Le fonds d’infrastructures Swiss Life Funds (Lux) Global Infrastructure Opportunities achète à Lombard Odier Macquarie Infrastructure Fund une participation de 24,3% dans Pisto, a annoncé vendredi Swiss Life Asset Management (AM). Pisto est le premier opérateur logistique et de stockage pétrolier indépendant en France. Il exploite deux terminaux de pétrole, ainsi que les facilités de stockage associées dans le Port du Havre. Il compte également six dépôts dans l’ouest de la France et en région parisienne. Pisto est par ailleurs le principal actionnaire de Trapil, le premier propriétaire et exploitant français de pipelines de produits pétroliers. A fin décembre, Swiss Life AM gérait 2,3 milliards d’euros d’actifs investis dans des infrastructures, via trois fonds.
Le gérant d’actifs a déjà comptabilisé plus de 70% des coûts d’acquisitions, tandis que les synergies de 180 millions d’euros ont été sécurisées à hauteur de 10%.
Les turbulences des derniers jours sur les marchés financiers ne sont pas inquiétantes car la croissance économique est forte, mais des réformes sont nécessaires pour prévenir des crises futures, a déclaré dimanche la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde. S’exprimant pour la première fois sur le sujet lors d’une conférence à Dubaï, elle a noté que l’activité économique restait soutenue par une abondance de financements disponibles. Elle a estimé que les autorités devaient passer de la réglementation d’entités à celle d’activités, citant comme hypothèse de future crise la finance parallèle et les cryptomonnaies.
Le service juridique du Conseil de l'UE juge disproportionnée la contribution des banques et marchés financiers au budget de leur superviseur, révèle L'Agefi.
Le président de l’African National Congress (ANC) Cyril Ramaphosa a indiqué hier que l’exécutif du parti sud-africain se réunirait à nouveau aujourd’hui pour clore les discussions sur l’avenir du président de la République sud-Africaine Jacob Zuma, issu du parti. A l’occasion de la célébration des 100 ans de la naissance de Nelson Mandela, il a précisé que l'éventuel départ de Jacob Zuma devra se faire en bonne ordre. Agé de 75 ans et au pouvoir depuis 2009, l’actuel président sud-africain est embourbé dans des accusations de corruption et a été perdu son poste du président de l’ANC en décembre à la faveur de Cyril Ramaphosa.
Candriam Investors Group a annoncé une prise de participation de 40% au capital de Tristan Capital Partners, un gestionnaire immobilier londonien. Cette boutique, née d’une scission d’AEW, affiche 9,1 milliards d’euros sous gestion. Son expertise apporte une première pierre dans l’immobilier à Candriam, qui pourra monter au capital dans les prochaines années. Avec 105 professionnels dans huit bureaux, Tristan conservera sa gouvernance actuelle et son autonomie d’investissement, tout en bénéficiant des ressources de Candriam (ex-Dexia AM) et de son actionnaire New York Life.
Fidelity International a annonce la nomination Romain Boscher au poste de Directeur Monde de la Gestion Actions (Global CIO, Equities). Il rejoint le comité exécutif du groupe.
La filiale du groupe mutualiste a enregistré en 2017 une collecte nette de 1,9 milliard d’euros auprès de la clientèle externe. Les encours sous gestion globaux ont atteint 99,8 milliards au 31 décembre.
Le fonds d’infrastructures Swiss Life Funds (Lux) Global Infrastructure Opportunities rachète à Lombard Odier Macquarie Infrastructure Fund une participation de 24,3% dans Pisto, a annoncé aujourd’hui Swiss Life Asset Management (AM). Pisto est le premier opérateur logistique et de stockage pétrolier indépendant en France. Il exploite deux terminaux de pétrole ainsi que les facilités de stockage associées dans le Port du Havre. Il compte également six dépôts de stockage et de distribution de pétrole dans l’ouest de la France, notamment en région parisienne. Pisto est par ailleurs le principal actionnaire de Trapil, le premier propriétaire et exploitant français de pipelines de produits pétroliers.
La société de gestion Truffle Capital, spécialisée dans la FinTech en France, a annoncé ce 8 février le renforcement de son équipe d’Investissement dédiée aux FinTech et aux Insurtech avec l’arrivée de Daniele Genovesi en tant que directeur d’investissement. Doté d’une forte expertise dans le domaine de l’intelligence artificielle et de la blockchain, il accompagnera le développement des startups du fonds Truffle Financial Innovation Fund. Titulaire d’un bachelor ‘‘Computer science’, d’un master ‘Robotics’, d’un master ‘Economy’ de l’Université de Pise, et d’un MBA de l’INSEAD, Daniele Genovesi a débuté sa carrière chez Accenture en Italie puis à Londres, puis chez Gartner Group, spécialisé sur les projets stratégiques de transformation digitale et de mise en place de leur implémentation autour de technologies d’intelligence artificielle et d l’internet des objets. Avant de rejoindre Truffle Capital il était chargé d’investissement pour le fonds 360 Capital Partners focalisé sur les domaines de l’intelligence Artificielle. Chez Truffle Capital, Daniele Genovesi sera plus particulièrement en charge des sociétés FinTech et InsurTech développant des solutions de rupture dans les domaines du crédit, du scoring, de l’asset management, du risk management, de l’acquisition clients, du paiement, etc. en s’appuyant sur des technologies d’intelligence artificielle de blockchain, et d’internet des objets.
Les encours sous gestion combinés d’Amundi ont atteint 1.426 milliards d’euros au 31 décembre 2017 a indiqué Amundi à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. La société de gestion explique que ce niveau a été atteint grâce à l’apport des encours de Pioneer (242,9 milliards d’euros), consolidé à compter du 2nd semestre 2017, d’un niveau de collecte qui atteint 70,6 milliards d’euros, et enfin d’un effet marché favorable (+ 26,7 milliards d’euros) en particulier sur les actions. Au quatrième trimestre, la collecte s’est établie à 13,1 milliards d’euros, tirée par le Retail et les actifs moyens et long terme. Ayant dépassé tous ses objectifs de développement en deux ans au lieu de trois, Amundi s’est fixé de nouveaux objectifs pour 2020 (voir par ailleurs sur NewsManagers). Amundi précise que sur l’année 2017, le segment Retail affiche des flux nets de +49,6 milliards d’euros , réalisés dans l’ensemble des canaux de distribution, à comparer avec +31,5 milliards d’euros en 2016. «Cette collecte est soutenue dans les réseaux en France, notamment en actifs moyen-long terme (+4,4 Md€), grâce notamment aux souscriptions croissantes en Unités de Compte dans les contrats d’assurance-vie, confirmant la tendance positive observée depuis le 2nd semestre 2016. L’activité des réseaux internationaux (+10,2 milliards d’euros ) progresse significativement, notamment en Italie (+9 milliards d’euros ) où des flux significatifs sont enregistrés dans les réseaux UniCredit (+6,5 milliards d’euros) ce qui illustre le très bon démarrage de l’accord de partenariat.Le segment des Institutionnels et Corporates enregistre une collecte nette de +21 milliards d’euros en 2017), en retrait cependant par rapport à 2016 (+28,9 milliards d’euros ) en raison notamment de la réinternalisation d’un mandat par la BCE au T12017 pour -6,9 Md€. Hors cet effet, la collecte nette serait quasiment stable.Le résultat net part du Groupe comptable (y compris coûts d’intégration et amortissement des contrats de distribution) s’élève à 681 millions d’euros, soit +19,9 % vs 2016. Le résultat net part du Groupe ajusté est de 800 millions d’euros, soit +38 % vs 2016.Toutes les classes d’actifs ont contribué à la collecte nette en 2017. Les actifs Moyen-Long terme représentent +36,2 milliards d’euros (+43,1 milliards d’euros hors le mandat BCE). A noter une dynamique particulièrement favorable dans les expertises suivantes : en ETF (+10,2 Md€) où Amundi croît deux fois plus vite que le marché en 2017, en immobilier (+4,9 milliards d’euros ), en actifs des marchés émergents (+7,4 milliards d’euros ) et en produits diversifiés (+18,9 milliards d’euros ).Enfin, la collecte nette est toujours réalisée majoritairement à l’international (73% de la collecte totale) et dans toutes les zones géographiques. L’activité a été dynamique tant en Europe (France, Italie, Allemagne notamment) qu’aux Etats-Unis et en Asie.Concernant les résultats combinés avec Pioneer, qui permettent d’apprécier la performance du Groupe à périmètre comparable, ils sont en croissance sensible grâce à une solide progression des revenus (intégrant un niveau élevé de commissions de surperformance et de revenus financiers) et à l’amélioration du coefficient d’exploitation.Les revenus nets s’élèvent à 2 722 millions d’euros, en hausse de +7,5% par rapport à 2016, en ligne avec la progression des encours sous gestion. Les commissions de surperformance (180 millions d’euros) sont en forte croissance, dans un contexte de marché particulièrement favorable, commente le groupe. De plus, Amundi a bénéficié d’un niveau de revenus financiers sensiblement élevé (95 millions d’euros) lié à des cessions d’actifs.Les charges d‘exploitation progressent de +2,1% ; il en résulte un coefficient d’exploitation de 52,4%, en amélioration de 2,8 points, intégrant les premiers effets des synergies.La quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence (joint-ventures asiatiques essentiellement) progresse notablement (+16%, en ligne avec les encours), à 33 millions d’euros.Compte tenu d’une charge d’impôt de 393 millions d’euros, le résultat net part du Groupe ajusté s’élève à 918 millions d’euros, en hausse de +14,1% par rapport à 2016.
Sa mission accomplie auprès de ses actionnaires, Amundi voit plus loin. Puisque tous les objectifs établis lors de l’entrée en Bourse d’Amundi ont été dépassés avec en outre un temps d’avance, la société de gestion française, qui a mis la main sur Pioneer l'été dernier, a décidé de se fixer un nouvel horizon à 2020. Lors de la publication de ses résultats annuels où tous les voyants se sont affichés au vert (voir par ailleurs sur Newsmanagers), elle a dit viser une collecte nette d’au moins 150 milliards d’euros entre 2018 et 2020 dans le cadre de sa nouvelle feuille de route contre 120 milliards pour le plan précédent. Or, elle a concrètement réalisé une collecte de 130 milliards d’euros en deux ans au lieu de trois. La filiale à 70% du Crédit agricole s’est aussi fixé pour objectif d’atteindre un bénéfice net ajusté supérieur ou égal à 1,05 milliard d’euros en 2020, qui se compare à un résultat net ajusté de 918 millions d’euros pour l’exercice 2017. Toujours très soucieuse de l'évolution de ses coûts, la société vise un coefficient d’exploitation inférieur à 53% (vs 55% lors du plan précédent). Pour fixer ces objectifs, Yves Perrier, le directeur général d’Amundi, a expliqué qu’il se voulait prudent lors d’une conférence téléphonique avec la presse. Ainsi, ces prévisions «sont établies sans hausse des marchés financiers par rapport à la fin 2017".Yves Perrier a aussi rappelé que la capitalisation boursière du groupe avait doublé depuis son IPO. Le dirigeant en a profité pour confirmer tous les objectifs de synergies avec Pioneer, ainsi que leur rythme. Sur les 180 millions d’euros de synergies, 30 millions sont relatives aux revenus et 150 millions à des synergies de coûts. «10% ont été réalisés en 2017, 40% le seront en 2018 et nous atteindrons les 100% en 2020", a déclaré Yves Perrier. Concernant la réduction des effectifs qui concernent 500 personnes au niveau mondial, Yves Perrier a précisé que 40% avait été effectué à fin 2017 et qu'à la fin du premier semestre 2018 «on en sera à 80%».
Candriam Investors Group, gestionnaire d’actifs multi-spécialiste européen dont les actifs sous gestion dépassent 112 milliards d’euros , et filiale de New York Life Investment Management LLC, doit annoncer ce matin la signature d’un partenariat stratégique avec Tristan Capital Partners. Celui-ci consiste en une prise de participation de 40% de Candriam dans Tristan, avec une première option de monter au capital au cours des prochaines années. Tristan est un gestionnaire immobilier «de premier plan» en Europe dont les actifs sous gestion s’élèvent à 9,1 milliards d’euros. Ce partenariat représente le premier pas de Candriam dans le domaine de la gestion de placements immobiliers. Il doit permettre à Candriam d’étoffer son offre de solutions d’une classe d’actifs importante qui continue de susciter une forte demande de la part des investisseurs institutionnels. Tristan compte 105 professionnels répartis entre huit bureaux et totalisant près de 15 milliards d’euros d’investissements. Créée voici 18 ans, la société cherche à se distingues par une démarche d’investissement basée sur la recherche. Avec le partenariat, Tristan conservera sa gouvernance actuelle et son autonomie d’investissement tout en bénéficiant des ressources financières et opérationnelles de Candriam et New York Life, ainsi que de leur réseau de distribution et de leur taille. « Nous soutenons pleinement ce partenariat avec Tristan Capital Partners sur le marché immobilier, qui est une nouvelle marque forte de l’expansion de Candriam. Les différentes boutiques qui participent à la croissance de nos activités de gestion d’actifs au niveau mondial offrent une gamme solide et diversifiée d’approches et de stratégies différenciées à nos clients ; ce partenariat stratégique s’inscrit dans notre volonté d’élargir encore nos compétences dans le domaine des placements alternatifs », commente dans un communiqué Yie-Hsin Hung, directrice générale de New York Life Investment Management LLC.
Blackstone Infrastructure Partners (BIP), filiale du groupe Blackstone, a annoncé, hier, le recrutement de deux nouveaux responsables senior de secteurs d’activités, à savoir Wallace Henderson et Sebastien Sherman. Wallace Henderson est ainsi nommé « senior managing director » en charge de superviser les investissements réalisés dans les infrastructures dits « midstream ». L’intéressé arrive en provenance d’EIG Global Energy Partners où il était « managing director » et « head of Midstream », ainsi que membre du comité exécutif.Pour sa part, Sebastien Sherman est nommé « senior managing director », chargé de couvrir les secteurs des services publics (« utilities »), des énergies renouvelables et des transports. Il arrive en provenance d’Omers Infrastructure (ancinnement Borealis Infrastructure) où il était responsable des Amériques, en charge à ce titre de l’origination, de l’exécution et de la supervision d’un portefeuille de grandes entreprises d’infrastructure en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.
Fidelity Investments a annoncé la nomination de Vadim Zlotnikov au poste de responsable de la division Global Asset Allocation. Cette division de multigestion, entre autres bien connue pour ses fonds à horizon Freedom Funds ou encore ses stratégies à horizon Fidelity Institutional Asset Management (FIAM), totalise environ 440 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin décembre 2017.Vadim Zlotnikov travaillait précédemment chez Alliance Bernstein, où il était stratégiste en chef, coresponsable des solutions multi-classes d’actifs et responsable des investissements (CIO) pour les stratégies systématiques et indicielles. Dans ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Charlie Morrison, president, responsable de l’Asset Management.Les actifs sous gestion de Fidelity s'élevaient fin décembre 2017 à 2.400 milliards de dollars.
Dans le cadre de son plan de développement, BNP Paribas Cardif a annoncé ce 8 février la signature d’un partenariat avec Manymore afin d’accélérer la transformation digitale de son activité dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) et aux courtiers. A compter d’avril 2018, ces partenaires bénéficieront progressivement d’un parcours digitalisé pour les contrats d'épargne et de retraite proposés par BNP Paribas Cardif.La solution développée par l'éditeur de logiciels Manymore pour BNP Paribas Cardif permettra aux CGPI et courtiers de simplifier les parcours et d’accélérer le traitement des opérations. Cette solution sera compatible avec tous les agrégateurs du marché, les partenaires bénéficiant ainsi du lien entre la vision consolidée de la situation de chaque client et la gestion digitale des contrats proposés par BNP Paribas Cardif. Le traitement des opérations sera optimisé grâce à une interface «multi-devices», la mise en place de la signature électronique et une plus grande traçabilité des traitements. Cardif Elite sera le premier contrat d’assurance vie à bénéficier de ce parcours digitalisé dès avril 2018.
La société de capital-investissement Activa Capital a annoncé ce 8 février l’arrivée d’Anthony Pralle, senior partner emeritus du Bons consulting Group (BCG), à son comité industriel. Anthony Pralle a récemment pris sa retraite du BCG après 36 ans passés au sein du cabinet. Sonexpertiseétait axée sur les secteur du Consumer et Retyail, où il conseillait des acteurs multinationaux, régionaux et nationaux dans le domaine des produtis de grande distribution alimentaire et non alimentaire, des voyages et des loisirs. Il a réalisé de nombreuses missions auprès de fonds de private equity dans le cadre de due diligences à l’achat et à la vente et dans l’accompagnement de leurs sociétés en portefeuille.Le Comité Industriel d’Activa Capital, présidé par Xavier Govare, ancien Président de Labeyrie Fine Foods, est composé de 15 experts sectoriels reconnus, dont Philippe du Mesnil, ancien Président de CEVA Santé Animale.
La plateforme Iznes compte 20 asset managers comme participants, a annoncé Pierre Davoust, Directeur Général de SETL France, lors d’une conférence organisée à Paris par Alpha FMC et intitulée «Société de gestion et Blockchain». Iznes a vu le jour en septembre 2017 à l’initiative de la société technologique britannique Selt et de cinq sociétés de gestion françaises, à savoir OFI AM, La Banque Postale AM, Groupama Asset Management, la Financière de l’Echiquier et Arkea Investment Services. «Nous avons désormais 20 asset managers qui participent à notre plateforme. Il y a différents cercles et différentes tailles» a expliqué Pierre Davoust.Interrogé sur les conditions qui peuvent faire fonctionner la BlockChain chez les gérants et le «buy-side», il a estimé qu’il y avait trois conditions. outre créer une communauté d’utilisateurs et avoir la bonne technologie, il faut aussi «que ce que l’on construit corresponde aux intérêts publics. Or, dans le cadre actuel de la construction de l’Union des marchés de capitaux, nous allons pouvoir fournir un point unique d’entrée pour les asset managers qui veulent émettre des fonds en France, Luxembourg, Allemagne, Italie, etc. Cela permettra même par exemple à une société de gestion française d’émettre ses fonds de droit français et ses fonds de droit luxembourgeois à l’intérieur du même environnement. Cela va faciliter les ventes de fonds à l’international».Il a ainsi assuré que pour utiliser la BlockChain il suffisait de se connecter à un site web, se loguer, faire une transaction sur le fonds de l’asset manager. L’ordre est alors exécuté sur la plateforme Blockchain. «Mais il est important de rappeler que le cash reste en dehors de la plateforme, dans le circuit bancaire habituel», a-t-il indiqué. Olivia Vinden, Fintech Lead chez Alpha FMC, a toutefois rappelé un peu plus tôt durant la conférence que, malgré de nombreux avantages, la Blockchain souffrait encore de certaines limites, la première d’entre elles étant la vitesse d’exécution. Elle a ainsi comparé cette dernière avec les transactions bancaires enregistrées par Visa qui peut gérer 24.000 transactions clients par seconde, contre 7 pour la Blockchain.
Le fournisseur d’ETF et d’ETP WisdomTree Investments a annoncé ce 8 février la conclusion d’un accord de distribution avec la société d’investissement Premia Partners, basée à Hong Kong. Cette société qui s’est spécialisée sur les solutions à base d’ETF et de smart beta, viendra soutenir les efforts de WisdomTree pour distribuer, conseiller et promouvoir ses ETF cotés aux Etats-Unis dans plusieurs pays asiatiques hors Japon où Wisdom Tree est déjà présent."Alors que l’adoption des ETF s’accroît dans toute la région Asie-Pacifique, nous sommes très heureux de pouvoir travailler avec Premia Partners sur cet important marché afin de développer notre présence et de promouvoir les ETF auprès des investisseurs institutionnels en Asie hors Japon», commente Kurt MacAlpine, executive vice president et patron de la distribution mondiale chez WisdomTree, cité dans un communiqué.
Le conseil d’administration de l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public, Investissements PSP (ou PSP Investments en anglais) a annoncé, le 7 février, la nomination avec effet immédiat de Neil Cunningham en qualité de président et de directeur général. Il remplace ainsi André Bourbonnais qui a décidé de quitter Investissements PSP pour rejoindre BlackRock dans le courant de l’année pour diriger une nouvelle initiative dédiée aux investissements alternatifs.Précédemment, Neil Cunningham était « senior vice president » et responsable mondial de l’immobilier et des ressources naturels au sein d’Investissements PSP, qu’il avait intégré en 2004. Avant cela, il occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine des placements immobiliers chez Merrill Lynch, Brazos Advisors Canada, la Banque Nationale du Canada et Coopers & Lybrand.
Le fonds de pension danois ATP a indiqué ce 8 février, dans la foulée de la publication de ses résultats annuels (NewsManagers du 8 février 2018) qu’il allait lancer une campagne auprès des entreprises sur leur politique en faveur du changement climatique et sur l'évasion fiscale, rapporte le site Financial News. Le fonds de pension, qui gère quelque 103 milliards d’euros d’actifs, va publier l’empreinte carbone de son portefeuille actions et va demander aux entreprises de signer les recommandations d’un groupe de travail, la Task Force on Climate-Related Financial Disclosures, lancé par Mark Carney et Mike Bloomberg en 2015."Au départ, nous aimerions que les entreprises que nous avons en portefeuille publient leurs émissions carbone en respectant les recommandations de la task force. Il peut y avoir d’autres indicateurs plus pertinents pour certaines entreprises, mais nous ne voulons pas forcer tout le monde à faire la même chose. C’est malgré tout un bon point de départ», a déclaré Christian Hyldahl, directeur général du fonds de pension. Le patron du fonds de pension a par ailleurs indiqué qu’il allait également essayer de décourager les entreprises internationales dans lesquelles il investit de mettre en place des pratiques d'évasion fiscale agressives. L’initiative concerne les entreprises du portefeuille mais également les investissements dans le private equity. ATP veut notamment s’assurer que les entreprises en portefeuille respectent les recommandations de l’OCDE en la matière.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en janvier 2018 des souscriptions nettes de 449 millions d’euros. Les encours sous gestion sont ressortis à 40,6 milliards d’euros. Les encours sous administration s’élèvent à 51,3 milliards d’euros.
BlackRock a annoncé le lancement du fonds BlackRock Global Funds (BGF) Dynamic High Income Fund. Géré par Michael Fredericks, Justin Christofel et Alex Shingler de l'équipe Multi-Asset Income Investment de BlackRock, qui gère plus de 30 milliards d’actifs, le fonds vise à générer des rendements constants, élevés et attrayants grâce à des classes d’actifs complémentaires aux placements traditionnels, explique un communiqué. Ces catégories d’actifs comprennent les REIT (real estate investment trust) internationaux, les actions préférentielles, les prêts à taux variable, les titres adossés à des créances hypothécaires et les options d’achat couvertes par des fonds propres, qui sont souvent plus difficiles d’accès et de gestion pour les investisseurs.Utilisant une approche flexible de l’allocation d’actifs, le fonds recherche un équilibre entre un rendement absolu constant, élevé et attrayant, tout en gérant le risque par rapport à un indice de référence de 70% d’actions et de 30% d’obligations. Cette stratégie a été lancée pour la première fois aux États-Unis en tant que fonds commun de placement en vertu de la loi de 1940 en novembre 2014.
La « Bourse » des fonds d’investissement s’envole, rapporte Les Echos. Les échanges de participations des institutionnels investis dans le capital-investissement ont bondi de près de 60 % en un an, à 58 milliards de dollars, selon Greenhill, agent sur ce marché. D’origine réservée aux investisseurs qui cherchaient à se désengager de fonds peu performants (les fonds de capital-risque après la bulle Internet et les fonds de LBO après la crise financière), cette « Bourse » touche désormais aussi les « bons » gérants. « C’est la conséquence d’une sélectivité accrue des institutionnels qui se focalisent uniquement sur le ‘top’ des gérants et délaissent ceux un peu moins performants ou dont la stratégie d’origine n’est plus tenue », explique Bernhard Engelien, managing director à Londres chez Greenhill.Les cas de déception sont, de fait, plus nombreux qu’avant. Entre les prix d’acquisition élevés, la faible croissance et l’environnement de taux bas, « il est difficile et plus long pour certains gérants de dépasser la barre classique des 15 à 20 % de taux de rendement annuel net promise, en retournant deux fois leur mise aux investisseurs, précise-t-il. Du coup, leurs clients peuvent vouloir revendre leurs parts avant le terme prévu. »
Le taux de couverture moyen des programmes de retraite d’entreprises aux Etats-Unis s’inscrivait en janvier à 88%, selon des statistiques de Mercer, Legal & General Investment Management America (LGIMA) et Wilshire Consulting, rapporte le site spécialisé Pensions & Investments. Le taux de couverture des programmes à prestations définies des sociétés du S&P 1500 s’est accru de 3 points de pourcentage en janvier à 87% au 31 janvier, selon un rapport mensuel publié par Mercer. Une évolution liée à une hausse du taux d’actualisation et à la bonne tenue des marchés financiers. Le taux de couverture retrouver ainsi des niveaux qu’il n’avait pas atteint depuis quatre ans, selon Mercer.Selon Wilshire, le taux de couverture des sociétés su S&P 500 mettant en oeuvre des plans de retraite a progressé de près de 4 points de pourcentage au mois de janvier pour s'établir à 88,4%. Les actifs se sont accrus de 2% sur le mois tandis que les engagements diminuaient de 2,2%. Sur les douze derniers mois à fin janvier, le tau de couverture affiche une hausse de 6,4 points.De son côté, LGIMA évoque un taux de couverture de 88,6% à fin janvier, en hausse de 4,4 points de pourcentage sur le mois. Les engagements d’un plan de retraite classique ont diminué de 2,19%, tandis que les actifs de ce plan avec une allocation traditionnelle de 60/40 se sont accrus dans le même temps de 2,94%.
Bpifrance, la banque publique d’investissement, a conclu une année historique dans le non-coté en franchissant le milliard d’euros de capitaux investis dans les fonds l’an dernier, un chiffre en progression de près de 50%, rapporte le quotidien Les Echos. Tous les fonds ont vu leur taille grossir, des fonds de capital-risque (190 millions en moyenne) au capital-développement (180 millions) en passant par les fonds régionaux (38 millions). Toutefois, le poids de Bpifrance dans leur tour de table est resté stable, autour de 17,5% en moyenne, a souligné Nicolas Dufourcq, hier, devant un parterre de 360 fonds partenaires lors de sa grand-messe annuelle du capital-investissement. « Nous sommes dans les belles années de la gestion », a estimé le directeur général de Bpifrance. Mais, a-t-il prévenu, « le cycle va se retourner. Nous avons deux ans pour préparer nos entrepreneurs. Le capital financier ne suffit pas ».
Le gestionnaire américain Vanguard a créé un poste de chargé de clientèle pour l’Europe du Nord qui a été confié à Frits de Rek, lequel rejoint l'équipe basée aux Pays-Bas, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Auparavant, l’intéressé était depuis onze ans chargé de clientèle institutionnelle chez Delta Lloyd Asset Management.