Investment Week reports that Fidelity International will launch a UK equities fund, which will aim to never fall below 80% of its highest reevaluated net asset value level. The Fidelity Equity Growth Defender Fund, which will be unveiled on 13 September, uses a combination of equities and cash to actively protect capital and provide consistent returns throughout the cycle. The equities in the portfolio will be selected by James Griffin, manager of the Fidelity MoneyBuilder Growth and Fidelity Growth & Income funds. Asset allocation will be undertaken by Stephen Fulford.
Skandia Investment Group (SIG) has selected Henderson Global Investors to manage a mandate within its UK Strategic Best Ideas Fund, a long / short equity multi-manager fund. The long / short UK equity mandate will be managed by Paul Casson replacing Neil Pegrum who managed the mandate before his departure from Cazenove.
Neptune Investment Management on Tuesday launched an Africa fund, which will be managed by Shelley Kuhn in South Africa. Kuhn was previously manager of the India and Asia Pacific Opportunities funds, before taking a seven-month sabbatical to visit Africa, Investment Week reports. The new equities fund will have a portfolio of 30 to 50 positions, and will invest in South African shares in a proportion which may vary from 50% to 100%, due to liquidity considerations. At launch, the fund will also invest in Egypt, Nigeria and Kenya, Fund Strategy reports.
The daily average trading volume on international currency markets totalled USD4trn in April 2010, up 20% compared with its level in April 2007, according to statistics published on 31 August by the Bank for International Settlements, based on a survey undertaken every three years by the Bank. The first survey, in 1992, found that average daily trading volumes totalled USD820bn. This spectacular growth is thought to be largely due to the continually increasing involvement of businesses in the “other financial institutions” category, including hedge funds, pension funds, and insurance companies. Activities in this category have increased 42% to USD1.9trn in April 2010, compared with USD1.3trn in April 2007. Daily volumes of over-the-counter derivative trading has also increased 24% since the last survey, to USD2.1trn in April 2010, compared with USD1.7trn in April 2007.
The State Street Investor Confidence Index of institutional investor confidence from State Street Global Markets fell in August. The global index fell 4.4 points to 92.1, compared with a corrected level of 96.5 in July. The confidence of North American institutional investors fell 5.7 points to 95.3, compared with a corrected level of 101 the previous month. Confidence in Europe also fell, from 99.9 to 98.7, down 1.2 points. Asia followed the same trend; the regional index there was down 1.6 points, from 103.8 to 102.2.
La division Asset Management de l’Union Bancaire Privée (UBP) vient de recruter Lawrence Lo en qualité de Chief Executive Officer (CEO) et responsable des ventes Asie hors Japon, un poste nouvellement créé. Il sera également membre du comité exécutif d’UBP Asset Management. Basé à Hong-Kong, sa mission sera de superviser le développement des activités de l’UBP et de concentrer les efforts de vente de la société sur cette zone, selon un communiqué d’UBP diffusé mardi 31 août.Avant de rejoindre l’UBP, Lawrence Lo assumait le poste de CEO de BSIGenerali Asia Limited, où il était responsable du développement de la gestion de fortune et de l’asset management de la société en Extrême-Orient. Auparavant, il a passé 15 ans au sein de BNP Paribas, où il a assumé les fonctions de directeur général/responsable régional de BNP Paribas Asset Management Group et siégé au sein du comité exécutif de la société pour l’Asie. Il est diplômé de la London School of Economics. L’arrivée de Lawrence Lo illustre la volonté affirmée de l’UBP de renforcer sa présence dans les pays émergents, lesquels ont vocation à représenter 30 % de la clientèle du groupe sur les trois à cinq ans, selon un porte-parole du groupe. Dans ce cadre, une réflexion est également menée sur la région Amérique latine.
Le groupement des banques populaires allemandes a ouvert mardi à Hanovre, Munich et Stuttgart les premières agences de la DZ Privatbank en RFA. Cet établissement offrira, comme son nom l’indique, des services de banque privée. C’est une filiale de la DZ Bank, la caisse centrale d’environ un millier de banques populaires et de crédit agricole (Volksbanken Raiffeisenbanken).La DZ Privatbank est également présente au Luxembourg, à Zurich et à Singapour.A terme, il est prévu que l'établissement dispose d’environ 200 conseillers clientèle en Allemagne.
Selon des proches du dossier, Volker van Rüth, associé-gérant de la banque privée Hauck & Aufhäuser (20 milliards d’euros d’encours), serait sur le point de démissionner, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il laisserait à la suite d’un désaccord le champ libre à l’autre associé-gérant, Michael Schramm, qui a rejoint H&A en provenance de Berenberg en mai 2006.
Le prestataire allemand de services financiers «verts» versiko a annoncé mardi un bénéfice net de 1,5 million d’euros pour le premier semestre contre 0,46 million pour janvier-juin 2009. Il a par ailleurs indiqué que le partenariat stratégique avec BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) s’achèvera le 31 décembre.versiko compte racheter pour les annuler ensuite (au moins en partie) les actions ordinaires et préférentielles détenues par BNPP IP (elles avaient été acquises en 2005 par Fortis Investments) et représentant 25,12 % du capital. Cette transaction sera proposée à l’assemblée générale extraordinaire du 5 octobre 2010. L’acquisition ne pourra se faire à un prix supérieur de 3,03 euros par action ordinaire et de 3,23 euros par action préférentielle de type B ; ensuite, le capital sera réduit.versiko détient au Luxembourg la société de gestion Ökoworld Lux, dont la particularité est de proposer uniquement des fonds «développement durable».
Le Musée du Louvre dont les encours sous gestion s'élèvent à 120 millions d’euros vient de sélectionner deux nouveaux gérants sur les actions et les obligations, pour un montant total investi de 60 millions d’euros. 18 millions d’euros seront alloués sur les actions internationales (2/3 du montant avec pour indice le MSCI World) et émergentes (1/3 du montant) et 42 millions concernent les obligations de la zone euro (avec une gestion indicielle). Les sociétés de gestion sélectionnées sont les suivantes : BlackRock (actions internationales et émergentes) Vanguard (obligations de la zone euro)
Jusqu’au 29 octobre 2010, la société Orelis commercialise Génération 9% Europe Express, un fonds à formule dont l’objectif est d’engranger un gain de 4,5 % par semestre écoulé. Dès le premier semestre, si à une date de constatation semestrielle donnée, la performance depuis l’origine de l’indice Euro Stoxx 50 est supérieure ou égale à 4,5%, le produit active un mécanisme de remboursement anticipé. L’investisseur reçoit alors la totalité du capital initial majoré de 4,5% par semestre écoulé depuis l’origine. A l'échéance, fixée le 30 octobre 2018, si la performance de l’indice depuis l’origine est supérieure à 4,5%, l’investisseur retrouve son capital investi majoré d’un gain de 4,5% par semestre écoulé, soit si cela a été le cas pour chaque semestre, un remboursement total de 172% de la valeur nominale (taux de rendement annuel brut de 7,01%) . Sinon, l’investisseur reçoit à l’échéance la valeur finale de l’indice. Si le mécanisme de remboursement anticipé n’a pas été activé et si la performance de l’indice depuis l’origine est inférieure à 4,5% mais supérieure à -30% lors de la dernière date de constatation semestrielle, l’investisseur bénéficie alors du remboursement du capital initialement investi et d’un gain de 36%, soit 2,25% par semestre écoulé depuis l’origine. En revanche, si le résultat de l’indice est inférieur à -30%, l’investisseur subit une perte en capital équivalente. Caractéristiques :Code ISIN : FR0010886259 Valeur nominale : 1.000 euros par coupure Date d’échéance : 15 novembre 2018
Carmignac Gestion a annoncé, lundi 30 août, le renforcement de son équipe de gestion avec l’arrivée de Carlos Galvis et Antoine Colonna.Carlos Galvis rejoint la société de gestion en tant que gérant du fonds Carmignac‐Cash Plus, précise un communiqué. Jusque là, l’impétrant occupait les fonctions de directeur de la gestion des fonds Absolute Return d’Amundi à Londres après avoir intégré CAAM Londres en 2001 et exercé successivement les responsabilités de stratégiste macro, gérant sur les obligations internationales et Senior Portfolio Manager de la gamme des fonds VaR .Antoine Colonna devient quant à lui analyste financier spécialisé dans le secteur de la consommation discrétionnaire - notamment le secteur du luxe et des cosmétiques que l’intéressé couvre depuis 1992. Jusque là, il assurait la responsabilité de managing director de la recherche actions dans les secteurs du luxe et des biens de consommation non durables de Bank of America – Merrill Lynch.
Afin d’accompagner au mieux ses partenaires dans le traitement des informations des clients, la société Skandia a annoncé lundi qu’elle avait intégré le format Penelop (Protocole Etendu et Normalisé d’Echanges en Ligne pour les Opérations Patrimoniales), un standard normalisé qui concerne les contrats d’assurance-vie et les comptes titres. Ce dernier fait l’objet d’un accord enregistré par l’Afnor (Association Française de Normalisation), signé par des compagnies d’assurance-vie, par des associations professionnelles de la gestion de patrimoine, et par de nombreux éditeurs de logiciels informatiques ou agrégateurs de données. «Les données uniformisées sous Penelop vont permettre aux partenaires de Skandia de présenter à leurs clients un état des contrats souscrits plus exhaustif et homogène, de façon automatique, incluant notamment les contrats démembrés, les prix moyens pondérés de revient, l’historique des mouvements sur les sept derniers mois, les informations sur les garanties décès, et les agrégats des rachats, avances et versements depuis la souscription du contrat», précise le communiqué.
En association avec les principales associations professionnelles de conseillers en gestion de patrimoine indépendants (la CIP, l’Anacofi, la CGPC, l’ANCDGP et la CNCIF-CNCEF), la société de gestion Invesco Asset Management, la société de gestion spécialisée dans le financement de la croissance de PME NextStage et la société de gestion entrepreneuriale HiXANCE Asset Management ont annoncé lundi 30 août dans un communiqué leur tour de France des formations dédiées aux CGPI. Ces formations se dérouleront dans quatorze villes entre octobre et décembre 2010 (*), et couvriront trois thèmes principaux :. Sélection et investissement en PME cotées, par NextStage. Obligations privées, des opportunités de rendements pour un risque maîtrisé, par HiXANCE Asset Management. Quelle gestion des unités de comptes dans les contrats : Allocation d’actifs et sélection de fonds, par Invesco Asset Management(*) Clermont-Ferrand : 20 octobre Reims : 10 novembre Strasbourg : 25 novembre Montpellier : 21 octobre Toulouse : 17 novembre Metz : 26 novembreAix en Provence : 22 octobre Pau : 18 novembre Nantes : 2 décembre Paris : 4 et 5 novembre Bayonne-Biarritz : 19 novembre Rennes : 3 décembreLille : 9 novembre Dijon : 24 novembre
La discrète société de gestion Prigest présidée par Christian Cambier - une figure dans le monde de la gestion collective - change de braquet. Pas vraiment dans l’urgence. En disposant de 700 millions d’euros sous gestion et en ayant échappé à d’importantes décollectes depuis le début de la crise - hormis un rachat représentant 9 % de l’encours du fonds phare de la gamme Valfrance en 2008 – la société de gestion n’est pas en difficulté. Reste qu’elle s’adresse quasi-exclusivement à une clientèle privée fidèle à son président charismatique. Or, les cadres de l’entreprise en ont été convaincus dès 2009 : pour se développer, la société de gestion doit se tourner vers d’autres clients. «Et naturellement», explique Cécile Imbert, gérante aux côtés de Christian Cambier, «les investisseurs institutionnels constituent pour nous une cible privilégiée». Dont acte. Cela dit, pour s’imposer auprès de cette clientèle, la société de gestion a dû revoir en profondeur certains pans de son organisation. Tout d’abord, l'équipe de gestion, qui ne comptait plus que trois gérants fin 2009 après le départ de l’un d’entre eux (Bernard Delattre), s’est renforcée. Pour assurer le pilotage d’une gamme comptant cinq fonds, investis sur l’Asie, l’Europe, la France et les Etats-Unis, Christian Cambier, Cécile Imbert et Aurélie Cambier ont ainsi recruté au mois de mai dernier Matthieu Rolin, un ancien gérant d’Olympia Capital Management dont l’expérience après plusieurs années passées dans le monde de la multigestion doit aussi bénéficier à Prigest pour séduire une clientèle institutionnelle. En outre, des investissements importants ont été réalisés ces derniers mois en matière de suivi des portefeuilles et de suivi des risques. «L’ensemble s’est nettement structuré», relève Cécile Imbert, «mais attention à ne pas se tromper : si nous industrialisons la gestion des risques, la gestion d’actifs reste, elle, basée sur un pur stock-picking». Toujours avec pour objectif de séduire les investisseurs institutionnels – une clientèle soucieuse de savoir que «la maison est systématiquement tenue» rappelle-t-on chez Prigest - la gestion s’affiche plus collégiale. Aux côtés de la gérante, Matthieu Rolin copilote désormais les fonds Prigest Europe et Prigest USA – les trois autres fonds étant gérés sous la responsabilité de Christian Cambier. En outre, «une culture des métiers est apparue il y a peu dans l’entreprise», confie Cécile Imbert. Plus de mélange des genres : la société a recruté il y a une dizaine de jours une directrice de la communication et du marketing et s’apprête, dans les semaines à venir, à accueillir un commercial dont l’objectif sera de «vendre» le savoir-faire de la société aux institutionnels. Dans un premier temps, Prigest compte s’intéresser à des acteurs de taille moyenne, avant, si le développement de la société est en ligne avec les attentes de ses dirigeants, de pousser ses pions vers des clients plus importants. Avec quelles performances Prigest compte convaincre les investisseurs institutionnels ? Avec des portefeuilles concentrés – de l’ordre de 35 à 40 valeurs – les OPCVM de la maison ont des comportements séduisants. Par exemple, si l’on exclut la contre performance de Prigest USA en 2008, année où le fonds a perdu 47,98 % contre -35,58 % pour le S&P 500 (le fonds est sous la responsabilité de Cécile Imbert depuis avril 2009), le fonds a nettement battu l’indice de référence en 2009 (31,93 % contre 20,19 %) et reste en tête en 2010 à fin juillet (9,67 % contre 8,50 %). ValFrance de son côté a également souffert en 2008 avec des pertes en ligne avec le CAC 40 (-41,20 % contre – 42,32 % pour l’indice). Mais en 2009, le fonds devance nettement l’indicateur phare de la place de Paris (37,42 % contre 21,91 %), et en 2010 également (8,27 % contre -7,27 %). Enfin, dernier exemple : Prigest Europe – le seul fonds de la gamme ayant recours à des ventes de call – a su limiter sa perte en 2008 (-28,03 % contre -44,37 % pour l’Euro Stoxx), rester en ligne en 2009 (20,9 % contre 21,94 %) avant de bien résister au cours des sept premiers mois de l’année (-3,05 % au 30 juillet contre -7,52 % pour l’Euro Stoxx).Quoi qu’il en soit, l’ouverture à d’autres investisseurs ne modifiera pas la nature de la gestion «long only» qui a fait le succès de la maison. Quand bien même les évolutions erratiques des marchés rendent délicat ce type de pilotage. «Cela étant, nous ne subissons pas systématiquement les exubérances des places financières», prévient Matthieu Rolin. «En clair, nous profitons aussi de mouvements irrationnels pour, lorsqu’ils nous sont favorables, écrêter nos positions au fil de l’eau et réaliser des gains».
L’assureur Axa et la banque BNP Paribas ont annoncé avoir renouvelé le 5 août 2010, pour 3 ans, le protocole du 15 décembre 2005 concernant leurs participations croisées, rapporte la Tribune. Mais, compte tenu des incertitudes sur les changements réglementaires à venir, « ils n’ont pas renouvelé leur engagement de maintien de participations réciproques minimales, bien qu’ils n’envisagent pas à ce jour de les dénouer ».
LB-P Asset Management a obtenu le 27 juillet l’agrément AMF pour un nouvel OPCI. Baptisé Exibail, il a pour vocation de recevoir sous forme d’apport contre actions des contrats de crédit bail immobilier ou, plus généralement, des immeubles dans le cadre des stratégies d’externalisation dans les secteurs du commerce, des bureaux ou des locaux d’activité. Ces apports s’effectueront simultanément à des souscriptions d’investisseurs souhaitant accompagner ce processus de création de valeur à un horizon de moyen/long terme. L’OPCI prendra la forme d’une société à prépondérance immobilière et capital variable, à règles de fonctionnement allégées et réservée au maximum à 20 investisseurs institutionnels ou avertis, précise LB-P Asset Management.
Selon L’Agefi suisse, des documents de l’autorité des régulation des marchés américains (SEC) montrent que le groupe Axa a vendu plus de 14 millions d’actions Goldman Sachs entre janvier et juin, passant ainsi de 4,8% à 2,8% dans le capital. Premier actionnaire de l’établissement new-yorkais avant cette opération, Axa tombe ainsi au septième rang. Cette cession s’inscrit dans le cadre de la stratégie de recentrage des actifs financiers du groupe d’assurances aux Etats-Unis, précise le groupe dans ce document.Axa a notamment diminué sa participation dans la banque américaine US Bancorp et la britannique Barclays, mais s’est renforcé dans les établissements américains Wells Fargo et Bank of America (BofA).
Oddo & Cie vient d’annoncer ce mardi matin l’acquisition de Banque d’Orsay auprès du groupe allemand WestLB.Ce dernier cherchait à se défaire de sa filiale française depuis plusieurs mois, après avoir obtenu des aides de l’Etat validées à cette condition par la Commission européenne. Du côté d’Oddo, trois raisons sont invoquées pour expliquer cette opération, explique Phillippe Oddo dans un communiqué : «la volonté de nous renforcer dans les métiers de gestion d’actifs et de banque privée, une gamme de produits de qualité qui viendra compléter notre offre, et enfin, le fait que les deux entreprises présentent une proximité culturelle évidente qui facilitera le rapprochement des équipes dans ce nouvel ensemble. Avec cette acquisition, le groupe Oddo peut afficher de nouvelles ambitions, au service de ses clients».Les encours de Banque d’Orsay représentent aujourd’hui seulement 2,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion - dont près de 500 millions en banque privée – après avoir atteint plus de 15 milliards d’euros avant la crise de 2007. Ils viendront s’additionner aux 17 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’Oddo & Cie. En termes de produits, la gamme de la filiale de la WestLB se compose de 40 OPCVM ouverts et dédiés, tandis qu’Oddo & Cie affiche 120 supports d’investissement.""Issues d’une culture de marché, Oddo & Cie et Banque d’Orsay ont des savoir-faire et des expertises à la fois proches et complémentaires, qui facilitent la constitution d’un nouvel ensemble regroupant près de 900 personnes (770 pour Oddo & Cie et 100 pour Banque d’Orsay)», souligne le communiqué diffusé mardi.Sous réserve de l’autorisation délivrée par les autorités de tutelles concernées, cette opération pourrait être réalisée d’ici la fin de l’année 2010.
La Tribune rapporte que la banque Lazard a détaillé vendredi la cession de 7,8 % de son capital par ses actuels et anciens associés. Matthieu Pigasse a vendu pour 4,1 millions de dollars de titres. Il en avait déjà vendu pour plus de 10 millions de dollars il y a un an. D’autres associés parisiens ont vendu des actions comme Alexandra Soto (2 millions de dollars) ou Jean-Yves Helmer (2,7 millions de dollars). Mais ce sont surtout les anciens associés qui se sont illustrés comme Virginie Morgon (1,3 million de dollars), Thomas Piquemal (4,1 millions de dollars) et Bertrand Badré, (460.000 dollars). Erik Maris, ancien coresponsable de Lazard en France a aussi vendu pour près de 5 millions de dollars d’actions. Le record revient à Georges Ralli qui a cédé pour près de 13 millions de dollars, ajoute le quotidien.
Avec les changements réglementaires intervenus depuis le début de l’année, on s’attend que la cote des ETF sur le marché espagnol des fonds s’allonge de nombreuses référence, avec l’arrivée notamment des produits de BlackRock (avec iShares), de Credit Suisse et de db x-trackers (Deutsche Bank). Les premiers pourraient arriver dès le mois prochain, rapporte Cotizalia. Engracia Borque, responsable de db x-trackers, a d’ailleurs confirmé que les premiers produits du gestionnaire allemand seront disponibles en septembre, ou au pire en octobre. L’objectif est de capter de la clientèle retail.
Realia Patrimonio a vendu pour environ 145 millions d’euros l’immeuble de bureaux Avenida Diagonal 640 de Barcelone (28.400 mètres carrés) au gestionnaire Deka Immobilien (caisses d'épargne allemandes). Cet actif loué presque en totalité est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienEuropa.
La société de gestion HQ Fonder précise dans un communiqué de presse que les clients investis dans les fonds HQ ne sont pas concernés par le retrait de la licence bancaire dont a fait l’objet HQ Bank ce week-end, ni par la mise en liquidation de la banque suédoise. Le gestionnaire souligne qu’il est entièrement détenu par Investment AB Öresund depuis juin 2010, date à laquelle il a été racheté à HQ AB, et que ses activités sont bien séparées de HQ Bank. «Il faut aussi noter que chaque fonds est une entité juridique distincte avec des actifs qui appartiennent aux porteurs de parts et qui sont placés auprès de SEB», indique le communiqué. HQ Fonder ajoute qu’elle et son propriétaire ont une situation financière solide.
Selon les informations de Financial News, Phelim Bolger, le responsable de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni d’Union Bancaire Privée a quitté la société, moins d’un an après avoir pris ce poste. Il devrait rejoindre HSBC Alternative Investments.
Henderson Global Investors a annoncé le 26 août sa décision d’allonger la durée de son véhicule investi dans l’immobilier de bureaux, le Central London Office Fund I. Le fonds sera ainsi prolongé jusqu’en décembre 2015 pour tirer parti de la vigueur retrouvée du marché de bureaux londonien.Lancé en 2004, ce fonds de 560 millions de livres affichait en juin dernier une performance de 30,5%. Henderson rappelle qu’il a récemment levé 90 millions de livres pour son second Central London Office Fund.
La société américaine de services financiers Charles Schwab vient d’annoncer un accord pour l’acquisition de Windward Investment Management pour 150 millions de dollars en actions et en numéraires. L’opération devrait être bouclée au quatrième trimestre. Basée à Boston, Windward IM est une société de conseil en investissements qui gérait 3,9 milliards de dollars le 31 juillet dans trois portefeuilles d’investissements diversifiés composés principalement d’ETF. Les clients de la société sont des conseillers en investissements, des organisations à but non lucratif, des fondations, des plans de retraite et des particuliers.
Selon Les Echos, le spécialiste du courtage Bloomberg Tradebook vient d’annoncer des accords avec des «dark pools» pour davantage de transparence et de visibilité lors de l’exécution. Bloomberg Tradebook va notamment indiquer aux opérateurs où leurs ordres sont faits, en temps réel. Parallèlement, il a mis en place un outil d’analyse.