p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } BNP Paribas Securities Services has announced the appointment of Nick Jenkins as technical head of trustee and depository services in the United Kingdom. Jenkins arrives from Citigroup, where he was head of supervision and research for the fiduciary activity. At BNP Paribas, Jenkins will work with the managers to help them manage regulatory changes and ensure a smooth transition to new regimes related to the Ucits V and Alternative Investment Fund Managers (AIFM) directives.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British firm Partnership Assurance Group on 14 August announced that it has signed an investment agreement with Rothschild, to invest GBP150m in commercial real estate and commercial loans. Partnership is seeking to further diversify its investment portfolio, the groups explains in a statement. “Partnership will benefit from Rothschild’s considerable experience in the management of this asset class, and Rochshild will co-invest alongside Partnership,” the British group says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Deutsche Asset & Wealth Management has recruited Carolyn Patton to the newly-created position of managing director and head of consultant relationships for the North American region. Patton will be based in New York, and will report to Mark Bolton, global head of consultant relationships. In general, she will report to JJ Wilczewski, the new head of the global client group, Americas, in charge of relationships with institutional investors. In her new position, Patton will be responsible for developing relationships with consultants based in the Americas. She will facilitate access for the largest consulting firms to the investment capacities of DeAWM throughout the world. Patton previously worked at exectuve managing director and partner at Turner Investments.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US alternative asset management firm Ares Management, based in Los Angeles, has announced that its assets under management have risen 30.1% in the past 12 months, to a total of USD79.2bn as of 30 June 2014. The asset management firm attributed this strong growth in its assets primarily to USD19.3bn in new engagements in one year. In addition to this figure, USD6.1bn in assets under management are related to the acquisition of AREA Property Partners in July 2013. Growth in assets during the year in question has been partly affected, however, by USD5.8bn in redemptions and capital reduction. In second quarter 2014 alone, assets rose by USD2.2bn (or 2.8%) compared with USD77bn in assets under management as of 31 March 2014. This growth was largely driven by USD4.4bn in new engagements, despite USD1.6bn in redemptions and capital reduction, according to a statement from the firm.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } There has been a surprise at Axa Investment Managers (Axa IM). The asset mangement firm on 14 August announced that it has appointed Christophe Coquema as head of the client group division, replacing Laurent Seyer, who has decided to leave the group. The Client Group division was founded in early 2014 to strengthen the growth dynamic at Axa IM serving third-party clients. Its mission is to develop the product range at Axa IM, following a segmented client approach (institutional and retail), while ensuring coordination of marketing activities and monitoring of client relationships. The reasons for Seyer’s departure have not been revealed. Seyer, the former CEO of Lyxor Asset Management, joined Axa IM in May 2012 as global head of multi-asset client solutions (MACS), and was subsequently appointed as global head of distribution in October 2013, an then as head of the client group in early 2014. His replacement, Coquema, knows the company well at Axa IM, which he joined in July 2006 as director of innovation strategy. From 2007 to 2010, he was then head for shared operational functions, including IT, change management, operational support service management, procurement, and product engineering. In 2010, he was appointed as director of investment strategy. Then from December 2011 to February 2014, he served as Global Chief Operating Officer, before being appointed as head of the client group division.
Afin de lutter contre la corruption, l’office national chinois des comptes publics va mener, à partir de cette semaine, un audit national sur les revenus tirés entre 2008 et 2013 par les gouvernements locaux des ventes de propriétés foncières et des contrats de même nature (réquisitions, réserves et allocations foncières), selon l’Economic Observer. La vente de propriétés foncières constitue une source essentielle de revenus pour les autorités locales en Chine. Les terrains sont le plus souvent achetés à des agriculteurs à prix cassés et revendus à des promoteurs immobiliers ou destinés à des projets de développement industriel. Les revenus tirés de la vente de propriétés foncières ont atteint l’an dernier un record à 4.100 milliards de yuans (495 milliards d’euros). Ces ventes de terre s’expliquent par les dettes pesant sur les autorités locales chinoises, estimées officiellement à 17.900 milliards de yuans.
Le produit intérieur brut (PIB) de Hong Kong a baissé de 0,1% entre avril et juin, contre une hausse de 0,3% au trimestre précédent. La baisse de la consommation est notamment le fait de la campagne menée par les autorités chinoises contre les signes extérieurs de richesse. Le gouvernement table désormais sur une hausse annuelle du PIB comprise entre 2% et 3% contre une fourchette de 3% à 4% annoncée en début d’année et une croissance de 2,9% en 2013.
Saluant la politique de consolidation budgétaire de l’Irlande et l’amélioration de son économie, Fitch a relevé à son tour vendredi la note souveraine du pays de BBB+ à A-, avec perspective stable. Standard & Poor’s avait annoncé début juin avoir relevé sa note sur la dette souveraine de l’Irlande de BBB+ à A-.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis sur la semaine allant jusqu’au 9 août ont progressé de 311.000, après un nombre de 290.000 la semaine précédente. Un chiffre légèrement supérieur aux 295.000 inscriptions anticipées par le consensus.
Les prévisionnistes professionnels interrogés par la BCE pour calibrer sa politique monétaire ont abaissé leurs anticipations d’inflation à pour 2014 et 2015 à 0,7% et 1,2% respectivement, contre 0,9% et 1,3% précédemment. La surprise est venue d’une révision à la hausse de leurs prévisions d’inflation à moyen terme de 0,1 point à 1,5% pour 2016 et 1,9% à horizon 5 ans.
Les investisseurs ont retiré 2,4 milliards de dollars des fonds d’investissement obligataires à haut rendement au cours de la semaine finissant le 13 août. Il s’agit de la cinquième semaine consécutive de retraits, selon les données publiées BofA Merrill Lynch. Le rythme s’est toutefois essoufflé par rapport au record de 11,4 milliards de dollars de retraits enregistrés la semaine précédente.
La Finlande a enregistré une croissance de 0,1% au deuxième trimestre en rythme séquentiel, selon les données provisoires publiées jeudi, ce qui traduirait une sortie de récession. Cette croissance annoncée fait suite à une contraction de 0,4% au premier trimestre 2014 et à une contraction de 0,3% au dernier trimestre 2013.
AXA Investment Managers (AXA IM) annonce la nomination de Christophe Coquema à la tête du Client Group en remplacement de Laurent Seyer, qui a décidé de quitter AXA IM.
L’industrie française de la gestion d’actifs continue de pâtir d’une collecte particulièrement limitée. En cause : une concurrence accrue des produits luxembourgeois et des concurrents anglo-saxons qui captent aujourd’hui l’essentiel des parts d’un marché européen affichant une résistance certaine. Par Pascal Koenig, Partner chez Deloitte France, responsable de l'industrie Asset Management.
Sur les 42 milliards d’euros gérés par La Française, 6,6 milliards sont dédiés à la gestion diversifiée. Un pôle piloté par Joël Konop qui intègre à la fois de la gestion en direct et de la multigestion.
Passionné par son métier, Joël Konop, Responsable de la gestion diversifiée chez La Française AM, est néanmoins arrivé dans la gestion d’actifs par hasard. « Étant jeune, j’ai fait des études d’anglais, mais je souhaitais avant tout faire carrière dans la production cinématographique », se souvient-il. Malgré cette spécialisation, il n’est pas pour autant devenu bilingue.
Les appels à la mobilisation des investisseurs sur le changement climatique se multiplient. Ils prennent plusieurs formes : réalisation d’empreinte carbone de portefeuilles financiers, financements verts ou engagement actionnarial auprès des compagnies les plus émettrices de gaz à effet de serre. Les principales compagnies pétrolières ont déjà dû expliquer à leurs actionnaires au cours de leurs assemblées générales (AG) comment elles font face au risque carbone. Les questions posées portaient sur la façon dont elles envisagent leur changement de modèle économique lié à une dévalorisation potentielle de leurs capacités de production des énergies fossiles. Les appels au désinvestissement et au boycott se font pressants, mais la plupart des investisseurs, à l’image du fonds de pension californien CalPERS, préfèrent rester actionnaires pour inciter ces entreprises à limiter leurs émissions et à produire plus d'énergies vertes. Le fléchage vert des financements La déclaration des investisseurs qui sera rendue publique lors du sommet des Nations Unies le 23 septembre à New York devrait faire date. Lancée par des organisations visant à les mobiliser, telles que l’Initiative Finance des Nations Unies (UNEP FI) et l’IIGCC, groupement d’investisseurs institutionnels sur le changement climatique, cette déclaration devrait conduire à un engagement de fléchage d’un pourcentage minimum de leurs moyens financiers vers la lutte contre le changement climatique. La Confédération syndicale internationale (CSI) n’est pas en reste. Elle estime de son côté que les institutions de la retraite publique mondiale pourraient affecter 5 % de leurs réserves à la même cause pour mobiliser 300 milliards de dollars. Cet appel est relayé en France par le Réseau des administrateurs pour l’investissement responsable (RAIR). L’investissement responsable, une empreinte carbone réduite de 19 % Mesurer son empreinte carbone est une troisième voie, choisie par le fonds de pension de la fonction publique (ERAFP). Créé en 2004 et entièrement dédié à l’investissement responsable il est le seul investisseur institutionnel français à avoir réalisé l’empreinte carbone de ses portefeuilles actions. Comme l’explique Philippe Desfossés, son directeur exécutif, Compte tenu de notre taille, nous ne pouvons pas financer que de l'éolien et du solaire. Ces projets sont importants, mais qui ce qui est déterminant pour le climat, ce sont les 95 % des autres investissements qui concernent toute l'économie. La réalisation de notre empreinte carbone montre que notre stratégie d’investissement responsable conduit à une empreinte carbone inférieure de 19 % à l’indice financier de référence qui nous sert à mesurer nos performances financières. En sélectionnant spécifiquement les entreprises selon leur intensité carbone, nous pourrions faire encore mieux. Fort de cette analyse, l’ERAFP appelle le gouvernement à inciter toutes les institutions financières publiques à réaliser leur empreinte carbone dans l’optique du sommet sur le climat qui se tiendra à Paris fin 2015.
Intitulé attribué au contrat par le pouvoir adjudicateur : Avis d’appel à la concurrence pour la sélection d’un gestionnaire d’un fonds de capital risque inter régional sur les régions Bourgogne et Franche-Comté ciblant spécifiquement la création d’entreprises. Fonds interrégional visant l’objectif de lever 10 millions d’euros. Description succincte du marché ou de l’acquisition/des acquisitions L’avis ne concerne par un marché public mais la sélection d’un gestionnaire d’un fonds de capital risque interrégional sur les régions Bourgogne et Franche-Comté sur la base des lignes directrices relatives aux aides d’etat visant à promouvoir les investissements en faveur du financement des risques (2014/c 19/04). Autres conditions particulières L’exécution du marché est soumise à des conditions particulières: oui Description de ces conditions : Le fonds devra être géré par une équipe professionnelle, agréée par l’autorité des marchés financiers (Amf), ayant pour objectif d’optimiser la rémunération des investisseurs, dans le cadre d’une démarche environnementale, sociale et de gouvernance (Esg), tout en respectant les conditions du marché et les pratiques professionnelles du secteur. Ce gestionnaire sera indépendant et capable de maîtriser ses frais de gestion. Pour plus d’infos, cliquez ici
CSOP Asset Management s’est associé au britannique Hermes pour lancer un fonds dédié aux actions «A» qui investira dans sociétés d’investissement alternatives dans le cadre du programme libellé en RMB réservé aux investisseurs institutionnels qualifiés étrangers (RQFII), rapporte Asian Investor.Ce véhicule Ucits enregistré en Irlande sera le premier à investir dans des structures chinoises équivalentes aux hedge funds occidentaux. Il devrait être lancé le mois prochain.Dans un premier temps, le fonds, qui a déjà collecté 50 millions de dollars et affiche un objectif de 150 millions de dollars, investira dans trois fonds qualifiés de «sunshine», c’est-à-dire des fonds qui très souvent sont pilotés par d’anciens gérants stars qui ont d’excellents historiques de performance chez leurs anciens employeurs, des gérants traditionnels. Ces «sunshine funds» fonctionnent comme des trusts d’investissement qui déclinent généralement des stratégies de hedge funds et qui investissent également dans l’immobilier et le private equity.Les trois fonds sélectionnés par les deux partenaires sont Rosefinch Investment, To Fund Investment Management et Huili Asset Management, tous basés à Shanghai. Leurs styles d’investissement sont respectivement «conservative growth», «value investment» et «aggressive growth».
Le groupe bancaire espagnol Bankinter a annoncé, le 13 août, que son activité de gestion d’actifs, portée par Bankinter Gestion de Activos, avait atteint 10,017 milliards d’euros d’actifs sous gestion à l’issue des sept premiers mois de l’année 2014, soit une croissance de 23,1 % depuis janvier. La croissance des encours s’élève même à 36,5 % sur les douze derniers mois, période au cours de laquelle le pôle de gestion d’actifs a collecté plus de 2,67 milliards d’euros. «Ces chiffres, les plus élevés au cours des sept dernières années, permettent à Bankinter de s’affirmer comme l’une des dix entités financières avec les actifs sous gestion les plus importants», avance le groupe bancaire dans un communiqué. Bankinter Gestion de Activos table d’ailleurs sur une très bonne fin d’année 2014. De fait, «nous espérons terminer l’année 2014 avec une croissance de nos encours supérieure à 20% par rapport à 2013», a avancé Miguel Artola, directeur de Bankinter Gestion de Activos, cité dans un communiqué.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a annoncé, ce 13 août, la nomination de Nitesh Mistry au poste de «director» en charge de superviser et de développer l’activité d’investissement dans la dette infrastructure en Europe. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Jorge Rodriguez, responsable de la dette infrastructure de DeAWM, et sera responsable de l’origination, de la structuration et de la gestion des opportunités d’investissements en dette infrastructure dans la région, précise un communiqué. Nitesh Mistry affiche plus de 15 ans d’expérience dans le marché des infrastructures. Avant de rejoindre DeAWM, il officiait en tant que «director» dans la division européenne de banque d’investissement du groupe Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ et a finalisé un grand nombre de transactions de haut niveau sur le marché européen de la dette infrastructure. Avant cela, selon son profil LinkedIn, Nitesh Mistry a également officié chez Royal Bank of Scotland au poste de «director» au sein de l’équipe «Infrastructure Finance, Structured Finance».Au cours des récents mois, DeAWM a particulièrement intensifié ses efforts pour renforcer cette activité dédiée à la dette infrastructure. Ainsi, plutôt dans l’année, le gestionnaire d’actifs avait recruté deux personnes à New York, à savoir Matthew Woods et Daniel Marcus.
Veritas Investment renforce son pôle commercial. Uwe Bachert est devenu en août responsable commercial, en charge des ventes aux conseillers en gestion de patrimoine et aux plateformes de distribution de fonds. Il travaillait auparavant au sein du gestionnaire de fortune RP Rheinische Portfolio Management. Dans ses nouvelles fonctions chez Veritas Investment, Uwe Bachert est placé sous la responsabilité directe de la direction, précise Das Investment.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders vient de lancer une version locale de son fonds QEP (quantitative equity products) Global Emerging Markets (495 millions de dollars d’encours), rapporte Investment Week. Ce nouveau véhicule, disponible pour les investisseurs particuliers au Royaume Uni, duplique la stratégie d’investissement et les objectifs du fonds éponyme domicilié au Luxembourg et lancé en mars 2012. A ce titre, le nouveau produit sera géré par l’équipe d’investissement QEP de Schroders, dirigée par Justin Abercrombie.Dans le détail, l’équipe d’investissement QEP analysera quotidiennement un large univers d’investissement de plus de 4.000 entreprises à travers les différents marchés émergents, en se concentrant sur les valorisations d’entreprises et la qualité de l’activité pour sélectionner les valeurs.Le fonds «offshore» domicilié au Luxembourg a battu le secteur des actions des marchés émergents au cours de l’année écoulée en date du 11 août, dégageant un rendement de 11% contre 10% en moyenne pour le secteur, indique InvestmentWeek qui cite des données de FE Analytics.
Schroders va fusionner le fonds Global Climate Change, dont les actifs sous gestion s'élèvent à un peu plus de 30 millions de livres, avec le QEP Global Core fund fin septembre, selon Investment Week.Le fonds QEP Global Core, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 852 millions de livres, devrait abosorber la stratégie Global Climate Change le 26 septembre prochain.Le fonds Global Climate Change a dégagé une performance de 0,3% sur l’année au 12 août, à comparer à un rendement moyen de 3% pour le secteur correspondant de l’IMA.
Baring Asset Management a annoncé, le 13 août, la nomination à compter du 16 septembre de Ken Lambden au poste de directeur des investissements («CIO»). Basé à Londres, il sera rattaché à David Brennan, président et directeur général de la société de gestion. L’intéressé arrive en provenance de Schroders où il officiait dernièrement en qualité de responsable mondial des actions où il supervisait plus de 90 milliards de livres d’actifs. Avant cela, Ken Lambden avait notamment occupé le poste de directeur général et directeur des investissements de l’activité australienne de Schroders. Ken Lambden remplace ainsi Marino Valensise, qui occupait le poste de directeur des investissements depuis sept ans. Marino Valensise est en effet nommé responsable de la division multi classes d’actifs avec effet immédiat, rattaché à ce titre à Ken Lambden, en remplacement de Percival Stanion qui a décidé de démissionner de ses fonctions pour poursuivre sa carrière à l’extérieur du groupe. Dans la foulée de ce départ, Marino Valensise prend également la responsabilité de gérant principal du fonds Barings Dynamic Asset Allocation. Barings enregistre deux autres départs, ceux des gérants multi-assets Andrew Cole et Shaniel Ramjee, eux aussi démissionnaires. Afin de compenser ces départs, le gestionnaire d’actifs britannique a annoncé la nomination de Sonja Laud au poste de «Multi Asset Income Investment Manager». Basée à Londres et rattachée à Marino Valensise, elle rejoint Barings en provenance, elle aussi, de Schroders où elle était gérante de fonds en charge de cinq véhicules actions internationales.