Les fonds gérés au Royaume-Uni ont progressé l’an dernier de 14% pour atteindre un montant record de 6.200 milliards de livres (7.950 milliards d’euros) fin 2013, soit un niveau supérieur de 50% à celui qui prévalait avant la crise de 2008, montre une étude publiée ce lundi par le cabinet TheCityUK. Le pays est de plus en plus prisé comme lieu de domiciliation des fonds et non plus seulement en tant que centre de gestion, relève l’étude.
Le président du gouvernement catalan Artur Mas a signé samedi un décret prévoyant la tenue d’un référendum d’autodétermination le 9 novembre. Le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, hostile à cette démarche, a convoqué une réunion extraordinaire de son gouvernement ce lundi pour officialiser le dépôt d’un recours devant la Cour constitutionnelle. Ceci devrait automatiquement suspendre le processus électoral jusqu'à ce que la juridiction suprême ait rendu son verdict, ce qui pourrait prendre des années.
Le gouvernement espagnol a révisé vendredi en hausse ses prévisions de croissance économique pour 2014 et 2015, portant son objectif pour l’année en cours de 1,2% à 1,3%. Pour 2015, Madrid attend désormais une progression du produit intérieur brut (PIB) de 2%, contre 1,8% auparavant, précise le communiqué publié à l’issue du conseil des ministres. Le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, avait déclaré en juillet que la croissance espagnole pourrait atteindre 1,5% cette année et 2% l’an prochain.
L’opposition de droite a reconquis dimanche le Sénat, après une parenthèse de 3 ans à gauche inédite sous la cinquième République, tandis que le Front national fait son entrée à la haute assemblée pour la première fois de son histoire. Les 158.159 grands électeurs (dont 95% de conseillers municipaux) étaient convoqués pour élire 178 des 348 sénateurs. Selon des décomptes partiels qui portaient hier soir sur 333 sièges, l’UMP, l’UDI et le groupe divers droite détiennent désormais au moins 180 sièges, soit 5 de mieux que le seuil de la majorité absolue (175), contre 151 sièges pour la gauche et 2 pour le FN. La gauche disposait avant le scrutin d’une majorité de six voix. Les sénateurs se réuniront le 1er octobre pour élire leur président, le groupe UMP organisant de son côté la veille une «primaire» interne afin de désigner son candidat à la présidence. Gérard Larcher, qui présida le Sénat de 2008 à 2011, est donné favori.
Le déficit de la Sécurité sociale s'établira à 11,7 milliards d’euros en 2014, contre 9,8 milliards initialement prévus par le gouvernement, a annoncé hier sur France Inter Marisol Touraine. A la veille de la présentation du projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2015, la ministre des Affaires sociales et de la Santé s’est toutefois réjouie sur France Inter que «le déficit ne s’aggrave pas par rapport à l’année dernière», où il avait atteint 12,5 milliards.
4 questions posées à Isabelle Cacheux, cogérante du cabinet 3A Patrimoine à l'occasion du salon professionnel Patrimonia qui s'est tenu le 25 et 26 septembre à Lyon.
Sur les 14.3 milliards d’euros d’encours affichés par Oddo Asset Management, 3.5 milliards sont gérés au pôle de gestion diversifiée et multigestion. Ce pôle contient une cinquantaine de mandats dédiés pour des institutionnels représentant 53% des encours, et les 47% restant se répartissent dans une vingtaine de fonds ouverts à destination de la clientèle retail.
Lorsque le communisme s’effondre en décembre 1989 en Roumanie, Mirela Agache, Responsable de la gestion diversifiée et de la multigestion chez Oddo AM, découvre un monde inconnu en perpétuel mouvement. Habituée à la staticité du régime collectiviste, elle comprend vite qu’elle devra s’adapter en permanence.
Entre 2013, les actifs des institutions de placement responsable s'élevaient à 274,5 milliards de dollars (G$), dont 214,1 G$ provenaient des investisseurs institutionnels et 60,4 G$ des gestionnaires d’actifs, selon un rapport de CAP finance, de l’Institut Karl Polanyi et de l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC). « Par rapport aux actifs du portrait de 2010, les résultats de 2013 signalent une hausse de 69,9 %, qui a permis d’effacer les pertes liées à la crise de 2007-2008, peut-on lire dans Portrait 2013 de la finance responsable au Québec. Au final, la baisse des actifs en 2010 a été importante, se chiffrant à 16,8 %, mais la hausse qui a suivi en 2013, de 69,9 %, a amplement effacé les dégâts de la crise.» Au Québec, 33,1 % des actifs sont gérés selon des pratiques de placement responsable. De ce nombre, 3,3 % est compris dans des fonds communs de placements, 19,2 % chez des sociétés de gestion, 81,9 % chez des caisses de retraite et 6,5 % chez des compagnies d’assurance. « Malgré les impacts majeurs qu’a provoqués la crise [...] sur les actifs de la finance socialement responsable au Québec, les acteurs du mouvement ont su répondre aux enjeux et aux besoin de clientèles de plus en plus préoccupées par les méfaits de la finance spéculative et par les importants défis environnementaux, sociaux et de gouvernance du 21e siècle », expliquent les auteurs du rapport. Lire la suite : cliquez ici
Pour lui, le mode de rémunération ne doit pas être un obstacle au fait que tous les épargnants, quelle que soit la taille de leur portefeuille, doivent pouvoir avoir accès aux services des CGPI.
François Jubin, CEO de Wiséam a dévoilé ses fonds favoris à la rédaction de Distrib Invest lors du salon professionnel Patrimonia, le 25 septembre à Lyon. Il a également donné d'autres noms de fonds à H24 Finance.
La Caisse de Pension du CERN, 2,7 milliards d’encours sous gestion, recherche des produits multi-classes d’actifs de type bêta. Concernant une éventuelle sélection de gérants, Théodore Economou, le PDG, a déclaré que les produits multi-classes d’actifs de type bêta représentaient à ce stade le principal domaine de recherche. Le second axe étant des mandats de produits de taux avec un objectif de rendement absolu. Voici la liste des mandats externes de l’institution au 31 mars 2014 : Par ailleurs, le fonds de pension a terminé son évaluation actuarielle. La due diligence a été effectuée par une équipe dédiée en interne et Aksia, basée à Londres. La Caisse de Pension du CERN a renforcé son exposition aux actifs réels. Nous avons injecté du cash dans notre poche immobilier, a indiqué Théodore Economou. Nous investissons principalement dans de l’immobilier commercial, situé en Europe. Composition du portefeuille immobilier au 30 juin 2014 En outre, la Caisse de Pension a décidé d’accroître les investissements dans le private equity, une classe d’actifs qui ne représentait précédemment que 2% du portefeuille. Théodore Economou a expliqué que le fonds de pension était maintenant montée en puissance à un rythme significatif à propos des investissements dans cette classe d’actifs. L’allocation d’actifs de la Caisse de pension du CERN au 31/12/2013 :
Le gouvernement espagnol a révisé vendredi en hausse ses prévisions de croissance économique pour 2014 et 2015, portant son objectif pour l’année en cours de 1,2% à 1,3%. Pour 2015, Madrid attend désormais une progression du produit intérieur brut (PIB) de 2%, contre 1,8% auparavant, précise le communiqué publié à l’issue du conseil des ministres. Le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, avait déclaré en juillet que la croissance espagnole pourrait atteindre 1,5% cette année et 2% l’an prochain.
La première économie mondiale a crû de 4,6% en rythme annualisé au deuxième trimestre, a annoncé le département du commerce américain. Ce chiffre définitif représente 0,40 point de mieux que l’estimation publiée fin août et 0,60 point de plus que la première estimation. A l’exception du secteur de la consommation des ménages (dont le taux de croissance de 2,5% a été confirmé), toutes les composantes du PIB ont été révisées à la hausse. Il s’agit de la meilleure performance depuis le quatrième trimestre 2011, grâce à une reprise de l’investissement des entreprises (+11,2% en rythme annualisé, contre +10,7% lors de la précédente estimation) et des exportations (+11,1%, un record depuis le dernier trimestre 2010). L’annonce du département du commerce confirme le rebond de l’économie après un premier trimestre en recul de 2,1% en raison de l’hiver très rigoureux.
Les investisseurs institutionnels allemands, instituts de prévoyance, fonds de pension et assureurs, s’intéressent de plus en plus aux investissements dans les infrastructures, selon un sondage réalisé à la mi-septembre par Yielco Investments et présenté dans Absolut Report. Plus de 40% des institutionnels ont d’ores et déjà investi dans les infrastructures et 70% d’entre eux vont développer ou renforcer leur allocation en infrastructures.Les institutionnels espèrent ainsi se constituer une protection contre l’inflation et des revenus stables sur le long terme. L’allocation en infrastructures peut dans certains cas atteindre 7% mais elle se situe en moyenne autour de 3%. Les préférences géographiques vont à l’international (65%), à l’Europe (55%) et aux Etats-Unis (40%). Les stratégies d’investissement les plus utilisées sont les stratégies diversifiées (58%), devant le «brownfield (Core)» (40%) et «Value Added (Core+)» (40%).A noter aussi une évolution depuis 2007 de la perception par les institutionnels des investissements dans les infrastructures. Autrefois souvent subordonnées au private equity ou à l’immobilier, les infrastructures sont désormais considérées comme une classe d’actifs à part entière par plus des deux tiers des institutionnels. La classe d’actifs est d’ailleurs généralement prise en charge en interne, seulement 1% des institutionnels interrogés faisant appel à un prestataire externe.
Un investisseur institutionnel sur deux en Suisse pourrait être investi dans la microfinance d’ici à 2020, selon la société de gestion de fonds de microfinance suisse Blueorchard, rapporte L’Agefi suisse. C’est une des principales conclusions d’une étude conjointe entre Blueorchard et l’université de Zurich, qui dispose d’un centre de recherche sur la microfinance depuis 2009. Blueorchard anticipe un fort développement en Europe et en Asie centrale.La Suisse est de plus en plus appréciée comme un «hub» de la gestion de fonds privés dans la microfinance, dont elle détient un tiers du marché mondial. Les deux principales motivations d’investissement dans ce segment sont la durabilité et la responsabilité sociale ainsi que la performance financière.
Lors de la conférence PRI in Person organisée par l’organisation United Nations Principles for Responsible Investment (PRI) qui a lieu cette semaine à Montréal, les dirigeants de l’organisation PRI ont officiellement lancé l’Engagement de Montréal sur le carbone (Montréal Carbon Pledge). Cette déclaration engage les investisseurs institutionnels qui l’adopteront à divulguer l’empreinte carbone de leur portefeuille d’investissement. Cette nouvelle initiative de portée mondiale constitue «un pas important dans l’accroissement des efforts visant à incorporer les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les décisions d’investissement des firmes financières», souligne un communiqué. Le fonds de pension californien CalPERS a indiqué dans un communiqué séparé avoir signé l’Engagement de Montréal, soulignant que le changement climatique représente «des risques et des opportunités» pour un investisseur de long terme comme CalPERS.
Le fonds souverain de Singapour, GIC, a annoncé le 25 septembre avoir acquis auprès du fonds d’investissement Carlyle une participation au capital de la société d’assistance routière britannique RAC. GIC ne précise pas la taille de la part acquise ni le montant de la transaction. Toutefois, ensemble, GIC et Carlyle détiendront une participation majoritaire au sein de RAC, la direction de la société britannique détenant le solde du capital. Carlyle avait racheté RAC à Aviva en 2011 pour 1 milliard de livres (1,2 milliard d’euros).
La société de gestion britannique Miton a fait état pour le premier semestre d’un bénéfice avant impôts de 1,8 millions de livres contre 3,4 millions de livres un an plus tôt. Toutefois, la société affiche une perte de 10 millions de livres, après élimination du goodwill et des actifs incorporels pour un montant de 16 millions de livres suite à la cession en mars dernier de ses activités basées à Liverpool, Miton Capital Partners.Les actifs sous gestion sont passés de 3,1 milliards de livres fin décembre 2013 à 2,6 milliards de livres fin juin en raison de la cession de Miton Capital Partners. Les fonds d’actions ont toutefois enregistré une collecte nette de plus de 200 millions de livres.La société, qui a racheté Darwin IM en juin dernier et va reprendre le Matterley Undervalued Assets fund de Charles Stanley, n’exclut pas de nouvelles acquisitions au cours des prochains mois.
La société d’investissement britannique Thomas Miller Investment (TMI) a annoncé avoir acquis l’activité de gestion de fortune de Broadstone, également implanté au Royaume-Uni pour un montant non divulgué.TMI affiche actuellement un montant d’actifs sous gestion de 2,4 milliards de livres alors que Broadstone gère et conseille environ 400 millions de livres d’actifs, selon un communiqué. Par cette acquisition, TMI porte ainsi à 2,8 milliards de livres son montant d’actifs gérés et conseillés. Le nouvel ensemble comptera 90 salariés répartis dans 7 villes du Royaume Uni. Matthew Phillips, Managing Director de la division dédiée à la clientèle privée chez Broadstone, prendra en charge l’activité gestion de fortune de Thomas Miller Investment au Royaume-Uni. Il travaillera directement sous la responsabilité de Mike Balfourn, Chief Executive Officer de Thomas Miller Investment. «L'équipe de Broadstone partage notre philosophie et notre culture d’exigence professionnelle à l’égard des clients. Cette acquisition représente une précieuse valeur ajoutée pour notre capacité d’investissement et notre offre nationale sur le segment de la gestion de patrimoine. […] Cela est une démonstration claire de notre ambition sur le marché de la gestion de fortune», déclare Mike Balfour.
Le fonds américain TPG qui est entré il y a trois ans au capital de Saxo Bank à hauteur de 30% pourrait en sortir d’ici à deux ans, annonce L’Agefi. le groupe danois pourrait opter pour une introduction en Bourse, une cession à une autre banque ou à un fonds, a déclaré hier à Bloomberg son nouveau directeur financier, Steen Blaaflak, qui évoque aussi la vente de titres hybrides. La recomposition du capital du courtier en ligne grand public, spécialiste du marché des changes, sera aussi dictée par son besoin de fonds propres additionnels, précise le quotidien.
Rothschild & Cie vient d’enregistrer sur le marché espagnol le fonds R Conviction Euro, un véhicule actions qui investit dans des valeurs des pays de la Communauté européenne, bien qu’il puisse détenir jusqu’à 10% de son portefeuille dans des titres d’autres pays européens non communautaires, rapporte Funds People.Le fonds possède un portefeuille concentré de 40 à 50 valeurs de forte conviction, avec une exposition maximale de 20 % dans les petites valorisations («small caps»), précise le site d’information espagnol. Les valeurs sont sélectionnées à partir d’une analyse fondamentale qui prend en compte la rentabilité des entreprises et la valorisation de marché ainsi qu’une analyse du contexte économique.
BNY Mellon a noué un partenariat avec la firme de conseil Redington pour proposer un service de reporting amélioré de gestion actif/passif à sa clientèle de fonds de pension britanniques.Le nouveau service permet aux fonds de pension de piloter à la fois leurs positions de couverture sur une base trimestrielle ainsi que leur niveau d’exposition au risque.
Atlantic Trust, la société de gestion de fortune américaine appartenant au groupe canadien CIBC, a indiqué que ses actifs sous gestion avaient franchi la barre des 25 milliards de dollars américains pour atteindre 25,4 milliards de dollars au 31 juillet dernier, soit une hausse de 1 milliard de dollars par rapport au précédent trimestre fiscal terminé en avril.Cetté évolution est due à la fois à une forte collecte nette et à la bonne tenue des marchés, indique-t-on sans précision sur la répartition des flux.
AllianceBernstein vient de recruter trois professionnels qui vont venir renforcer l'équipe dédiée aux retraites à contributions définies, à la tête de plus de 30 milliards de dollars d’actifs.Mark Brown a rejoint la société en qualité de managing director, chargé d’accompagner le développement des activités liées aux contrats à contributions définies. Franchesca Maddalena rejoint la société en tant que vice presidente, responsable du marketing des produits à contributions définies. Enfin, Heather Balley va rejoindre la société en qualité de vice president, responsable de la communication auprès des participants aux programmes de retraite.Mark Brown travaillait précédemment chez Goldman Sachs Asset Management (GSAM) tandis que Franchesca Maddalena et Heather Balley arrivent de chez Pimco.
Omnes Capital a annoncé le 25 septembre la cession de sa participation dans le groupe Legoupil Industrie à un consortium de fonds d’investissements mené par Bpifrance et Capitem. Installé à Vire (14) depuis sa création en 1976, le groupe Legoupil Industrie est spécialisé dans la conception, la fabrication, la location et la vente de bâtiments industrialisés à usage de stockage ou de production et de constructions modulaires. Le groupe est également présent sur le marché de l’aménagement intérieur. Omnes Capital est entré au capital du groupe en 2007 dans le cadre d’une opération de LBO primaire. En sept ans, Omnes Capital a accompagné le développement de la société dont le chiffre d’affaires a progressé de 56%. Avec le soutien d’Omnes Capital, Legoupil Industrie a structuré son équipe commerciale, élargi sa gamme de produits avec le lancement de nouvelles offres sur la location courte durée et la construction industrielle et renforcé sa stratégie marketing et de communication. En 2013, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros. Elle dispose aujourd’hui d’un parc installé de 170 000 m2 en progression de 80% par rapport à 2007 et compte 135 employés.
Elaïs Capital, nouvel acteur du capital-Investissement, annonce son entrée au capital de France Elévateur, leader français des élévateurs à nacelles sur porteurs aux côtés d’Argos Expansion et de Capital Export.Il s’agit de la première opération pour la toute jeune société Elaïs Capital fondée début 2014 par Thibaut de Chassey avec l’appui de Bucephale Finance et agréée en juillet 2014 par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) en qualité de société de gestion de portefeuille. Elaïs Capital réalise toutes opérations en fonds propres et quasi-fonds propres, en majoritaire ou minoritaire, sur les PME de croissance valorisées entre 20 millions et 100 millions d’euros.
Le nombre des fondations et des fonds de dotations en France augmente progressivement et régulièrement depuis 2011, selon la première édition du Panorama des fondations et fonds de dotation créés par des entreprises réalisé par EY et l’IMS. Parmi les 2 140 fondations recensées au 30 juin 2014 en France, 465 ont été créées par des entreprises, soit 15%. Parmi 465 fondations créées par des entreprises, 77 sont multi-entreprises (soit près de 17%): les entreprises se regroupent autour d’un domaine d’action ou d’un territoire particulier, alliant leurs forces pour soutenir des projets d’intérêt général.Les fondations et fonds de dotation impliquent désormais davantage les collaborateurs de l’entreprise dans les projets d’intérêt général. Il y a quelques années, la mobilisation des salariés de l’entreprise était citée comme la principale difficulté rencontrée par les fondations (Panorama Ernst & Young des fondations d’entreprise 2008). Aujourd’hui, une très grande majorité des fondations ou fonds interrogés (70%) proposent aux collaborateurs de l’entreprise fondatrice de s’impliquer dans les actions qu’ils accompagnent. Et l’implication des salariés s’effectue de plus en plus sur leur temps de travail (26% contre 17% en 2012 - Baromètre des fondations d’entreprises, IMS Entreprendre pour la Cité). Cette hausse témoigne d’un engagement croissant de l’entreprise et d’une maturité des dispositifs au service de l’action des fondations et fonds de dotation.Les pratiques d’évaluation sont en voie de généralisation. 67% des fondations et fonds de dotation interrogés ont mis en place une démarche d’évaluation. Parmi celles qui ne pratiquent pas encore l’évaluation à ce jour, 47% indiquent que la démarche est en projet. Si cet essor indique un degré de maturité plus avancé des structures, deux obstacles à l’évaluation sont toutefois évoqués: le manque de temps (78%) et de moyens (38%). Et seulement 25% des fondations et fonds de dotation font appel à un évaluateur externe. En matière de communication, l’usage des réseaux sociaux par les fondations et les fonds de dotation est encore modéré Les réseaux sociaux, encore récents dans le paysage de la philanthropie, demandent du temps et des qualifications pour être dûment exploités. Les fondations et les fonds se les approprient progressivement, à la mesure de leurs ressources : 63% des structures disposent de leur propre site internet, 44% des structures utilisent Facebook et 25% des structures utilisent Twitter.