p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Nils Hemmer, previously head of external distribution for Amundi in Germany, has left the asset management firm, the specialist website Das Investment reports. The news has been confirmed by Amundi. Hemmer will be replaced by Gottfried Hörich, co-director of Amundi Deutschland, responsible for all distribution activities in Germany, who has taken on interim responsibility for the Third Party distribution channel. In the wake of the merger of Pioneer with Amundi, Hemmer had reported to Hörich as his immediate superior, after previously directing external distribution at Pioneer Investments. Before joining Pioneer in 2013, Hemmer had worked at Fidelity Worldwide Investments.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swiss asset management firm Unigestion on 17 April announced the launch of an international private equity fund dedicated to small and mid-sized companies. Unigestion Global Choice VII, which follows the “"Unicapital Global» and «Euro Choice» strategies, has a size objective of EUR300m, to construct a portfolio of about 30 funds specialised in Europe, North America, and the Asia-Pacific region. Unigestion has already made a pre-selection, which includes secondary investments, to give the fund an early boost. “Current market conditions require more than ever that investors work with experts who are able to identify off-market opportunities, and provide access to specialist funds,” says Christophe de Dardel, head of private equity at Unigestion. After acquiring Akina in 2017, the private equity activity at Unigestion has assets of USD7bn, managed by a team of 50 employees based in six offices worldwide (Geneva, Zurich, London, Jersey City, New Jersey, Singapore, and Luxembourg).
The asset management firm Amplegest yesterday announced that it is adding to its private management activity, with the arrival of a new team composed of Isabelle Dessal, Isabelle Fritsch and Christophe Lernould. All three join from Banque Neuflize OBC, an affiliate of the ABN Amro group, where they had worked for over eight years serving private clients.Dessal becomes director of development for private management and family office. Lernould, for his part, becomes director of the Flexible unit (EUR170bn in assets under management). Lastly, Fritsch comes as an addition to the middle office team dedicated to private clients. The three new employees will gain stakes in capital, Amplegest has announced.Dessal, 50, began her career at Indosuez Investment Banking in fixed income markets, and subsequently worked at Paribas Capital Markets. In 2006, she joined Sycomore Gestion Privée as a private manager, and then from 2010 served as a private banker at Neuflize OBC.Lernould, 45, began his career in 1999 as an auditor at Arthur Andersen. He joined COB (which became the French Autorité des Marchés Financiers, or AMF) in 2000, and took over as head of providers in the office responsible for providers and savings products. In 2007, he joined the ABN AMRO group, and served in several successive positions, mainly in the field of mandated management of private portfolios, and in particular directed the mandated management team at Neuflize OBC bank.Fritsch worked for 38 years at Banque Neuflize OBC, where she directed the middle office for mandated management.
PGIM, la filiale de gestion d’actifs du groupe américain Prudential Financial, a annoncé, ce 17 avril, le recrutement effectif au 6 avril 2018 de Ken Poliziani en qualité de directeur du marketing. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé est chargé de renforce « la réputation de la marque globale PGIM », selon un communiqué. Il sera rattaché à Taimur Hyat, directeur de la stratégie chez PGIM. Ken Poliziani officiait précédemment en tant que directeur du marketing des activités institutionnelles et retraites pour les Amériques chez J.P. Morgan Asset Management.
L’industrie des hedge funds se trouve aujourd’hui à un point d’inflexion, poussant les acteurs à se réinventer. Tel est le constat d’un récent rapport publié par l’AIMA (Alternative Investment Management Association), intitulé « Perspectives : les leaders du secteur des hedge funds évoquent leur avenir » et réalisé en partenariat avec Aberdeen Standard Investment. « L’évolution des attentes des investisseurs oblige les sociétés de hedge funds à repenser les solutions d’investissement qu’elles proposent. Le rythme des changements technologiques et la montée de l’intelligence artificielle amènent même certains acteurs à se demander si les propositions des hedge funds existeront encore dans quelques années », avance ainsi Tom Kehoe, responsable mondial de la recherche de l’AIMA et auteur de ce rapport qui s’appuie sur des conversations directes avec les 25 plus grands acteurs de l’industrie, représentant collectivement plus de 500 milliards de dollars d’encours.Les nouvelles technologies, dont l’intelligence artificielle ou le « machine learning », sont aujourd’hui au cœur des préoccupations des hedge funds du monde entier. « L’intelligence artificielle et autres techniques quantitatives de pointe deviendront très bientôt cruciales pour l’industrie des hedge funds, note le rapport. Les sociétés de gestion, qu’elles soient systématiques ou discrétionnaires, auront besoin de recourir au ‘machine learning’ afin de mieux traiter l’information et, ainsi, prendre les meilleures décision d’investissement possibles […]. Les sociétés de hedge funds qui ne développent pas de capacités d’intelligence artificielle pour aider leurs collaborateurs dans les processus d’investissement pourraient bientôt se retrouver dans une position concurrentielle désavantage. » L’enjeu est donc de taille mais il ne semble pas insurmontable pour des acteurs qui « ont toujours été proactifs à l’égard du changement », comme le note Jack Inglis, président de l’AIMA. De fait, « l’industrie des hedge funds est née de la disruption, évoque le rapport. Les sociétés de hedge funds ont toujours été à la pointe de l’investissement, acceptant le changement et innovant constamment afin d’offrir des rendements supérieurs à leurs investisseurs. » Reste à savoir si tous les acteurs du secteur auront la capacité de bien appréhender les mégatendances économiques et sociales qui remodèlent actuellement les sociétés et les marchés à travers le monde. « Ces changements sont si importants que certains doutent de la capacité des sociétés de hedge funds à s’adapter assez rapidement », évoque ce rapport. « Les leaders de l’industrie des hedge funds avec lesquels nous avons parlé sont conscients des défis auxquels ils sont confrontés, indique l’auteur du rapport. Ils savent qu’ils devront innover pour survivre. Ils devront exploiter l’intelligence artificielle et répondre à l’opinion publique, toucher de nouveaux investisseurs et offrir de nouvelles solutions à celles qui existent actuellement. »A ce titre, l’investissement socialement responsable (ISR) gagne de plus en plus de terrain au sein des fonds dits spéculatifs. Si le sujet de la gouvernance a toujours été importante pour les investisseurs, « différentes formes d’investissement responsable sont aujourd’hui de plus en plus largement adoptées dans le secteur des hedge funds », constate l’AIMA. De fait, « les investisseurs d’aujourd’hui s’attendent à ce que leurs investissements reflètent leurs valeurs et prennent en compte les risques environnementaux à long terme », indique l’auteur du rapport. Dans ce domaine également, les nouvelles technologies peuvent être une aide précieuse pour les hedge funds puisqu’elles peuvent permettent aux hedge funds de mettre en œuvre des stratégies d’investissement responsable à faible coût. « Même si toutes les sociétés de hedge funds n’adopteront pas l’investissement responsable dans un futur proche, la convergence des demandes des investisseurs, l’amélioration des données et les capacités technologiques pousseront probablement plus de gestionnaires à offrir à leurs investisseurs un plus grand d’opportunités d’investissement responsable », veut croire l’étude de l’AIMA.La gouvernance de leurs propres entreprises constitue également un enjeu de tout premier plan pour les sociétés de hedge funds. « De nombreux dirigeants de hedge funds cherchent de plus en plus à institutionnaliser leurs entreprises et à assurer une transition en douceur vers une nouvelle génération de dirigeants », évoque le rapport. A ce titre, « les plans de successions sont de plus en plus courant dans l’industrie », ajoute l’étude qui constate que « pour réussir dans le futur, les sociétés de hedge funds encouragent davantage la collaboration interne et aplanissent leurs hiérarchies internes ».A en croire le rapport de l’AIMA, les hedge funds seraient donc prêts à affronter le futur et les nombreux défis auxquels ils sont actuellement confrontés. Ces acteurs n’ont, de toute façon, pas d’autres choix que de se réinventer. « Les sociétés de hedge funds sont obligées de se concentrer davantage sur leurs modèles économiques et leur distribution car elles font face à une concurrence croissante entre elles et de la part des gestionnaires d’actifs traditionnels, souligne l’auteur de l’étude. Ces sociétés ne peuvent plus se concentrer uniquement sur leurs produits d’investissement : elles doivent réfléchir à la meilleure façon de gérer leur entreprise. Les sociétés de hedge funds n’ont jamais eu le luxe de rester immobiles. »
L'intelligence artificielle et l'investissement responsable sont au cœur des préoccupations des fonds alternatifs, selon un rapport de l'AIMA et d'Aberdeen Standard Investment.
Une soixantaine d'investisseurs comptabilisant plus de 1000 milliards de dollars d'actifs sous gestion appelle les entreprises du monde entier à réduire drastiquement l'impact de leur activité sur la planète, pour ainsi lutter contre le changement climatique.
Bpifrance et CNP Assurances ont participé au closing du fonds Sofinnova Crossover I, premier fonds crossover de Sofinnova Partners dédié à la santé en Europe. Spécialisé dans le capital-risque en Europe et dans les sciences de la vie, Sofinnova Partners a annoncé le lancement de ce fonds d’un montant de 275 millions d’euros (340 millions de dollars), au-delà de l’objectif du premier closing à 250 millions d’euros. Sofinnova Crossover I investira dans la biopharmacie et l’instrumentation médicale. Il ciblera en priorité des technologies de rupture permettant des innovations thérapeutiques portées par des équipes managériales expérimentées. Sofinnova Partners investira comme chef de fil ou investisseur de référence dans une quinzaine d’entreprises privées ou cotées. Environ 80% du fonds seront investis en Europe, et les 20% restants ailleurs, principalement en Amérique du Nord.
BNP Paribas Asset Management vient d'annoncer la nomination de Julien Halfon (photo) au poste de responsable des solutions de retraite au sein du pôle de gestion Multi-Actifs, Quantitatif & Solutions. Arrivé le 16 avril 2018, il rapportera à Anton Wouters, responsable Solutions & Client Advisory. Il s'occupera notamment des stratégies quantitatives et fiduciaires mais aussi de la gestion actif-passif pour les investisseurs institutionnels comme les fonds de pension et les compagnies d’assurances.
La société de gestion Amplegest a annoncé, hier, le renforcement de son activité de gestion privée avec l’arrivée d’une nouvelle équipe composée d’Isabelle Dessal, Isabelle Fritsch et Christophe Lernould. Tous trois arrivent en provenance de la Banque Neuflize OBC, filiale du groupe ABN Amro, où ils travaillaient ensemble depuis plus de 8 ans au service de la clientèle privée.
Merck Finck Privatbankiers vient de nommer Michael Savenay au poste nouvellement créé de responsable de la distribution, rapporte Privat Banking Magazin. Dans ses nouvelles fonctions, Michael Savenay, qui a rejoint Merck Finck il y a environ un an, aura la responsabilité de la distribution de la banque privée basée à Munich et, à ce titre, la supervision des trois responsables régionaux (Nord, Centre et Sud de l’Allemagne). Il est rattaché à Matthias Schellenberg, président du directoire.
L’autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) peut confisquer à la banque privée suisse Falcon Private Bank un gain d’environ 1,8 million de francs, rapporte le site suisse finews. La banque aurait en effet manqué à son devoir de diligence dans l’affaire de corruption concernant le fonds souverain malaysien 1MDB. La Finma réclamait à l’origine 2,5 millions de francs à la banque Falcon. Mais celle-ci a déposé un recours auprès du Tribunal administratif fédéral (TAF), qui a été accepté. Dans sa décision publiée lundi, la Cour a confirmé que la banque pouvait déduire environ 700.000 francs du gain réalisé.Cette somme constitue des charges directement liées à l’infraction des règles du droit de la surveillance. Selon le TAF, la loi sur la surveillance des marchés financiers autorise une telle déduction. La Finma partait, elle, du principe que les charges de 700.000 francs pour des salaires et d’autres frais incombaient de toute façon à la banque privée. Pour cette raison, elle ne voulait pas autoriser cette déduction.Le jugement n’est pas encore entré en vigueur et peut faire l’objet d’un recours auprès du Tribunal fédéral. (arrêt B-6952/2016 du 3 avril 2018)
La banque privée suisse Bank J. Safra Sarasin a annoncé, ce 16 avril, le lancement d’une nouvelle marque pour ses activités de gestion d’actifs, sa distribution aux investisseurs institutionnels et son activité « wholesale ». L’ensemble de ces activités sera désormais placé sous une bannière unique, à savoir J. Safra Sarasin Asset Management. « Cette nouvelle marque reflète mieux l’importance de notre activité de gestion d’actifs et ce que nous voulons faire, avance le groupe suisse dans un communiqué. Nous visons à fournir des performances d’investissement solides et à long terme. » La marque J. Safra Sarasin Asset Management continue de faire partie intégrante de Bank J. Safra Sarasin, précise l’établissement helvétique. « L’industrie de la gestion d’actifs connaît des changements sans précédent en raison de la réglementation, de la technologie et de l’évolution des préférences des investisseurs », indique Daniel Belfer, responsable de la gestion d’actifs au sein de Bank J. Safra Sarasin, cité dans un communiqué. Bien que la nouvelle marque reste partie intégrante de la banque, nous souhaitons approcher le marché comme étant un gestionnaire d’actifs à part entière. »Par ailleurs, selon Citywire Selector, J. Safra Sarasin vient de renforcer son équipe de sélection de fonds en recrutant Adam Mika. L’intéressé officiait précédemment chez Credit Suisse en tant que sélectionneur de fonds obligataires. Adam Mika, qui a rejoint J. Safra Sarasin à Zurich en février 2018. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il continuera de se concentrer sur la sélection de fonds obligataires. Il est rattaché à Paul Schulz, responsable de la sélection de fonds chez J. Safra Sarasin.
Le groupe suisse Quilvest a annoncé ce 16 avril la nomination de Stéphane Chrétien au poste de directeur général du groupe Quilvest. Après douze années passées à la tête de Quilvest (Switzerland), Philippe Monti a quitté ses fonctions le 1er avril dernier et rejoint le conseil d’administration. Son successeur travaille depuis 2011 chez Quilvest Wealth Management en qualité de directeur général de Quilvest Banque Privée. Il est membre du comité directeur de Quilvest Wealth Management et a activement participé à la création de la Compagnie de Banque Privée au Luxembourg en 2006, désormais connue sous l’appellation CBP Quilvest. Stéphane Chrétien a précédemment travaillé pendant 18 ans à la Société Générale.Les actifs sous gestion de Quilvest s'élèvent à environ 35 milliards de dollars. Les encours de Quilvest Wealth Management représentent près de 30 milliards de francs suisses.
Aviva Investors a annoncé, ce 16 avril, les nominations de Daniel McHugh en tant que responsable de l’immobilier au Royaume-Uni et de Melanie Collett au poste de responsable de la gestion d’actifs immobilière (« head of real estate asset management »). Basé à Londres, Daniel McHugh est rattaché à Ed Casal, directeur général d’Aviva Investors Real Estate. Dans le cadre de ses fonctions, il est responsable de toutes les activités immobilières directes de la société au Royaume-Uni. Il dirigera également les équipes de gestion de fonds, de gestion d’actifs et de transactions.Daniel McHugh, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans l’immobilier au Royaume-Uni et en Europe, était récemment responsable de l’investissement immobilier pour l’Europe continentale chez Standard Life Investments, société qu’il avait rejoint en 2000.Egalement basée à Londres, Melanie Collett rejoindra la société le 23 avril et elle sera rattachée à Daniel McHugh. Dans le cadre de ses fonctions, elle supervisera les équipes de gestion d’actifs, de développement et de gestion de projets. Comptant plus de 20 ans d’expérience dans l’immobilier, elle était précédemment responsable de la gestion d’actifs chez Round Hill Capital de novembre 2015 à mars 2018, gérant à ce titre le portefeuille européen de la société pour le compte de sociétés américaines de capital-investissement. Avant cela, elle a officié pendant 12 ans chez GE Capital Real Estate, en charge notamment de la souscription européenne.
Legg Mason vient de recruter Sophie Andrews au poste nouvellement créé de responsable des alliances stratégiques au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. L’intéressée sera chargée de développer les relations de la société avec les partenaires distributeurs ainsi qu’avec les conseillers à travers tout le pays. Dans ce cadre, elle sera rattachée à Alexander Barry, responsable des ventes au Royaume-Uni.Sophie Andrews arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où elle travaillait depuis 8 ans, dernièrement en tant que responsable des relations stratégiques au Royaume-Uni.
Le groupe bancaire HSBC a annoncé, ce 16 avril, son intention de créer une structure régionale unique pour sa banque privée en Europe, qui comprend ses activités au Royaume-Uni, dans les îles anglo-normandes, en France, en Allemagne, en Suisse et au Luxembourg, rapporte Reuters. La nouvelle structure, baptisée HSBC Global Private Banking EMEA, sera dirigée par Chris Allen, qui a été nommé directeur régional de la banque privée. « Cela va créer une entreprise de banque privée régionale plus intégrée, stratégiquement alignée et bien positionnée pour assurer la poursuite de la croissance de HSBC Private Banking », indique la banque.Les attributions actuelles de Chris Allen comme directeur général de la banque privée de HSBC au Royaume-Uni seront reprises par Charles Boulton, qui a occupé plusieurs postes de direction au sein de la banque, a déclaré HSBC. Par ailleurs, Franco Morra, directeur général de la banque privée de HSBC en Suisse, quittera le groupe et sera remplacé provisoirement par Christophe Guillemot, l’actuel directeur financier de la banque privée au niveau mondial, en attendant qu’un successeur soit désigné dans les prochains mois.
Le groupe d’assurances espagnol Santalucia a décidé de changer de dépositaire pour les fonds de sa filiale Alpha Plus Gestora, rapporte Funds People. Santalucia a ainsi retenu BNP Paribas Securities Services qui remplace Santander Securities Services. Désormais, les fonds d’Alpha Plus Gestora et ceux de Santalucia Gestion (anciennement Aviva Gestion) seront traités par le même dépositaire. Les activités de gestion d’actifs du groupe Santalucia totalise un peu plus de 1,92 milliard d’euros d’encours.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a annoncé, ce 16 avril, la nomination d’Yvette Babb au sein de son équipe dédiée à la dette des marchés émergents. L’intéressée a rejoint la société de gestion le 1er avril 2018 en qualité de gérante de portefeuille. Dans le cadre de ses fonctions, elle se concentrera sur l’analyse des marchés frontières et la gestion de portefeuille, à la fois en devises dures et en devises locales.Yvette Babb, qui compte 9 ans d’expérience dans le domaine des dettes émergentes, arrive en provenance de J.P. Morgan, à Londres, où elle était chef économiste et stratégiste en charge de l’Afrique subsaharienne. Avant cela, elle avait occupé un poste similaire chez Standard Bank à Johannesburg en Afrique du Sud.Le pôle dettes émergentes de NN IP compte 20 professionnels de l’investissement. Ce pôle gère environ 10 milliards de dollars d’actifs à fin mars 2018.
La boutique de gestion française Veritas Investment Associates Asset Management (VIA AM) vient d’enregistrer sa gamme de fonds en Espage à travers sa sicav Solys, rapporte le site spécialisé Funds People. Les deux compartiments de cette sicav enregistrés en Espagne sont Solys Via Smart Income Europe et Solys Via Smart Income World. Le premier compartiment est une stratégie axée sur les actions à forts dividendes qui sélectionne les sociétés européennes présentant les fondamentaux les plus solides et le dividende le plus élevé. Son objectif est de générer un rendement compris entre 4% et 5% par an. Le deuxième compartiment suit une stratégie similaire mais son univers d’investissement est plus large puisqu’il cible les actions à l’échelle mondiale.VIA AM a été fondée en 2015 par Guillaume Dolisi et Laurent Pla, deux anciens de BNP Paribas Investment Partners. La société s’appuie sur un partenaire et actionnaire stratégie, à savoir Eric Sturdza Management Company. Elle gère au total 6 fonds.
Les gestionnaires de fonds espagnols ont dégagé des bénéfices record de 549,9 millions d’euros avant impôts en 2017, en progression de 25,8% par rapport à 2016, rapporte Cinco Dias qui reprend des statistiques de la CNMV, le régulateur local. Le top 5 des sociétés de gestion par résultats est constitué de Caixa Bank AM, avec un bénéfice de 55,2 millions d’euros et une croissance de 18,4%, Santander AM (49,7 millions d’euros, +5,3% sur un an), Ibercaja Gestion (49,7 millions d’euros, +29,3%), Bestinver (38,2 millions d’euros, +19,1%) et, enfin, Sabadell AM (25,8 millions d’euros, +59,2%).
Le groupe financier franco - allemand Oddo BHF annonce, ce mardi 17 avril 2018, avoir finalisé l’acquisition de la société de capital - investissement ACG Capital. L’opération avait été annoncée fin août 2017 et faisait suite à l’entrée en négociation exclusive avec ACG dans le but de racheter sa filiale. Fondée en 1998, ACG Capital est l’une des plus anciennes sociétés de gestion indépendantes spécialisée en gestion de fonds de fonds primaires ou secondaires en private equity (investissement dans le non coté), principalement en Europe et aux Etats-Unis .En 2013, ACG Capital avait renforcé ses actifs en faisant l’acquisition de 100% du capital de Groupama Private Equity, la filiale de capital - investissement de l’assureur mutualiste. A ce jour, ACG Capital a investi pour le compte d’une clientèle d’investisseurs institutionnels, professionnels et partenaires de distribution, près de 2 milliards d’euros dans des fonds de private equity lors de la phase de levée de fonds (primaire) ou en cours de vie des fonds (secondaire). A l’issue de cette opération, le groupe ACG se recentre sur l’investissement direct dans des entreprises non cotées, notamment à travers la société de gestion ACG Management. A cette occasion, Oddo BHF AM crée une expertise globale en capital investissement sous le nom de Oddo BHF Private Equity avec l’intention à long terme de construire une franchise dans le domaine des actifs non cotés. Gilles Michat, jusqu’à présent directeur général de l’activité fonds de fonds d’ACG Capital, devient directeur général de Oddo BHF Private Equity.
LaSalle Investment Management (LaSalle), filiale de Jones Lang LaSalle, ambitionne de lever un milliard de dollars (808 millions d’euros) pour son nouveau fonds d’investissement immobilier, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Baptisé «LaSalle Income & Growth Fund VIII», ce fonds vise un rendement compris entre 10 et 15% après commissions. Si ce montant d’un milliard de dollars est atteint, la taille de ce nouveau véhicule serait deux fois plus importante que celle de son précédent fonds qui a été bouclé l’an dernier à 510 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a nommé avec effet au 12 avril Ellen Tsang au poste de responsable du marketing pour l’Asie hors Japon, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressée sera chargée de développer des stratégies et des initiatives marketing auprès des intermédiaires et des institutionnels. Basée à Hong Kong, elle est rattachée à Richard Parker, responsable du marketing institutionnel depuis Londres, et à June Wong, responsable de l’Asie hors Japon.Avant de rejoindre SSGA, Elle Tsang a officié comme responsable du marketing pour l’Asie hors Japon chez Standard Life Investments. Auparavant, elle a occupé des postes chez Amundi Asset Management, Pictet Asset Management, MassMutual et BCT Group.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers LaSalle Investment Management (LaSalle) a annoncé, ce 16 avril, avoir levé plus de 1,1 milliard de dollars pour son fonds LaSalle Asia Opportunity V. ce véhicule dépasse ainsi son objectif initial de 750 millions annoncé lors du lancement du fonds en août 2016. Dans le détail, cette cinquième génération de fonds pan-asiatique a obtenu des engagements totaux de 1,15 milliard de dollars, dont 85% sont affectés au fonds et 15% sont destinés à des co-investissements. Le véhicule a séduit 20 investisseurs institutionnels provenant d’Asie, d’Europe, du Moyen-Orient et des Etats-Unis. Ce cinquième fonds suit la même stratégie que ses prédécesseurs et cible des marchés tels que l’Australie, la Chine, Hong Kong, le Japon, la Corée du Sud et Singapour.
La société de gestion américaine Research Affiliates vient de lancer une nouvelle stratégie ESG (environnement, social et gouvernance), baptisée RAFI ESG. Il s’agit d’une stratégie « smart beta » dont la vocation est d’aider les investisseurs à atteindre un double objectif de responsabilité sociale et de surperformance à long terme, indique la société dans un communiqué. Pour y parvenir, la stratégie met l’accent sur deux éléments majeurs : d’une part, l’application d’une approche basée sur un indice fondamental (« Fundamental Index ») « qui a historiquement surperformé l’indice de référence capi-pondéré », selon Research Affiliates, et, de l’autre, la mise en place de mesures ESG traditionnelles « en y intégrant les dimensions de discipline financière et de diversité de genre ».Dans le cadre de ces efforts dans le domaine ESG, Research Affiliates a décidé de collaborer avec BNP Paribas. La banque française interviendra en tant que fournisseur exclusif de produits structurés liés aux indices RAFI ESG et elle fournira du support marketing pour la mise en œuvre de cette nouvelle stratégie ESG.Research Affiliates annonce également son intention de lancer une stratégie RAFI Diversity dans le courant de l’année 2018.
Amundi a publié la semaine dernière un avis de convocation à l’assemblée générale des actionnaires qui aura lieu le 15 mai prochain. Ces derniers auront à voter notamment sur la rémunération d’Yves Perrier, le directeur général. Tout compris, la rémunération due à celui-ci au titre de l’année dernière atteint 2,58 millions d’euros. A titre de comparaison, celle de Nicolas Moreau , CEO de DWS tourne autour de 7 millions d’euros pour 2017 et celle de Peter Harrison, CEO de Schroders de plus de 8 millions d’euros. Si comme prévu l’an dernier (voir NewsManagers du 19 avril 2017), la rémunération fixe de Yves Perrier a été portée à 860.000 euros en 2017, soit une hausse de +7,5% sur un an, elle sera encore augmentée de 16,3 % en 2018 pour atteindre 1 million d’euros. " Cette décision a été prise sur la base d’un avis favorable du Comité des Rémunérations du 1er février 2018 considérant le décalage significatif par rapport au niveau de rémunération des dirigeants d’autres sociétés de gestion d’actifs en Europe et la structure de rémunération spécifique au regard de la Réglementation CRD IV, limitant le poids de la rémunération variable et ne permettant donc pas au Directeur Général de bénéficier du plan d’attribution d’actions de performance (LTI) prévu pour les cadres dirigeants», explique le document. Pour 2017, l’augmentation du fixe a été décidée «en raison de la modification substantielle de son périmètre de responsabilité, au titre notamment de l’acquisition importante de Pioneer», explique le document de référence. Cette rémunération n’est pas versée par Amundi mais par Crédit Agricole SA, sa maison-mère, dont il est le directeur général adjoint, en charge du pôle Epargne, Assurances et Immobilier du groupe. Cette rémunération et les avantages sont ensuite refacturés à hauteur de 80% à Amundi.En termes de rémunération variable, le dirigeant pourra percevoir 1.720.000 euros au titre de l’exercice 2017. Le document indique que " les objectifs fixés pour 2017 ont été significativement dépassés (...). Le taux d’atteinte global est de 125 %, dont 125,3 % sur les critères économiques et 124,7 % sur les autres critères. Le niveau d’atteinte des objectifs économiques se décompose comme suit : 128,7 % pour les critères Amundi et 117,3 % pour les critères Crédit Agricole S.A. Malgré ce dépassement des objectifs, en application de la Réglementation CRD IV, le Conseil a limité la rémunération variable à deux fois la rémunération fixe, soit un montant de 1 720 000 euros. Le versement des éléments de rémunération variable est conditionné à l’approbation de l’Assemblée générale annuelle qui statuera sur les comptes de l’exercice devant se clore le 31 décembre 2017".Il est précisé que 30 % de la rémunération variable totale, soit 516 000 euros, est versée à l’issue de l’Assemblée générale annuelle 2018 et sous réserve d’approbation de ladite assemblée. La part différée de la rémunération variable s’élève à 1 032 000 euros à la date d’attribution soit 60 % de la rémunération variable totale attribuée en 2018 au titre de l’exercice 2017. Cette rémunération est différée par tiers sur trois ans et conditionnée à la présence à la date de paiement et à l’atteinte d’objectifs de performance :pour 85 % à des agrégats propres au Groupe Amundi ; pour 15 % à des agrégats propres au groupe Crédit Agricole S.A. Cette partie de la rémunération variable sera en outre indexée à concurrence de 85 % sur l’action Amundi et à concurrence de 15 % sur l’action Crédit Agricole S.A. Pour rappel, en 2017, le titre Amundi a progressé de plus de 46% et celui du Crédit Agricole de plus de 17%. Enfin, on notera qu’Yves Perrier a renoncé à la perception de ses jetons de présence à compter du 15 septembre 2015 et ne participe pas au plan d’attribution d’actions de performance, selon le document, ce dernier élément expliquant une bonne partie de l'écart avec ses pairs européens. Ce plan concerne chez Amundi l’ensemble des salariés sur la base d’une enveloppe équivalente à 14% à 20% du résultat brut d’exploitation ajusté (1,128 milliard d’euros en 2017).