p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Mandarine Gestion is restructuring its Mandarine Reflex fund. In a letter to shareholders, the asset management firm reveals a series of modifications to the strategy and investment policy of this European equity fund, which combines stock-picking and management of exposure. “The fund, previously exposed from 0% to 60% to European equities, may now be exposed within a total range of 0% to 100%,” Mandarine Gestion says in this letter. As a result, the ‘Diversified’ classification attached to the fund will be discontinued from 31 December 2017, with no option to maintain it after this date. Mandarine Gestion has also decided to offer a new “F” share class in the fund, without offering more details. These modifications have been agreed by the Autorité des marchés financiers (AMF) as of 4 December 2017, and will take effect from 27 December 2017.
Silicon Valley venture capital giant Sequoia Capital is in the early stages of raising USD5 billion to USD6 billion for a third global growth fund, Reuters reported citing Recode. The venture capital firm is looking to raise more money in the wake of disruption from SoftBank’s USD100 billion vision fund, Recode added. Reuters had earlier reported that Sequoia’s China arm was looking to raise $1.5 billion or more for a yuan-denominated fund. Sequoia’s previous fund in the series had invested in companies like Airbnb, Stripe and Toutiao.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management group Schroder Investment Management is scaling up its distribution team in Switzerland, with the appointment, effective immediately, of Andrea Barmettler as its new head of institutional clients, according to a statement released on 20 December. In her new role, Barmettler will be responsible for sales strategy in Switzerland and existing clients. The distribution team is expected to gain one additional member from February 2018. Barmettler has been working at Schroder Investment Management since 2008.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } SIX Exchange Regulation has issued a warning against the private banking and asset management firm Bellevue Group, due to multiple errors in its 2016 annual report, established on the basis of IFRS accounting standards. In a statement released on 20 December, The Swiss stock market regulator cites errors related to currency conversion, shortfalls in the publication of liquidity risks, and inadequacies in indications of fair value. After analysis of the severity of the infractions and faults, and in light of the absence of sanctions against the business in the past three years, the stock market regulator has decided to issue a warning. Bellevue Group has accepted the sanction. The errors have been corrected in the quarterly results for 2017, and will also be rectified for publication of the 2017 annual report.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } GAM Holding on 20 December announced that it has instituted new guidelines for pay scales, to apply to the entire group. These guidelines are the result of a survey of shareholders, following a more general examination by the remunerations committee of the board of directors, chared by Nancy Mistretta and overseen by Hugh Scott-Barrett. Four major principles will determine policy in terms of remuneration: remuneration is subordinate to performance; initiatives are in line with the long-term interests of shareholders, transparency plays a determining role, and appropriate risk management must also be taken into account, the firm explains.
Le dernier rapport ISR dressé par l’Autorité des marchés fait état d’une meilleure communication des gestionnaires. Mais l’obtention de labels est vivement encouragée.
Pierre. 24,7 milliards de dollars, c’est la mise au pot (soit 21 milliards d’euros) d’Unibail Rodamco pour racheter son concurrent australien Westfield, dette incluse. La foncière franco-néerlandaise spécialisée dans les centres commerciaux, en doublant de taille, illustre le phénomène de concentration du secteur acculé par la concurrence des géants de l’e-commerce et, par là-même, signe la plus importante transaction en Australie. Le nouvel ensemble détiendra un patrimoine immobilier de 61,1 milliards d’euros réparti dans 27 grandes villes dans le monde. Le potentiel de synergies liées au rapprochement des deux groupes est chiffré à 100 millions d’euros. Le groupe franco-néerlandais indique avoir identifié environ 3 milliards d’euros d’actifs à céder dans les prochaines années.
C’est une étude menée conjointement par l’Association des Centraliens et le Medef qui le dit, le principal frein à l’innovation dans les entreprises est le management : « Pour 76 % des entrepreneurs et des ingénieurs, le management freine l’innovation ». Suivent le manque de lien entre la recherche et le marché, puis la culture (peur de l’échec, conservatisme). Comme quoi, pour faire des choses nouvelles, il faut adopter des méthodes nouvelles.
Gérants. Après Ofi AM, Nordea ou Generali Investments qui se sont déclarés récemment, Amundi a fini par le confirmer : dans le cadre de MIF 2 qui impose la séparation entre financement de la recherche et de l’exécution, la société prendra à sa charge les coûts de recherche externe. Le premier gérant d’actifs en Europe a beaucoup attendu pour prendre position face à une réglementation qui s’appliquera dès 2018. D’autant qu’Amundi dispose d’une recherche interne, qui représente environ les deux tiers des coûts totaux de recherche s’élevant eux-mêmes à un point de base rapporté aux encours actions et multi-actifs concernés.
Incroyable mais vrai. Au cours des 26 dernières années, le consensus des stratégistes en matière de rendements souverains a prédit 24 fois une hausse et une baisse à deux reprises. Pour Jenna Barnard, stratégiste fixed income chez Janus Henderson, ce constat illustre à merveille l’échec de la pensée consensuelle sur les marchés obligataires, 2017 compris. Au fait, pourquoi cela devrait-il changer en 2018 ?
C’est arrivé lundi 18 décembre. Pour la première fois, l’action Berkshire Hathaway (class A) a franchi le cap des 300.000 dollars, en hausse de 23 % sur l’année. Les mauvais esprits trouveront à redire car le conglomérat de Warren Buffett (photo) vient d’enregistrer deux mauvaises années avec un profit opérationnel en stagnation en 2016 (+1 %) et en baisse sur les neuf premiers mois de 2017 (-16 %). Des jaloux, vous diront les fans de Warren qui n’ont cure de l’âge du capitaine et des investissements vintage.
Dans le cadre de ses statistiques mensuelles, l'AFG présente la répartition des encours par catégorie AMF et leurs évolutions sur un mois et depuis le début de l’année, la répartition des encours en distinguant OPCVM et FIA ainsi que les souscriptions nettes par catégorie d’OPC sur un mois et depuis le début de l’année.
Stanislas Guerini, député La République En Marche de Paris, et Agnès Touraine, présidente de l'Institut des administrateurs, doivent remettre leurs propositions au Ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, ce jeudi.
Formations certifiantes, création de modules pédagogiques, et travail spécifique sur la lutte anti-blanchissement et financement du terrorisme, Pierre Bismuth, directeur général et responsable des gestions chez Myria AM, partage sa démarche en matière de développement et de transmission des compétences dans le cadre de sa participation à la 4ème édition du prix des Coupoles.
Les professionnels des hedge funds s’attendent à voir leurs bonus de fin d’année grimper de 39 % en cette fin 2017, rapporte Bloomberg, citant un sondage d’Odyssey Search Partners réalisé auprès de 500 investisseurs buy-side. Les répondants indiquent en moyenne qu’ils espèrent voir leurs bonus croître de 405.000 dollars en 2016 à 562.000 dollars. Les responsables de secteurs, les associés et les gérants s’attendent même à une hausse de 79 % à 1,38 million de dollars. Mais alors que les actifs n’ont pas vraiment augmenté et que les frais continuent à être sous pression, les attentes en matière de bonus paraissent irréalistes, selon Anthony Keizner, associé chez Odyssey.
Directeur de la gestion institutionnelle, de la gestion de fortune et des activités caritatives depuis janvier 2015 chez Rabobank Private Banking, René Kirkels rejoint Binckbank comme international business manager, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Dans ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera responsable des résultats commerciaux de toutes les filiales de Binckbank. Les actifs administrés et gérés par Binckbank s'élèvent à plus de 26 milliards d’euros, selon les derniers chiffres disponibles.
La société de gestion suédoise Insiderfonder a nommé Karin Lidén directrice générale. L’intéressée était responsable des marchés de la société depuis 2009. Elle succède à son mari Erik Lidén, le fondateur et principal actionnaire de la société, qui occupait ce poste jusqu’ici. Il continuera à être responsable de la gestion et des investissements.
Le Régime de retraite des enseignants et enseignantes de l’Ontario (RREO ou OTPP en anglais) a annoncé la conclusion d’un accord pour la cession d’un centre de données australien, Metronode, à l’américain Equinix pour un montant de 1,035 milliard de dollars australiens dans le cadre d’une transaction en cash. La transaction devrait être bouclée dans le courant du premier semestre 2018.Le fonds de pension de l’Ontario avait dans un premier temps pris 70% de Metronode en 2013 par le biais de l’acquisition de la maison mère, Nextgen Group Holdings. Le fonds avait ensuite pris 100% de la société en 2016. Pendant cette période, le fonds de pension a investi 300 millions de dollars dans le développement et la construction de nouveaux sites.
Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) a annoncé, ce 19 décembre, le lancement du fonds SFL (L) Multi Asset Risk Premia à destination des clients professionnels. Cette solution diversifiée a pour objectif d’offrir une décorrelation aux classes d’actifs dites traditionnelles en capitalisant sur l’identification et l’assemblage de primes de risque, indique la société de gestion.Ce nouveau véhicule se présente comme un fonds diversifié Ucits dont la gestion est fondée sur une vingtaine de stratégies quantitatives dont l’objectif est de capter des primes de risque à travers différentes classes d’actifs – actions, obligations, crédit, devises, matières premières – sélectionnées pour leur caractère diversifiant. « L’objectif de l’équipe de gestion est de générer des rendements stables sur la durée de placement recommandée de 3-5 ans et non corrélés aux classes d’actifs dites traditionnelles », insiste Swiss Life AM. Plus précisément, l’approche privilégiée par la société de gestion consiste à identifier et à assembler des primes de risque de différentes natures, liées par exemple au portage, au momentum, à la valeur, à la volatilité ou à l’arbitrage de courbes, pondérées selon une mesure rigoureuse des risques. Cette approche vise in fine une structuration optimale du portefeuille. « La gestion des risques de cet OPCVM représentant un risque de perte en capital s’appuie sur une analyse approfondie et un suivi précis de stratégies sous-jacentes, une allocation en « budget de risque » ainsi qu’une surveillance attentive de la VaR », indique Swiss Life AM.Par ailleurs, l’équipe de gestion demeure attentive à l’alignement des intérêts via la combinaison de stratégies internes et de stratégies sélectionnées auprès de banques d’investissement, dans le cadre d’une architecture ouverte. « La neutralité de Swiss Life AM dans la sélection des investissements est garantie par l’absence de livre de négoce », précise la société de gestion.