Les véhicules de financement parallèles des collectivités locales chinoises (LGV) vont devoir rembourser des tombées d’échéances d’emprunts de quelque 3.490 milliards de yuans (433 milliards d’euros) sur les trois prochaines années, estime le journal qui cite Shang Fulin, président de l’autorité de régulation bancaire chinoise. Un montant qui représente 37,5% des prêts totaux accordés aux collectivités.
Le président italien a prêté serment pour un nouveau mandat de sept ans devant les deux chambres du Parlement, mais a menacé de démissionner au cas où les responsables politiques n’assumeraient pas leurs responsabilités sur les réformes à engager. Il a également dénoncé les nombreux échecs et l’irresponsabilité de la classe politique, jugeant le risque d’impasse politique sans précédent en Italie.
Plusieurs membres du conseil des gouverneurs de la BCE ont souligné hier le ralentissement de l’inflation et les perspectives médiocres de croissance dans la zone euro, ce qui semble indiquer que l’institution envisage de plus en plus sérieusement une baisse de ses taux directeurs. Le conseil des gouverneurs, qui prévoit une nouvelle baisse de l’inflation à 1,3% en 2014, doit se réunir à Bratislava le 2 mai.
Le président de la Fed de New York a estimé que les faiblesses de l’économie européenne et les péripéties budgétaires aux Etats-Unis signifient que «davantage doit être fait» pour redresser l’économie mondiale. «La bonne nouvelle est que les pays périphériques ont fait des efforts substantiels pour faire tomber leurs déficits budgétaires structurels», a-t-il ajouté.
Le président de la Commission européenne a ajouté sa voix hier à celles retentissant contre les politiques d’austérité budgétaires menées en Europe. «Tout en pensant que cette politique est fondamentalement juste, je pense qu’elle a atteint ses limites», a-t-il estimé lors d’une conférence. Et d’insister sur le «soutien politique et social» dont doit bénéficier toute politique.
La filiale de McGraw-Hill en appelle à un juge fédéral pour rejeter la plainte du Département de la justice américaine qui lui réclame 5 milliards de dollars en réparation du caractère frauduleux des notations attribuées à des titres adossés à prêts hypothécaires avant la crise. «Si les arguments du gouvernement semblent être exagérés, c’est parce qu’ils le sont», se défend l’agence dans un document envoyé à la Cour.
Les résultats de la gestion financière et immobilière ont permis de renforcer la solidité de la Carac. En vue de la mise en oeuvre complète de la réglementation Solvabilité II, la Carac a poursuivi la dotation de ses fonds propres en y affectant le résultat de l’année 2012 (55,3 millions d’euros). Parallèlement, la Carac a doté la provision pour participation aux excédents de 3 millions d’euros. Celle-ci s'élève à 180 millions d’euros et réaffirme la capacité de la mutuelle à assurer la pérennité des rendements. Le taux de couverture de la marge de solvabilité est, quant à lui, très satisfaisant puisqu’il ressort à 243 %, hors plus-values latentes et à 689 % après prise en compte des plus???values latentes. Au 31 décembre 2012, la répartition des actifs en valeur de marché était la suivante : 71% en actifs obligataires, 8% dans l’immobilier, 7% en actions, 6% en monétaire, 1% en investissements alternatifs. En 2012, la Carac a réalisé 311 millions d’euros de de produits nets de placements financiers et immobiliers. Les investissements se sont essentiellement portés sur des actifs obligataires d'émetteurs privés. C’est dans ce cadre qu’un fonds destiné au financement des PME et des PMI françaises a été créé courant 2012 : Carac financement de l'économie française. Par ailleurs, la bonne tenue des marchés actions, mais surtout la performance des fonds détenus, ont contribué aux bons résultats de l’exercice, annonce Robert Gravil, directeur du patrimoine de Carac.
Joëlle Castiglione, agent comptable à la CRPCEN, La Caisse de Retraite et de Prévoyance des Clercs et Employés de Notaires lors d’une matinée de formations institutionnelles organisée par Morningstar, avec le soutien de l’Af2i : Nous possédons des réserves immobilières et financières qui conditionnent la survie de notre régime. Nous sommes soumis à des réglementations particulières, avec par exemple des ratios de dispersions à respecter et une impossibilité, pour le moment, d’investir dans la dette émergente. Une partie des réserves est investie en actions. Concernant les obligations, nous cherchons la diversification, notamment avec des convertibles poursuit-elle en indiquant qu’elle recherche des placements très liquides et disponibles... ce qui veut dire peu rémunérés.
Le président de la Fed de New York a estimé que les faiblesses de l’économie européenne et les péripéties budgétaires aux Etats-Unis signifient que «davantage doit être fait» pour redresser l’économie mondiale et la régulation financière. «La bonne nouvelle est que les pays périphériques ont fait des efforts substantiels pour faire tomber leurs déficits budgétaires structurels», a-t-il ajouté lors d’une conférence à New York.
Plusieurs membres du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) ont souligné lundi le ralentissement de l’inflation et les perspectives médiocres de croissance dans la zone euro, ce qui semble indiquer que l’institution envisage de plus en plus sérieusement une baisse de son principal taux directeur. Le conseil des gouverneurs de la BCE, qui prévoit une nouvelle baisse de l’inflation à 1,3% en 2014, doit se réunir à Bratislava le 2 mai.
Le président Giorgio Napolitano a prêté serment pour un nouveau mandat de sept ans à 17h devant les deux chambres du Parlement. Il a menacé de démissionner au cas où les responsables politiques n’assumeraient pas leurs responsabilités sur les réformes à engager. Il a également dénoncé les nombreux échecs et l’irresponsabilité de la classe politique, jugeant le risque d’impasse politique sans précédent en Italie.
BNP Paribas Investment Partners Taiwan rapproche les gammes de fonds Parvest et BNP Paribas L1, rapporte Asian Investor. Cela va réduire le nombre de fonds de 60 à 43, qui porteront tous le nom de Parvest BNP. Les fonds qui ne sont pas enregistrés à Taïwan seront fermés. Les produits ayant le même thème d’investissement seront fusionnés.
Andrea Greco a quitté UBS Wealth Management en Italie pour rejoindre Azimut Wealth Management, rapporte Bluerating. Avant, l’intéressé a travaillé chez Banca Mediolanum et Banca Cremonese.
Les sociétés de gestion italienne indépendantes sont de plus en plus nombreuses à proposer des fonds coordonnés et à se développer en dehors des frontières italiennes, rapporte Plus, le supplément hebdomadaire d’Il Sole – 24 Ore. C’est notamment le cas de Hedge Invest, créée en 2001, qui propose aujourd’hui 11 fonds dont certains Ucits. Nextam Partners a de son côté un siège à Londres. Entre Milan et Londres, on trouve aussi Tages, cite Plus.
Selon Le Temps, les actionnaires se sont montrés toujours plus critiques envers les rémunérations, comme l’attestent les exemples de Julius Baer et d’Actelion. En trois ans, le taux d’approbation lors des votes consultatifs a baissé pour les sociétés du SMI, de 83,6% en 2011 à 71,4% en 2013. Le quotidien souligne que la prédominance des sociétés de conseils aux investisseurs anglo-saxonnes ISS et Glass Lewis soulève des questions, notamment sur les critères qu’elles utilisent pour prendre leurs décisions. Le risque est que certaines sociétés se voient sanctionner lors de votes sur la base de critères formels sans avoir pu justifier leur position. Il serait alors préférable que les investisseurs institutionnels diversifient leurs sources d’informations, estime le quotidien.
La Fondation Ethos a annoncé le 19 avril qu’elle recommande aux actionnaires de s’opposer aux rapports de rémunération lors des assemblées générales Credit Suisse (26 avril) et UBS (2 mai). Malgré les progrès réalisés par les deux banques dans la structure de leurs rémunérations, «les niveaux des rémunérations des instances dirigeantes restent encore largement trop élevés», précise un communiqué.Concernant Credit Suisse, Ethos s’oppose par ailleurs à l’augmentation du capital conditionnel pour les collaborateurs tandis que, chez UBS, la fondation refuse le quitus à l’ensemble des membres du conseil d’administration et de la direction générale (suite au scandale du Libor) et à la réélection d’Ernst & Young en tant que réviseur externe, ce cabinet n’ayant détecté aucun des récents scandales.
Les nouveaux hedge funds sont sur le déclin. Pour une raison très simple, selon l’hebdomaire The Economist, il est de plus en plus difficile de lancer un hedge fund.La tradition du 2/20, à savoir que le gérant de hedge fund pouvait prétendre à 2% des actifs de son client et à 20% des bénéfices, s’est évaporée avec la crise alors que les dépenses ont augmenté, en raison notamment des exigences en matière de conformité. Autrement dit, un hedge fund ne peut plus se permettre de démarrer avec 50 millions de dollars d’actifs, il lui en faut au moins le double. En outre, la clientèle fortunée n’est plus aussi présente que par le passé. Les investisseurs dominants sont désormais les fonds de pension. Plus prudents, ils préfèrent investir davantage dans un nombre restreint de structures affichant un historique de performances plus étoffé. Alors que plus de la moitié des hedge funds existants gérent moins de 100 millions de dollars, ils représentent moins de 1,4% des actifs du secteur. Il reste que les petites structures qui se lancent semblent enregistrer de meilleurs résultats que les sociétés plus établies. Mais les poids lourds du secteur ont aussi quelques atouts à faire valoir. Les 25 principaux gérants dans le monde ont engrangé l’an dernier –la plus mauvaise année depuis 2008- un montant cumulé de rémunérations et de bénéfices de 14 milliards de dollars, selon des statistiques d’Institutional Investor’s Alpha.
Le co-fondateur de la société de gestion alternative Brevan Howard, Alan Howard, a confirmé sa position de numéro un dans le classement des gérants de hedge funds du Sunday Times avec une fortune de 1,5 milliard de livres, en progression de 100 millions de livres par rapport à l’année précédente.Alan Howard a bénéficié d’une progression de 18% par rapport à fin 2011 des actifs sous gestion de Brevan Howard à 40 milliards de dollars. Le Master fund d’Alan Howard, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 28 milliards de dollars, affiche par ailleurs une progression de 6% depuis le début de l’année.Autre grand gagnant de l’année 2012, le co-fondateur de BlueCrest Capital, Mike Platt, dont la fortune a fait un bond de près de 50% à 950 millions de livres et qui arrive en troisième position juste derrière Alex Knaster, fondateur de Pamplona Capital, dont la fortune a progressé de près de 25% à 1,1 milliard de livres.Parmi les gagnants de l’année écoulée figure également Michael Hintze, fondateur de CQS, dont la fortune a fait un bond de 55% à 900 millions de livres. Le fonds CQS Directional Opportunities a dégagé l’an dernier une performance de 36%.
Lazard Asset Management ouvre à nouveau son fonds émergent Lazard Emerging Markets aux souscriptions. Géré par James Donald, le fonds de droit irlandais pèse 751 millions de dollars. Il avait été fermé en novembre 2010 à 568,2 millions de dollars, afin de limiter l’afflux de nouvelles souscriptions et de protéger les performances, indique Citywire. Sur trois ans à fin mars, la performance du fonds a atteint 13,52 %.
Les grandes banques renoncent de plus en plus à certaines relations au Moyen-Orient ou en Asie par manque de crédibilité de leurs interlocuteurs, note le Financial Times, qui cite des sources bancaires non identifiées. Des banques comme Citigroup, JPMorgan, Standard Chartered et HSBC comparent le coût généré par un examen approfondi de leurs relations dans ces pays, qui peuvent parfois être trop élevés comparé aux bénéfices qu’ils sont supposés générer.
Le fournisseur d’ETF iShares a lancé le 19 avril quatre fonds d’obligations corporate à horizon, rapporte IndexUniverse. Ces fonds sont chargés à 0,10%, contre 0,24% pour les fonds BulletShares de Guggenheim.Les quatre nouveux fonds sontiShares 2016 Investment Grade Corporate Bond ETF (NYSEArca: IBCB)iShares 2018 Investment Grade Corporate Bond ETF (NYSEArca: IBCC)iShares 2020 Investment Grade Corporate Bond ETF (NYSEArca: IBCD)iShares 2023 Investment Grade Corporate Bond ETF (NYSEArca: IBCE)iShares marque ainsi sa volonté d’occuper une niche de la sphère des ETF obligataires encore peu explorée.
Funds People rapporte que March Gestión a fait absorber les OPCVM Consulnor dividendos par le March Europa Bolsa, le Consulnor Renta Fija Corto Plazon par les fonds March Premier Tesorería et le Fonconsul par le Fonmarch. Il est prévu aussi que la société de gestion de Banca March reprenne bientôt les fonds profilés de Consulnor.En juin 2012, Banca March a pris une participation dans le basque Consulnor, avec la perspective d’en acquérir ultérieurement la totalité du capital.Consulnor Gestión gère neuf fonds (dont les trois transférés à March) pour un montant de 134 millions d’euros, tandis que March Gestión aligne 25 fonds pour 1,1 milliard d’euros. Par ailleurs, Consulnor Gestión gère 43 sicav avec 259 millions d’euros et March Gestión en compte 68, avec 874 millions.
Artemis Investment Management a recruté Paul Casson de Henderson pour aider Tim Steer à gérer le fonds UK Growth (504 millions de livres), les mandats institutionnels UK Growth et le hedge funds Artemis UK. Paul Casson vient de Henderson où il travaillait depuis 2005 en tant que directeur des actions paneuropéennes. Artemis a aussi annoncé que Stephen Yiu, qui avait rejoint la société avec Tim Steer en provenance de New Star en 2009, avait démissionné pour retourner à Hong Kong où il est né.
Le groupe bancaire britannique Lloyds Banking Group envisage de céder son pôle gestion d’actifs, Scottish Widows Investment Partnership (Swip), afin de renforcer ses fonds propres, rapporte l’agence bloomberg.Lloyds a fait appel à Deutsche Bank en tant que banque conseil pour l’accompagner dans cette démarche. Les actifs sous gestion de Swip s'élèvent à 142 milliards de livres.
A la fin du premier trimestre 2013, le taux de couverture des engagements du fonds de pension ABP des fonctionnaires néerlandais était remonté à 101 % contre 95 % un an auparavant, et 96 % fin décembre. Cette augmentation est attribuable à la hausse des taux (de 0,1 %), à une meilleure performance et à la réduction de 0,5 % des prestations (à compter du 1er avril 2013).Cependant, a souligné Henk Brouwer, le président, ABP affiche toujours un déficit de financement parce que la Banque des Pays-Bas exige un taux de couverture minimum de 104,2 %, qu’ABP se propose d’atteindre d’ici à la fin de 2013.Les engagements à fin mars se situaient à 289 milliards d’euros, soit 3 % de moins que fin 2012 tandis que l’encours a affiché une hausse de 11 milliards pour ressortir à 292 milliards d’euros, essentiellement grâce à l’effet de marché positif (10 milliards). La contribution de la poche actions à cette hausse s’est située à 7 milliards d’euros.
Arrivé en 2011 à la Banque Postale, Daniel Roy, qui dirige le pôle Gestion d'actifs et banque patrimoniale vient de mener à bien la création d'une plateforme dédiée aux clients patrimoniaux de l'établissement dont il détaille pour Newsmanagers les caractéristiques. Côté gestion d'actifs, outre l'offre de ses filiales LBPAM et Tocqueville Finance, et en attendant celles issues de nouvelles acquisitions de sociétés de gestion, ce que Daniel Roy n'a pas exclu, la plateforme jouera la carte de l'architecture ouverte.
La société de gestion de portefeuille brésilienne indépendante Victoire Brasil Investimentos a mandaté Amadé Global Partners, TPM français, pour assurer son développement commercial en France.Fondée en 2004, la structure latino-américaine est reconnue pour son savoir-faire sur les marchés actions au Brésil avec près d’un milliard de dollars d’actifs sous gestion.Elle développe aujourd’hui la commercialisation de sa gamme de fonds auprès des investisseurs institutionnels et privés européens. Ce n’est pas la première société de gestion brésilienne à arriver en France. Bradesco Asset Management, filiale d’une grande banque brésilienne, a également commencé à démarcher les investisseurs français depuis quelques mois.