AllianceBernstein, Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason ont affiché tous quatre des encours en hausse pour janvier 2013, à hauteur de 65 milliards de dollars au total.Franklin Templeton à lui seul bénéficie d’une hausse de 28 milliards de dollars en un mois, dont 14,8 milliards pour les actions et 8,8 milliards pour l’obligataire, pour un total de 809,8 milliards de dollars. Invesco, pour sa part, affiche une hausse de 24,9 milliards de ses encours, à 712,6 milliards, l’augmentation provenant pour 14,6 milliards des produits actions.De leur côté, les actifs gérés par AllianceBernstein se sont accrus de 7 milliards de dollars en janvier, à 437 milliards, tandis que ceux de Legg Mason ressortaient à 654,1 milliards au 31 janvier, en progrès de 5,2 milliards sur fin décembre.
Le 12 février, AllianceBernstein, «the operating company», a annoncé pour les douze mois au 31 décembre un bénéfice net de 188,9 millions de dollars contre une perte de 174,8 millions de dollars pendant qu’AllianceBernstein Holding, «the publicly-traded company», enregistre un bénéfice net de 51,08 millions de dollars contre une perte de 93,27 millions.
Le groupe Siparex, qui célèbre cette année ses 35 ans, a levé en 2012 quelque 183,1 millions d’euros, dont 125 millions d’euros pour son pôle Capital Développement-Transmission, 30,1 millions d’euros pour le pôle Proximité-Innovation et 28 millions d’euros dans le cadre de fonds conseillés poru les régions Pays de Loire, Limousin et Nord Pas de Calais.Avec 245 millions d’euros collectés en 2011-2012 par les deux FCPR Siparex MidCap II et Siparex MidMarket III, Siparex fait ainsi partie du top 10 des acteurs français dans ce domaine. Une réussite liée aux performances du groupe, qui affiche un multiple moyen supérieur à 2 pour les fonds de capital développement, à la fidélité de ses souscripteurs dont 80% étaient déjà présents dans les véhicules précédents et une capacité à aller chercher de nouveaux investisseurs, notamment de plus en plus de family offices qui représentent désormais 27% des capitaux levés ou d’acteurs internationaux (10%).L’activité est demeurée soutenue avec 90 millions d’euros investis, en progression pour la quatrième année consécutive, et 110 millions d’euros de cessions, un niveau identique à celui de 2010.Début 2013, Siparex a renforcé sa présence à l’international grâce à un partenariat noué avec Erai, structure d’appui au développement international qui dispose de 150 professionnels implantés dans 21 pays et réalise 800 missions d’accompagnement d’entreprises par an. Depuis le lancement de ce partenariat, cinq sociétés du portefeuille ont mis en place des missions : deux en Allemagne (recherche de distributeur et prospects), deux aux Etats-Unis (recherche de distributeur et domiciliation) et une en Chine (sourcing).Le groupe, qui a engagé une réflexion sur le lancement de nouveaux produits (des fonds mezzanine par exemple), devrait maintenir sur l’exercice 2013 un niveau d’investissement soutenu. En témoigne un début d’année dynamique notamment marqué par la prise de participation dans Malherbe, premier investissement du fonds Siparex MidMarket III. Sur le plan des cessions, de nombreux mandats sont en cours et devraient marquer un bon millésime sous réserve de l’évolution du climat économique.
CamGestion a prévenu hier sur son site les porteurs de parts O et G du fonds CamGestion Avenir Investissement d’une modification dans la stratégie d’investissement de l’OPCVM. A compter du 18 février prochain, il sera noté dans le prospectus, qu’une répartition équilibrée «sur chaque poche identifiée à ce jour sera recherchée».Actuellement, il est précisé qu’une répartition équilibrée sur chaque poche identifiée est recherchée avec une exposition totale des différentes poches comprise entre 60 % et 100% de l’actif net.
En 2012, les conversions de fonds monétaires français à l’ISR (investissement socialement responsable) ont concerné 7,7 milliards d’euros, révèle Novethic dans sa dernière étude sur le sujet. Comme l’an dernier, ce phénomène explique la majeure partie de la hausse des encours des OPCVM ouverts commercialisés en France et soumis à une approche ISR, lesquels ont augmenté de 12,491 milliards d’euros pour arriver à 76,736 milliards d’euros (+19,4 %). L’autre contributeur a été un effet marché pour 4,1 milliards d’euros.En revanche, les investisseurs ne sont toujours pas au rendez-vous : les OPCVM ISR ont accusé des rachats nets de 1,4 milliard d’euros. En 2011, ils avaient déjà enregistré une décollecte légèrement inférieure. Cela étant, tous les fonds ne sont pas logés à la même enseigne : les fonds obligataires ont enregistré des souscriptions de 1,2 milliard d’euros, tandis que les fonds actions voyaient sortir 2,8 milliards d’euros. Côté monétaire, la collecte est quasi-nulle.Novethic note par ailleurs que 34 fonds ISR ont disparu compte tenu de la rationalisation des gammes. Compte tenu du lancement de seulement 26 fonds, le nombre total de produits diminue pour la première fois cette année, à 304, contre 312 en 2011.Les conversions de fonds monétaires ont aussi bouleversé le classement des sociétés de gestion implantées sur le marché français. Ainsi, la conversion du fonds monétaire BNP Paribas Mois a permis à la société de gestion de tripler ses encours ISR ouverts à environ 8 milliards d’euros et de prendre la deuxième place devant Natixis AM, dont le pôle ISR a été dénommé Mirova. Avec plus de 30 milliards d’euros, Amundi reste largement en tête. La société du groupe Crédit Agricole a conforté son avance avec une hausse de 8 milliards d’euros de ses encours en partie grâce à une collecte de 3,5 milliards d’euros et à la conversion d’un fonds monétaires. Mirova voit en revanche ses encours décliner de plus de 2 milliards d’euros compte tenu de rachats supportés par ses fonds monétaires.
Parallèlement à la publication de ses résultats annuels, la Société Générale a annoncé mercredi 13 février son engagement dans une nouvelle phase de son plan Ambition SG 2015. Son projet d’organisation est centrée sur trois piliers d’excellence tandis que la banque voit ses structures et ses modes de fonctionnement simplifiés.Dans le détail, avec pour objectif de renforcer son efficacité commerciale et opérationnelle, la banque a défini un premier pilier couvrant la banque de détail en France qui recouvre le périmètre actuel (Réseau France Société Générale, Crédit du Nord, Boursorama). Un nouveau pilier devrait être défini qui couvre la banque de détail et les services financiers à l’international. Cet ensemble serait créé par le rapprochement des pôles Réseaux Internationaux et Services Financiers Spécialisés et Assurances. Enfin, un dernier pilier regrouperait les activités de banque de financement et d’investissement et de banque privée, gestion d’actifs et services aux investisseurs. Ce pôle «permettrait de développer l’efficacité commerciale et opérationnelle, notamment dans les activités de flux, avec une meilleure coordination des activités d’exécution, de compensation et de conservation assurées respectivement par SG CIB, Newedge et SGSS», indique un communiqué.Des réflexions vont être engagées afin de définir les organisations cibles pour chacune des différentes entités dans les semaines qui viennent, précise le groupe. Elles feront l’objet d’un dialogue social renforcé dans le respect des accords avec les organisations syndicales et des procédures de consultation des instances représentatives du personnel.L’équipe de direction générale n’est pas modifiée. Composée de son président directeur général Frédéric Oudéa, et des trois directeurs généraux délégués, Séverin Cabannes, Jean-François Sammarcelli et Bernardo Sanchez-Incera, elle continuera de travailler de manière collégiale. Les périmètres actuels de supervision des métiers sont également conservés, Séverin Cabannes ayant également la responsabilité du pilotage de la transformation du groupe.Concernant la direction des nouveaux piliers métiers en projet, Didier Hauguel et Jean-Luc Parer assumeront conjointement la responsabilité du nouveau pôle de banque de détail et services financiers à l’international qui doit être créé.Par ailleurs, Didier Valet sera en charge du nouveau pôle qui résulterait du regroupement des activités de Banque de Financement & d’Investissement et de Banque Privée, Gestion d’actifs & Services aux investisseurs. Pour sa part, Jacques Ripoll, directeur des gestions d’actifs et services aux investisseurs, a décidé de poursuivre sa carrière à l’extérieur du groupe, annonce la Société Générale. Enfin, on connaît désormais le nom du nouveau directeur financier du groupe. Il s’agit de Philippe Heim qui prendra ses fonctions à compter du 1er mars. William Kadouch-Chassaing qui a rejoint Société Générale en 2007 en tant que Banquier Conseil chez Société Générale Corporate & Investment Banking lui succède en tant que directeur financier délégué et directeur de la stratégie du groupe.
BNP Paribas a confirmé à L’Agefi, mardi 12 février, que les souscriptions sur le fonds Parvest World Agriculture, le plus exposé de sa gamme aux matières premières alimentaires, avaient été suspendues depuis le 11 février. Une décision prise «par principe de précaution» et après la publication hier par l’ONG Oxfam d’un rapport sur les activités des banques françaises sur le marchés de matières premières agricoles, précise le quotidien.
Faute du quorum nécessaire de 25%, l’assemblée générale extraordinaire de Belvédère qui devait se tenir mardi soir à Paris a été ajournée, indique L’Agefi. Selon divers témoignages - l’assemblée étant fermée à la presse - le bureau de l’AG, composé d’Equitis Gestion, la fiduciaire créée ad hoc afin de recevoir les titres d’autocontrôle de Belvédère (7,9% du capital), d’Angostura (4,6% du capital selon Belvédère) et présidé par Krzysztof Trylinski, PDG du groupe de spiritueux, qui ne détient pourtant aucune action de Belvédère, a décidé de ramener les droits de vote détenus par Nicolas Miguet, au titre des procurations reçues, de 23,8% selon la déclaration faite à l’AMF à 2,5% au motif que le délai de déclaration de quatre jours n’a pas été respecté. Nicolas Miguet rétorque que Caceis ne lui a donné le décompte que lundi 11 février et déclare à L’Agefi son intention de «saisir le juge au pénal». Nicolas Miguet est alors sorti de la salle, accompagné de 150 actionnaires. Seraient alors restés dans la salle, essentiellement des avocats.
Axiom Alternative Investments a annoncé officiellement l’arrivée de François-Xavier Lénier, qui a rejoint la société l'été dernier. La société de gestion d’actifs spécialisée sur les institutions financières précise qu’il occupe le poste de gérant en charge du développement et de la gestion d’OPCVM dédiés aux prêts directs à l’économie. L’intéressé a précédemment occupé le poste de Directeur au sein du Département Financements Structurés et Sécurisés de la Société Générale Corporate & Investment Banking.Axiom Alternative Investments commercialise quatre fonds ouverts au public (Axiom Obligataire, Axiom Premium, Axiom 2013 et Axiom CEF) et propose des mandats de gestion ainsi que des fonds contractuels.Commercialisant ses fonds auprès de clients institutionnels, ou de Family Office, Axiom Alternative Investments approche désormais une clientèle constituée de particuliers au travers les CGPI (conseillers en gestion de patrimoine indépendants).
Entre décembre 2012 et janvier 2013, le nombre d’offres d’emploi dans les services financiers à Londres ont bondi de 76 % à 2.331 postes selon Morgan McKinley. Mais cette hausse ponctuelle ne peut masquer une tendance bien moins favorable pour l’emploi dans la City. Sur un an, les offres dans les services financiers ont chuté de 18 % sur un an. Ces chiffres viennent confirmer les prévisions du Centre for Economics and Business Research Dans son ensemble, la City devrait perdre 13.000 postes en 2013, précise Funds Europe.Parmi les secteurs qui continuent à embaucher, on trouvera cette année la conformité et les services informatiques. Ces deux types de métiers devraient bénéficier d’une régulation plus lourde et une volonté de lutter contre les crimes financiers, qui poussent les entreprises à se doter d'équipes de juristes et d’informaticiens hautement spécialisés.
Le pôle gestion de fortune Wealth and Investment Management du groupe Barclays a fait état pour l’année 2012 d’un bénéfice avant impôts de 315 millions de livres, en hausse de 52% d’une année sur l’autre. Au cours du seul quatrième trimestre, le bénéfice imposable a progressé de 46% par rapport au trimestre précédent à 115 millions de livres.Les actifs de la clientèle se sont accrus de 13% à 186 milliards de livres, en raison principalement d’une hausse de la collecte nette issue du segment HNW (High Net Worth).Barclays souligne dans un communiqué que 2012 était la troisième année de mise en œuvre du programme stratégique à cinq ans qui vise à faire de la gestion de fortune un pôle d’excellence du groupe et qui donne des résultats très satisfaisants.
L’Autorité des services financiers britannique FSA a condamné UBS à une lourde amende de 9,45 millions de livres pour avoir exposé ses clients à des risques jugés inacceptables lors de la commercialisation du fonds AIG Enhanced Variable Rate. La banque suisse a vendu ce produit entre décembre 2003 et septembre 2008 à 1.998 clients fortunés, qui ont au total investi initialement environ 3,5 milliards de livres dans le fonds. Lors de la chute des marchés en 2007 et 2008, de nombreux investisseurs ont tenté de retirer leurs avoirs mais sans succès, le fonds ayant été fermé. Suite à une enquête auprès de 33 clients, la FSA a conclu que 19 d’entre eux avaient été victimes d’une vente abusive de la part d’UBS et que douze autres étaient susceptibles de l’avoir été. UBS a accepté de dédommager les clients concernés, pour un montant estimé à près de 10 millions de livres, selon la FSA. Le régulateur estime que la banque suisse est coupable de graves manquements dans cette affaire et lui reproche notamment d’avoir mal informé ses clients, et d’avoir mal évalué les risques liés au fonds.
L’ancien chef économiste de WestLB Mellon Asset Management, Holger Sandte, rejoint la société de gestion Nordea à Copenhague comme directeur de l’analyse Europe, rapporte Das Investment.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de St-Gall s'élevaient fin 2012 à 38,2 milliards de francs suisses, en progression de 1,8% par rapport à fin 2011, selon un communiqué publié le 13 février. L’effet marché positif est à l’origine de cette progression, la banque ayant par ailleurs subi une décollecte nette de 177 millions de francs suisses.
In 2012, conversions of French money market funds to SRI (socially responsible investment) totalled EUR7.7bn, Novethic reports in its most recent study on the subject. Like last year, this phenomenon explains most of the increase in assets for open-ended UCITS-compliant funds on sale in France with an SRI approach, which increased by EUR12.491bn to a total of EUR76.736bn (+19.4%). The other contributor was a market effect totalling EUR4.1bn. However, investors are still not a part of the picture: SRI UCITS funds have seen net redemptions of EUR1.4bn. In 2011, they had posted slightly lower inflows. However, not all funds are alike: bond funds posted subscriptions of EUR1.2bn, while equity funds saw outflows of EUR2.8bn. Money markets had a virtual flatline. Novethic also notes that 34 SRI funds disappeared as product ranges were rationalised. Due to the launch of only 26 funds, the total number of products fell for the first time this year, to 304, compared with 312 in 2011. Conversions of money market funds also brought changes to the rankings of asset management firms active on the French market. The conversion of the money market fund BNP Paribas Mois tripled the firm’s assets in open-ended SRI funds to about EUR8bn, and put it in second place, ahead of Natixis AM, whose SRI unit has been renamed as Mirova. With over EUR30bn, Amundi remains the leader. The firm of the Crédit Agricole group consolidated its lead with an increase of EUR8bn to its assets, partly thanks to inflows of EUR3.5bn and the conversion of a money market funds. Mirova, however, has seen a decline in its assets of over EUR2bn, due to redemptions from its money market funds.
BNP Paribas on Tuesday, 12 February confirmed to Agefi that subscriptions to the Parvest World Agriculture fund, which is the most exposed of its product range to soft commodities, has been suspended since 11 February. The decision was taken “as a precaution,” following the publication yesterday of a report by the NGO Oxfam about the activities of French banks on soft commodity markets, the newspaper states.
Morningstar reports that US long-term mutual funds in January posted net subscriptions of USD86.54bn, bringing their assets as of the end of the month to USD9.565bn. With the addition of USD28.6bn in net inflows to ETFs, it adds up to an all-time record for the month.However, money market funds have seen net redmptions of USD3.45bn, and their assets under management as of 31 January totalled USD2.536bn.Two asset managers clearly stand out for net subscriptions to their open-ended funds, excluding money markets and funds of funds. They are Vanguard, with nearly USD17.63bn, of which USD4bn went to the Vanguard Total Bond Market fund, and Pimco, with USD9.14bn.
La société japonaise de services financiers Orix a annoncé mercredi être en négociations en vue du rachat du gérant d’actifs néerlandais Robeco auprès de Rabobank, à la suite d’une information parue dans la presse locale selon laquelle les deux sociétés devaient prochainement conclure un accord.
La banque centrale de Suède n’a pas modifié son principal taux directeur mercredi et a ajouté qu’il ne devrait plus bouger de toute l’année. Son taux de refinancement demeure donc à 1%, alors que la plupart des économistes interrogés par Reuters anticipaient une baisse.
L’Italie a placé mercredi 1,43 milliard d’euros de certificats de crédit du Trésor, échéance juin 2017, au taux de rendement de 2,55%, en hausse par rapport à celui de 2,17% d’une adjudication du même type à la mi-janvier. La demande pour ces titres à taux variable a représenté 1,39 fois l’offre, contre 2,77 un mois auparavant.
Les indices ont repris leur souffle après la hausse continue depuis mi-novembre de 12%, ce qui permet d'envisager un rebond après la saison des résultats
Le rapport annuel de la Cour des comptes confirme que l’objectif de 3% de déficit en 2013, basé sur des recettes fiscales et une hypothèse de croissance très optimistes, est intenable. La dette devrait aussi dépasser les 90% du PIB et continuer à augmenter en 2013 et 2014.
Le quotidien cite un projet que dévoilera demain la Commission européenne prévoyant que la taxe Tobin européenne sur les transactions financières frappera bien les transactions dans l’ensemble de l’Union européenne. «Plus d’exception pour la City» avance le quotidien. «La faille se referme», précise-t-il, évoquant l’impossibilité d’échapper à la taxe en recourant pour le vendeur ou l’acheteur à un intermédiaire outre-Manche.
L’association bancaire japonaise va selon le quotidien, qui ne cite pas ses sources, renforcer les mesures destinées à empêcher toute manipulation du taux interbancaire Tibor (Tokyo interbank offered rate). Une instance indépendante pourrait être mise en place. Le nom des banquiers impliqués dans la procédure de détermination du taux sera formellement enregistré.
Le quotidien, qui cite des sources gouvernementales anonymes, assure que Tokyo entend promouvoir la vente de titres particulièrement de la part de sociétés nouvelles et en forte croissance. Le nombre d’actionnaires requis notamment ou la période de détention obligatoire des titres (lockup) actuellement de six mois pourraient être revus à la baisse.
Le quotidien évoque des commentaires à des investisseurs de la part du directeur général de l’opérateur, Phupinder Gill. Le dirigeant se dit ouvert à une opération «transformante» qui aurait un sens pour ses clients. Il ne voit pour l’heure pas d’avantages pour le CME à passer en des mains privées.