouverture, depuis le 20 novembre, de la période de souscription de son nouveau fonds Credit Suisse (Lux) Global Digital Health Equity, un véhicule en actions sur le thème de la santé numérique. Le fonds comprend une série de placements thématiques du Credit Suisse qui répondent à des tendances à long terme solides et les rendent accessibles aux investisseurs, indique le groupe bancaire dans un communiqué. « Le concept de fonds en santé numérique repose sur la constatation que la numérisation constitue une révolution pour le secteur de la santé, ajoute le groupe bancaire. Elle recèle un potentiel considérable d’amélioration de la qualité des services médicaux et aussi de ralentissement de la hausse des coûts des soins. Avec des prévisions de croissance de 15% par an, la santé numérique est l’un des segments du secteur de la santé dont la progression est la plus rapide. »L’objectif de l’équipe de gestion est de trouver des actions solides de PME qui sont en mesure de mettre sur le marché des produits innovants avec un potentiel commercial important et de générer au moins 50% de leur chiffre d’affaires dans le secteur de la santé numérique. Domicilié au Luxembourg et conforme à la directive OPCVM, le fonds est géré par Thomas Amrein et Christian Schmid. Sa période de souscription court jusqu’au 13 décembre 2017 pour un lancement officiellement le 14 décembre 2017.
Chen Zhao, ancien co-directeur de la recherche macro mondiale chez Brandywine Global Investment Management, vient de lancer son propre cabinet de recherche indépendant, baptisé Alpine Macro et basé à Montréal au Canada. Selon le site internet de la société, Alpine Macro a vocation à fournir des analyses, des prévisions, des vues de marchés et des suggestions et recommandations en termes de stratégies d’investissement et d’allocation d’actifs.Fondateur associé de la société, Chen Zhao occupe également la fonction de stratégiste en chef. Avant de lancer ce projet entrepreneurial, Il a été pendant plus de 2 ans co-directeur de la recherche macro de Brandywine Global Investment Management, filiale de Legg Mason. Avant cela, il a travaillé pendant près de 23 ans au sein du cabinet BCA Research, basé à Montréal au Canada.Afin de lancer Alpine Macro, Chen Zhao s’est adjoint les services de Anthony Boeckh, qui occupe le poste de directeur général (CEO), de David Abramson, qui officie en tant que « senior strategist ». Tous deux ont également travaillé chez BCA Research. Auparavant, Anthony Boeckh était président (« chairman ») et directeur général de BCA Research pendant 34 ans. Pour sa part, David Abramson a travaillé pendant 28 ans chez BCA Research, dont dernièrement en tant que stratégiste en chef pour les Etats-Unis.
A la tête des gestion d’actifs de BNP Paribas Cardif, qui gère 226 milliards d'euros d'encours, Olivier Héreil revient pour NewsManagers sur la politique d’investissement de la filiale d’assurances du groupe BNP Paribas. Principalement investie sur les actifs obligataires, la société se diversifie de plus en plus vers les dettes non cotées, le private equity et les infrastructures. Elle accentue également son engagement ISR, initié en 2008, en visant un doublement de ses investissements verts à horizon 2020.
Tikehau Capital a annoncé lundi la cession en trois étapes de sa participation dans la société de promotion immobilière Nafilyan & Partners au développeur immobilier belge Immobel. La première étape a eu lieu le 2 décembre, via une augmentation de capital de Nafilyan à l’issue de laquelle Immobel détient désormais 15% du capital. Par la suite, des options croisées permettront au groupe belge d’acquérir 36% supplémentaires du groupe français en 2019, puis le solde des actions et autres titres en 2020.
En dépit du resserrement monétaire aux Etats-Unis, les conditions financières n’ont jamais été aussi favorables depuis 24 ans, selon le rapport trimestriel de la BRI.
Anticipant la fin du cycle d’engouement pour l’immobilier qui a fait son succès, Primonial dope sa gestion d’actifs et se prépare pour l’international.
L’application de l’article 173 de la loi de transition énergétique a poussé le groupe Humanis à mettre en place une mesure de l’empreinte carbone sur les obligations d’entreprise et d’Etat. « La mesure sera intégrée systématiquement pour pouvoir piloter l’objectif de réduction. Nous devrions finaliser cette opération en 2018 », indique Grégory Schneider-Maunoury, responsable ISR du groupe spécialisé dans la protection sociale. Le groupe porte aussi l’ambition de rendre sa gestion totalement ISR. « Nous souhaitons une appropriation par les gérants délégataires et une mise en place progressive et consciente de cette gestion. Actuellement, 45% des encours de la société de gestion sont ISR », affirme Grégory Schneider-Maunoury. Le groupe souhaite que sa gestion ISR réponde clairement à des objectifs réels comme la transition énergétique, l’épuisement des ressources, le recyclage des déchets… Pour cela, Humanis a l’intention de décliner ses fonds d’obligations vertes en thématiques, comme les déchets, l’eau, le changement climatique. Par ailleurs, le groupe Humanis s’est engagé dans la création d’un fonds d’obligations vertes en 2015. Le groupe a investi 35 millions d’euros dans ce support. Cet investissement a permis d’éviter 50.000 tonnes de CO2.