Les fonds investis en obligations de duration de moyen terme ont subi des demandes de rachat de 24,4 milliards de dollars (18,8 milliards d’euros) en juin, selon les chiffres de Morningstar publiés par Funds Europe. Le fonds Pimco Total Return a été le plus durement touché, il représente à lui seul 9,6 milliards de dollars de rachats.Pour l’ensemble de sa gamme, Pimco a enregistré des sorties de 14,5 milliards de dollars en juin, ce qui fait de lui la société de gestion le plus touchée par les rachats, suivi de Fidelity, qui voit 5,1 milliards sortir de ses fonds en juin. MFS Investment Management a battu tous ses concurrents en publiant des souscriptions nettes de 1,4 milliard de dollars.
Société Générale a dressé hier le bilan de l’augmentation de capital réservée à ses collaborateurs. Réalisée entre le 14 et le 28 mai, la souscription au Plan Mondial d’Actionnariat Salarié 2013 a été proposé à un prix de 21,33 euros par action, soit une décote du cours de référence de 20 %.Le Plan a été ouvert aux salariés et retraités dans 59 implantations géographiques, indique un communiqué qui précise que cette année, près de 40 000 personnes ont souscrit pour un montant total de 184,5 millions d’euros. En France, près d’un bénéficiaire sur deux a participé à l’opération et à l’international près d’un salarié sur sept. Le taux de souscription global à 30,5 % et est en augmentation de 7 points par rapport à 2012.
Global head of business developement de Guggenheim Fund Solutions, Tyler Page a été nommé head of hedge funds solutions pour l’Europe de Guggenheim Partners (180 milliards de dollars) à Londres.Ajay Chitkara, senior managing director de Guggenheim Fund Solutions, a souligné que cette nomination est liée à une demande des investisseurs institutionnels européens qui sont intéressés par le savoir-faire de Guggenheim en matière de pilotage, de suivi et de reporting sur les portefeuilles de hedge funds. Tyler Page a été responsable du marketing et a permis à la plate-forme de comptes gérés de hedge funds de Guggenheim d’engranger plusieurs milliards de dollars d’engagements d’investissements (commitments).
BNP Paribas Securities Services annonce avoir finalisé la dernière phase de la migration d’un nombre important de fonds Henderson sur sa plate-forme. Au total, le projet de migration concernait 25 fonds anciennement Gartmore, totalisant plus de 8 milliards d’euros d’encours. BNP Paribas Securities Services offrira désormais les services de compensation, de conservation et d’administrationpour ces fonds, au Royaume-Uni et au Luxembourg.
Le gestionnaire australien AMP Capital et l’assureur chinois China Life prévoient la création d’une joint venture, baptisée China Life AMP Fund Company. Soumise à autorisation réglementaire, cette dernière devrait voir le jour avant la fin de l’année, selon Asian Investor. Elle permettra à AMP d’offrir ses produits aux clients de l’assureur, qui bénéfice d’un réseau dense et différents de celui des banques chinoises.
Le 1er octobre, Markus Gähwiler rejoindra Rothschild Wealth Management à Zurich comme conseiller clientèle spécialiste de la Suisse orientale. L’intéressé viendra de la Banque cantonale de Saint-Gall, où il était chargé de la clientèle très haut de gamme.Auparavant, le 12 août, Rothschild Wealth Management accueillera Martin Troxler, également à Zurich et comme conseiller clientèle spécialiste des petites et moyennes entreprises et de la région de Berne. Il quitte le poste directeur adjoint des family office services chez VP Bank à Zurich. Avant ce dernier poste, il a été senior adviser et investment consultant chez Julius Baer.
UBP vient de lancer UBAM - Unconstrained Bond, un fonds en obligations sans contraintes («unconstrained») proposant une stratégie décorrélée et flexible, adaptée à toutes les conditions de marché. Plus particulièrement, le fonds a été conçu pour profiter d’un environnement de hausse des taux : «La capacité du fonds à réduire son exposition aux taux à un niveau compris entre 0 et -2 ans permet de limiter le régime de volatilité accrue inhérent aux environnements moins accommodants.L’objectif d’investissement est d’offrir aux investisseurs des performances analogues à celles des obligations, avec en plus une contribution positive générée par les hausses de taux. «Ainsi, les solutions d’investissement «sans contraintes», en tant que classe d’actifs – soit tactique soit stratégique –, contribuent à améliorer les performances ajustées au risque pour des portefeuilles plus larges»".Le fonds, qui s’appuie sur un processus d’allocation «"op-down» couvrant les marchés globaux du crédit et des taux d’intérêt, n’a aucune contrainte en termes d’indice de référence. En outre, le fonds présente une grande flexibilité en matière d’exposition obligataire, avec notamment une allocation proactive aux segments les plus attrayants. Caractéristiques : Code isin : I - Capitalisation : LU0940721409I - Distribution : LU0940721581Retail share classesA - Capitalisation : LU0940720344 A - Distribution : LU0940720427 Frais de gestion : 0.25% (part I) / 0.50% (part A)Commission de surperformance : 20% au delà de l’Eonia +1% (I-share and A-share) Libellés en dollars, livres, francs suisses, couronnes suédoises
Alexander Froschauer a rejoint depuis début juillet Axa Investment Managers Deutschland GmbH comme head of fixed income. Il est ainsi responsable pour l’ensemble des investissements directs assurantiels dans le domaine obligataire ainsi que du développement de la gestion obligataire pour l’Allemagne et l’Autriche.Ces cinq dernières années, le nouvel arrivant était senior client protfolio manager fixed income chez LGT Capital Management, après avoir travaillé chez Credit Suisse Asset Management et Bawag PSK.
Lancée il y a 18 ans avec 1,3 milliard d’euros d’encours et 11 personnes, Helaba Invest atteint à présent 118 milliards d’euros d’actifs sous gestion et emploie 260 personnes, rapporte la Börsen-Zeitung.Depuis 2012, Helaba Invest opère en tant que société de gestion de droit allemand avec licence complète (full-service KAG) qui fonctionne avec deux piliers : la gestion quantitative et la Master-KAG (administration de fonds). Ces activités ont été complétées par un pôle gestion immobilière et un autre dédié aux classes d’actifs alternatives. En 2012, la société a enregistré deux gros mandats pour un total de 30 milliards d’euros confiés par SV SparkassenVersicherung et VPV Vereinigte Postversicherung.page 2, Bernd Wittkowksi
Le 15 juillet, NordLB Asset Management a lancé un fonds obligataire à gestion active offert au public mais destiné aux investisseurs institutionnels mettant en œuvre la stratégie inaugurée en 2007 avec le fonds d’actions Global Challenges Index Fonds. Le portefeuille du nouveau NORD/LB AM Global Challenges Corporate Bonds est investi dans un univers constitué par l’agence munichoise oekom research et la Bourse de Hanovre en fonction des critères de développement durable du Global Challenges Index de la bourse de Hanovre ainsi que des critères d’exclusion de l’Eglise évangélique d’Allemagne. A noter que l’amorçage a été effectué grâce à des capitaux émanant du secteur ecclésial.Le portefeuille comprendra entre 40 et 70 lignes, des obligations d'émetteurs européens pour la plupart et classé «prime status» par oekom research. Ce portefeuille comptera au moins 75 % d’obligations d’entreprises et les financières sont plafonnées à 25 %.CaractéristiquesDénomination : NORD/LB AM Global Challenges Corporate BondsCode Isin : DE000A1J3WP0Souscription minimale : 250.000 eurosCommission de gestion : 0,4 %
Arnaud Laforge, Directeur financier de Prépar Vie dans une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : Pour notre part, depuis quelques temps, nous avons mis l’accent particulièrement sur le rendement. Pour nous assureurs, qui avons la durée devant nous, il s’agit d’avoir du rendement sur prix de revient, qui nous protège par rapport à ce dernier puisque, à un moment donné, cela fait parachute. Le second vecteur, plus récent, consiste à se positionner sur des OPCVM, à l’initiative desquels nous avons été, composés d’actions de rendement dans une optique « buy and hold ». Cela signifie d’avoir comme tactique de sortir du filtre des valeurs qui offrent moins de rendement à un moment. Comme nous sommes assureurs, nous avons le temps, nous essayons de voir le rendement dans la durée, même si, parfois, il y a quelques accidents. Nous essayons de capter une plus-value ; mais nous cherchons à avoir des valeurs qui offrent du rendement dans la pérennité, ce qui d’ailleurs est une protection à la baisse. Il peut y avoir de la tôle ondulée, mais sur longue période, c’est une protection à la baisse. Aujourd’hui, finalement, pour ces actions, il s’agit de sociétés qui offrent des rendements soit parce que le marché est un petit peu en retard sur leur capacité à générer du bénéfice et à faire du dividende, soit parce qu’elles sont bien implantées sur les marchés émergents. Certes, il peut s’agir de valeurs malmenées à un moment, mais exagérément, et pour lesquelles les craintes de baisse de dividende ne soient pas forcément justifiées. Ce peuvent être aussi des valeurs qui baissent un peu leur dividende à un moment, mais pas forcément par deux ou par trois. Ce peuvent être ponctuellement, par exemple, des valeurs du secteur bancaire qui, avec les contraintes de Bâle III, ont renforcé leurs capitaux. A priori, il n’y a plus lieu qu’elles ne distribuent plus de dividende. Nous avons créé ce genre d’OPCVM avec quatre ou cinq partenaires et ils font mieux que l’indice depuis le début de l’année. Ils n’ont pas forcément couru après la performance, parce que je réfrène leur volonté de faire du « trading », et globalement ils ont plutôt moins décru dans la baisse et ont mieux rebondi dans la hausse. Chacun a des choix de valeurs différents mais, finalement, le profil de performance est à peu près comparable. En tant qu’assureurs nous avons besoin de produits financiers et en même temps nous ne voulons pas prendre le risque de retomber dans les dotations de provisions pour dépréciations, dont nous sortons. Donc, nous privilégions des valeurs qui gèrent dans la pérennité, qui présentent une certaine préservation du capital investi, et qui offrent du rendement. Je viens de voir une société cette année dont les titres offrent un rendement d’un peu plus de 5 %, avec une performance positive. Cependant, la performance un peu au-dessus de l’indice ne m’importerait pas dès lors que cela ne fasse pas -10 % si l’indice faisait -10 %. L’idée est que ce soit assez protecteur. Nous nous intéressons aux sociétés qui ont une visibilité, une pérennité et qui offrent un rendement bien supérieur à ce qu’on peut avoir dans les rendements monétaires ou obligataires. Nous sommes sortis de sociétés de gestion qui avaient une approche différente de celle que nous privilégions ! Nous avons offert cette possibilité à certaines sociétés de gestion ; certaines ont répondu que ce n'était pas dans leur optique. Pour d’autres, cela s’est traduit par des créations de fonds, qu’elles ont ouverts à d’autres clients ensuite, ou par des transformations de fonds qui n’avaient pas du tout cette problématique là. Les clients ne sont pas partis parce que cela ne leur a pas semblé idiot.
L’assureur italien a selon Bloomberg convenu de céder un portefeuille de participations au sein de fonds européens de capital-investissement à Lexington Partners. La valorisation de ces parts approcherait 500 millions d’euros. Lexington a déjà acquis un portefeuille de même calibre auprès de Generali en juin 2012.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique a publié un bilan des votes en assemblées de ses mandataires. L’Erafp note à l’occasion des 40 AG scrutées un faible taux de contestation des résolutions par les actionnaires, à 4% contre 6% l’an dernier. Pour les votes concernant ses actions, l’Erafp souligne notamment s’être opposé à l’approbation des comptes des banques françaises en raison de l’absence de reporting financier pays par pays.
Après trois ans de réflexion en interne, et sept mois après avoir enregistré les documents nécessaires auprès de la SEC, Blackstone a annoncé le lancement d’un mutual fund, à savoir un fonds ouvert aux particuliers, au sein de sa division Blackstone Alternative Asset Management dédiée aux hedge funds. Le fonds Blackstone Alternative Multi-Manager sera conseillé par une dizaine de gestionnaires spécialisés Two Sigma Advisers et Good Hill Partners.
P { margin-bottom: 0.08in; } UFF has announced the launch of its 16th innovation common investment fund (FCPI). The fund, which is managed by Truffle Capital, will participate in the financing of development at innovative businesses in the healthcare, IT and energy sectors, a statement says.The objective for the fund is to invest 75% of assets in innovative companies, typically private businesses in sectors such as IT, energy and life sciences. UFF Innovation no. 16 will also invest in a diversified manner in three sectors with a focus on businesses which develop breakthrough technologies, and a preference for the creation of businesses or spinoffs.Characteristics:Manager: Truffle CapitalExclusive distributor: Union Financière de FranceRecommended investment duration: 7 years, until maturity on 30 September 2020 (may be extended three times for one year each)A share class: EUR1000Subscription commission: 4%Withdrawal penalty: 4%Management commission, including all taxes: 3.76%Subscription period: July 2013 to February 2014
P { margin-bottom: 0.08in; } Bob Doll, chief equity strategist and senior portfolio manager at Nuveen Asset Management since 26 November, after several years as executive managing director an chief strategist at BlackRock, has overseen the launch of nine Nuveen equity funds, three of them traditional funds, three “specialty” funds and three hedge funds. Of this total, six of them are newly-created products, and three were transferred to Doll.Doll will use a balanced strategy combining fundamental analysis and quantitative management, with the assistance of 17 fundamental analysts and three quantitative analysts.The new funds are as follows:TraditionalNuveen Large Cap Value Fund (acronym: NNGAX)Nuveen Large Cap Core Fund (NLACX)Nuveen Large Cap GrowthFund(NLAGX)SpecialtyNuveen Core Dividend Fund (NCDAX)Nuveen Concentrated Core Fund (NCADX)Nuveen Growth Fund (NSAGX)AlternativeNuveen Large Cap Core Plus Fund (NLAPX)Nuveen Equity/Long Short Fund (NELAX)Nuveen Equity Market Neutral Fund (NMAEX)
P { margin-bottom: 0.08in; } Bernheim, Dreyfus & Co. has launched Carmel Global Opportunities, an asset allocation fund containing primarily bonds investing in various asset classes in OECD countries.Carmel Global Opportunities uses prudent allocation of capital based on a bond “core” and a “satellite” to expose the fund to more dynamic asset classes, a statement says. The objective for the fund is to offer investors regular long-term capital appreciation through diversification of investment strategies. The management process is based on fundamental analysis combining a top-down approach based on analysis of macro-economic cycles, and a bottom-up approach based on detailed financial analysis and valuation of businesses.At launch, the mutual fund has seed capital of about EUR50m (of which EUR20m are invested). The maangement team is projecting assets of EUR200m within 18 months.ISIN code: FR0011452887UCITS IV fund
P { margin-bottom: 0.08in; } 360 Asset Managers at the end of May initiated a partnership with Financière Roche Noire, a flexible wealth heritage fund eligible for investment from PEA policies. All assets on which it is based are eligible for the tax benefit (“PEAble” money market funds, trackers which reproduct the behaviour of the Japanese equity market, etc.) Assets in the fund total EUR850,000. Characteristics: ISIN code: FR0011452929 Front-end fee: maximum 4% all taxes included (0% paid into the fund) Withdrawal penalty: None Management fee: maximum 2.2% including all taxes Performance commission: 20% including all taxes of positive performance exceeding the benchmark index Nominal value per share: EUR100 Valuation: Daily Eligible for investment from life insurance policies
P { margin-bottom: 0.08in; } An “interim management statement” released by the British firm Charlemagne Capital Limited reveals that as of 30 June, assets totalled less than USD2.42bn, compared with USD2.63bn as of 1 January.However, net income from management commissions increased in first half to GBP11.9m, compared with GBP10.8m in July-December 2012, and GBP9.7m in the corresponding period of last year, due to the fact that average assets in the period under reveiew with USD2.6bn, compared with USD2.4bn in January-June 2012. But income on performance commissions fell to USD0.5m, compared with USD0.9m in the corresponding period of last year.Charlemagne posted net subscriptions in first half 2013 only for the Magna fund range, which had USD420m in assets as of the end of June, despite negative performance effects of USD30m. Net outflows from the OCCO product range totalled USD36m, while institutional outflows totalled USD113m.Although the group has remained profitable overall since the beginning of the year, Charlemagne admits that it needs to increase its assets in order to generate recurrent profits on the basis of management commissions. The British asset management firm has announced plans to cut back its cost base, but will look at retaining the infrastrucure necessary to continue to provide quality service to investors and to manage subsequent growth of activities.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «WenQuanYi Micro Hei"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «Lohit Hindi"; font-size: 12pt; } The average bonus for British bankers who make over EUR1m is in free-fall, the Financial Times reports, citing statistics from the European banking authority. In 2011, these bankers received bonuses representing an average of 3.5 times their annual salary, compared with 6.1 times the previous year. In the United Kingdom, 2,436 people employed in banking make more than EUR1m per year.
P { margin-bottom: 0.08in; } Arnaud Llinas, global head of ETF & indexing since December, has announced that Lyxor Asset Management considers the United Kingdom a key market to bring new growth to its ETF unit. The French group has since the beginning of the year recruited Chanchal Samadder from iShares as director of institutional ETF sales for the United Kingdom and Ireland, Financial Times FM reports.Llinas has announced that he plans to make further additions to the United Kingdom sales team, as he expects an increase in demand for ETFs both from institutional investors and retail clients.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «WenQuanYi Micro Hei"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «Lohit Hindi"; font-size: 12pt; } Germany-based Commerzbank (Coba) has announced that it has sold its EUR5bn professional real estate portfolio at a markdown of only 3.5% to a consortium led by Wells Fargo and Lone Star. The transaction includes all commercial real estate financing activities of Hypothekenbank Frankfurt in the United Kingdom, and employees will join Wells Fargo.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Netherlands-based Hof Hoorneman on 15 July listed three new funds on NYSE Euronext Amsterdam, bringing the total number of products on sale on Euronext Fund Services (EFS) to 204.The new products are as follows:HH EM Fund (ISIN code: NL0010514196)HH Obligatie Fund (NL0010514204) andHH RE Value Fund (NL0010514212)
P { margin-bottom: 0.08in; } According to efinancialcareers, citing a source familiar with the matters, the Netherlands-based KAS Bank may soon sell its Master KAG (fund administration) activity in Germany, KAS Investment servicing, launched in 2008. The activity has not developed as well as expected. KAS Investment Servicing employs about 40 people in Wiesbaden. As of the end of 2012, it administered a total of 24 funds, with assets of EUR608.5m.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Cayman Islands Monetary Authority (CIMA) has announced that it has signed memoranda of understanding (MoUs) with 25 European countries in the area of competence with the European securities markets authority (ESMA) to allow hedge funds registered in the Cayman Islands to be sold throughout the European Union. The agreements are related to the introduction of the alternative investment management directive (AIFMD) on 22 July 2013. Five European countries have not yet signed the agreements: Austria, Germany, Italy, Slovenia and Spain. The signatories, so far, are as follows, according to the CIMA:Autoriteit Financiële Markten (The Netherlands); Autorité des marchés financiers (France); Financial Services and Markets Authority (Belgium); Central Bank of Ireland (Ireland); Comissão do Mercado de Valores Mobiliários (Portugal); Financial Supervisory Authority (Romania); Commission de Surveillance du Secteur Financier (Luxembourg); Cyprus Securities and Exchange Commission (Cyprus); Czech National Bank (Czech Republic); Finansinspektionen (Sweden); Finanssivalvonta (Finland); Finanstilsynet (Denmark); Finanšu un kapitāla tirgus komisija (Latvia); Estonian Financial Supervision Authority (Estonia); Polish Financial Supervision Authority (Poland); Financial Conduct Authority (United Kingdom); Financial Supervision Commission (Bulgaria); Hellenic Capital Market Commission (Greece); Bank of Lithuania (Lithuania); Malta Financial Services Authority (Malta); Národná banka Slovenska (Slovak Republic); Pénzügyi Szervezetek Állami Felügyelete (Hungary); Fjármálaeftirlitið (Iceland); Finanstilsynet (Norway) andFinanzmarktaufsicht (Liechtenstein).
P { margin-bottom: 0.08in; } In first half 2013, the wealth management division of SEB gained 40% year on year, to SEK859m, compared with SEK613m in January-June 2012, of which SEK468m were in second quarter, and EUR391m in first quarter. The improvement is primarily due to an increase in performance commission revenues from discretionary mandates, to SEK120m from SEK57m. Operating costs were also reduced by 8%.Both SEB managed and non-SEB managed funds posted net subscriptions of SEK8bn, and total assets in the division came to SEK1.302bn as of the end of June, which represents an increase of 6% compared with the end of 2012.Net profits at the SEB group for the first six months of the year totalled SEK6.8bn, compared with SEK5.6bn, of which SEK3.8bn, compared with SEK3bn, were in second quarter.