Pimco Total Return Fund, le plus gros fonds obligataire au monde (230 milliards de dollars d’encours), géré par Bill Gross, a progressé de 1,25% en mai, selon Reuters qui s’appuie sur les données préliminaires publiées par Morningstar. Au 31 mars dernier le montant d’actifs géré par le groupe Pimco s’élevait à 1.940 milliards de dollars. En mai, DoubleLine Total Return Bond Fund, un concurrent de Pimco Total Return Fund, géré par Jeffrey Gundlach, a enregistré un gain de 1,13%.
Les sociétés de capital investissement Astorg Partners et Montagu Private Equity ont annoncé, lundi 2 juin, être entrés en négociations exclusives avec le fonds Cinven pour acquérir le groupe Sebia. L’opération se réalise en partenariat avec l'équipe de management du groupe. Sebia est un fournisseur mondial de solutions de diagnostic in-vitro utilisées par les laboratoires d’analyses médicales pour dépister plusieurs types de pathologies dans les domaines de l’oncologie, les troubles de l’hémoglobine, et les troubles du métabolisme comme le diabète, indique un communiqué.Si le montant n’a pas été communiqué, rappelle L’Agefi dans son édition de ce matin, Cinven indique que la transaction générera 2,4 fois son investissement en capital initial. L’investisseur avait acquis l’entreprise en 2010 auprès de. Montagu pour 800 millions d’euros, dont 480 millions de fonds propres. «On peut donc en déduire que l’opération actuelle valorise Sebia à plus de 1,15 milliard d’euros, puisqu’il faut ajouter à ce montant la dette nette résiduelle de la PME», indique le quotidien. La finalisation de l’opération est soumise à la consultation du comité d’entreprise de Sebia et à l’approbation des instances réglementaires et autorités de la concurrence.
Le groupe espagnol de construction Metrovacesa S.A., a annoncé le 2 juin avoir engagé des discussions en vue de la vente de sa participation de 26,7% dans le groupe foncier français Gecina. «Suite à la publication ce jour d’articles de presse en Espagne, Metrovacesa S.A. souhaite préciser qu’elle est entrée en discussion pour la cession potentielle de la totalité de sa participation avec différents acquéreurs», indique un communiqué.Le quotidien financier espagnol Expansión avait auparavant rapporté que Metrovacesa s’apprêtait à céder ses parts dans Gecina pour un montant de 1,8 milliard d’euros à deux fonds américains. Blackstone et Ivanhoe Cambridge, qui disposent déjà de 23% de Gecina par le biais de leur société commune Gevrey Investissement, cherchent le moyen d'éviter de lancer une offre sur l’intégralité des titres en circulation, ce qui pourrait les inciter à nouer une alliance avec un troisième partenaire, expliquait le journal."A ce stade aucun accord n’est intervenu», ajoute le communiqué de Metrovacesa. «Si des accords devaient intervenir, la réalisation de la transaction pourrait être soumise à des conditions suspensives notamment relatives à la restructuration financière de Metrovacesa S.A.», conclut le communiqué.
La société de gestion Corum Asset Management vient de signer au profit de l’un de ses fonds un immeuble de bureaux d’une surface de 5.310 m² utiles auprès d’une joint-venture entre le groupe Tikehau et Bouygues Construction, selon un communiqué publié le 2 juin. Situé à Saint-Etienne au pied de la gare TGV dans la ZAC de Châteaucreux, il bénéficie de la certification HQE bâtiment tertiaire et du label BBC. Cet actif a été acquis pour un montant AEM (acte en mains) de 16.669.000 euros. Les deux parties étaient conseillées par BNP Paribas Real Estate.Entièrement loué à l’URSSAF de la Loire, et accueillant le siège du CESU (Chèque Emploi Service Universel), le bailleur et le preneur sont liés par le premier bail vert signé avec une administration. Ce bail, dont la prise d’effet remonte à la fin 2012, bénéficie d’une période ferme de 9 ans. « Cette acquisition s’inscrit parfaitement dans le cadre du plan de développement 2014 -2017 de l’OPCI géré par Corum AM. L’immeuble de Saint-Etienne renforce notre position en province, les précédentes acquisitions ayant été réalisées sur Paris et en Ile-de-France, et porte la part du patrimoine de l’OPCI bénéficiant d’un label ou d’une certification environnementale à 23 %. Avec l’augmentation de capital en cours et les financements disponibles, nous allons poursuivre sur ce fonds notre programme d’acquisitions ciblées sur des immeubles neufs labélisés de bureaux en province, mais aussi des murs d’hôtel ou de santé, avec des lignes entre 10 et 25 millions d’euros », précise Renaud des Portes de la Fosse, directeur général de Corum Asset Management.
Credit Suisse qui a plaidé coupable le 19 mai auprès des autorités américaines pour complicité d'évasion fiscale doit convaincre le ministère du travail américain (U.S. Labor Department) de l’autoriser à conserver son statut de professionnel qualifié de la gestion d’actifs (qualified professional asset manager, ou QPAM), rapporte L’Agefi. Techniquement, Credit Suisse a demandé l’obtention d’une exemption (waiver) qui lui permettrait de conserver ce statut après le 12 août, date à laquelle la sentence sera officiellement prononcée par la justice américaine. L’enjeu est important : le fonds de retraite de l’Etat du Texas (Employees Retirement System of Texas) par exemple a déjà suspendu ses relations avec Credit Suisse dans la foulée de son plaider-coupable.
UBS Wealth Management a un nouveau Global Chief Investment Officer (CIO). Mark Haefele succède à Alexander Friedman à ce poste, selon un communiqué publié le 2 juin.Alexander Friedman a décidé de relever d’autres défis hors d’UBS, précise le communiqué. Mark Haefele avait intégré UBS en même temps que lui, en mars 2011, et occupait le poste de Global Head of Investment.
Le spécialiste des placements durables RobecoSAM continue de renforcer son équipe de distribution pour les classes d’actifs du groupe Robeco en Suisse. L’entreprise a annoncé la nomination de Giorgio Lotto au poste de Senior Institutional Sales Manager, rapporte L’Agefi suisse. Il assurera le suivi des clients suisses sur les segments des fonds de pension, compagnies d’assurance et family offices, plus particulièrement dans les cantons romands. RobecoSAM assure la distribution de l’ensemble de la gamme de produits Robeco en Suisse, Italie et Autriche. Giorgio Lotto devient ainsi l’interlocuteur de deux lignes de produits: les produits d’investissement durable de RobecoSAM ainsi que l’ensemble des fonds actions et obligations de Robeco. Giorgio Lotto possède une longue expérience à des postes de direction dans les domaines de la distribution et du business development chez UBS Global Asset Management, LGT Capital Partners, Julius Bär Investment Funds Services ou encore Lombard Odier.
AXA Investment Managers (AXA IM) souhaite renforcer son activité en Suisse romande. AXA IM a ainsi annoncé la nomination d’Eric de la Chauvinière dans son équipe clientèle institutionnelle de Suisse romande. « Ce professionnel international de la finance, âgé de 48 ans, prendra en charge le domaine Fondations de prévoyance et Family Offices d’AXA IM en Suisse romande, qui sera transféré de Lausanne à Genève » indique un communiqué. Le déménagement est lié à la très grande proximité des clients dans les secteurs mentionnés.Sur le nouveau site basé au centre de Genève, AXA IM emploiera dans un premier temps trois collaborateurs. Eric de la Chauvinière a débuté sa carrière en tant qu’analyste financier à Paris et à Londres. Il a notamment travaillé pour le Crédit Agricole et Sal. Oppenheim. A Genève depuis 2010, il a occupé ses derniers postes chez Vontobel Asset Management et Alfi Rogge Global Partners.
Après avoir étendu sa présence en Asie à coups d’acquisitions au cours de la décennie écoulée, Nikko Asset Management (Nikko AM) a désormais l’ambition d’accélérer son développement aux Etats-Unis et en Europe, notamment par le biais d’acquisitions. Interrogée par Financial News, Eleanor Seet, «president» et «director» de la société de gestion japonaise affiche clairement la stratégie de sa compagnie. «Nous essayons de construire une marque asiatique pour l’Asie. Mais nous ne voulons pas être catalogués uniquement comme un acteur asiatique», déclare-t-elle.Troisième gestionnaire d’actifs du Japon avec 161 milliards de dollars d’actifs sous gestion, Nikko AM se rêve désormais en acteur mondial de la gestion d’actifs. La compagnie envisage ainsi d’étoffer les forces commerciales de ses bureaux de New York et Londres. Surtout, sa prochaine phase de fusions-acquisitions aura pour objectif d’accroître sa présence aux Etats-Unis et en Europe. Eleanor Seet estime en effet que la hausse des coûts dans la gestion, combinée à l’accroissement des exigences réglementaires, va accentuer la pression sur les acteurs de la gestion de taille moyenne ou petite aux Etats-Unis et en Europe, créant ainsi un potentiel de cibles pour des acquisitions. Nikko AM se concentre principalement sur des opérations qui lui permettraient d’étendre ses capacités en termes de produits plutôt que sur la distribution, selon Eleanor Seet qui ajoute que l’entreprise regarde plusieurs cibles avec des discussions en cours principalement aux Etats-Unis.
Axa Real Estate Investment Managers SGR, une filiale d’Axa Real Estate Investment Managers, a annoncé ce lundi 2 juin, le lancement d’un nouveau fonds italien réglementé de 350 millions d’euros et, en parallèle, l’acquisition pour 44,5 millions d’euros d’un immeuble de bureaux «prime» à Milan, auprès de Brioschi Sviluppo Immobiliare, l’un des plus importants promoteurs immobiliers d’Italie. Cette opération constitue la première acquisition d’Axa Real Estate pour le compte de ce nouveau fonds.Ce fonds est un nouveau véhicule dédié mis en place par Axa Real Estate pour le compte des filiales italiennes du groupe Axa, à savoir Axa Assicurazioni et AXA MPS (une coentreprise avec la banque Monte dei Paschi di Siena, NDLR). Ce véhicule se concentre en priorité sur l’acquisition de biens immobiliers de grande qualité loués en Europe.
Les sociétés de gestion sont de plus en plus sensibles à la notion de culture d’entreprise. Selon le cabinet Focus Consulting Group, qui enquête très régulièrement sur le sujet, 95% des professionnels de l’investissement considèrent que la culture peut constituer un ingrédient essentiel pour la réussite de l’entreprise. Et dans cette perspective , une étude récemment publiée (1) montre que dans le secteur de la gestion, la sanction constitue manifestement un obstacle majeur à la réussite. Les auteurs de l'étude définissent la culture d’entreprise comme un ensemble de comportements individuels cohérents dans le travail, la résolution des problèmes et des conflits, les relations avec la clientèle et les collègues de l’entreprise ou encore comme un ensemble de valeurs créant des comportements cohérents. Sur cette base, les chercheurs ont étudié l’impact de la sanction dans le cadre d’une culture d’entreprise.La conclusion est sans appel : la pratique de la sanction est «toxique», «extrêmement dommageable» pour les entreprises d’investissement et leur réussite. Au demeurant, un résultat peu surprenant, en tout cas cohérent avec les recherches académiques et les analyses empiriques dans d’autres secteurs d’activité. Ce qui est surprenant en revanche, soulignent les chercheurs, est l’omniprésence de la sanction dans la culture d’entreprise des sociétés d’investissement et la difficulté à éradiquer cette pratique malgré toutes ses implications négatives. Difficulté bien compréhensible dans la mesure où l’effort d'éradication doit commencer au sommet de la hiérarchie. Et c’est là que le bât blesse, relèvent certains initiés!Les données qualitatives suggèrent par ailleurs que les sociétés brandissent fréquemment la sanction en raison de sous-performances à court terme, ce qui semble particulièrement gênant pour un secteur dont la performance à court terme est très largement déterminée par le «bruit». Ce qui peut d’ailleurs expliquer, au moins en partie, la pratique très répandue de l’habillage de bilan en fin d’exercice, très préjudiciable pour la surperformance d’un portefeuille de long terme.(1) «Does a Culture of Blame Predict Poor Performance for Asset Managers?», Jason Hsu, Ph.D. Research Affiliates, LLC, UCLA Anderson School of Management, Jim Ware (CFA) et Chuck Heisinger, Focus Consulting Group, Avril 2014
VAM, la société d’investissement basée au Luxembourg, lance VAM Accessible Clean Energy fund, un fonds répondant au standard Ucits IV et respectant les principes ISR, rapporte Investment Europe. Ce nouveau véhicule investira dans des sociétés dont l’activité se situe dans la chaîne de valeur de l’énergie propre, des matières premières aux infrastructures en passant par la technologie et les fabricants de matériel, déclare VAM. VAM Accessible Clean Energy fund a vocation à détenir entre 20 et 25 lignes en portefeuille en diversifiant les zones géographiques et les différents sous-secteurs de la chaîne de valeur. Ce fonds s’adresse aux investisseurs institutionnels européens et sera géré par Martina Turner qui investit depuis 23 ans dans des sociétés des secteurs de l’énergie et de la technologie. Elle a notamment travaillé pour Deutsche Bank, Natwest Securities, Bankers Trust Alex Brown et US investment bank Jefferies International. L’engagement des gouvernements pour lutter contre le réchauffement climatique concentre ses efforts sur la recherche d’efficacité dans les énergies propres et les technologies associées, selon Martina Turner ajoutant qu«'il s’agit d’une histoire à long terme et une bonne nouvelle pour les investisseurs, ils n’ont pas raté le ‘bull market’ (marché haussier) ».
L’Ile de Jersey, une dépendance de la couronne britannique et un important centre financier « offshore », vient de solliciter les marchés financiers pour la première fois avec l’émission d’une obligation souveraine de 250 millions de livres qui a rencontré une forte demande des investisseurs, révèle le Financial Times. Cette émission obligatoire doit servir à financer un programme un logement social.
Edmond de Rothschild a annoncé, ce 2 juin, l’adoption d’une identité commune pour l’ensemble de ses structures afin de «renforcer la visibilité du groupe», selon un communiqué. De fait, le groupe, présidé par le Baron Benjamin de Rothschild a décidé de rassembler l’ensemble de ses entités dans le monde sous le nom Edmond de Rothschild, un changement effectif à compter de ce 2 juin 2014. «Dans une volonté de clarification et afin de renforcer l’identité de son groupe, Benjamin de Rothschild a décidé d’aligner ses activités financières, non financières et philanthropiques sous le nom Edmond de Rothschild, précise le communiqué de presse. Cette nouvelle identité commune matérialise un groupe unifié et en ordre de marche pour renforcer son leadership dans le monde».En France, ce changement de nom concerne principalement La Compagnie Financière Edmond de Rothschild qui devient donc Edmond de Rothschild (France) à compter du 2 juin.
Pictet Asset Management (Pictet AM) étoffe sa gamme de produits. La société de gestion vient en effet de lancer un nouveau fonds obligataire «short duration» portant sur les marchés émergents dont la gestion est confiée à Alain Nsiona Defise, révèle Citywire.Baptisé Pictet Short Term Emerging Corporate Bonds, ce nouveau véhicule investira principalement dans la dette à court terme d’entreprises des pays émergents, avec une duration maximale de trois ans.Recruté en provenance de JP Morgan pour prendre la responsabilité des dettes d’entreprises des marchés émergents en 2012 chez Pictet AM, Alain Nsiona Defise assurera la gestion de ce nouveau fonds avec une équipe de sept personnes. Il est également en charge du véhicule Pictet Emerging Corporate Bonds, dont l’encours est de 656 millions de livres.
La «bad bank» britannique, qui héberge les créances de deux établissements renfloués par les pouvoirs publics, a annoncé avoir remboursé 6,2 milliards de livres (7,6 milliards d’euros) à l’Etat sur une période de 15 mois clos fin mars. UK Asset Resolution a précisé qu’elle avait jusqu'à présent remboursé 10,4 milliards de livres à l’Etat. Elle devait 48,7 milliards de livres lors de sa création en octobre 2010. UKAR s’emploie à liquider les créances de Northern Rock et de Bradford & Bingley.
Les amendements de la loi française sur les obligations sécurisées (covered bonds) ont un impact positif pour leurs détenteurs, a indiqué Moody’s dans un rapport publié mardi matin. Selon l’agence, le nouveau cadre réglementaire renforce la protection légale des détenteurs, grâce à des critères plus strictes, un nouveau test de maturité, des restrictions quant au test de liquidité et l’établissement d’un plan de transfert.
AltaFund, le fonds d’investissement en immobilier d’entreprise dont Altarea Cogedim est le gérant et l’opérateur, a cédé un immeuble de bureaux de 10.000 mètres carrés utiles à La Française. Situé au cœur du 6ème arrondissement de Paris, au 128/130 boulevard Raspail, l’immeuble est en cours de réhabilitation complète. Il sera livré fin 2015 à La Française, qui en fera son nouveau siège social. L’acquéreur a été conseillé par l’Etude Allez et le cabinet Gide Loyrette Nouel, et le vendeur par l’Etude Cheuvreux et Clifford Chance.
Le taux d’inflation en rythme annuel en zone euro est ressorti à 0,5% en première estimation en mai, sous le consensus et contre 0,7% en avril, a fait savoir Eurostat mardi. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une inflation inchangée. L’inflation de base, c’est à dire hors énergie, produits alimentaires, alcools et tabac, a reculé elle aussi à 0,7% en mai après 1,0% en avril, alors que les prix de l'énergie n’ont pas varié. La probabilité de voir la Banque centrale européenne (BCE) prendre de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire jeudi se renforce donc. L’euro était malgré tout en légère hausse face au dollar à 1,361 après cette publication.
C’est une première. L’Esma, l’autorité européenne des marchés financiers, vient de rependre publiquement à l’ordre l’agence de notation Standard & Poor’s pour un avis publié par erreur sur la note de la France en novembre 2011. Le 10 novembre 2011, l’agence avait diffusé par erreur à certains de ses abonnés un message annonçant que la note de la France avait été abaissée. Selon l’Esma, cette publication est le résultat de dysfonctionnements internes. Cette censure publique n’est pas assortie de sanction pécuniaire.
Dans le cadre du développement de son offre aux dirigeants d’entreprise, et après le lancement en 2011 de son département dédié aux cessions et transmissions d’entreprise, SwissLife Banque Privée étoffe son offre corporate finance par la création d’un département dédié aux introductions en Bourse (IPO), et à l’ensemble des opérations sur le marché boursier. Elle intègre pour ce faire une équipe de trois personnes, anciens de DSF Markets (le courtier de Dexia BIL) dirigée par Jean-Michel Cabriot.
Edmond de Rothschild, présidé par le Baron Benjamin de Rothschild, rassemble l’ensemble de ses entités dans le monde sous le nom Edmond de Rothschild, «dans une volonté de clarification et afin de renforcer l’identité» du groupe. En France, ce changement concerne principalement La Compagnie Financière Edmond de Rothschild, qui change ainsi de nom à compter du 2 juin 2014.
Credit Suisse a engagé la vente d’ immeubles de bureaux en Allemagne valorisés à environ 700 millions d’euros, rapporte Bloomberg. Brookfield Financial dirige les opérations. Les immeubles font partie du portefeuille de CS Euroreal fund, un fonds immobilier dont la banque suisse a engagé la liquidation en 2012, alors que les actifs du véhicule atteignaient 6 milliards d’euros. Le portefeuille total de CS Euroreal fund, qui doit être liquidé d’ici à 2017, atteint encore 4,3 milliards.
BlackRock salue le «passage à l’âge adulte» du marché des fonds indiciels cotés sur le Vieux continent en y lançant la série d’ETF «Core» sous sa bannière dédiée iShares. Au menu, 14 fonds à réplication physique, dont 8 nouveaux et 6 anciens bénéficiant d’une sensible baisse des frais. Ces derniers sont par exemple divisés par deux à 20 points de base pour l’ETF répliquant l’indice MSCI World.
Les prix à la consommation outre-Rhin ont reculé de 0,1% en mai et leur hausse sur un an est tombée à un plus bas depuis juin 2010 à 0,9% avec la baisse des prix de l'énergie, selon les données préliminaires publiées lundi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à un ralentissement de l’inflation à 1,1% en rythme annuel. L’indice harmonisé, qui permet les comparaisons à l'échelle européenne, est ressorti en baisse de 0,3% sur le mois, sa hausse sur un an tombant à +0,6%.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier américain s’est accélérée en mai, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM), qui a mis hier trois heures avant de corriger son chiffre initial de 53,2 suggérant à l’inverse un ralentissement de l’activité. L’indice ressort finalement à 55,4 pour mai après 54,9 en avril, tout près du chiffre de 55,5 attendu en moyenne par le consensus des économistes. Kenneth Kim, économiste de Stone & McCarthy, a déclaré avoir découvert que l’erreur provenait d’une mauvaise correction des variations saisonnières, expliquant que les premiers chiffres publiés prenaient en compte les facteurs d’ajustement d’avril et non ceux de mai. L’annonce des données corrigées a permis aux indices Dow Jones et Standard & Poor’s 500 de regagner un peu de terrain tandis que le rendement des obligations d’Etat américaines augmentait.
L’assureur suisse a annoncé hier avoir placé avec succès auprès d’investisseurs particuliers et institutionnels domestiques des obligations subordonnées perpétuelles pour 200 millions de francs suisses (164 millions d’euros). Le coupon annuel a été fixé à 2,75% jusqu’en septembre 2021, date du premier call, après quoi le taux d’intérêt, redéfini tous les 7 ans, sera calculé en fonction du taux swap auquel s’ajoutera une marge annuelle de 2,078%.
Après son plaider coupable, la banque cherche à conserver ce label délivré par le ministère du travail américain. Le cas pourrait se poser pour BNP Paribas