Le munichois Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH a annoncé le 26 octobre son intention de liquider le fonds immobilier offert au public P2 Value, dont les remboursements avaient été gelés fin octobre 2008 après des sorties nettes de 600 millions d’euros et qui affichait alors un volume de 1,7 milliard d’euros. A présent, avec 211 millions d’euros de liquidités et 34 immeubles restants dans le portefeuille, il reste 852,58 millions d’euros, après déduction des réserves et des remboursements de crédits.La liquidation s’effectuera comme pour le DEGI Europa (lire notre article du 25 octobre) sur une période de trois ans jusqu'à fin septembre 2013. Les investisseurs percevront en principe chaque semestre le produit des cessions, pour autant que des liquidités seront disponibles. La valeur liquidative continuera d'être publiée chaque jour où la bourse est ouverte. Le P2 Value est le troisième fonds immobilier offert au public a être liquidé en Allemagne, après le KanAm US-Grundinvest et le DEGI europa.Après le 30 septembre 2013, les actifs éventuellement restants du fonds seront transférés à la banque dépositaire (UniCredit Bank AG) qui se chargera de les disperser.Morgan Stanley REI a décidé de ne pas facturer les frais de transactions sur les ventes d’actifs.La fermeture de l’OPCVM sinistre également 13 fonds de fonds immobiliers ou fonds diversifiés. P2 Value représente par exemple 16,6 % du Euro Netto Fonds UI, 13,2 % du IFM-Real Estate Plus 1 et 13 % du FFPB Substanz.
Le pôle gestion d’actifs de la Deutsche Bank a dégagé au troisième trimestre un résultat avant impôts de 78 millions d’euros. Ce résultat tient compte d’une charge nette de 52 millions d’euros liée à l’acquisition de Sal. Oppenheim/BHF. Sans cette charge exceptionnelle, le résultat imposable aurait été équivalent à celui du trimestre correspondant de l’année dernière (134 millions d’euros).Les actifs investis ont diminué de 25 milliards d’euros au troisième trimestre à 846 milliards d’euros. Le groupe a fait état d’un résultat net de 1,1 milliard d’euros pour le trimestre mais, après prise en compte d’une charge de 2,3 milliards d’euros liée à la Postbank, le trimestre se solde par une perte de 1 milliard d’euros.
Le 26 octobre, le munichois Morgan Stanley Real Estate Investment a annoncé la liquidation du fonds immobilier offert au public P2 Value, qui fait suite à celles du KanAm US-grundinvest et du DEGI Europa (Aberdeen). Avec la fin spectaculaire de ces trois fonds, les chances de réouverture des autres fonds ayant suspendu leurs remboursements ont considérablement diminué, souligne Die Welt. Actuellement, avec les trois produits en liquidation, les remboursements sont gelés pour plus de 25 milliards d’encours (répartis sur 11 fonds), sur un total d’actifs de 88 milliards dans le secteur.Si KanAm, Aberdeen et Morgan Stanley REI ont pu considérablement augmenter la liquidité des fonds par la vente d’actifs, cela n’aurait pas suffi pour faire face à une reprise des remboursements.Les professionnels imputent à la Commerzbank une part importante de responsabilité dans les déboires actuels, parce que, distributeur exclusif, elle a refusé d’apporter son soutien à la réouverture du DEGI Europa et qu’elle a abaissé la note du fonds de fonds immobiliers Premium Management Immobilien-Anlagen d’Allianz Global Investors tout en proposant un transfert avantageux de ce produit vers son propre hausinvest.
Pour les neuf premiers mois de l’année, le bénéfice net de comdirect bank (groupe Commerzbank) a diminué de 6,7 % à 46,18 millions d’euros contre 49,51 millions d’euros pour la période correspondante de l’an dernier.Le président du directoire Michael Mandel estime cependant toujours possible d’atteindre les 80 millions d’euros de bénéfice avant impôt pour l’ensemble de 2010 (62,97 millions pour janvier-septembre) contre 76 millions pour 2009.Les fonds administrés ou gérés pour la clientèle ont gonflé de 8 % en un an à 38,4 milliards d’euros fin septembre, dont 24,5 milliards (+ 10 %) pour l’activité B2C (comdirect) et 13,9 milliards (+ 4 %) pour le B2B (ebase).
Le gestionnaire d’actifs américain a enregistré auprès de la SEC un ETP (exchange traded product) adossé à du cuivre physique, connu sous la dénomination «iShares Copper Trust». Ce produit prévoit de répliquer sur le London Metal Exchange le prix du cuivre cash, chaque titre devant représenter 10 kgs de cuivre. JPMorgan a fait part d’une démarche similaire lundi.
A quelques jours d’une échéance réglementaire, la banque américaine a fait part de sa décision de clôturer le fonds immobilier allemand P2 Value, valorisé à 852 millions d’euros et gelé depuis deux ans. La banque suit les traces de KanAm et d’Aberdeen Asset Management, après avoir pensé rouvrir le fonds le 1er novembre mais s’être ravisée en raison d’une contraction de la liquidité.
L’accord trouvé la semaine dernière par les Etats membres de l’UE sur la directive «hedge funds» a reçu hier le soutien de représentants du Parlement européen et de la Commission, ouvrant la voie à un vote définitif du texte le 10 novembre. Cet accord final est intervenu lors d’une réunion organisée entre le rapporteur du texte au Parlement, l’eurodéputé français Jean-Paul Gauzès, le ministre belge des Finances Didier Reynders, dont le pays préside l’Union, et le commissaire européen au Marché intérieur Michel Barnier. La version de la directive sur laquelle les trois institutions se sont entendues ne varie que sur des points de détail par rapport à l’accord obtenu au forceps entre les Vingt-Sept au terme de plus d’un an et demi de négociations. Une clause détaillée de révision de la directive a été insérée afin que le texte soit revu d’ici 2017.
Le directeur général du London Stock Exchange, Xavier Rolet, a estimé devant des parlementaires que les évolutions de la régulation européenne pourraient affecter l’économie britannique. Londres étant le premier centre européen pour les dérivés de gré à gré, les nouvelles règles de transparence de ce marché pourraient mener à une perte d’activités outre-Manche.
L’Arabie Saoudite prévoit d’ouvrir davantage le marché boursier domestique aux investisseurs étrangers mais ne le fera que de manière graduelle afin d’éviter l’afflux de capitaux spéculatifs, a indiqué le régulateur financier local à Reuters. Le pays pourrait également autoriser les étrangers à accéder à son marché obligataire secondaire.
La publication d’une croissance de 0,8 % du PIB britannique au troisième trimestre, deux fois supérieure aux attentes, rend désormais peu probable l’hypothèse d’une deuxième phase d’assouplissement quantitatif dès novembre. Celle-ci reste cependant d’actualité pour début 2011.
La banque australienne devrait supprimer 60 postes dans sa filiale d’investissement dans les infrastructures, soit un dixième de son personnel, a indiquéle quotidien qui ne cite pas ses sources. Macquarie vient de clôturer l’appel aux investisseurs pour son troisième fonds d’infrastructure européen avec 1,2 milliard d’euros, soit moins d’un quart de l’objectif initial.
L'économie britannique a enregistré une croissance de 0,8 % au troisième trimestre, soit deux fois la prévision moyenne des analystes, selon la première estimation publiée mardi matin. Sur un an, la croissance du produit intérieur brut est de 2,8 %. Le chiffre, susceptible d'être révisé, doit cependant être pris avec des pincettes. La vigueur de l'économie au troisième trimestre s’explique en grande partie par le secteur de la construction, en croissance de 4%, un rythme intenable. Le plan d’austérité décidé outre-Manche devrait ralentir la croissance dans les trimestres à venir. Pour les économistes de RBS, cette publication n’est donc pas de nature à faire évoluer fondamentalement le débat sur une éventuelle nouvelle phase d’assouplissement quantitatif de la Banque d’Angleterre.
Standard & Poor’s a annoncé réviser la perspective du Royaume-Uni de négative à stable, tout en confirmant les notes à long et court terme AAA/A-1+. L’agence estime que l'économie britannique est saine et diversifiée, que le pays fait preuve de souplesse en matière de politique monétaire et budgétaire et que les marchés des biens et du travail disposent d’une relative capacité d’adaptation.
p { margin-bottom: 0.08in; } Agefi reports that the third-largest bank in Canada has completed its acquisition of the wealth management firm WaterStreet Group, for an undisclosed amount. The acquisition will allow Bank of Nova Scotia to develop its range of services for the ultra high net worth segment, the newspaper says.
Selon L’Agefi suisse, Swiss & Global Asset Management, une filiale de GAM Holding SA, étend ses activités à l’ Espagne. La présence «on shore» en Europe est renforcé avec l’ouverture d’une filiale à Madrid qui se concentrera sur les prestations aux partenaires business-to-business ainsi qu’aux gestionnaires d’actifs, assurances et banques d’investissement. Swiss & Global Asset Management est déjà implantée à Zurich (siège), en Allemagne, en Italie, en Grande-Bretagne, à Hong-Kong et sur les îles Cayman.
Selon L’Agefi suisse, le président de Norinvest Holding, Massimo Esposito, veut atteindre un encours d’actifs sous gestion de 5 milliards de francs suisses d’ici deux à trois ans, «ce qui ne sera pas possible sans un rapprochement avec un autre institut». La société de participation genevoise est devenue un groupe bancaire spécialisé dans la gestion privée avec l’acquisition et l’extension de sa Banque Cramer & Cie. Pour achever cette reconversion, Norinvest va «terminer d’ici à l'été 2011 la dernière phase de déconsolidation de son activité industrielle dans les pierres précieuses, Golay Buchel Holding SA».
UBS a dégagé un bénéfice net de 1,664 milliard de francs au troisième trimestre, contre 2 milliards de francs au deuxième trimestre et une perte de 564 millions au terme du troisième trimestre de 2009, a indiqué le 26 octobre la banque dans un communiqué. Sur neuf mois en 2010, l’UBS affiche un résultat net de 5,871 milliards, après une perte de 3,94 milliards entre janvier et septembre l’an dernier.Les revenus du pôle Wealth Management ont reculé de 7%, à 1,76 milliard de francs, contre 1,89 milliard de francs au deuxième trimestre. Les revenus ont subi le contrecoup d’un niveau d’activité de la clientèle exceptionnellement faible, d’un recul du résultat des prestations de service allant de pair avec une baisse de la valeur moyenne des actifs investis et de fluctuations de change défavorables. La marge brute sur les actifs investis s’est donc contractée de 6 points de base à 89 points de base. Le bénéfice avant impôts s’est inscrit à 492 millions de francs contre 658 millions de francs au deuxième trimestre. La collecte nette de Wealth Management & Swiss Bank s’est établie à 0,9 milliard de francs après une décollecte de 5,5 milliards un trimestre plus tôt.Les revenus de Wealth Management Americas ont diminué de 10% en raison principalement de fluctuations de change et de la baisse du revenu issu des commissions de mandats de gestion. Le résultat avant impôts s’est inscrit à 47 millions de francs comparé à une perte de 67 millions de francs au deuxième trimestre. Ce résultat du troisième trimestre comprenait une provision pour litige de 78 millions de francs en rapport avec l’issue inattendue d’un dossier d’arbitrage juridique tandis que le deuxième trimestre incluait des charges de restructuration de 146 millions de francs. La marge brute sur les actifs investis a reculé de 7 points de base, à 77 points de base, en raison d’un fléchissement de 10% des revenus tandis que le volume des actifs investis diminuait en moyenne de 2%. La collecte nette s’est inscrite à 0,3 milliard de francs après une décollecte de 2,6 milliards de francs.Le bénéfice avant impôts de Global Asset Management s’est inscrit à 114 millions de francs contre 117 millions de francs au deuxième trimestre. Les revenus se sont élevés à 473 millions de francs contre 522 millions de francs au deuxième trimestre, en raison du recul des commissions de gestion attribuable à une baisse de la moyenne des actifs investis et à une diminution des commissions de Global Real Estate. La collecte nette a été nulle au troisième trimestre après des entrées de 3,4 milliards de francs au deuxième trimestre. Si l’on exclut toutefois les flux en rapport avec les placements monétaires, la collecte nette s’élève à 3,9 milliards de francs, contre 6,2 milliards au deuxième trimestre. La collecte du troisième trimestre inclut 2,5 milliards de francs provenant du transfert de la responsabilité en matière de gestion des placements pour un fonds de hedge funds américain de Wealth Management Americas. Le groupe se dit confiant pour le quatrième trimestre. «Après les niveaux exceptionnellement bas des activités de la clientèle observés au troisième trimestre, nous sommes optimistes et pensons qu’un redressement au quatrième trimestre bénéficiera à toutes nos divisions. Nous nous attendons donc à une amélioration du revenu issu des transactions dans nos activités de Wealth Management et les activités de flux au sein d’Investment Bank», indique le communiqué.
Selon Fund Strategy, Commerzbank Corporates & Markets (C&M) a lancé un fonds d’actions chinoises par le biais d’une co-entreprise avec la société de gestion basée à Pékin China Asset Management (ChinaAMC).Géré par Michael Wen et Edward Wang, le Commerzbank China Volatility fund est une sicav luxembourgeoise conforme au format Ucits qui investit dans trente à soixante sociétés chinoises. ChinaAMC est l’un des grands groupes chinois de gestion d’actifs, avec des actifs sous gestion de 45 milliards de dollars.
La valeur totale des transactions sur le marché européen du private equity s’est élevée à 23,9 milliards d’euros au troisième trimestre 2010, proche du montant enregistré pour les six premiers mois de l’année et le plus haut niveau sur un trimestre depuis le deuxième trimestre 2008, selon les chiffres provisoires du baromètre du private equity publié par unquote avec le soutien de Candover. La valeur totale des transactions de buyout a atteint 21,4 milliards d’euros au troisième trimestre, soit presque deux fois le montant enregistré au deuxième trimestre de cette année (11,3 milliards d’euros) et de loin le plus haut montant enregistré depuis le deuxième trimestre 2008. L’augmentation significative en valeur est liée à un retour sur le marché des grosses transactions de buyout. Six transactions ont ainsi dépassé la barre du 1 milliard de dollars. Le Royaume-Uni est resté le premier marché en valeur pour les transactions de «buyout», avec une part de 44%. Mais comme sur le continent, le nombre de transactions s’est replié, à 26 au troisième trimestre contre 40 au deuxième trimestre.
Amundi annonce le lancement d’Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity au sein de sa SICAV luxembourgeoise Amundi Funds. Ce compartiment investit dans des fonds UCITS III mettant en oeuvre des stratégies « Long/Short » et/ou d’arbitrage d’actions, ainsi que de gestion de la volatilité. Amundi a souhaité proposer à ses investisseurs un accès à ces stratégies de gestion sophistiquées, autrefois l’apanage des seuls fonds de gestion alternative, dans le cadre d’un produit conforme à la directive européenne UCITS III. Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity a pour objectif d’offrir une performance absolue d’Eonia+5% par an tout en affichant un objectif de volatilité annualisée ex-post en deçà de 8%.Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity est géré par Amundi Alternative Investments selon un processus discipliné et rigoureux. Ses 3 étapes représentent autant de sources de valeur ajoutée pour l’investisseur :- Etape 1 : analyse, sélection de fonds et due diligenceL’univers d’investissement étant complexe, très diversifié et en pleine croissance, la sélection requiert des compétences spécifiques. Le gérant du compartiment s’appuie sur l’expérience des analystes d’Amundi Alternative Investments en matière d’analyse, de «due diligence» et de sélection de fonds. L’univers d’investissement du compartiment se compose ainsi des meilleurs talents de la gestion en performance absolue. - Etape 2 : construction et gestion du portefeuilleFort des résultats du processus de sélection du fonds, le gérant construit le portefeuille via une approche «topdown» intégrant le scénario et les perspectives définies par les économistes et les stratégistes d’Amundi. Le portefeuille est ensuite optimisé en ajustant les différentes allocations en fonction des vues de marché du Comité d’Investissement et des contraintes prédéfinies du portefeuille. Ce processus vise ainsi à réduire de manière significative le risque d’investissement grâce à une diversification au niveau des fonds sous-jacents, des sous-stratégies, des styles de gestion, des secteurs et des régions du monde. - Etape 3 : protection du portefeuille contre les risques extrêmesPendant les périodes de stress de marché, au cours desquelles toutes les classes d’actifs peuvent souffrir sans distinction et quand la volatilité tend à augmenter de manière significative, le gérant peut choisir d’allouer 10% des actifs du compartiment à des fonds spécialisés sur des stratégies de gestion sur la volatilité. Ce choix d’allocation vise à renforcer la diversification du portefeuille, à modérer sa corrélation au marché des actions et à atténuer l’impact des chocs de marché.En plus d’intégrer, conformément à la réglementation UCITS III, des contraintes d’investissement et de gestion des risques très strictes, Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity offre à ses investisseurs une liquidité hebdomadaire, bien plus favorable pour les investisseurs que la liquidité généralement mensuelle voire trimestrielle qu’offrent les fonds de gestion alternative.Principales caractéristiques Classe (C) Classe (I) Classe S* (S)Société de gestion Amundi Luxembourg S.A.Objectif de gestion Eonia + 5% diminué des frais de gestionDurée minimum de placement 4 ansCodes ISIN LU0487547670 (Capitalisation) LU0487547753 (Distribution)Souscription minimale néant USD500 000 néantCommission de souscription max 4,50% 2,50% 3%Commission de gestion annuelle max 1,30% 0,99% 1,50%Commission de gestion indirecte max 2,65% 2,65% 2,65% AnnuelleCommission administrative max 0,30% 0,15% 0,30%Commission de performance 20% au-dessus d’Eonia +5% par an moins commissionsCommission de conversion max 1%Commission de rachat max néant
Selon Hedge Week, Barclays Capital a décidé de lancer un fonds au format Ucits III, le Hedge Fund Replicator Fund qui propose une exposition transparente aux stratégies de hedge funds. La performance du fonds sera basée sur un indice sous-jacent, l’indice Long Barclays Alternatives Replicator (LBAR).La sicav domiciliée au Luxembourg sera gérée par Barclays Capital Fund Solutions.
Jusqu’au 20 décembre 2010, Amundi Immobilier commercialise une nouvelle SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) de type Malraux « Reximmo Patrimoine » destinée aux particuliers souhaitant investir indirectement au coeur des centres-villes historiques dans de l’immobilier résidentiel ancien d’exception à restaurer afin de bénéficier des avantages du dispositif « Malraux » : une déduction de l’impôt sur le revenu, soit environ 23% du montant de la souscription calculée en fonction du montant des travaux de restauration éligibles, limité à un plafond de 100 000 euros par foyer fiscal et par an.La SCPI « Reximmo Patrimoine » offre un accès facilité à partir de 5 000 euros (commissions de souscriptions comprises).
La DFCG (Association nationale des Directeurs Financiers et de Contrôle de Gestion) a annoncé, lundi 25 octobre, la nomination de Béatrice Lebouc au poste de déléguée générale adjointe. Elle aura notamment pour mission de développer le centre de formation de la DFCG et de mettre en oeuvre la campagne de recrutement des nouveaux membres, précise un communiqué. En parallèle de ces nouvelles responsabilités, Béatrice Lebouc continuera à superviser les partenariats et événements de l’association.Agée de 45 ans, l’interessée occupait depuis mai 2008 la fonction de directrice des partenariats et de la communication au sein de la DFCG.