Members of the European Parliament will today vote on a draft alternative management directive. Despite 1,600 proposed amendments, the reporter for the bill, Jean-Paul Gauzès, says he is optimistic about its prospects, Agefi reports. A solution is crystallizing for third-party funds. During an initial trial period of three to five years, the current private investment regime will remain in place, which will provide time to negotiate bilateral agreements with affected countries outside the EU. If agreements are not reached, these funds will be barred from sale in the EU. A grandfathering clause will allow funds which are already on sale in the European Union to continue to be sold for the life of the fund, the newspaper adds.
The Swedish pension fund AP3 on 19 February announced that its assets as of 31 December last year totalled SEK206.5bn, or nearly EUR21bn, compared with SEK181bn one year earlier. Net gains were down 44.8% to SEK29.4bn, giving a 16.4% rate of return. AP3 states that its four largest funds earned net gains of SEK133.8bn, corresponding to average returns of 19.4%. AP3 stated at a presentation of its annual results that traditional management will be abandoned in favour of a management approach based on risk categories. The allocation to alternative assets (real esate, private equity and new strategies) currently represent 16.3% of the portfolio, while equities account for 49.7%, and fixed income weighs in at 34%. The alternative allocation earned returns of -2.1%, compared with 21.1% for publicly traded assets, but within alternative assets, new strategies, which aim to exploit market opportunities, earned 34.7%.
EFG Asset Management prend ses marques. L'entité a été créée dans le cadre de la demande d'agrément bancaire pour EFG Banque Privée, obtenu en septembre. EFG AM est donc devenue la filiale indépendante dédiée à la gestion d'actifs du groupe en France. David Kalfon, directeur général de la structure, revient sur son offre aux investisseurs institutionnels.
Michel Haski vient d'être nommé directeur général (Chief Executive Officer) d’Allianz Global Investors France. Dans un communiqué paru jeudi 17 février, Allianz GI précise qu’il conservera par ailleurs ses responsabilités de Chief Executive Officer d’Allianz Global Investors Europe GmbH.Simultanément, trois directeurs généraux délégués ont également été nommés : - Franck Dixmier, en charge des investissements, - Johann Gaulier, en charge des fonctions ressources humaines, conformité, contrôle interne et affaires juridiques, finance et contrôle des risques, - Christophe Mallet, en charge du développement et des réseaux. Enfin, Sylvie Bernard et Jean-Marc Voisin ont été nommés directeurs généraux adjoints. Sylvie Bernard sera en charge des opérations, du reporting et de l’organisation. Quant à Jean-Marc Voisin, il sera en charge des systèmes d’information. Depuis mai 2006, Michel Haski était responsable du développement commercial pour Allianz Global Investors Europe GmbH, avant de devenir, en juillet 2008, Chief Executive Officer d’Allianz Global Investors Europe GmbH.Franck Dixmier était directeur général adjoint d’Allianz Global Investors France, en charge des investissements depuis février 2008. Johann Gaulier était directeur général adjoint d’Allianz Global Investors France depuis 2009.Christophe Mallet était directeur général adjoint d’Allianz Global Investors France depuis 2008.Enfin, Sylvie Bernard était directrice des opérations, du reporting et de l’organisation d’Allianz Global Investors France en novembre 2008.Jean-Marc Voisin était directeur des systèmes d’information et logistique depuis 2005.
La gamme « Horizon Solidarité », gérée par Agicam, société de gestion d’actifs d’AG2R LA MONDIALE qui figure parmi les quatorze gammes d'épargne labellisées par le Comité Intersyndical de l’Epargne Salariale (CIES), a vu ses encours passer de 8 millions d’euros à 83 millions d’euros à fin 2009 après la labellisation l’année dernière d’un nouveau fonds « Horizon Solidarité monétaire ». De fait, la gamme pilotée par l’Agicam progresse de 6 places et se positionne à la 7ème place du classement en 2009.
Selon Citywire, Xavier Note, qui co-gérait le fonds Europe Provence avec Arnaud Roux chez Conseil Plus Gestion, a rejoint le bureau de Marseille de La Compagnie Financiere Edmond de Rothschild. Il a été remplacé par Bruno Marquier. Forent Bainier a par aiilleurs quitté Neville Gestion, indique Citywire.
Selon Les Echos, les groupes du CAC 40 ont versé 35,276 milliards d’euros à leurs actionnaires en 2009. Ils ont quasiment arrêté les rachats d’actions et versé des dividendes en baisse. La tendance ne devrait pas radicalement changer en 2010, même si le pire semble passé. Le recul des dividendes devrait être moins marqué.
123Venture, société de gestion de capital-investissement vient d’annoncer le lancement du FCPR 123Capitalisation, un fonds ISF s’engageant à investir 100% des sommes collectées dans des PME éligibles afin d’offrir le taux maximum de réduction d’ISF autorisé par la règlementation. Soit 50% de leurs versements dans la limite de 20.000€ de réduction d’ISF par an. « Les sociétés financées seront, entre autres, actives dans les secteurs de la production d’électricité via des sources d’énergies renouvelables, exploitation de maisons de retraite, laboratoires d’analyses médicales, chaines de commerce de détail… », précise un communiqué de la société de gestion.Les investissements peuvent être cédés à partir de la fin de la 6ème année.Caractéristiques :Commissions de souscription : 5 % maximumFrais de gestion annuels : 3,95 %Montant minimum à la souscription : 1.000 euros
Si l’on rapporte les bonus des traders à la Société Générale et BNP Paribas aux revenus qu’ils ont générés dans les activités de marché, les taux de distribution des deux banques sont équivalents, entre 11 % et 12 %, note la Tribune.En revanche, en calculant la productivité par trader (revenus des activités de marché/opérateur), BNP Paribas réalise 2,25 millions d’euros par personne contre 1,85 million à la Société Générale, précise le quotidien.
Michel Escalera, qui dirigeait CAAM en Espagne, va prendre les rênes d’Amundi pour l’Espagne et le Portugal, rapporte Expansión. La nouvelle société issue de la fusion de CAAM et SGAM sera le deuxième gestionnaire étranger en Espagne, derrière JPMorgan AM, avec 3,2 milliards d’euros d’encours fin septembre.Cristina Regozzino sera directrice commerciale d’Amundi Espagne tandis qu’Alfonso O’Donell, administrateur délégué de SGAM Espagne, quittera l’entreprise pour rejoindre la Société Générale.
Le gérant de fortune SEI espère que ses quatre fonds conformes à la charia pourront tutoyer la barre des 1 milliard de dollars dans les deux à trois prochaines années, a indiqué hier un haut responsable de la firme, Jahangir Aka, à l’occasion du sommet sur la finance et la banque islamique organisé par Reuters à Dubai.
En janvier, les stratégies alternatives ayant affiché les plus fortes performances sont, selon l’Edhec Risk Institute, celle des distressed securities (+1,97 %) et le short selling (+1,85 %). Sur 13 stratégies, 8 sont en positif.Les plus fortes pertes sont le fait des stratégies le CTA Global (-2,82 %) et le long/short equity (-1,02 %).
Selon L’Agefi suisse qui cite le magazine «Schweizer Bank» à paraître, UBS a retrouvé la voie du succès en Suisse. La banque est leader dans toutes ses principales activités au niveau suisse. Ces activités sont «très rentables et se sont stabilisés, certains ont même recommencé à croître», a affirmé Franco Morra, directeur d’UBS pour la Suisse, dans une interview accordée au magazine. Malgré une concurrence rude et même au cœur de la crise, la banque a pu gagner des clients, selon le directeur.
Selon L’Agefi suisse, Reyl Emerging Debt Opportunities a obtenu le feu vert des autorités pour être distribué en Suisse. Le fonds sera géré par Raphael Kassin, spécialiste de la dette émergente et engagé chez Reyl & Cie depuis le 1er janvier. Ancien d’ABN Amro et de Credit Suisse, le gérant estime pouvoir lever jusqu’à 5 milliards au total pour ce produit. Il considère que les emprunts sont un bon moyen d’investir dans les pays émergents, entre autres le Venezuela, parce qu’ils reflètent les fondamentaux intéressants de ces pays et ont des rendements plus attractifs.
Comme Goldman Sachs, Credit Suisse et Deutsche Bank, Legal & General commence à proposer aux fonds de pension une assurance pour couvrir leur risque de longévité, rapporte le Financial Times. On s’attend que Prudential suive également cet exemple.Les fonds de pension britanniques vont couvrir cette année environ 15 milliards d’engagements pour réduire le coût et la volatilité des plans d'épargne à prestations définies, dont les deux tiers sous forme de swaps de longévité, estime le cabinet de consultants Hymans Robertson.
Jeudi, l’action BT a perdu 1,2 % à 115¾p parce que le déficit de 9 milliards de livres de son fonds de pension a incité Standard & Poor’s à abaisser la note du groupe à un cran au-dessus du spéculatif. Cela était intattendu, ajoute le Financial Times, puisque Moody’s et Fitch avaient décidé de maintenir la note de BT inchangée après la publication des derniers chiffres sur le fonds de pension. S&P estime que la décision de BT de verser jusqu'à 533 millions de livres par an jusqu’en 2029 n’est pas suffisante pour résorber le déficit mais qu’elle va pénaliser les actionnaires et limiter les options stratégiques de l’opérateur dans un secteur très compétitif.
La Deutsche Bank a annoncé avoir créé une équipe commerciale dédiée pour développer la distribution mondiale de sa plate-forme de compte gérés afin de profiter de l’augmentation de la demande de cheminements «alternatifs» pour accéder aux hedge funds. Cette équipe est dirigée par Daniel Caplan, qui demeure co-head of prime finance sales and capital introduction pour l’Europe.La banque a également recruté Guillaume Mathais, qui sera dédié à la commercialisation des comptes gérés. L’intéressé était responsable de la distribution des comptes gérés chez Lyxor Asset Management pour le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Scandinavie.
D’après une étude sur la performance des ETF réalisée par Goldman Sachs, les ETF ont accusé en moyenne l’an dernier un écart de 1,25 point de pourcentage par rapport à l’indice qu’ils répliquent, contre 0,52 % en 2008, rapporte The Wall Street Journal. Des écarts de suivi (tracking errors) supérieurs à trois points de pourcentage ont été constatés pour 54 fonds, contre 4 fonds en 2008, une poignée d’entre eux manquant la cible de plus de 10 points.Si le SPDR (SPY), le plus gros ETF sur le marché, n’a terminé qu’avec un retard de 0,19 point sur le S&P 500, le iShares MSCI Emerging Markets Index ETF (EEM), qui pèse 40 milliards de dollars, a affiché une performance de 71,8 % l’an dernier alors que son benchmark gagnait 78,5 %. E SPDR Barclays Capital High Yield Bond ETF (JNK) a pris un retard de 13 points de pourcentage sur son indice qui a gagné 53,5 %.Mais les écarts ne sont pas toujours négatifs, puisque le Vanguard Telecom Services ETF (VOX, 200 millions de dollars) a réalisé une performance de 29,6 % contre 12,6 % pour le benchmark.
La Tribune rapporte que la banque Goldman Sachs poursuit sept anciens responsables de sa banque privée pour avoir quitté brutalement la banque début février et avoir rejoint Credit Suisse.
En 2009, la société de gestion alternative londonienne GLG Partners a accusé une perte de 319 millions de dollars, soit presque moitié moins que la perte de 2008, de 631 millions de dollars. Ses encours ont augmenté sur l’année de 47 % à 22,2 milliards de dollars, grâce notamment à des souscriptions nettes de 3,2 milliards de dollars, dont 2,6 milliards provenant de l’acquisition de SGAM UK. Mais ses revenus nets ont décliné de 39,2 % à 300,9 millions de dollars, car une plus grande partie de ses encours sont désormais dans des fonds long only et des managed accounts qui ont des frais de gestion plus faibles que les stratégies alternatives.
La société de gestion norvégienne Skagen va ouvrir, au début du deuxième trimestre 2010, un bureau dans l’Ouest de Londres. Il s’agira de son dixième bureau, après les six qu’elle détient en Norvège, deux en Suède et un au Danemark.Cette annonce fait suite à la nomination, le 15 février, de Stephen Millar en tant que managing director de Skagen UK, en charge des activités britanniques. L’intéressé vient de T. Rowe Price, où il était directeur de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni et des relations avec les consultants en Europe. Chez Skagen, Stephen Millar développera notamment l’activité au Royaume-Uni, un marché «important en en croissance», pour la société de gestion nordique, qui y gère actuellement environ 700 millions de livres, principalement pour le compte de clients institutionnels. Outre Stephen Millar, l'équipe londonienne se composera d’Alexander Stensrud, qui travaille actuellement pour l'équipe internationale de Stavanger.
Selon Citywire, Brevan Howard a décidé de restructurer son fonds Ucits III Absolute Return Bond Plus. «Malgré des performances positives, le fonds intéresse peu les investisseurs dans sa forme actuelle», indique la dernière newsletter du fonds. «Nous étudions une stratégie d’investissement qui soit plus étroitement alignée avec les expositions cœur du Brevan Howard Master Fund Limited». Pour mémoire, ce fonds est commercialisé en France par OFI Asset Management.
CalPERS a annoncé le 18 février que les membres de son conseil d’administration avaient réélu à l’unanimité Rob Feckner pour un sixième mandat à la présidence de l’institution. George Diehr a été réélu dans les mêmes conditions pour un nouveau mandat de vice président.
Pour 2009, Morningstar affiche une diminution de 4,7 % de son chiffre d’affaires à 479 millions de dollars pendant que le bénéfice d’exploitation a baissé de 9,8 % à 125,3 millions de dollars. Quant au bénéfice net, il s’est contracté de 10,9 % à 82,45 millions de dollars.Joe Mansueto, chairman et CEO, a souligné que 2009 a été une année difficile (challenging). La diminution du chiffre d’affaires est imputable à la perte de deux clients clé dans l’activité «investment management», à la perte de recettes dans le compartiment Global Analyst Research Settlement (GARS), et à la baisse du chiffre d’affaires de la publicité sur Internet.