L’Agefi reports that BNP Paribas has set up a five-year pan to develop wealth management services in the United States. The group is uniting its trust, brokerage and private banking activities at its unit Bank of the West. The new subsidiary manages about USD10bn in assets, more than two thirds of which is in brokerage accounts, the newspaper reports.
In a recent study for institutional investors (”Volatility Management”), Russell Investments presents a portfolio of strategies to reduce multiple risk, which may represent a useful complement to diversification and sensitivity reduction strategies. According to the study, this combination of strategies may offer a cumulative reduction in volatility of 30% to 40%. This result may have been achieved over the past past two decades without reducing profits, the study finds. Russell explains that these results are the product of a readjustment of the equity allocation in an institutional portfolio, in order to be able to manage volatility rather than tracking error. “Investment specialists have developed an unhealthy obsession with tracking error, even though managing tracking error is not the same as managing risk,” says Michael Thomas, chief investment officer in the Americas Institutional unit at Russell Investments. Thomas claims that the use of tracking error in a falling market can clearly not be considered “effective risk management.” The study lays out three strategies to be attractive to institutionals. The fisrt, “defensive equity,” selects shares which have lower-than-average risk characteristics. Contrary to the intuitions of most investors, these securities historically have earned better returns than the market overall. In the ten years from 9 July 2002 to 9 July 2012, the Russell Global Defensive index outperformed the Russell Global Dynamic index over several periods: one year (16.1% compared with 8.1%), three years (12.2% compared with 6.7%), five years (2.4% compared with -3.1%), and ten years (9.2% compared with 7.9%). Russell then points to risk reduction strategies based on options, which tend to exploit systematic imbalances between supply and demand for some types of protection against declines. Lastly, the third strategy, asset allocation which is adjusted according to volatility, adapts exposure to equities depending on risks related to falling or rising markets. “All of these risk management strategies aim to reduce volatility, but they do so with an effort to exploit various market effects. As a result, their return curves are not exactly correlated, and in combination, they do a good job of reducing volatility,” says Thomas.
UBS has decided to discontinue sales of 12 ETN products based on S&P 500 Futures indices, which will mature on 6 September 2014. Lack of interest in the products led the Swiss bank to take the decision, Finews reports.
Pierre Pinel, head of institutional management at Paribas Asset Management in Switzerland, was on 1 September appointed as chief investment officer for balaned mandates and asset allocation funds at Mirabaud’s asset management division. He will also hold the positition of head strategist for private management.Pinel replaces Edouard Crespin-Billet, who is going independent in Geneva.
Skandia’s activities in the Old Mutual group will be merged into a new entity known as Old Mutual Wealth, according to a statement from Skandia published on 12 September.Skandia UK, Skandia International and Skandia’s activities in Europe, excepting Scandinavian countries, will addopt the Old Mutual Wealth brand name in 24 months, which will prevent any confusion with Skandia Liv, which has acquired the Scandinavian activities of Old Mutual which formed a part of Skandia.The new entity Old Mutual Wealth (formerly Old Mutual Wealth Management) will be managed by Paul Feeney as CEO, with the assistance of two heads, Peter Mann for the Britih market, and Steven Levin for international markets.The current legal strucrure Skandia Link, based in Spain, will be merged with the new Luxembourg entity Skandia Lifa SA on 1 October 2012. As a result, Skandia France which is an arm of hte Spanish entity, becomes an arm of the Luxembourg entity. The organisation and the current functioning of Skandia in France will remain unchanged.
Three quarters of private equity investors with an exposure to Latin American private equity claim that the region’s potential in terms of economic growth and dealflow are attractive, compared with emerging private equity markets, according to the first annual survey by Coller Capital/LAVCA of the evolution of private equity in Latin America (“Latin American Private Equity Survey.”) The survey fins that 3% of private equity investors are planning to increase their engagements in the next twelve months, while 49% say they will maintain their engagements at current levels. Three quarters of private equity investors in Latin America (local or international) predict annual profits on their investments of 16%, both for Latin America ex Brazil and Brazilian funds.
Novethic a analysé la communication de 31 banques et assurances européennes sur quatre thèmes de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) : l’environnement, le social, la gouvernance et les produits et services qu’elles offrent. L’objectif était d'évaluer comment le secteur financier répond aux interrogations qu’il suscite depuis la crise. Si les entreprises étudiées ont une communication détaillée sur leur politique sociale ou la gestion de leurs impacts environnementaux directs, elles donnent beaucoup moins d’informations sur des enjeux de gouvernance sensibles comme la rémunération des dirigeants ou les paradis fiscaux. Près de 50 points séparent l’entreprise la mieux classée de la plus mal notée L'étude du reporting des principales banques et assurances européennes montre qu’elles sont encore loin de partager la même vision des priorités en termes de RSE, démarche dans laquelle elles s’engagent volontairement. Les 6 premières entreprises du classement - Generali (Italie), Crédit Agricole (France), BNP Paribas (France), Société Générale (France), Rabobank (Pays-Bas), Aviva (Royaume-Uni) et Deutsche Bank (Allemagne) - ont une communication globalement responsable, même si les degrés de qualité et de précision de leur reporting restent variables. Certaines peuvent privilégier l’environnement, d’autres la gouvernance, mais sans indicateurs et périmètres communs, il est difficile d’identifier les entreprises les plus performantes en termes de RSE. Sujets privilégiés : politique sociale et limitation des impacts environnementaux La finance est un secteur à faible impact environnemental direct et qui dispose de bons avantages sociaux pour ses salariés. Ces deux thèmes sont donc privilégiés dans les reporting des deux tiers des banques et assurances analysées. La plupart d’entre elles publient des évaluations chiffrées de leur consommation d’eau, de papier et d'énergie, ou encore de leurs émissions de CO2 directes. Près de deux tiers indiquent même des objectifs de réduction de leur empreinte environnementale. Face à la pression des ONG qui demandent au secteur financier de prendre en compte des critères environnementaux dans ses politiques d’investissement, il est intéressant de noter que la moitié des banques et assurances du panel reconnaissent avoir une responsabilité sur les conséquences environnementales des activités qu’elles financent. Cela pourrait, à terme, faire évoluer les modèles de sélection des projets mais pour l’instant, une seule banque mentionne un objectif de mesure des émissions de CO2 induites par ses métiers. La communication RSE n’est pas à la hauteur des attentes des parties prenantes Si les informations publiées par les banques et les assurances sont assez variées, elles ne répondent globalement pas aux attentes de leurs parties prenantes qui espèrent que la crise financière modifie les pratiques du secteur. C’est le cas, par exemple, sur les modes de rémunérations des dirigeants qui continuent à manquer de transparence, ou des paradis fiscaux qui ne sont traités que par trois entreprises seulement sur trente-et-une.
Selon nos informations, la Fondation de France a mis en jeu un mandat de gestion portant sur les obligations euro aggregate pour un montant de 120 millions d’euros. Le consultant Amadeis a été en charge de l’appel d’offres lancé en avril 2012.
Selon le dernier rapport du département américain de l’Agriculture (USDA), la sécheresse aux Etats-Unis a provoqué moins de dommages que redouté. L’USDA a abaissé ses prévisions de moins de 1% pour la récolte de maïs et de 2% pour celle de soja. Les courtiers s’attendaient à une réduction de 3,7% en moyenne pour le maïs. Le niveau de production aux Etats-Unis devrait néanmoins être à un plus bas de six ans pour le maïs et à un plus bas de neuf ans pour le soja. La tendance est similaire au niveau mondial, avec des prévisions revues légèrement en baisse. Les prix records du maïs ont découragé les éleveurs de bétail cet été, offrant de meilleures conditions à la campagne commerciale qui s’est ouverte le 1er septembre.
Reçus mercredi à l’Elysée, les régions ont obtenu l’assurance de présider le comité national d’orientation de la future Banque publique d’investissement. Elles présideront aussi les comités d’orientation régionaux de la BPI. Le seuil en-deça duquel la décision d’engager les fonds resterait du ressort des implantations régionales de la BPI n’a pas été arbitré et sera déterminé par le comité national - le chiffre de 10 millions d’euros a été évoqué. En revanche, l’entrée des régions au capital de la holding est écartée, comme le souhaitait Bercy. Au-delà du dossier BPI, l’Etat a décidé de confier aux régions la gestion des fonds structurels européens sur 2014-2020, avec la possibilité d’expérimenter cette mesure dès 2013.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) s’attend à ce que la croissance du commerce mondial en 2012 soit inférieure aux +3,7% sur lesquels elle tablait lors de ses dernières prévisions en avril, a annoncé mercredi son directeur Pascal Lamy. L’OMC va donc probablement réviser à la baisse ses prévisions, a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse à Rome.
Le Trésor brésilien a fait part de son intention d’émettre «à un certain moment» une nouvelle obligation à 30 ans afin de créer un nouveau benchmark de long terme. L’un de ses représentants a confirmé la volonté du gouvernement de faire son retour sur les marchés de capitaux internationaux cette année. La décision sur la maturité des obligations émises dépendra de la demande du marché.
Le troisième assureur britannique en termes de capitalisation boursière prévoit de rembourser 1,5 milliard de livres d’obligations arrivant à échéance en décembre d’ici trois semaines au plus tard. Le directeur financier du groupe, Philip Broadley, en a fait l’annonce, alors que le groupe a vendu ses activités vie aux Etats-Unis et une partie des activités de Skandia.
L’Union européenne doit évoluer vers une véritable union politique et modifier ses traités fondateurs pour devenir une fédération d’Etats-nations, a déclaré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Il s’est engagé devant les députés européens à présenter une «esquisse» de cette nouvelle architecture institutionnelle avant les prochaines élections européennes de 2014. Avant cela, la Commission fera une série de propositions dont celle, à l’automne, d’une Union économique et monétaire plus poussée, dotée d’institutions politiques renforcées.
Le rendement d’une adjudication de bons du Trésor italien à 12 mois est ressorti mercredi à un niveau nettement inférieur à 2%, à son plus bas niveau depuis le mois de mars. Le rendement a été de 1,692%, contre 2,77% il y a un mois et près de 4% mi-juin. La décision de la cour de Karlruhe a été annoncée environ 45 minutes avant l’adjudication. Rome a adjugé 9 milliards d’euros de bons à un an, échéance septembre 2013, avec un ratio de couverture de 1,65.
La Cour constitutionnelle allemande a autorisé la ratification du Mécanisme européen de stabilité à condition que l’engagement de l’Allemagne soit limité à 190 milliards d’euros, comme prévu par le traité. Tout accroissement de ce montant devrait être approuvé au préalable par le Bundestag, la chambre basse du Parlement.
Les prix à la consommation ont progressé de 0,7% au mois d’août en France sous l’impact notamment d’une forte hausse des prix de l'énergie, selon les statistiques publiées mercredi par l’Insee. Sur un an, l’inflation ressort à 2,1%. En juillet, les prix avaient reculé de 0,4%, sous l’effet notamment des soldes d'été, le taux d’inflation sur les douze derniers mois s'élevant alors à 1,9%.
L’excédent des comptes courants du deuxième trimestre, d’abord évalué à 59,7 milliards de dollars, a été ramené à 53,7 milliards, a annoncé mercredi l’Administration des changes (SAFE). Pour le premier semestre, la balance des paiements courants a dégagé un excédent de 77,2 milliards de dollars, soit 2,1% du produit intérieur brut.
Le déficit des paiements courants de la France a diminué à 2,5 milliards d’euros en juillet après 4,8 milliards en juin, un chiffre revu légèrement à la baisse, selon les chiffres provisoires publiés mercredi par la Banque de France. Le déficit de juin avait été annoncé dans un premier temps à 4,9 milliards.
La production industrielle dans la zone euro a rebondi de 0,6% sur un mois en juillet, tout en restant plus faible qu’il y a un an, en raison de la baisse des dépenses des ménages, montrent les données d’Eurostat publiées. e résultat est meilleur que les prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui s’attendaient à un chiffre stable. En variation annuelle, la production industrielle a baissé de 2,3% en juillet.
Le nombre de demandeurs d’emploi britanniques a connu en août sa plus forte baisse depuis juin 2010, suscitant l’espoir d’une amélioration du marché du travail. Selon l’Office national de la statistique (ONS), le nombre de personnes réclamant des allocations chômage a reculé de 15.000 le mois dernier, alors que les économistes prévoyaient en moyenne une stabilité. La baisse de juillet a en outre été révisée à 13.600 au lieu de 5.900 annoncé en première estimation.
L’institut allemand RWI a réduit de moitié mercredi sa prévision de croissance pour l’Allemagne en 2013, du fait de l’aggravation de la crise économique ces derniers mois. L’institut de Rhénanie-Westphalie ne prévoit plus que 1% de croissance l’an prochain, au lieu de +2% précédemment, et a revu sa prévision pour 2012 à +0,8% au lieu de +1,1%. Le climat des affaires s’est dégradé en Allemagne en août pour le quatrième mois d’affilée, retombant à son plus bas niveau depuis mars 2010, selon l’indicateur calculé par l’institut Ifo.
Les huit juges suprêmes autorisent le président allemand à signer les textes de loi sur le futur Mécanisme européen de stabilité et le Pacte de stabilité, clé de la mise en oeuvre du nouveau programme de rachat d'obligations souveraines par la Banque centrale européenne.
Citant une étude publiée aujourd’hui par le cabinet de conseil Ascendant, le quotidien souligne que l’investissement au sein des jeunes pousses technologiques est au plus haut depuis dix ans outre-Manche. 600 millions de livres ont été consacrés au premier semestre au soutien à ces sociétés prometteuses. Ascendant table sur un investissement total cette année de 900 millions à un milliard.
Le quotidien revient sur les «futures règles du jeu» pressenties pour la taxation des revenus du capital, dont l’évolution au même niveau que ceux issus du travail est présentée comme un élément de justice fiscale pour le gouvernement. Les revenus du capital impliqueront le paiement d’un acompte l’année de leurs gains, avant celui de l’impôt sur le revenu l’année suivante. «Résidence principale et assurance-vie conserveront leurs avantages», tout comme les livrets d’épargne, indique le quotidien, qui souligne la disparition de l’abattement de 1.525 euros sur les dividendes. Des «gros changements pour les contribuables, notamment aisés».
Le quotidien indique, de sources anonymes, que le groupe dédié à l’investissement immobilier cherche à céder une part de son capital. Fondé par son directeur général Barry Sternlicht en 1991, Starwood Capital aurait mandaté Morgan Stanley afin de trouver un acheteur. Il s’agirait d’une participation minoritaire, mais son ampleur n’est pas certaine, selon le quotidien américain.