Basée à Hong-Kong et Shanghai, une équipe de 13 personnes, entre gérants de portefeuille, stratégistes, analystes et traders, a été chargée du lancement et de la gestion du mutual fund Neuberger Berman Greater China Equity Fund (acronymes: NCEAX, NCECX et NCEIX), qui sera investi en actions de sociétés basées en Chine continentale, à Hong-Kong, Taïwan ou Macao. Les deux gérants de portefeuille principaux sont les managing directors Yulin (Frank) Yao et Lihui Tang.L’objectif est de générer une performance totale attrayante avec un portefeuille de 30 à 50 lignes, des actions de grandes et moyennes capitalisations, sélectionnées selon une approche bottom-up et «research-driven» avec un biais «value» et la faculté d’investir dans des titres qui ne font pas partie de l’indice de référence (MSCI China Index).Yuli Frank Yao, qui est aussi vice chairman de Neuberger Berman pour l’Asie-Pacifique, dirige une équipe qui gère déjà 1,7 milliard de dollars pour les investisseurs institutionnels et des particuliers dans d’autres produits de Neuberger Berman ainsi qu’un certain nombre de fonds «private» et de comptes gérés allant des actions chinoises A aux actions larges grande Chine.Les deux principaux thèmes d’investissement liés à la croissance économique. Il s’agit d’une part les secteurs dépendant de la consommation, dont l’agriculture, l’automobile, les loisirs, l’alimentation et les boissons, l’hygiène et le commerce de détail. D’autre part, le fonds investira dans les infrastructures, équipements, machines et utilities.Neuberger Berman gérait 214 milliards de dollars fin juin.
Pour le deuxième trimestre, 2013, la division gestion de fortune (Wealth Management, anciennement Global Wealth Management Group) de Morgan Stanley a réalisé un bénéfice avant impôt de 655 millions de dollars contre 597 millions au premier et 410 millions pour la période correspondante de 2012. Parallèlement, le bénéfice avant impôt de la gestion d’actifs (investment management, ex asset management) a diminué à 160 millions de dollars en avril-juin contre 187 millions pour les trois premiers mois de l’année. Il a néanmoins presque quadruplé par rapport aux 43 millions de la période correspondante de 2012.Pour la gestion de fortune l’encours total représentait 1.800 milliards de dollars fin juin, mais le volume des comptes ouvrant droit à commissions (client assets in fee-based accounts) se situait à 629 milliards de dollars. Dans ce domaine, les rentrées nettes ont porté sur 10 milliards de dollars durant le trimestre sous revue.Pour la gestion d’actifs, les encours sous gestions ou administration au 30 juin représentaient 347 milliards de dollars contre 311 milliards un an plus tôt. Durant le deuxième trimestre 2013, les souscriptions nettes ont porté sur 9,8 milliards de dollars.A l'échelon du groupe Morgan Stanley, le bénéfice net d’avril-juin s’est établi à 980 millions de dollars contre 962 millions pour les trois mois précédents et 591 millions pour le deuxième trimestre 2012.
Schroders annonce aujourd’hui la nomination de Thomas Guyot en tant que Head of Property Investment pour la France. Il rejoint l’équipe basée à Paris, et dirigera l’expansion de Schroders Property sur le marché immobilier français. Schroders gère des fonds immobiliers depuis 1971 et compte aujourd’hui 12,4 milliards d’euros d’actifs immobiliers sous gestion (au 31 mars 2013). Thomas Guyot sera notamment en charge d’investir en France les fonds paneuropéens gérés par Schroders. Il fera partie de l’équipe d’investissement européenne au sein de laquelle il rapportera à Tony Smedley, responsable des fonds paneuropéens de Schroders. Thomas Guyot débute sa carrière comme consultant au Boston Consulting Group à Paris en 1997, il travaille ensuite au sein du pôle immobilier de Morgan Stanley, puis devient directeur des acquisitions et directeur général de Compagnie la Lucette. Suite au rachat de celle-ci par ICADE en 2010, il continue à travailler pour ICADE en tant que responsable de l’immobilier commercial.
Delta Alternative Management lance Delta Bond Plus, un FCP contractuel sous forme d’émissions obligataires privées libellées en euro. La durée maximale du fonds est de 5 ans (liquidation au plus tard le 28/09/2018). Celle-ci sera fonction de la maturité des dernières obligations rentrées en portefeuille à la clôture de la période d’investissement (du 27/09/2013 au 28/09/2015). Le FCP Delta Bond Plus est investi dans des instruments de dette (emprunts obligataires classiques) émis par des entreprises privées françaises principalement non cotées, acquis à l’émission et conservés jusqu’à leur échéance. L’équipe de gestion privilégie une approche buy & hold sans risque de change, ni effet de levier, avec pour objectif de réaliser une performance nette annualisée de 7%. Le portefeuille cible une trentaine de positions, non équipondérées, avec un plafonnement de 10% de l’engagement global par émetteur. L’univers d’investissement du FCP se situe principalement en crédit non noté, dont la qualité est équivalente au Non Investment Grade, c’est-à-dire aux titres de notation inférieure à BBB- .
Jorg Sunderman, qui était jusque récemment directeur des études de marché chez le néerlandais Robeco, a rejoint début juillet Canara Robeco Asset Management comme COO, rapporte Fondsnieuws.Canara Robeco AM est une co-entreprise de Robeco et de l’indien Canara Bank sur le marché indien. La société gère des fonds d’actions et obligataires.Chez Robeco, Jorg Sunderman est remplacé par Margret Smits.
Mike Gould, qui était directeur de la conformité chez Russell Investments, a été recruté comme directeur de la stratégie pour le retail de l’Investment Management Association (IMA), rapporte Fundweb. L’intéressé sera chargé de la stratégie en matière de distribution de fonds et du marché retail, dont les retraites.
Russell Investments vient de nommer Mike Clark au poste de directeur de l’investissement socialement responsable, rapporte Citywire. Le gestionnaire basé à Londres a choisi son actuel head of Sustainability Council pour occuper ce nouveau poste. Il aura pour mission première de développer l’offre de Russell dans l’investissement responsable et de s’assurer de bon suivi des Principes de l’investissement responsable des Nations Unies (UN-PRI) signés par Russell.
Aberdeen Asset Management Deutschland a annoncé que la distribution semestrielle de juillet 2013 aux porteurs de parts du fonds immobilier offert au public DEGI Europa, dont la liquidation a été décidée en octobre 2010 et qui doit s’achever le 30 septembre 2013, est reportée à septembre.Ce retard est expliqué par le fait que le paiement des immeubles en vente se prolongera jusqu’à septembre. Une partie de ces recettes sera utilisée pour rembourser les crédits.Le fonds* affichait encore fin mai un encours de 691,6 millions d’euros.Au 30 septembre, le reliquat du fonds sera transféré à la banque dépositaire, la Commerzbank.* Isin : DE0009807800
Le premier agent de transfert à adhérer à la plate-forme de fonds d’investissement Vestima de Clearstream est Latin Clear Panama. Cela offre un accès aux marchés financiers latino-américains et de nombreux fonds d’investissement domiciliés à Panama seront disponibles sur Clearstram pour le routage des ordres, l’exécution des transactions et la conservation, a annoncé la Deutsche Börse le 17 juillet.Pour les marchés financiers latino-américains, Vestima offre une efficacité opérationnelle et une sécurité accrue grâce à une exécution avec la formule DVP (delivery versus payment) qui autorise un échange synchronisé de liquidités et de valeurs mobilières entre le commercialisateur du fonds et l’agent de transfert.Latin Clear est un point d’accès central pour les fonds latino-américains dans la mesure où cette plate-forme offre des services de règlement pour d’autres pays comme le Costa Rica, le Nicaragua, le Salvador et le Venezuela. De plus, Latin Clear prépare l’accès au marché de la République dominicaine.
A compter du 1er octobre, Christoph Mauchle deviendra membre du group executive management de VP Bank où il sera responsable du pôle nouvellement créé «client business». En fait la banque liechtensteinoise se réorganise et le pôle client business résulte de la fusion au 1er juillet de la division Banking Liechtenstein & Regional Markets avec la division Private Banking International.Christoph Mauchle arrive de chez Credit Suisse, où il était head of private banking pour les marchés allemand, luxembourgeois et autrichien.Dans la nouvelle organisation qui sera en place au début du quatrième trimestrte, le group executive management se composera de quatre personnes : Alfred W. Moeckli (CEO), Christoph Mauchle (client business) Juerg W. Sturzenegger (COO)) et Siegbert Näscher (CFO).Fredy Vogt demeure président du conseil d’administration.
Le 18 juillet, la Liechtensteinische Landesbank AG (LLB), dont l’encours au 30 juin se situait à 50,5 milliards de francs, a fourni des indications préliminaires sur ses comptes semestriels qui doivent officiellement être publiés le 29 août, en indiquant que plusieurs facteurs exceptionnels ont réduit son bénéfice pour janvier-juin 2013 à 14 millions de francs (contre 61,6 millions pour la période correspondante de 2012). Sans ces charges exceptionnelles, le bénéfice net aurait été de 72 millions de francs suisses.La LLB, qui fait état de souscriptions nettes de 210 millions de francs au premier semestre, précise avoir constitué une provision de 31 millions de francs pour son litige avec les autorités fiscales américaines. Ce conflit a par ailleurs obligé la LLB à surseoir jusqu'à nouvel ordre à la vente de swisspartners Investment Network AG, ce qui induit une charge exceptionnelle de 14 millions de francs. La fermeture de LLB Suisse a généré une charge de 10 millions de francs et les provisions pour restructuration se montent à 4 millions.
La performance globale du portefeuille de titres de la Caisse de Prévoyance du Personnel Enseignant de l’Instruction Publique et des Fonctionnaires de l’Administration du Canton de Genève, calculée selon la méthode du taux de rendement interne, s’est inscrite à 11,87 %, soit légèrement au-dessus du résultat du benchmark stratégique (11,40 %). Cette performance est essentiellement due au résultat des portefeuilles investis en actions qui enregistrent une progression de 15,7 %. Profitant notamment de la baisse généralisée des taux d’intérêt, les placements obligataires ont dégagé une performance de 7,9 %. Finalement, seule la valeur des fonds en matières premières, dont la Caisse a décidé de se séparer, a reculé durant l’exercice (-0,2 %). Gestion des portefeuilles obligations Une gestion prudente du risque monétaire a conduit la Caisse à se désinvestir complètement des obligations Monde au profit des obligations Monde entièrement couvertes contre le risque de change. Le portefeuille géré par l’UBS en obligations gouvernementales a ainsi bénéficié d’un apport de CHF 52,6 millions et celui géré par Dynagest en obligations d’entreprises de CHF 10 millions. Les obligations d’entreprises en euros ont également été augmentées. Le mandat conféré à Standard Life s’est vu doté d’un montant supplémentaire de CHF 10 millions. A noter que la CIA a parallèlement augmenté d’un montant équivalent le mandat de currency overlay sur l’euro confié à Dynagest. Les rendements peu attractifs offerts par les obligations en francs suisses ont à nouveau conduit la Caisse à réduire progressivement ses investissements dans cette classe d’actifs. Au total, CHF 26 millions ont été retirés du portefeuille géré en interne pour être affectés à la trésorerie générale. Actions En 2012, après une longue période de surperformance, l’indice des actions suisses des petites et moyennes entreprises a dégagé une performance inférieure à l’ensemble du marché. Rappelons que la Caisse avait vendu en 2011 une partie de ses investissements dans les petites et moyennes capitalisations. Le comité de la Caisse a examiné de manière détaillée les résultats du portefeuille investi en actions Europe ex-Suisse par Amundi et demandé qu’il soit à l’avenir géré de manière indicielle. Les parts que la Caisse détenait dans un fonds géré de manière active par Lombard Odier en actions Monde ex-Europe ont été vendues en raison de la sous-performance du portefeuille par rapport à son indice de référence. Le produit de la vente a été réinvesti dans un portefeuille géré de manière indicielle par Pictet. En ce qui concerne les marchés émergents, la Caisse a mené une réflexion en vue d’un éventuel investissement dans des portefeuilles dédiés aux pays « seuils », à savoir qui n’appartiennent pas à l’indice MSCI des pays émergents. En raison notamment de la taille limitée de ces marchés et de la concentration géographique et sectorielle de leur indice de référence, la Caisse a renoncé à créer des portefeuilles spécialisés tout en continuant à autoriser les gérants des actions des pays émergents, FSI et Pictet, à investir une part limitée de leur portefeuille dans les pays « seuils ». Actions non cotées La Caisse a continué d’investir dans les actions non cotées, participant à la deuxième clôture du fonds Eclosion 2 pour environ CHF 2,3 millions et souscrivant pour la première fois à un fonds des pays émergents, Baring Vostock Equity V, pour CHF 5 millions. Par ailleurs, le concept d’investissement déterminé par le Comité a été élargi afin d’autoriser la commission financière à investir également en Amérique du Nord. Désormais, l’allocation géographique visée est la suivante : 40 à 60 % en Europe, 20 à 40 % en Amérique du Nord, 20 à 40 % dans les pays émergents. Matières premières Depuis 2012, la CIA a mandaté Ethos pour assurer une veille des controverses susceptibles d’engendrer une initiative d’investisseurs à laquelle la Caisse pourrait s’associer. Ce contrat a conduit la CIA à signer trois premières initiatives sur des thèmes fort différents : l’exploitation des phosphates au Sahara occidental, l’extraction de pétrole à partir de sables bitumineux en Alberta et la réforme du marché de l’audit dans l’Union européenne. Gestion immobilière La performance globale du parc immobilier de la Caisse en 2012 s’est élevée à 6,22 %, par rapport à 6,35 % en 2011. Ce résultat est composé d’un rendement net direct de 5,17 % (5,33 % en 2011) et de l'évolution de la valeur des immeubles de 1,05 % (1,02 % en 2011).
Pierre Michel, Directeur général adjoint chargé des finances de la Caisse Centrale de Réassurance (CCR) à l’occasion d’une conférence organisée par Aberdeen : Les actifs illiquides représentent 12-13% de nos encours totaux, et correspondent à des ressources peu exigibles dont la duration est comprise entre 5 et 7 ans. Comptablement, leur valorisation est plutôt stable et et présente donc une stabilité pour nos passifs. A l’intérieur de ce budget d’investissement, nous n’avons pas de risque d’illiquidité qui obligerait à vendre tous les actifs car nous n’avons pas de scénario adverse. Il s’agit en effet d’immobilier détenu en direct, des obligations cotées ou encore du private equity, des fonds de créances. En revanche, nous restons à l'écart des infrastructures car nos passifs ne sont pas assez longs. Enfin, en ce qui nous concerne, le critère de ratio d’emprise s’applique sur des actifs supposés être liquides.
La filiale de la Caisse des dépôts a annoncé son entrée au capital du spécialiste très haut de gamme de la peinture décorative aux côtés du fondateur de ce dernier, Antoine Courtois, du management et de l’IDI. Président de Qualium Investissement, Jean Eichenlaub s’est félicité de ce soutien à «une très belle maison française».
L’opérateur de la Bourse de Francfort a choisi Liquidnet comme agent pour un nouveau service destiné à rendre à partir du 29 juillet «plus efficiente» la négociation de blocs d’actions allemandes par les investisseurs institutionnels, avec particulièrement une amélioration du prix et un moindre impact sur le marché.
Le numéro un mondial de la gestion d’actifs a publié un résultat net en hausse de 32% à 729 millions de dollars au deuxième trimestre. Si la collecte nette s’est élevée à 11,9 milliards sur la période, elle a été, fait rare, négative à hauteur de 963 millions du côté de la filiale iShares, le mastodonte des fonds indiciels cotés (ETF). Le lancement de nouveau ETF devrait permettre à BlackRock selon son directeur général Laurence Fink d’augmenter ses actifs (de 3.860 milliards à fin juin) de 5% par an.
Delta Alternative Management, spécialiste des «situations spéciales» sur les marchés obligataires corporates, a dévoilé le lancement du fonds Delta Bond Plus. L’objectif de ce dernier est selon la société de gestion de proposer aux entreprises une «source de financement alternative et complémentaire aux canaux de crédit traditionnels, notamment bancaires» sans omettre de promettre «un rendement élevé aux investisseurs».
Le gestionnaire alternatif américain, géant des hedge funds et du private equity, a annoncé un bénéfice net économique plus que triplé au titre du deuxième trimestre, passant de 212 à 703 millions de dollars, sous l’impulsion notamment des performances engrangées au sein de son portefeuille immobilier.
Le graphique ci-contre montre l'évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’appétit pour le risque a augmenté ; si la corrélation est négative, l’appétit pour le risque s’est réduit.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de juin 2013. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Les régulateurs internationaux viennent de publier une liste provisoire des assureurs systémiques. Ils ont aussi dévoilé la méthodologie qui a permis de les sélectionner. Celle-ci met l’accent sur les activités qui n’ont pas de lien avec l’assurance. Les établissements devront respecter des exigences en capital renforcées à partir du premier janvier 2019.
La banque centrale apporte sa pierre à la revitalisation des marchés de titrisation de prêts aux PME en zone euro en assouplissant les règles d’éligibilité des ABS titrisations dans le cadre des opérations de refinancement des banques
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The Wall Street Journal reports that the former Goldman Sachs director and former head of McKinsey & Co, Rajat K. Gupta, has been sentenced in civil court to pay a fine of USD13.9m to the Securities & Exchange Commission (SEC); he is also barred for ever from practising as director of a publicly-traded business. He is accused of leaking confidential information as director of Goldman Sachs to his friend and partner Raj Rajaratnam, who was the head of the hedge fund Galleon Group and who is involved in a vast insider trading scandal.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The members of the CFA Institute estimate that bonus limits, on the model of those at banks, when applied to fund managers in the European Union, would have the effect of “carving remuneration rules in stone,” which could “disadvantage investors and indirectly damage compromise between the interests of managers and investors.”Although limiting bonuses does not appear to be the right solution, the CFA Institute is providing a list of several areas to explore: Defer remuneration for a longer time and extend the reference period to calculate the variable portion of remuneration. Claw back bonuses from asset managers to guarantee symmetrical performance commissions, in order to reduce overall costs when funds underperform their benchmark index. Increased transparency in the area of bonuses and premiums so as to allow end investors to compare and make informed decisions about the funds in which they invest. “High watermark” thresholds (all-time high points) so that fund managers do not receive large sums of money for poor results. For example, if a manager loses money in a given period, he should not receive a performance commission when the fund tops its previous peak Personal investment by the managers in their own funds, in order to ensure better alignment of their own interests with those of their clients (reinvestment in funds and partnership structres).
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Less than one week after publishing a duscussion paper on 12 July to prepare regulatory technical standards for the introduction of EMIR regulations concerning a requirement for centralised compensation of over-the-couter (OTC) derivative trading, the European Securities Markets Authority (ESMA) on 17 July launched a market consultation on regulatory technical standards to im[lement the terms of the EMIR regulations concerning over-the-counter derivative transactions by counterparties located in countries outside the European Union.The consultation also includes means to prevent these counterparties from outside the EU being able to circumvent the terms of the EMIR regulations.Suggestions and contributions from participants on regulatory technical standards will be accepted until 16 September 2013.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } For second quarter 2013, BNY Mellon has announced net profits of USD833m, compared with a loss of USD266m in January-March, and a profit of USD466m in April-June 2012.As of 30 June, assets under management totalled USD1.432trn, compared with USD1.429trn three months previously, and USD1.299trn one year previously. Assets under management and/or administration, for their part, represented USD26.2trn, compared with USD26.3trn as of the end of March, and USD25.2trn as of the end of first half 2012.In second quarter, long-term products received net subscriptions of USD21bn, while long-term funds saw net outflows of USD1bn. Net inflows from long-term funds profited liability-driven investments, and demand was concentrated on equity and bond funds.The increase in assets year on year is largely due to net subscriptions and positive market effects. Compared with January-March 2013 net subscriptions were cut short by a fall on bond markets.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } In second quarter, net profits for the global wealth & investment management (GWIM) business unit of Bank of America totalled USD758m, compared with USD720m in January-March, and USD548m in the corresponding period of last year, on assets of USD743.6bn as of the end of June, compared with USD745.3bn as of the end of March and USD667.5bn one year previously.The bank states that its GWIM division in April-June has posted record earnings, pre-tax profits, net profits and management commission revenues.The Bank of America group overall has announced net profits for second quarter of USD4.012bn, compared with USD1.483bn in first quarter, and USD2.463bn in April-June 2012.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } In its informational newsletter Gestion Info for the month of July, recently placed online, the French financial management association AFG has announced the following changes to its board of directors: Ghislaine Bailly (outgoing) and Ludovic Jacquier (incoming) - Covea FinanceAndrea Rossi (outgoing) and Jean-Louis Laforge (incoming) - AXA IM ParisDidier Deleage (outgoing) and Mattéo Pardi (incoming) - HSBC Global AM FranceChantal Lory (incoming) - LBPAM Inés de Dinechin (outgoing) and Cédric Florentin (incoming) - Lyxor AMLorenzo Gazzoletti (incoming) - Oddo AM The association has also announced that Phillimore and FRI Rhône-Alpes Gestion have joined the association.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The most recent survey by Bolsas y Mercados Españoles of ownership of Spanish equities finds that the percentage of households owning equities increasaed by 4 percentage points in 2012, to 25.1%, but that foreign funds hold a lot more shares thann Spanish funds.Overall, non-resident investors as of 31 December 2012 held approximately 39.2% of equities in publicly-traded Spanish companies. The 9,000 Spanish nd foreign investment and pension funds held EUR71.9bn in Spanish equities, of which EUR20.7bn were held by US fund, and EUR12.15bn by French funds. In other words, US funds as of the end of last year held four times more Spanish equities than their Spanish counterparts. In the case of France, it is more than double the EUR5.05bn held by Spanish funds.The largest foreign asset management firms with holdings in Spanish equities are Norges Bank investment Management (EUR6.73bn), BlackRock UK (EUR4.46bn), Lyxor (EUR3.43bn), BlackRock US (EUR2.86bn), Vanguard (EUR2.75bn) and Natixis AM (EUR2.13bn). Amundi takes tenth place, with EUR1.51bn. http://www.bolsasymercados.es/asp/doc.asp?id=esp&doc=/aspx/BME/Pren…