L’Isda, l’association des professionnels des marchés dérivés, s’est élevée contre les événements de crédit à portée très étroite (narrowly tailored credit events), déclenchés par des contrats de CDS (credit default swap) réalisés sur mesure pour certains créanciers et lésant de ce fait les autres porteurs de CDS sur la dette du même émetteurs. «Nous estimons que les défauts à portée très étroite, qui sont destinés à provoquer le paiement des CDS ne reflétant pas la solvabilité de l’entreprise emprunteuse, pourraient affecter négativement l’efficacité, la fiabilité et l’impartialité du marché des CDS dans son ensemble. Nous avons demandé aux équipes de l’Isda [...] de consulter les acteurs du marché et de conseiller le comité sur l’opportunité d’apporter des amendements aux définitions des dérivés de crédit de l’Isda», indique le comité directeur de l’organisation professionnelle. Le sujet avait été soulevé après la plainted’un détenteur de CDS contre le promoteur immobilier Hovnanian et le fonds de dette GSO Capital Partners.
Paulson & Co est monté au capital de Viacom, a indiqué son fondateur John Paulson à Reuters. Il a acquis 3,7 millions d’actions sans droit de vote. «Nous sommes très impressionnés par le retournement [de Viacom]. Il commence à être attrayant», a-t-il déclaré. Le groupe de média américain a quasiment achevé sa restructuration après avoir souffert de la baisse de ses revenus publicitaires et de ses téléspectateurs. Paulson affirme avoir commencé ses achats de titres avant que Viacom n’envisage à nouveau de se rapprocher de CBS. Les deux sociétés sont contrôlées par la famille Redstone.
Un rapport de la Banque centrale européenne (BCE) publié mercredi plaide pour un mécanisme de garantie des dépôtscommun aux Etats membres de la zone euro, estimant que les clients des banques sortiraient indemnes d’une crise financière plus grave que celle de 2007-2009. Ce document s’attache à répondre à certaines objections qui bloquent depuis des années la création de ce système européen de garantie des dépôts - telles que la réticence des pays du Nord de l’Europe à devoir un jour payer la facture de défaillances survenues ailleurs. Ce système serait destiné à garantir à hauteur de 100.000 euros les dépôts dans toutes les banques de la zone euro via un fonds (DIF) alimenté par les établissements bancaires eux-mêmes et soutenu par les Etats. Leurs contributions dépendraient de leurs niveaux de risque. Les auteurs du rapport publié par la BCE affirment qu’un fonds de 38 milliards d’euros, conformément aux propositions de la Commission européenne, ne serait pas épuisé même si 10% des banques les plus fragiles de la zone euro s’effondraient en même temps.
«La Carac est fortement limitée dans son allocation en actions par Solvabilité 2. Nos 8 milliards d’euros d’encours sont majoritairement investis en taux - notamment en taux fixes - qui pèsent pour les trois quarts de notre allocation», a rappelé Emmanuel Collin, gérant en charge des portefeuilles actions, convertibles et actifs alternatifs de l’institution, lors d’un smart lunch organisé par Swiss Life Asset Managers. Et d’ajouter : «La poche Actions représente pour sa part 13% du portefeuille (...). Elle est surtout investie sur l’Europe, avec une diversification vers les Etats-Unis». Mais selon le gérant, la prochaine étape pour la Carac va consister à accentuer le virage vers le smart beta, qu’elle a pris dès 2015 «en particulier en investissant sur des fonds minimum variance». Conformément à ses intentions affichées de longue date, l’institution va aujourd’hui plus loin, comme en témoigne la signature ce 10 avril d’un partenariat avec Swiss Life AM «consistant à transformer un fonds dédié pour investir en gestion multifactorielle avec l’objectif de consolider la poche smart beta, puis de la faire grossir», a expliqué le gérant. Les stratégies smart beta représentent en effet quelque 15% de la poche actions de la mutuelle, dans laquelle se logent également de nombreuses convertibles qui, combinées au smart beta, «contribuent à limiter la volatilité du portefeuille».
En réponse au questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2018, Pierre Willot, président de Montaigne Capital, détaille la politique de sa société en matière de prise en compte des attentes clients. Influencée par la réglementation, la société s'apprête notamment à abandonner la quasi totalité de ses rétrocessions. Montaigne Capital avait déjà mis en place un système de calcul précis des frais de ses clients et entrepris de nombreux changement pour satisfaire les besoins de ses clients : signature électronique, agrégateur de contrats d'assurance-vie, recrutement d'un ingénieur patrimonial...
Olivier Samain, parti de la direction de la distribution réseaux tiers (CGPI, Courtiers et Banques) d’AXA France en janvier, a rejoint Generali France. Il y est devenu directeur des partenariats et opérations CGPI au sein du marché Épargne et gestion de patrimoine. Il est rattaché à Sonia Fendler, membre du comité exécutif de Generali France en charge du marché Épargne et gestion de patrimoine.
Paulson & Co est monté au capital de Viacom, a indiqué son fondateur John Paulson à Reuters. Il a acquis 3,7 millions d’actions sans droit de vote. «Nous sommes très impressionnés par ce retournement. [Viacom] commence à être attrayant», a-t-il déclaré. Le groupe de média américain a quasiment achevé sa restructuration après avoir été confronté à la baisse de ses revenus publicitaires et au recul de ses téléspectateurs. Paulson affirme avoir commencé ses achats de titres avant que Viacom n’envisage à nouveau de se rapprocher de CBS. Les deux sociétés sont contrôlées par la famille Redstone.
Un rapport de la Banque centrale européenne (BCE) publié mercredi plaide pour un mécanisme de garantie des dépôtscommun aux Etats membres de la zone euro, estimant que les clients des banques sortiraient indemnes d’une crise financière plus grave que celle de 2007-2009. Ce document s’attache à répondre à certaines objections qui bloquent depuis des années la création de ce système européen de garantie des dépôts (EDIS, selon son acronyme anglais) - telles que la réticence de l’Allemagne et d’autres pays du Nord de l’Europe à devoir un jour payer la facture de défaillances survenues ailleurs.
PGGM Private Real Estate et Redevco, société de gestion d’investissements immobiliers en Europe, viennent de lancer Urban Retail Ventures, une joint venture européenne d’immobilier commercial de 550 millions d’euros. Urban Retail Ventures investira dans la plupart des destinations européennes les plus propices au shopping et aux loisirs en Europe, se concentrant sur les villes gagnantes en tant que sites commerciaux de qualité. La nouvelle joint venture associe le modèle de recherche d’attractivité des villes « City Attractiveness » de Redevco et ses équipes d’investissement spécialisées dans les marchés du «retail» à travers l’Europe, aux capacités d’investissement de l'équipe Private Real Estate de PGGM. La première concrétisation de la joint venture a été l’acquisition de Promenade Sainte-Catherine, un programme de réhabilitation urbaine d’envergure dans le centre-ville de Bordeaux. La joint venture PGGM Redevco s’est engagée à obtenir un bilan carbone neutre du portefeuille d’ici 2030.
Le fonds de pension japonais Government Pension Investment Fund (GPIF) a sélectionné la société DBJ Asset Management pour assurer la gestion d’un mandat portant sur les infrastructures, a-t-il annoncé ce 10 avril. Cette décision fait suite à un appel d’offres lancé en avril 2017 visant à mettre en œuvre une stratégie « multi-gérants » sur des placements alternatifs. Dans le cadre de ce mandat, DBJ Asset Management se concentrera principalement sur des opportunités au Japon.En outre, le GPIF a nommé Russell Investments Japan en qualité de gérant de transition (« transition manager ») pour ses investissements en obligations étrangères, a-t-il annoncé ce 4 avril. La société de gestion rejoint ainsi BlackRock Japan qui avait précédemment été nommé en tant que gérant de transition pour ces mêmes investissements en obligations étrangères. En novembre 2017, Russell Investment Japan avait déjà été retenu comme gérant de transition pour ses portefeuilles actions domestiques, aux côtés de BlackRock Japan et Nomura Asset Management. Enfin, Russell Investments Japan et BlackRock Japan interviennent comme gérant de transition pour les investissements en actions étrangères.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Hedgefunds have come to a halt. After a month in March marked by fallingequity markets, the HFRI Fund Weighted Composite index established byHFR has posted a decline of 0.25%. In first quarter overall, the HFRIFund Weighted Composite index remains in positive territory, withperformance of +0.35%, “exceeding most regional European and Asianstock markets,” HFR Notes in a statement.InMarch, only Relative Value Arbitrage bond strategies posted positivereturns, with the HFRI Relative Value (Total) at modest gains of0.02%. For first quarter overall, the same index has seen returns of0.84%.Meanwhile,macro hedge funds have posted losses of 0.18% in March, to conclude avery volatile quarter with gains of 2.8% in January, and losses of3.5% in February. The HFRI Equity Hedge (Total) index, for its part,has seen losses of 0.31% in March, reducing its gains for firstquarter 2018 overall to only +0.7%.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }InMarch, equity funds on sale in Sweden saw outflows of SEK4.4bn, orEUR427m, after redemptions of SEK8.2bn in February (EUR797m), themost recent statistics from the Swedish fund association,FondbolagensFörening, show. The past two months have wiped out inflows inJanuary from equity funds, which had been SEK12bn (EUR1.2bn). Thus,in the first three months of the year, these funds show a negativeoutflow, of SEK700m (EUR68m).InMarch, outflows have affected Swedish equity funds, which have seenoutflows of SEK4.4bn. European equity funds also see outflows ofSEK7bn.Allother categories of funds have seen inflows in March, although theseare modest. Money market funds show inflows of SEK1.5bn, bond anddiversified funds SEK1.4bn each, and hedge funds SEK600m.Despitethis, in March, assets are down by SEK60bn to a total of SEK4.038trn,or EUR392bn. Of yhis total, about 59% is in equity funds.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }DWS,the asset management affilate of the Deutsche Bank group, which hasrecently held its initial public offiering, on 10 April announcedthat it has created a new extra-financial ratings system, whichintegrates the United Nations Sustainable Development Goals. PetraPflaum, chief financial officer responsible for DWS, says: “Our newratings system allows us to better differentiate equity and bondissuers according to their contribution to improving the world.”The17 sustainable development goals of the United Nations concerneconomic development, social inclusion and environmental challenges.They are based on developed and developing countries. The data takeninto account by DWS include environmental, social and governance(ESG) criteria defined by MSCI. These are used to measure whetherproducts and services from each company contribute to one or moreSDGs. Depending on the results, DWS identifies companies in equityand bond makrets which contribute to achieving global objectives.DWSalso takes wider ESG criteria into consideration to avoid limitingthemselves to too narrow an investment spectrum. DWS has published arecent report analysing a wide range of stock market indices, so asto evaluate the point at which procucts and services of companieswhich make them up make a positive contribution, or otherwise, to theachievement of SDGs. For all markets studied, fewer than half ofunderlying companies meet these objectives directly.Anotherapproach takes into account sustainable development objectives andthe objectives of sovereign funds, with an investment spectrumlimited to governments that protect and strengthen political andcivil rights for their citizens. THe ratings system at DWS rankscountries according to human rights, prohibition of the deathpenalty, level of corruption, nature of the political regime,military spending, and prohibition of nuclear weapons.
Government Pension Investment Fund(GPIF) has appointed DBJ Asset Management Co., Ltd. following the RFP launched in April 2017 to implement alternative investments «Multi-Manager» strategy for this asset class through a Fund of Funds to pursue fund investments and co-investments. Il will focus mainly on opportunities in Japan And a few days ago, the GPIF has appointed Russell Investments Japan as transition manager for foreign bonds
Carmignac and Credit Suisse on 10 April announced that they are launching a new multi-asset fund in emerging markets, entitled Credit Suisse Carmignac Emerging Markets Multi-Asset Fund. The vehicle, co-managed by the two partners, “offers investors well-diversified exposure to emerging markets”, according to a joint statement. The actively-managed fund is based on the Credit Suisse House View fund for strategic and tactical asset allocation. It also benefits “from the expertise of Carmignac in terms of high conviction stock-picking, hedging and management of currencies,” the two partners say.The two asset management firms started out from the following observation: despite the strong potential of emerging markets, many investors have difficulty finding an appropriate investment approach to access them. “Emerging markets are very diverse, extend over four continents, and include numerous currencies,” Credit Suisse and Carmignac note. “They have some very attractive premia in all asset classes, but it had hitherto been difficult for investors to profit from these premia while retaining control of risks.” In this environment, the two partners feel that “a particularly attractive way to invest in emerging markets is to combine investments in multiple asset classes, which will benefit from the most attractive opportunities.”The fund, domiciled in Luxembourg in Sicav format, was officially launched on 12 December 2017. Its objective is to generate returns of Libor USD 1 month + 5%. The management commission is set at 1.50%.
The European Central Bank (ECB) is launching a public consultation calling on financial market infrastructures (FMIs) and other interested parties to give their input on draft cyber resilience oversight expectations. Cyber resilience is an important aspect of FMIs’ operational resilience and is thus also a factor affecting the overall resilience of the financial system and the broader economy.The cyber resilience oversight expectations are based on the global guidance on cyber resilience for financial market infrastructures from an oversight perspective. This guidance was published by the Committee on Payments and Market Infrastructures and the Board of the International Organisation of Securities Commissions (CPMI-IOSCO) in June 2016. FMIs were required to apply the guidance immediately, and overseers have been working to develop an oversight approach for assessing the FMIs within their jurisdiction against the guidance.The cyber resilience oversight expectations serve three key purposes:(i) they set out clear criteria against which the overseers assess the FMIs for which they are responsible, helping them to determine the FMIs’ level of resilience against cyber threats;(ii) they provide FMIs in the euro area with concrete steps to implement the guidance and enhance their cyber resilience over a prolonged period of time; and(iii) they provide the basis for a meaningful discussion between the FMIs and their respective overseers.The safe and efficient operation of FMIs is essential for maintaining and enhancing financial stability and economic growth, which the ECB promotes under its oversight mandate for the smooth operation of payment systems in the euro area. If not properly managed, FMIs can be sources of financial shocks, such as credit losses. They can also be a major channel through which these shocks are transmitted across domestic and international financial markets.FMIs and other interested parties are invited to submit comments on the draft cyber resilience oversight expectations by 17:00 CET on 5 June 2018.
The Norwegian finance minister on Tuesday announced that he would not like the sovereign Government Pension Fund to invest in private companies, in a document submitted to Parliament. The recommendation runs against the wishes of the sovereign fund, which had EUR880bn in assets as of the end of 2017.Admitting that private equity may bring Norges Bank added investment opportunities, the minister writes that “at the same time, investors in private equity call into question the management model based on transparency, low management costs and a limited degree of active management.”He adds that the fund already has a way to invest in companies which have expressed an intention to hold an initial public offering.The finance minister has also presented a new study of management by the GPFG by Noges Bank. It appears that the contribution of active management to the fund from January 1998 to June 2017 totalled between NOK75bn and NOK112bn, depending on the size of the fees deducted.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Itis now official. The asset mangement firm Norma Capital, formerlyGlad Patrimoine, on 10 April confirmed that it has taken overmanagement of the SCPI Vendôme Régions, as announced to AgefiActifs on 21 March. The French financial market authority, theAutoritédes Marchés Financiers (AMF) “has issued a new visa dated 28 March2018,” Norma Capital says in a statement. The operation bringsassets under management by Norma Capital to nearly EUR650m.Thetakover comes a few weeks after the AMF announced that it iswithdrawing the license for Vendôme Capital Partners, which hadpreviously managed the SCPI. The SCPI Vendôme Régions is an SCPIwith variable capital created in June 2015. Its investment strategyhas attracted over 750 partners. Vendôme Régions invests singlesums which can rane from EUR1bn to EUR5bn. Its capitalisation totalsover EUR40bn. “Inflows will continue until the end of April”, Norma Capital says. “The next investments will be made primarily inregions in which the SCPI is not yet present, such as Rhône Alpes,the PACA region, and the Hauts de France region.” Thibaud Feuilletand Faiz Hebbadi, director of sales and director of real estate,respectively, at Norma Capital, participated in the creation anddevelopment of the SCPI Vendôme Régions, the asset mangement firmstates.VendômeCapital Partners had initiated a legal action for disloyalcompetition against Norma, before the general shareholders’ meetingfor the SCPI was held.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Theasset management firm Aviva Investors has recruited Steven Blackie asglobal head of product strategy, according to his LinkedIn profile.In this role, he is responsible for developing innovative solutionsaimed at clients and productstrategy for distribution channels and geographical regions. He willbe based in London, and report to Louise Kay, global head of clientsolutions.Steven Blackiejoins from Mercer, where he had served for 10 years as head of investments for the United Kingdom. Over his career, he hasalso served at Aon Consulting and Merrill Lynch Investment Managers.
Le ministère norvégien des Finances a annoncé mardi qu’il ne souhaitait pas que le fonds souverain Government Pension Fund puisse investir dans les entreprises non cotées, dans un document soumis au Parlement. Cette recommandation est contraire au souhait du fonds souverain, qui gérait 880 milliards d’euros d’actifs fin 2017.Reconnaissant que le non coté pourrait fournir à Norges Bank des opportunités d’investissement supplémentaires, le ministère écrit « dans le même temps, les investissements en actions non cotées remettraient en cause le modèle de gestion fondé sur la transparence, la faiblesse des frais de gestion et un degré limité de gestion active ». Il ajoute que le fonds a déjà la possibilité d’investir dans des sociétés qui ont exprimé leur intention de s’introduire en Bourse.Le ministère des Finances va toutefois encore étudier la possibilité d’autoriser le fonds souverain à prendre des participations dans des projets d’infrastructures liées aux énergies renouvelables non cotésPar ailleurs, le ministère des Finances a présenté une nouvelle étude de la gestion du GPFG par Norges Bank. Il apparaît que la contribution de la gestion active au fonds de janvier 1998 à juin 2017 ressort entre 75 milliards de couronnes norvégiennes et 112 milliards, en fonction de l’ampleur des frais de gestion déduits.
Øyvind Fjell, le gérant principal du fonds Skagen Vekst, va quitter la société de gestion norvégienne Skagen pour rejoindre DNB en tant que gérant. Dans ce contexte, Søren Milo Christensen, l’actuel gérant de Skagen Global, va lui succéder à la tête du fonds investi dans des actions monde et Europe du nord. Il travaillera aux côtés d’Alexander Stensrud. La transition devait se faire le 10 avril. Søren Milo Christensen est arrivé chez Skagen en mai 2010 en tant que gérant du fonds actions monde Skagen Global. Knut Gezelius et Chris-Tommy Simonsen continueront à gérer le fonds Skagen Global. « Le fonds ayant un portefeuille assez concentré d’environ 45 valeurs, Skagen ne cherche actuellement pas à recruter des ressources additionnelles pour l’équipe », indique Skagen.
De passage à Paris à l’occasion de la visite du prince héritier Mohammed ben Salmane (surnommé « MBS »), Yasir Al Rumayyan, le dirigeant du fonds souverain saoudien, Public Investment Fund (PIF), a réaffirmé sa confiance dans le plan de développement de l’Arabie saoudite baptisé « Vision 2030 », rapporte le quotidien Les Echos. Le PIF doit être un moteur et permettre la diversification de l’économie du pays hors du tout-pétrole. Le fonds, qui dit gérer un peu moins de 300 milliards de dollars, ambitionne de devenir le plus gros fonds souverain au monde d’ici à 2030, avec 2.000 milliards de dollars d’actifs. Il détrônerait ainsi le fonds norvégien, dont les capitaux sont de 1.040 milliards de dollars. Yasir Al Rumayyan vise un rendement de long terme de 8 à 9 %, soit juste au-dessus du fonds norvégien (6,1 %), mais en dessous des rendements à deux chiffres des meilleurs fonds de la planète (Australie, Nouvelle-Zélande). Aujourd’hui, il affiche une performance qui dépasse 3%. La part des investissements à l’international, qui devrait atteindre 50% en 2030, s’élève à un peu plus de 10% actuellement. En France, il est sur le point d’entrer au capital d’AccorInvest, la branche immobilière du groupe hôtelier, à hauteur de 14%.
Suite à la création en 2012 par le groupe La Française d’un premier OPCI conforme à la charia à destination des investisseurs institutionnels, La Française Forum Securities, société du groupe spécialisée sur l’immobilier coté, a lancé son premier mandat dédié en immobilier coté compatible avec les préceptes de la finance islamique, pour le compte d’un fournisseur de services bancaires et d’investissement basé au Koweït, IdealRatings."Le groupe La Française réaffirme sa détermination à établir une présence de long terme au Moyen-Orient et à développer des solutions d’investissement innovantes à l’intention et aux côtés des investisseurs institutionnels des pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG)», souligne un communiqué. La Française Forum Securities est l’un des seuls spécialistes de l’immobilier coté à être en mesure d’offrir une solution d’investissement conjuguant son expertise éprouvée au fil des cycles et les capacités d’IdealRatings en matière de sélection des sociétés immobilières conformes à la charia. Fondé en 2006, IdealRatings Inc. (www.idealratings.com) est un leader des marchés de capitaux islamiques et des solutions d’investissement responsable. L’entreprise couvre plus de 40 000 sociétés cotées, dont approximativement 2 000 foncières, provenant de plus de 150 pays. La solution offerte par IdealRatings permet de sélectionner les titres cotés en fonction de leur respect des lois coraniques, quels que soient les critères visés. a Française Forum Securities contribue à la définition des contours de l’univers global des sociétés immobilières cotées éligibles, en sélectionnant celles qui affichent un rendement total corrigé du risque supérieur à la moyenne à partir d’un panier de 150 titres compatibles avec la charia. Le portefeuille est concentré autour de 30 à 50 valeurs uniquement. « Après plusieurs années de travail, nous sommes fiers de pouvoir lancer cette stratégie d’investissement unique auprès de la clientèle institutionnelle axée sur la finance islamique, que ce soit au Moyen-Orient, en Asie du Sud-Est ou ailleurs ; nous leur offrons ainsi un moyen de diversifier leur allocation d’actifs en investissant dans des sociétés foncières respectant la charia. La classe d’actifs commence à redevenir intéressante en termes de valorisation, puisqu’elle affiche une décote à deux chiffres par rapport aux actifs nets, et les investisseurs peuvent tirer parti de notre capacité à identifier et à exploiter les anomalies de prix entre les marchés immobiliers privés et publics à l’échelle mondiale. Tablant sur l’intérêt que cette stratégie pourrait susciter, nous étudions également la viabilité d’un projet de fonds avec Groupe La Française, qui s’inscrirait dans le cadre de la gamme de produits existants gérés par le Groupe », commente Jana Sehnalova, Directeur Général de La Française Forum Securities et gérante de portefeuille, citée dans le communiqué.
Nicolas Le Brouster vient de de prendre ses nouvelles fonctions de directeur financier du groupe Perial et rejoint ainsi les organes de direction du groupe. Il sera en charge de la gestion financière du groupe Perial, et aura pour mission de continuer à soutenir la croissance et de piloter activement la transformation de la fonction financière. A fin décembre 2017, la capitalisation des fonds gérés par Perial (SCPI, OPCI) s'élevait à près de 3,3 milliards d’euros.Nicolas Le Brouster a débuté en contrôle de gestion au sein de Veolia Environment UK puis chez Total Oil Great-Britain. Il rejoint ensuite la division Immobilier du Groupe GE en 2003 et évolue à travers différentes fonctions notamment : directeur financier Espagne-Portugal, directeur du contrôle de gestion Europe et enfin directeur financier France. Nicolas Le Brouster, âgé de 46 ans est diplômé du Master Grande Ecole d’Audencia Business School.
Le spécialiste de l’immobilier Ivanhoé Cambridge, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 60 milliards de dollars canadiens, a annoncé ce 10 avril la nomination de M. Karim Habra au poste de directeur général Europe. Il sera en charge de la plateforme d’Ivanhoé Cambridge en Europe et assurera son développement futur. Il prendra officiellement ses fonctions le 2 juillet 2018, et il sera basé au siège européen à Paris.« Nous sommes ravis d’accueillir Karim Habra au sein de notre équipe de direction à un moment charnière de notre croissance mondiale, a déclaré Daniel Fournier, président du conseil et chef de direction, Ivanhoé Cambridge, cité dans un communiqué. Fort d’une vaste expérience immobilière dans toute l’Europe, Karim saura mettre à profit son réseau et son leadership pour mener à bien nos grandes ambitions européennes et gérer nos activités existantes. Nous comptons sur Karim pour accélérer la croissance d’Ivanhoé Cambridge en Europe, investir dans de nouveaux marchés et développer de nouveaux partenariats stratégiques. » Karim Habra a démarré sa carrière au sein de GE Real Estate en 1998, devenant responsable de l’activité en Europe Centrale en 2003, avant de rejoindre en 2008 JER Partners en tant que directeur général des fonds européens. En 2012, il a rejoint LaSalle Investment Management en tant que directeur général, Europe Centrale avant d’occuper les postes successifs de président France puis de directeur général, Europe Continentale.