« Nous procéderons encore à des acquisitions ciblées à l’étranger, là où nous verrons des opportunités, parce que désormais c’est dans l’ADN de notre société », a déclaré à Il Sole – 24 Ore Sergio Albarelli, le directeur général de la société de gestion italienne Azimut. En 2017, rappelle-t-il, 4 milliards des 6,8 milliards d’euros de collecte ont été réalisés à l’étranger. L’étape suivante sera de réunir les entités mondiales d’Azimut en une seule plate-forme opérationnelle, afin d’une part d’unifier les nombreux gérants qui opèrent depuis les différents sièges dans le monde et, d’autre part, d’utiliser un système unifié pour le trading capable de produire des ordres sur les places financières 24 heures sur 24. Sergio Albarelli précise qu’Azimut aura trois hub capables de recueillir les ordres : un pour chaque fuseau horaire, soit Asie, Europe et Amériques, de manière à profiter des avantages fiscaux de chacun et de réaliser des économies d’échelle.
Cinq mois après le lancement de ses deux premiers ETF en Europe, J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) entend donner une nouvelle envergure à cette activité. « Nous visons une gamme de 20 ETF d’ici à la fin de l’année 2018, puis 50 ETF au cours des trois prochaines années afin d’offrir la gamme complète de nos expertises d’investissements sur les actions, l’obligataire et les actifs alternatifs », a ainsi annoncé Bryon Lake, directeur international en charge des ETF chez J.P. Morgan AM, lors d’une conférence avec la presse française.La route est encore longue. A ce stade, la société compte seulement 5 ETF, lancés en Europe le 8 novembre 2017 pour les deux premiers et le 15 février 2018 pour les trois autres. Cette gamme est composée de deux ETF alternatifs liquides et de trois ETF Obligataires. « Aujourd’hui, nous donnons le coup d’envoi de cette activité en France, a expliqué pour sa part Olivier Paquier, directeur de la distribution ETF pour l’Europe continentale chez J.P. Morgan. Nos 5 ETF sont accessibles à la clientèle. Nous ciblons en priorité les investisseurs institutionnels et la clientèle « wholesale », tant en France que dans l’ensemble de l’Europe continentale. » Domiciliés en Irlande, ces 5 ETF sont cotés sur le London Stock Exchange, Borsa Italiana, et Xetra, la plateforme de l’opérateur boursier allemand Deutsche Börse. « Mais nos produits sont commercialisés dans l’ensemble des pays d’Europe continentale », a précisé Olivier Paquier.La société de gestion est toutefois restée particulièrement discrète sur ses objectifs chiffrés en termes d’actifs sous gestion pour cette nouvelle activité ETF. « Nous sommes d’abord concentrés sur la construction d’une activité solide et diversifiée, a indiqué Bryon Lake. Nous ne sommes pas obsédés par les encours. » Le dirigeant espère toutefois bien profiter de l’engouement croissant des investisseurs européens pour les ETF, en marché qui connaît une très forte expansion depuis quelques années. « Les actifs sous gestion des ETF européens a progressé de 18% par an en moyenne au cours des 5 dernières années pour atteindre 776 milliards de dollars à fin 2017, a noté Bryon Lake. Les encours pourraient encore doubler et devraient atteindre la barre des 1.500 milliards de dollars d’ici à fin 2021. La croissance du marché européen des ETF se trouve à un point d’inflexion. »
Sur l’année dernière, 735 hedge funds ont été lancés, selon le dernier rapport HFR Market Microstructure, publié par HFR. Les liquidations de hedge funds se sont quant à elles élevées à 784 fonds dans l’année, soit une baisse de 25% par rapport aux 1.057 liquidations de 2016. En outre, les liquidations de fonds pour 2017 sont les plus basses depuis 2011 où 775 hedge funds avaient été liquidés. Sur une base trimestrielle, les liquidations de fonds se sont élevées à 166 au 4T17, une augmentation par rapport aux 137 du trimestre précédent, mais en baisse par rapport au quatrième trimestre 2016 de 275 liquidations.Les création de hedge funds ont dépassé les liquidations au 4e trimestre 2017 pour le deuxième trimestre consécutif, alors que les encours totaux des hedge funds ont commencé 2018 à un niveau record de 3,21 trillions de dollars. La moyenne des frais de gestion et des primes d’incitation (incentive fees) a commencé en 2018 au plus bas niveau depuis le début des calculs de HFR en 2008. Les frais de gestion moyens ont baissé de -1 point de base par rapport au trimestre précédent à 1,44%. Les frais de gestion moyens des fonds lancés en 2017 ont été de 1,34%, ce qui représente une légère augmentation par rapport aux frais de gestion de 1,31% pour les lancements de 2016. Cependant, la prime d’incitation moyenne pour les fonds lancés en 2017 a baissé à 16,97%, soit une baisse de plus de 40 points de base par rapport aux lancements de 2016. Tel que rapporté précédemment, HFR estime que seulement environ 30% de tous les fonds spéculatifs facturent actuellement des frais égaux ou supérieurs à une structure de frais de 2 et 20.
Les gérants de LBO (« leveraged buy-out ») renouent avec les années fastes. Selon eFront, ils ont ainsi retourné en moyenne près de 1,5 fois le capital investi à leurs investisseurs à fin 2017, un plus haut depuis la bulle de la dette et la récession financière, rapporte le quotidien Les Echos. Les fonds lancés aux EtatsUnis, premier marché mondial du capital-investissement, alimentent l’essentiel de cette performance. Les millésimes américains de 2009 retournent près de 2,5 fois leur mise. En Europe aussi, ces fonds dépassent les millésimes plus récents, et génèrent en moyenne deux fois le capital investi. « Ces chiffres confirment que les fins de récession délivrent des performances élevées », selont eFront. Autre signe positif, le temps nécessaire aux fonds pour retourner des capitaux à leurs investisseurs est de plus en plus court. Il ne leur faut plus qu’environ trois ans. Depuis la crise et jusqu’en 2015, cette durée n’avait fait que s’allonger pour atteindre quatre ans.Au total, au premier semestre de l’an dernier, les fonds ont rendu plus de 243 milliards de dollars à leurs investisseurs, un chiffre en hausse de 35% par rapport à 2016. Ils profitent des prix de cession élevés, à près de 11 fois le résultat brut d’exploitation (Ebitda).
Alors que la richesse des Danois fortunés augmente, la part de marché des sociétés de gestion non bancaires opérant dans la gestion de fortune est aussi en hausse, observe le site danois AMWatch. En décembre dernier, l’autorité danoise de surveillance du secteur financier a publié une étude sur les sociétés de services d’investissement. Elle en a identifié 39 au Danemark en 2016. Parmi elle figurent Dansk FI ou Mermaid Asset Management… Malgré la hausse de leur part de marché, les sociétés de gestion indépendantes ne représentent qu’une petite partie du marché total de la gestion de fortune au Danemark. A titre de comparaison, les banques Danske Bank, Nordea et Sydbank ont maintenu leurs parts de marchés en 2017 à 28 %, 17 % et 11 % respectivement.
Amundi, BlackRock et Goldman Sachs ont décroché un joli mandat. Les trois sociétés ont été retenues par le ministère des finances irlandais pour gérer le pactole fiscal que doit prochainement récupérer le pays auprès d’Apple. L’Irlande a été condamnée en 2016 par la Commission européenne à récupérer 13 milliards d’euros d’arriérés fiscaux auprès du groupe américain. La somme qui devait initialement être récupérée par l’Irlande avant le 3 janvier 2017 ne sera finalement collectée que dans le courant du deuxième trimestre 2018. L’Irlande et Apple ont fait appel de la condamnation infligée par la Commission européenne. Tant que durera la procédure (qui pourrait prendre jusqu'à 5 ans), Dublin devra placer les sommes sur un compte-séquestre, d’où le besoin de mandater des asset managers pour gérer cette somme.
784 fonds alternatifs ont été liquidés en 2017, tandis que 735 ont été lancés, selon les données publiées aujourd’hui par le cabinet Hedge Fund Research. Les fermetures ont cependant reculé de 25% par rapport à 2016, l’industrie des hedge funds ayant collecté davantage l’an dernier, portés par la hausse de leurs performances. Au dernier trimestre, les lancements de fonds (environ 190) ont même dépassé les liquidations pour le deuxième trimestre d’affilée.
L’action DWS a fait ses premiers pas en Bourse ce vendredi à Francfort. Le titre affichait à la mi-séance un très léger recul, après avoir oscillé toute la matinée autour du prix d’introduction de 32,5 euros, pour clore à 33,08 euros, soit une capitalisation de 6,62 milliards. La fourchette initiale tablait sur un prix d’introduction de 30 à 36 euros. «Ce fut un exercice de pricing difficile», a réagi le directeur général de DWS, Nicolas Moreau, interrogé par Bloomberg. Deutsche Bank a vendu un peu moins d’actions qu’escompté, malgré le soutien de Nippon Life Insurance et de Tikehau. La banque a cédé 44,5 millions d’actions DWS, soit 22,25% de son capital, contre un maximum envisagé de 25%.
Les cours du pétrole ont terminé vendredi en nette hausse sur le marché new-yorkais Nymex, couronnant une semaine à l’issue de laquelle ils ont signé leur plus forte progression hebdomadaire depuis huit mois. Le contrat mai sur le brut léger américain (WTI) a gagné 2,46%, à 65,88 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 2,23% à 70,45 dollars, repassant pour la première fois depuis le 2 février au-dessus des 70 dollars. Sur la semaine, le brut léger américain a grimpé de plus de 5,5% et le Brent de quasiment 6,5%, leur meilleure performance hebdomadaire depuis juillet dernier. Les cours ont profité de la baisse inattendue des stocks aux Etats-Unis, ainsi que de la volonté affichée vendredi par l’Arabie saoudite de poursuivre en 2019 la coopération entre l’Opep et ses partenaires pour plafonner l’offre mondiale, malgré la hausse de la production américaine.
La marque du groupe Apicil dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine renforce sa présence commerciale avec le recrutement de quatre nouvelles personnes.
Selon nos informations, VYP Finance, cabinet de gestion de patrimoine lyonnais, a racheté le cabinet de Jean-Pierre Rondeau (photo) : Megara Finance. L'emblématique CGP bien connu pour ses prises de position sur la profession et président d'honneur de la Compagnie des CGPI, accompagnera la transition de cette reprise pendant une période de deux ans. VYP Finance a également racheté le cabinet du CGP lyonnais Christian Rocle.
La société de gestion Amplegest vient d'annoncer le recrutement de Jean-François Castellani (photo), ex-Barclays Capital, au poste de directeur du développement. Il sera chargé de développer la collecte aux côtés d’Alain Ferry, directeur commercial, sur l’ensemble de la gamme de fonds actions de la société de gestion : Amplegest Pricing Power, Amplegest Long Short et Amplegest Midcaps.
Aberdeen Standard Investments est sur tous les fronts cette semaine. La société de gestion issue de la fusion entre Aberdeen et Standard Life a annoncé la création de deux co-entreprises. Elle s’est en premier lieu associée à 21 Partners afin de lancer une coentreprise à 50-50, dénommée 21 Aberdeen Standard Investments Limited (21ASI). Basée au Royaume-Uni, cette nouvelle entité compte lancer dans les prochains mois un fonds de 1 milliard d’euros dédié à l’investissement direct en capital-investissement.Aberdeen Standard Investments a parallèlement trouvé un accord de principe avec Virgin Money en vue de la création d’une nouvelle coentreprise stratégique. Dans le cadre de cette alliance, Aberdeen Standard Investments fournira aux clients de Virgin Money ses services de gestion d’actifs et de fonds d’investissement. De même, la société écossaise va reprendre la gestion des 3,7 milliards de livres d’encours que Virgin Money gère actuellement pour le compte de plus de 200.000 clients particuliers.La société semble ainsi montrer qu’elle est désormais en ordre de marche après la fusion ; et elle a choisi la voie de la coentreprise pour accéder à de nouveaux segments de marché. Aberdeen Standard Investments n’est pas la seule à vouloir se développer sur d’autres créneaux. Dans un entretien à NewsManagers, Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group et chairman de New York Life Investment Management International, confirme qu’il est toujours à l’affût d’acquisitions de sociétés gérant entre 2 et 10 milliards d’euros, afin de compléter ses savoir-faire ou ses clientèles.Andreas Utermann, CEO et CIO d’Allianz Global Investors, affirme de son côté à Newsmanagers que, après avoir complété son offre dans le private equity et la dette privée, AllianzGI compte encore faire de nouvelles acquisitions pour compléter son offre aux clients et faire de lui un parfait spécialiste de la gestion active. La semaine a aussi été marquée par de nombreuses initiatives dans le domaine de l’investissement responsable et durable. Ainsi, Pimco a recruté un ancien dirigeant du Global Compact et co-fondateur des principes pour l’investissement responsable. Neuberger Berman a expliqué que, chez eux, l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) s’applique à toutes les classes d’actifs. Non seulement aux actions, mais également à l’obligataire et aux classes d’actifs alternatives comme le private equity. De son côté, Aviva Global Investors France annonce vouloir disposer d’une gamme complète de fonds actions labellisée ISR.Parallèlement, CalPERS a annoncé sa politique d’engagement. La diversité dans les conseils d’administration arrive en tête des initiatives de l’année. En effet, les entreprises qui favorisent la diversité dégagent généralement des performances financières plus élevées que les sociétés indifférentes ou peu sensibles à cette problématique, selon l’influent fonds de pension américain. En 2017, CalPERS a interpellé plus de 500 sociétés en raison de leur déficit de femmes au sein de leur conseil d’administration. En 2018, le fonds de pension poursuivra dans cette voie où il reste encore fort à faire...
Amundi, BlackRock et Goldman Sachs ont décroché un joli mandat. Les trois sociétés ont été retenues par le ministère des finances irlandais pour gérer le pactole fiscal que doit prochainement récupérer le pays auprès d’Apple. L’Irlande a été condamnée en 2016 par la Commission européenne à récupérer 13 milliards d’euros d’arriérés fiscaux auprès du groupe américain.
784 fonds alternatifs ont été liquidés en 2017, tandis que 735 ont été lancés, selon les données publiées aujourd’hui par le cabinet Hedge Fund Research. Les fermetures ont cependant reculé de 25% par rapport à 2016, l’industrie des hedge funds ayant collecté davantage l’an dernier, portés par la hausse de leurs performances. Au dernier trimestre, les lancements de fonds (environ 190) ont même dépassé les liquidations pour le deuxième trimestre d’affilée.
L’action DWS a fait ses premiers pas en Bourse ce vendredi à Francfort. Le titre affichait à la mi-séance un très léger recul, après avoir oscillé toute la matinée autour du prix d’introduction de 32,5 euros, soit une capitalisation boursière de 6,5 milliards. La fourchette initiale tablait sur un prix d’introduction compris entre 30 et 36 euros. « Ce fut un exercice de pricing difficile », a réagi le directeur général de DWS, Nicolas Moreau, interrogé par Bloomberg.
Le gestionnaire d’actifs asiatique Value Partners, basé à Hong Kong, a obtenu l’autorisation de la Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur britannique, pour fournir ses produits et ses services au Royaume-Uni, peut-on lire sur le site de la FCA. Cette autorisation intervient alors que Value Partners a créé son siège européen à Londres à l’automne 2017. L’entité londonienne, baptisée Value Partners (UK) Limited, est dirigée par Hendrik Von Ripperda-Cosyn, responsable également des ventes et du marketing pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a annoncé, ce 22 mars, que le prix de son introduction de Bourse (IPO) a été fixé à 32,50 euros par action, soit une capitalisation boursière de 6,5 milliards d’euros. Ce montant est très inférieur aux premiers objectifs de la banque allemande qui tablait initialement sur une valorisation au maximum de 7,2 milliards d’euros. Le début des cotations de DWS est prévu ce vendredi 23 mars à la Bourse de Francfort.
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management (Pictet AM) a annoncé, ce 22 mars, le lancement du Pictet-Global Fixed Income Opportunities, un fonds Ucits domicilié au Luxembourg. Ce nouveau véhicule propose une approche flexible de la gestion, sans les contraintes d’un indice de référence, et cherche à générer des rendements élevés en tirant profit de la volatilité des marchés, explique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds « exploite les opportunités offertes par les taux d’intérêt, les écarts de rendement et les devises en investissant dans tous les segments obligataires des marchés développés et émergents », ajoute Pictet AM.Le fonds est géré par Andres Sanchez Balcazar, responsable des investissements en obligations mondiales, ainsi que par trois gérants seniors, à savoir Sarah Hargreaves, David Bopp et Thomas Hansen. « L’équipe s’appuie sur un processus d’investissement rigoureux, consistant à construire un portefeuille diversifié, constitué de positions « relative value » visant à optimiser les rendements », indique la société de gestion. Le fonds vise un rendement annuel brut (hors frais et commissions) supérieur de 6% à 8% aux rendements procurés par des placements en liquidités. Il est enregistré en Allemagne, en Autriche, Belgique, Chypre, Espagne, Finlande, France, Grèce, Italie, Liechtenstein, Luxembourg, Pays-Bas, Pérou, Portugal, Royaume-Uni, Singapour, Suède et Suisse.
La division Real Estate & Private Markets d’UBS Asset Management vient de lancer son deuxième fonds dédié aux infrastructures, Archmore Infratructure Debt Platform II. Le fonds a d’ores et déjà recueilli 448,4 millions d’euros de promesses d’engagements. Les capitaux de départ émanent de neuf investisseurs institutionnels, dont plus des trois quarts avaient déjà investi dans le premier fonds d’infrastructures.Comme son prédécesseur, ce fonds sera investi principalement en Europe de l’Ouest par le biais de crédits directs dans des projets de taille moyenne.
Un exercice très riche à tous points de vue. La banque privée suisse Lombard Odier a fait était pour l’année 2017 d’une progression de 17% de ses actifs totaux à 274 milliards de francs à fin décembre contre 233 milliards de francs fin 2016. Les revenus opérationnels se sont établis à 1,1 milliard de francs, en hausse de 6% par rapport à l’exercice précédent, grâce à la croissance des actifs et à une activité accrue dans toutes les lignes de métier. Le bénéfice net consolidé ressort à 147 millions de francs, en hausse de 17% d’une année sur l’autre. «L’amélioration de nos résultats en 2017 est le reflet de l’impact positif généré par l’apport de nouveaux clients et la vigueur dont ont fait preuve les marchés financiers tout au long de l’année», a déclaré Patrick Odier, associé-gérant senior, cité dans un communiqué. En banque privée, les actifs sous gestion sont passés de 119 milliards de francs fin 2016 à 137 milliards de francs à fin décembre 2017. L’activité a progressé sur les trois marchés clés de Lombard Odier, la Suisse, l’Europe ainsi que la région Asie/Proche-Orient, a indiqué Patrick Odier au site spécialisé finews.Dans la ligne de métier Asset Management, les actifs sous gestion se sont accrus de 3 milliards de francs pour s'établir à 48 milliard de francs et dans la ligne de métier technologies et services bancaires, les encours ont fait un bond de 19 milliards de francs à 88 milliards de francs, en raison de l’intégration du groupe financier luxembourgeois KBL sur la plateforme bancaire."En 2018, nous continuerons à mettre l’accent sur l’excellence de nos services et la création de valeur pour notre clientèle, tout en poursuivant notre croissance en Suisse et à l’étranger. L’attention que nous portons à nos clients, ainsi que le maintien de la solidité de notre bilan demeurent nos priorités», conclut Patrick Odier, cité dans le communiqué.
Robeco a annoncé que Sonja Barendregt-Roojers allait rejoindre son conseil de surveillance à compter du 1er avril 2018. Elle succède à Jan Nooitgedagt qui démissionnera à la même date après avoir servi le groupe pendant quatre ans.Sonja Barendregt-Roojers est actuellement membre du conseil de surveillance et présidente du comité d’audit de De Volksbank, une holding de banques néerlandaises. Elle est aussi examinatrice dans l’audit financier à l’Erasmus School of Accounting & Assurance à Rotterdam. Elle a été nommée au conseil de surveillance d’ASR Nederland, une compagnie d’assurance néerlandaise. Elle a effectué sa carrière chez PwC où entre 1998 et 2017 elle était associée aux Pays-Bas et se concentrait sur les services financiers. Le conseil de surveillance de Robeco va désormais se composer de : Jeroen Kremers (président), Gihan Ismail, Masaaki Kawano (représentants d’ORIX) et de Sonja Barendregt-Roojers.
Le gestionnaire de fortune suisse Banque Profil de Gestion a annoncé qu’il proposera la candidature de Fulvio Pelli à l'élection au conseil d’administration lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires du 24 avril 2018. Cette nomination fait suite à la décision de M. Ivan Mazuranic, actuel président, de ne pas se présenter à la réélection au conseil d’administration. Madame Geneviève Berclaz, Monsieur Fabio Candeli et Monsieur Nicolò Angileri se représenteront à l'élection au conseil d’administration pour un nouveau mandat d’un an.Pendant 13 ans à la tête de la Banque cantonale du Tessin, Fulvio Pelli a également été un responsable politique de premier plan, à la tête du Parti libéral-radical (FDP) pendant sept ans.
Axa Investment Managers (Axa IM) est une pièce maîtresse dans le groupe Axa et la société de gestion entend bien le rester. « Nous gérons 69% de l’actif général du groupe et nous le faisons bien, a avancé Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM, lors d’une rencontre avec les journalistes du Groupe Agefi. Nous en sommes un des moteurs de croissance, avec un résultat opérationnel en hausse de 14% en 2017. Notre actionnaire a réaffirmé le rôle stratégique d’Axa IM ». Pas question donc pour le dirigeant de commenter les rumeurs de désengagement ou de rapprochement avec Natixis qui ont pu agiter le secteur à l’automne 2017. Le gestionnaire d’actifs se montre même particulièrement optimiste quant à l’avenir. « La gestion d’actifs est un secteur porteur, non lié aux cycles de souscription en assurance, où les grands tireront leur épingle du jeu. Et nous sommes parmi les grands », a jugé Andrea Rossi. « N’oublions pas que le groupe, représente 58 % de nos actifs à fin 2017, nous met en concurrence, il faut être à la hauteur en termes de performances, de prix et de services », a insisté le directeur général.Pour 2018 et les années à venir, Axa IM entend aller chercher la croissance en priorité auprès des clients tiers. Une conquête qui se fera sur l’ensemble des marchés de la planète. « 84% de nos revenus proviennent d’Europe, a rappelé Andrea Rossi. Nous pouvons y être plus présents encore, en Allemagne ou en Italie par exemple. » Axa IM cible également la Belgique et les pays scandinaves. « Mais il faut voir plus loin, en Asie et en Amérique », n’a pas caché Andrea Rossi. Au cours de ces dernières années, l’Asie a été la priorité d’Axa IM, notamment la Chine où la société de gestion dispose d’une coentreprise avec Shanghai Pudong Development Bank (SPDB). Malgré un fort ralentissement de la collecte nette de cette coentreprise en 2017, « ce partenariat nous donne pleine satisfaction », a indiqué Andrea Rossi. Toujours en Chine, Axa IM peut s’appuyer sur sa WFOE (« wholly foreign-owned entreprise »), une filiale locale détenue à 100% qui démarre actuellement son activité. Cette structure permet à Axa IM « de distribuer nous-mêmes nos produits, avant tout auprès d’institutionnels, sans concurrence avec la coentreprise », a précisé Andrea Rossi. Axa IM peut aussi compter sur ses coentreprises en Corée du Sud (avec Kyobo Life) et Inde (avec Bank of India). « En Asie encore, le Japon a été l’une des principaux contributeurs à la collecte en 2017, les institutionnels y augmentant la part des actifs étrangers, a également évoqué Andrea Rossi. Nous nous développons aussi en Australie et à Hong Kong. »En parallèle, la société de gestion compte pousser ses pions sur le continent américain. Toutefois, « alors que nous gérons 80 milliards d’euros d’actifs aux Etats-Unis pour l’ensemble de nos clients, les clients américains ne représentent que 3 milliards d’euros, a constaté Andrea Rossi. Nous souhaitons augmenter ce dernier montant de quelques milliards d’ici à 5 ans ». Le dirigeant nourrit également de solides espoirs en Amérique Latine, où Axa IM a ouvert un bureau au Mexique il y a deux ans. Désormais, la société de gestion y affiche aujourd’hui 2,5 milliards de dollars d’actifs, « l’objectif étant de tripler ce montant rapidement », a avancé Andrea Rossi. « Depuis le Mexique, nous souhaitons rayonner vers trois autres grands marchés de fonds de pension : Colombie, Pérou, Chili », a ajouté le dirigeant.Dans l’attente, Axa IM travaille d’arrache-pied à la simplification de son organisation afin de la rendre plus agile. De fait, « nous progressons dans le projet de rassembler nos différents systèmes front-office en un seul, afin de casser les silos entre plates-formes d’investissement et permettre au gérant de se concentrer sur son cœur de métier », a ainsi expliqué Andrea Rossi. Le dirigeant garde également un œil attentif à la vague de consolidation qui agite le secteur mondial de la gestion d’actifs. « Le mouvement de consolidation du secteur va se poursuivre sur des critères offensifs de couverture de l’offre ou géographique, mais aussi relatifs aux coûts, notamment réglementaires », a jugé le directeur général d’Axa IM. Pour autant, « Axa IM vise clairement une croissance d’abord organique, a insisté Andrea Rossi. Sans exclure, comme cela a déjà été le cas, des acquisitions ciblées d’envergure limitée en montant mais pas stratégiquement, nous permettant d’internationaliser davantage encore notre offre, particulièrement sur l’alternatif. »
Robeco has announced that Sonja Barendregt-Roojers will join its Supervisory Board with effect from 1 April 2018. She succeeds Jan Nooitgedagt, who after serving Robeco for four years will step down on the same date.Sonja Barendregt-Roojers is currently a supervisory board member and chairman of the Audit Committee at De Volksbank, an independent Dutch bank holding company that operates under various brand names, including ASN Bank and SNS. She is also a financial auditing examiner at the Erasmus School of Accounting & Assurance in Rotterdam and has been nominated for the supervisory board of ASR Nederland N.V., a Dutch insurance company.Sonja began her career in 1975 at PwC and its predecessors, and from 1998 to 2017 she was a (senior) partner in the Netherlands, focusing on financial services. Her roles have included chairman of the PwC International Pensions Group, member of the PwC European Strategic Diversity Council, chairman of the Pension Funds Industry Group, chairman of the Investment Management Industry Group, and member of the European Investment Management Leadership Team. In her early days at PwC, she was also involved with Robeco as a client lead partner and signing audit partner.Jeroen Kremers, Chairman of the Supervisory Board of Robeco, said: “I would like to thank Jan for his important contribution over the past four years, helping the company navigate through a period of major change. His wealth of experience in the financial services sector has been invaluable. I would also like to take this opportunity to welcome Sonja, in whom we have found an excellent successor with a strong background.”Robeco’s Supervisory Board will now comprise the following members: Jeroen Kremers (Chairman), Gihan Ismail, Masaaki Kawano (ORIX representative) and Sonja Barendregt-Roojers (Works Council representative).
PIMCO has hired Gavin Power as Executive Vice President and Chief, International Affairs and Sustainable Development, as the firm aims to grow its Environmental, Social and Governance platform for investors seeking attractive returns in socially responsible investments. Mr. Power will be part of PIMCO’s Executive Office, reporting to Libby Cantrill, Managing Director and Head of Public Policy. He will be based in Newport Beach. He will also work closely with Mike Amey, Managing Director and Head of PIMCO’s ESG Strategies, and Scott Mather, Managing Director and Chief Investment Officer of U.S. Core Strategies, who lead our ESG investment team. In addition, Mr. Power will work closely with PIMCO’s investment professionals on international policy development and strategy.Prior to joining PIMCO, Mr. Power was the Deputy Executive Director of the United Nations Global Compact, the platform used to advance sustainability efforts and responsible investment in more than 160 countries. There he advised U.N. Secretaries-General and oversaw sustainability initiatives with the private sector in developed and emerging markets, as well as overseeing government affairs for the U.N. Global Compact. He was also a co-founder of the Principles for Responsible Investment, directly supporting the Secretary-General’s development and launch of PRI in 2006. Mr. Power served on PRI’s primary governance body from 2006 to 2018.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Theboard of directors at Anima Holding has given its clearance for acapital increase of EUR300m, which will be dedicated to digesting theacquisition of Aletti Gestielle and insurance portfolios from BancoBPM. The operation will start on Monday, 26 March.Resourceswill partly go to pay off EUR250m in debt contracted to acquire theasset mangement firm, and the remaining EUR50m will pay off a part ofthe sum due to Banco BPM for the transfer of its insurance managementmandates for Popolare Vita, The Lawrence Life Assurance Company,Avipop Assicurazioni, Avipop Vita and Bipiemme Vita.Atmost, 71,898,869 new shares will be issued. These will be offered toshareholders at a rate of seven shares for every 30 shares helt, at aprice of EUR4.17. The value of the operation will be EUR299,818,283.Thesubscription price represents a 27.3% discount on the theoretical exright price. Options must be exercised between 26 March and 12 April.